Ringo Starr, artiste au-delà des Beatles : photographie, peinture, cinéma et design

YELLOW-SUB.NET   /   ENCYCLOPÉDIE RINGO STARR

Ringo Starr, l’artiste au-delà des Beatles

Photographie, peinture, cinéma, art numérique et archives : les autres chemins de création de Richard Starkey.

Un dossier d’histoire culturelle et d’archéologie musicale par Yellow-Sub.net

Et si l’un des plus extraordinaires témoins de l’histoire des Beatles s’était longtemps trouvé derrière un appareil photographique ? Ringo Starr n’a pas seulement accompagné les chansons de John Lennon, Paul McCartney et George Harrison. Il a aussi observé les coulisses du groupe, conservé des documents intimes, photographié ses compagnons et, bien plus tard, développé une œuvre personnelle dans la peinture et les arts graphiques.

L’histoire de cet autre Ringo conduit de Liverpool aux tournées mondiales des Beatles, des boîtes d’archives familiales aux luxueuses éditions bibliophiliques, puis des peintures à l’acrylique et à l’huile à l’art composé sur ordinateur. Elle réserve une surprise aux amateurs d’images : les photos prises par Ringo n’ont pas le même statut que celles des professionnels chargés d’immortaliser les Beatles. Elles témoignent d’un regard intérieur au groupe, même lorsque leur portée historique ne se révèle que plusieurs décennies plus tard.

Une autre histoire de Ringo Starr, racontée par les images

Avant de devenir un artiste exposé ou un auteur de livres photographiques, Ringo Starr était un musicien curieux, qui emportait un appareil photo dans les chambres d’hôtel, les avions et les coulisses. Ces images diffèrent profondément des portraits officiels de la Beatlemania : elles n’ont pas été prises pour une couverture de magazine ou pour une campagne promotionnelle. Elles montrent ce qu’un membre du groupe pouvait voir lorsque les photographes de presse n’étaient pas présents. Elles ne constituent pas pour autant un récit exhaustif : leur datation, leur légende et leur attribution méritent parfois d’être confrontées à d’autres témoignages.

Avec Photograph, publié par Genesis Publications en octobre 2013, cette mémoire personnelle change de support et d’échelle. Le livre signé, fort de 304 pages et de plus de 250 photographies rares ou inédites selon l’éditeur, associe prises de vue, souvenirs familiaux et documents conservés par Ringo. Les séries de tirages The Photograph Portfolio permettent ensuite de suivre une seconde transformation : douze photographies présentées en 2013, puis huit portraits supplémentaires en 2015, deviennent des œuvres imprimées en éditions limitées de vingt-cinq exemplaires numérotés. La photo prise sur le vif, le négatif conservé, le tirage moderne et l’exemplaire signé sont quatre réalités distinctes, essentielles pour comprendre leur histoire.

Ce passage de l’archive à l’objet d’art éclaire le reste du parcours. Le cinéma révèle l’acteur et ses collaborations avec réalisateurs, décorateurs et costumiers ; les pochettes de disques montrent combien l’identité visuelle de Ringo se construit avec des photographes et des graphistes ; les meubles conçus avec Robin Cruikshank et les compositions numériques font apparaître un goût pour les objets, les couleurs et les formes. Aucun de ces travaux ne doit être confondu avec sa carrière de batteur, mais tous invitent à regarder Richard Starkey comme un créateur et un témoin de son époque.

Cette encyclopédie distingue donc les œuvres conçues par Ringo, celles réalisées avec d’autres artistes, les images où il apparaît comme sujet et les objets simplement associés à sa collection. Cette distinction explique l’organisation des études : le lecteur peut suivre un parcours général ou accéder directement à une notice, à une date, à un tirage ou à un film sans avoir à parcourir tout le catalogue.

Votre parcours dans l’encyclopédie

Par où commencer ?

Choisissez ci-dessous le domaine qui vous intéresse : photographie, livres, peinture, cinéma, graphisme ou chronologie. Pour retrouver une étude précise, rejoignez le sommaire intégral, puis dépliez-le. Le menu « Explorer le dossier » permet de changer de rubrique sans revenir en arrière.

Quatre repères pour comprendre Photograph

Une présentation en 2013, les tirages de 2015, les éditions du livre et le portfolio de 2024 : quatre lectures pour comprendre les photographies, leurs supports et leur circulation.

Sommaire encyclopédique intégralAfficher les notices classées par thème et par numéro

Les études ci-dessous suivent plusieurs chronologies : celle des prises de vues, celle des œuvres et celle de leurs éditions. Pour passer d’une famille à l’autre, utilisez ces raccourcis sans parcourir toute la liste. Chaque titre ouvre la notice détaillée correspondante.

Les portfolios Genesis de 2013 et 2015 : vingt tirages photographiques étudiés

Douze images du portfolio 2013 et huit portraits du portfolio 2015 font chacun l’objet d’une étude détaillée : localisation et datation de la prise de vue, mémoire du témoin, tirage de vingt-cinq, signatures, papier, encadrement et réserves de provenance. La comparaison distingue l’édition de 2013, celle de 2015 et les réapparitions de certaines images dans le portfolio de 2024. Ces notices portent sur des photographies anciennes et sur l’histoire de leurs différentes éditions imprimées, sans confondre la date de prise de vue et celle du tirage.

Genesis 2013 : douze études de négatifs et d’éditions

  1. Notice 357 · Liverpool : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013
  2. Notice 358 · First US Visit : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013
  3. Notice 359 · John and Paul : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013
  4. Notice 360 · George : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013
  5. Notice 361 · Miami : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013
  6. Notice 362 · Paul : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013
  7. Notice 363 · Old Hickory : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013
  8. Notice 364 · Ringo and Paul : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013
  9. Notice 365 · John : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013
  10. Notice 366 · John and George : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013
  11. Notice 367 · Delhi : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013
  12. Notice 368 · Self Portrait : le tirage signé de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2013

Genesis 2015 : huit études

  1. Notice 369 · Ringo and George (New Brighton, Tower Ballroom, 1961) : le tirage de Ringo Starr publié en 2015
  2. Notice 370 · Paul and Mal (Paris, hôtel George V, janvier 1964) : le tirage de Ringo Starr publié en 2015
  3. Notice 371 · Paul (New York, février 1964) : le tirage de Ringo Starr publié en 2015
  4. Notice 372 · George (États-Unis, février 1964) : le tirage de Ringo Starr publié en 2015
  5. Notice 373 · John (Miami, Floride, février 1964) : le tirage de Ringo Starr publié en 2015
  6. Notice 374 · India (Delhi, juillet 1966) : le tirage de Ringo Starr publié en 2015
  7. Notice 375 · John and Paul (Studio 3, Abbey Road, 11 février 1968) : le tirage de Ringo Starr publié en 2015
  8. Notice 376 · Ringo (autoportrait, années 1970) : le tirage de Ringo Starr publié en 2015

Catalogue primaire Genesis 2013 · Catalogue primaire Genesis 2015. Une précision de méthode : la fiche technique générale de Genesis 2013 emploie tantôt Photo Rag, tantôt Photo Rag Pearl ; la contradiction reste ouverte en attendant l’examen d’un certificat individuel.

Galeries, photographies, livres et objets de collection de Ringo Starr (1962–2026)

Ce parcours confronte les catalogues de galeries aux objets conservés et vendus : photographie des Beatles et de Ringo, estampes, livres signés, contrats de cinéma et portraits promotionnels. Les archives de vente de 2026 permettent notamment de distinguer l’artiste photographié, l’auteur du cliché, l’éditeur, le détenteur d’un exemplaire et le signataire d’un document. Chaque notice conserve l’auteur de l’image, la date de l’objet, son édition et le statut précis des informations de vente.

  1. Notice 514 — C. Parker Gallery : vingt-quatre références de Ringo Starr, du visage numérique à la sculpture pacifiste
  2. Notice 515 — Ooh Man Too et OOO Man Too : deux graphies pour une création de Ringo Starr
  3. Notice 516 — Hard Rock, Timberland et Robert Graham : trois supports vestimentaires de l’art graphique de Ringo Starr
  4. Notice 517 — Studio 2 (1964) : John Lennon, Paul McCartney et les textes de chansons à Abbey Road
  5. Notice 518 — George with Guitar (vers 1966) : George Harrison, la guitare et le regard de Ringo
  6. Notice 519 — Is It Time (2005) : une grande toile en vente à Marseille en 2026
  7. Notice 520 — Dick Matthews : Ringo et Rory Storm au Jive Hive en octobre 1961
  8. Notice 521 — Ringo photographié par Avedon : signature imprimée et vente de 2026
  9. Notice 522 — Hold Me, Love Me : le tirage 19/150 proposé chez Rago en 2026
  10. Notice 523 — The Point (1984) : contrat de narration et droit à l’image de Ringo Starr
  11. Notice 524 — Terry O’Neill : portrait de Ringo devant le 10 Downing Street en 1965
  12. Notice 525 — Photograph 1759/2500 : livre signé, édition Genesis et vente du 18 mars 2026
  13. Notice 526 — Another Day in the Life 694/2000 : l’exemplaire Genesis vendu en 2026
  14. Notice 527 — Harry Benson : photo des Beatles au George V, de 1964 au tirage de 1978
  15. Notice 528 — Caveman : Atouk, le portrait de cinéma signé par Ringo Starr
  16. Notice 529 — Ringo Rama 2003 : photographie promotionnelle et signe de paix
  17. Notice 530 — Private Music : Ringo en cuir, le portrait autographié des années 1990
  18. Notice 531 — Ringo et le Polaroid : une mise en abyme photographique
  19. Notice 532 — Lennon, Harrison et Ringo : trois signatures sur une photographie collective
  20. Notice 533 — Al Hirschfeld dessine Ringo Starr : l’eau-forte 107/150 vendue chez RR Auction en janvier 2026
  21. Notice 534 — « Best Wishes, Ringo Starr » : le portrait signé au stylo bleu adjugé 405 dollars en septembre 2026
  22. Notice 535 — Stockholm, 30 octobre 1963 : quatre signatures au verso d’un portrait Starpics des Beatles
  23. Notice 536 — Dezo Hoffmann et le Fan Club des Beatles : la carte à quatre signatures vendue en juin 2026
  24. Notice 537 — A Hard Day’s Night (1964) : Lorraine, Eddy Dillon et l’album d’autographes provenant du plateau
  25. Notice 538 — Morecambe, 29 août 1962 : les premières signatures de Ringo Starr avec les Beatles sur deux feuillets
  26. Notice 539 — Apple Records en 1970 : l’étiquette aux trois pommes et les séparateurs au nom de Ringo Starr
  27. Notice 540 — Shea Stadium, 23 août 1966 : trois billets et flyers illustrés des Beatles retrouvés aux enchères en 2026
  28. Notice 541 — Sgt. Pepper, 19 mai 1967 : Jan Olofsson et Barry Wentzell photographient les Beatles chez Brian Epstein
  29. Notice 542 — PYX (1963) : le magazine photographié par Dezo Hoffmann signé par trois Beatles dans les îles Anglo-Normandes
  30. Notice 543 — Portrait de Ringo signé, JSA et résultat de 585 dollars en janvier 2026
  31. Notice 544 — Photograph : édition reliée bleue en vente australienne de 2026
  32. Notice 545 — Another Day in the Life : calendrier Genesis 2018–2019, expéditions et éditions
  33. Notice 546 — Starr Art à Las Vegas en 2025 : peintures originales et éditions signées
  34. Notice 547 — Tatia Starkey, l’exposition Invert et les arts visuels de la famille Starr (2026)
  35. Notice 548 — De Starr Art à Invert (2025–2026) : deux pratiques picturales chez les Starkey
  36. Notice 549 — Photograph, 2013–2015 : deux ISBN et les éditions reliées de Ringo Starr
  37. Notice 550 — Eugene Demane, peinture de la collection Starr–Bach revendue en 2026
  38. Notice 551 — ROR : une table circulaire attribuée à Ringo Starr et Robin Cruikshank, 250 £ le 29 octobre 2026
  39. Notice 552 — Elephant Foot (2008) : l’épreuve d’imprimeur non signée de Wright, vendue en 2021

Adjudications, numéros d’épreuves et provenance des œuvres (2014–2025)

Treize enquêtes sur des exemplaires individualisés des créations graphiques et photographiques de Ringo Starr. Les ventes de RR Auction, Heritage et Omega apportent des numéros d’édition, des dimensions, des signatures, des certificats et des résultats datés. Les analyses distinguent systématiquement prix demandés, prix marteau, montants incluant les frais d’acheteur et œuvres de tiers représentant Ringo. Le corpus traite notamment Zak 96/100, 4 Ringos 24/60, Wooden Man 60/100, Ringo 2012 92/100, John 9/25, un autoportrait Genesis 2/25 et Hold Me, Love Me 51/150.

  1. Notice 501 — Zak 96/100 : une giclée signée « Ringo 05 » adjugée par RR Auction en mai 2014
  2. Notice 502 — 4 Ringos 24/60 : l’estampe au bandana de Ringo Starr adjugée 1 183 dollars en mars 2022
  3. Notice 503 — Wooden Man 60/100 : un autoportrait imprimé sur papier japonais vendu par RR Auction en 2023
  4. Notice 504 — Ringo 2012 92/100 : le signe de paix signé de Ringo Starr adjugé 596 dollars chez RR Auction
  5. Notice 505 — John 9/25 : un tirage photographique de Ringo Starr vendu 1 250 dollars chez Heritage en 2023
  6. Notice 506 — Autoportrait 2/25 : un tirage Genesis encadré adjugé 950 livres chez Omega en octobre 2023
  7. Notice 507 — Hold Me, Love Me 51/150 : une sérigraphie dédicacée « Love, Ringo » vendue en juin 2025
  8. Notice 508 — Deux tirages de Ringo lors d’une même vente en août 2023 : Wooden Man face à Ringo 2012
  9. Notice 509 — 4 Ringos : 3 000 dollars au catalogue, 1 183 dollars aux enchères — deux prix, deux contextes
  10. Notice 510 — 2023 : John 9/25 chez Heritage et l’autoportrait 2/25 chez Omega, deux marchés du Photograph Portfolio
  11. Notice 511 — Al Hirschfeld dessine Ringo Starr : l’épreuve 71/300 vendue chez Heritage en 2025 n’est pas une œuvre de Ringo
  12. Notice 512 — De « Ringo 05 » à « Love, Ringo » : comment lire les autographes des estampes de Ringo Starr
  13. Notice 513 — 2014–2025 : sept ventes vérifiables de l’art de Ringo Starr et les pièges des comparaisons de prix

Les ventes sont étudiées individuellement, selon la date, le numéro de lot, le support et l’état matériel. Un prix d’adjudication ne constitue pas une estimation générale de l’œuvre de Ringo Starr.

Drums for Peace : éditions numérotées, collections et réception publique

Onze enquêtes documentaires consacrées au revolver noué de Carl Fredrik Reuterswärd et à son interprétation par Ringo, à la cérémonie londonienne de 2011, aux quatre séries en résine peinte et à l’exemplaire 70/199 identifié chez Animazing, aux deux éditions de mains Peace & Love de Julien’s en 2022, à la vie du monument de Daemen et à l’art graphique présenté chez Animazing en 2025. Les éventuelles divergences de tirage et les montants affichés sont explicitement distingués des certificats, des objets et des ventes conclues.

  1. Notice 490 — De John Lennon aux Nations unies : la véritable généalogie du revolver noué repris par Ringo Starr
  2. Notice 491 — 2011, Gibson Guitar Studio à Londres : Ringo Starr dévoile Drums for Peace et appelle les musiciens à agir
  3. Notice 492 — Drums for Peace : quatre hauteurs, quatre limitations et une seule image-source à distinguer
  4. Notice 493 — Drums for Peace 70/199 : l’exemplaire documenté chez Animazing, ses dimensions et son prix affiché
  5. Notice 494 — Deux mains Peace & Love en 2022 : les 250 bronzes et 250 aciers commercialisés par Julien’s
  6. Notice 495 — 7 juillet 2024 à Daemen : soixante participants et le groupe 45 RPM autour de la main Peace & Love
  7. Notice 496 — De l’asphalte aux jardins : comment Daemen University a installé la sculpture de Ringo au cœur d’un nouveau campus
  8. Notice 497 — Beyond the Stage : peaux Remo, sculpture et estampes de Ringo Starr dans un même catalogue Animazing
  9. Notice 498 — Space Men (2017) : vingt-quatre impressions, deux épreuves et un mystérieux total de trente
  10. Notice 499 — Starr Art 2025 : cinq giclées exclusives et vingt positions de tirage, un complément aux douze peintures originales
  11. Notice 500 — Ringo Starr et Damien Hirst : ce que la critique d’art de 2025 révèle — et ne prouve pas — sur le Spin Art

Les sculptures Peace and Love dans l’espace public (482–489)

Huit études sourcées reconstituent le refus de l’œuvre à Beverly Hills en 2017 et son inauguration en 2019, le don philanthropique de Daemen University en 2023, les trois matériaux et tarifs publiés par le programme autorisé, la petite édition à cent statuettes, le réseau de cinq implantations signalées, les crédits d’assistance de Jeremy Morrelli, les présentations au Beatles Story de Liverpool et la mémoire photographique des anniversaires de 2020 à 2025. L’ensemble distingue les versions de l’œuvre, les lieux, les auteurs des photographies et les états des sources.

  1. Notice 482 — Peace and Love à Beverly Hills (2017–2019) : du refus de la commission d’art à l’inauguration de la sculpture de Ringo Starr
  2. Notice 483 — Daemen University, octobre 2023 : la main de Ringo Starr au centre d’un jardin de la paix
  3. Notice 484 — Peace and Love en acier, bronze ou composite : les trois versions monumentales autorisées de la main de Ringo Starr
  4. Notice 485 — La statuette Peace and Love : cent exemplaires en étain composite, deux baguettes et un certificat à deux signatures
  5. Notice 486 — Gary Astridge et le réseau Peace and Love : cinq lieux où la main géante de Ringo Starr change de sens
  6. Notice 487 — 2 novembre 2019 : Ringo Starr, Jeremy Morrelli et les crédits de la sculpture Peace and Love à Beverly Gardens Park
  7. Notice 488 — Liverpool, 2025–2026 : une même sculpture Peace and Love, deux mises en scène au Beatles Story
  8. Notice 489 — De la main sculptée au rituel photographié : Peace and Love à Beverly Gardens Park de 2020 à 2025

Les notices différencient les œuvres autorisées, les réalisations collectives et les événements publics ; elles précisent les attributions et les limites des témoignages disponibles.

Photographie : regards, techniques et collaborations (470–481)

Ces douze études retracent l’utilisation des appareils Pentax évoqués à Tokyo en 1966, les photographies de voyage et les expérimentations infrarouges, la fabrication et la diffusion des tirages de 2024, les engagements envers la Lotus Foundation ainsi que les collaborations avec Henry Diltz jusqu’en 2026. Chaque chapitre sépare l’image-source ancienne, son édition moderne, son auteur et son éventuel signataire.

  1. Notice 470 — Tokyo, 1966 : les appareils Pentax de Ringo Starr et le regard porté sur les sanctuaires japonais
  2. Notice 471 — Du train américain aux paysages de Grèce : le Ringo Starr photographe des architectures et des lieux
  3. Notice 472 — Ringo Starr et l’infrarouge : ce que révèle l’autoportrait de 1969 sur son expérimentation photographique
  4. Notice 473 — Tirages Photograph 2024 : du négatif au papier coton, anatomie d’une épreuve signée par Ringo Starr
  5. Notice 474 — Ringo Starr, la Lotus Foundation et Genesis : deux engagements caritatifs distincts sur les photographies signées
  6. Notice 475 — Photograph Portfolio 2024 : février pour les signatures, juillet pour le catalogue, août pour les expéditions
  7. Notice 476 — De Photograph à Long Long Road : Henry Diltz et Ringo Starr, treize ans de dialogue entre photographie et musique
  8. Notice 477 — Une chemise violette de 1968 à 2026 : comment George in Cannes documente la mémoire vestimentaire de Ringo Starr
  9. Notice 478 — Photograph Portfolio 2024 : les prix des tirages encadrés et les paiements échelonnés de Genesis
  10. Notice 479 — Photograph, du public photographié aux fans retrouvés : Ringo Starr retourne l’appareil vers la Beatlemania
  11. Notice 480 — Ringo dans le miroir de la photographie : le batteur sujet des images de 1959 et auteur des portraits des Beatles
  12. Notice 481 — D’un lancement de poésie à Nashville : la rencontre Ringo Starr–T Bone Burnett dans les archives de Genesis

Photograph : première mondiale, photographies d’archives et œuvres en volume

Douze enquêtes reconstituent l’avant-première de Photograph en 2013, les archives de presse et de famille, le programme de tirages de 2017–2018, et l’évolution récente de Ringo Starr vers la sculpture monumentale et la peinture centrifuge. Les notices fondées sur Christie’s et sur le communiqué officiel de Starr Art distinguent soigneusement l’œuvre originale, les exemplaires numérotés et la provenance. La datation divergente du livre numérique en mai et juin 2013 est explicitement conservée.

  1. Notice 458 — 23 octobre 2013 : la première mondiale de Photograph au cinéma ArcLight de Hollywood
  2. Notice 459 — Photograph en 2013 : les légendes CBS de Paris, Miami, Washington et Abbey Road
  3. Notice 460 — Elsie Starkey et les cartons de famille : aux origines documentaires de Photograph
  4. Notice 461 — Ringo photographié et Ringo photographe : les deux archives exposées au GRAMMY Museum en 2013
  5. Notice 462 — Décembre 2015 : le White Album n° 000001 de Ringo vendu 790 000 dollars et la photographie signée
  6. Notice 463 — Octobre 2017 : Ringo Starr relie sa résidence à Las Vegas au prochain Photograph Portfolio
  7. Notice 464 — 5 décembre 2017 : Abbey Road et John and Paul, deux tirages de Ringo Starr déjà intégralement réservés
  8. Notice 465 — Peace and Love Hand (2023) : la sculpture monumentale de Ringo Starr répertoriée chez Christie’s
  9. Notice 466 — Spin Art de Ringo Starr : les toiles recueillant les éclaboussures deviennent des œuvres autonomes
  10. Notice 467 — Starr Art (2025) : le rôle de Neal Glaser et Nicholas Leone dans la première présentation des peintures originales
  11. Notice 468 — Starr Art 2025 : que signifie « 100 % des recettes de l’artiste » pour la Lotus Foundation ?
  12. Notice 469 — Photograph : annoncé le 29 mai, diffusé le 12 juin 2013, l’eBook et le GRAMMY Museum

Photograph : diffusion et mémoire des images, 1964–2019 (434–445)

Ce cycle de recherches rassemble l’histoire de la photographie des six adolescents américains retrouvés en 2013, les événements de Las Vegas, les différentes éditions et projections des images de Ringo, puis les présentations à Hollywood, New York, Toronto et Sydney. Des enquêtes complémentaires documentent la couverture de Shepard Fairey et le film du photographe Mark Seliger. Les dates de photographie, de publication, de signature et de vente restent distinctes.

  1. Notice 434 — 7 février 1964 : les six adolescents photographiés par Ringo
  2. Notice 435 — Les Fair Lawn Five : les retrouvailles de novembre 2013
  3. Notice 436 — Photograph : les 2 500 livres signés et douze séries de tirages
  4. Notice 437 — La photographie 6/25 de la famille Van Deursen
  5. Notice 438 — Photograph : les projections des Grammy Awards 2014
  6. Notice 439 — Dave Grohl, Steve Gorman et Henry Diltz : un film de 2014
  7. Notice 440 — Photograph : présentation chez Book Soup, Hollywood, 2015
  8. Notice 441 — Photograph au CORE: club de New York, octobre 2015
  9. Notice 442 — Toronto : Heather Reisman et la photographie du Forum de Montréal
  10. Notice 443 — Sydney : exposition Photograph du 5 au 16 novembre 2015
  11. Notice 444 — Shepard Fairey : le graphisme de Another Day in the Life
  12. Notice 445 — Photographer : Ringo Starr et Mark Seliger (2015)

Références : Genesis, 28 octobre 2013, Genesis, 24 décembre 2013 et Genesis, 28 octobre 2015. Les articles comportent leurs sources détaillées et distinguent les points établis des questions ouvertes.

Les photographes de Ringo Starr et les estampes d’Another Day in the Life

Douze études confrontent les sources de Genesis Publications à l’histoire de la photographie et du livre d’artiste : les archives de Brian Roylance, le portrait de Shimpei Asai au Japon, les dessins de Klaus Voormann, l’exposition Genesis House de février 2018, les six œuvres graphiques de 2018–2019 et le dialogue de Ringo avec David Lynch et Henry Diltz à Los Angeles. Les crédits de photographe, d’artiste et de signataire sont séparés pour prévenir toute fausse attribution.

  1. Notice 422 — Photo Pass (2025) : Ringo Starr dans les archives du photographe et éditeur Brian Roylance
  2. Notice 423 — Ringo à Tokyo en 1966 : le portrait signé de Shimpei Asai et les ensembles 21/25 et 22/25
  3. Notice 424 — Ringo Starr au Kaiserkeller : deux œuvres de Klaus Voormann éditées dans Hamburg Days
  4. Notice 425 — Genesis House, février 2018 : les trois Photograph Portfolios de Ringo Starr exposés ensemble
  5. Notice 426 — Another Day in the Life (2018–2019) : six estampes mixtes de Ringo Starr et un portfolio de quinze suites
  6. Notice 427 — Moon & Stars : la tenue de Sgt. Pepper, les fleurs et la lune dans une estampe de Ringo Starr
  7. Notice 428 — Beatle Boot : les bottes de Keith Moon et les voyages des Beatles dans l’estampe de Ringo Starr
  8. Notice 429 — Peace & Love (2019) : George Harrison, les statues et la méditation dans le collage de Ringo Starr
  9. Notice 430 — Beneath the Waves : de Yellow Submarine aux photographies aquatiques de Ringo Starr
  10. Notice 431 — Peace Rocks : bois sculpté, croix peintes et Ticket to Ride dans une estampe de Ringo Starr
  11. Notice 432 — Norwegian Wood : l’estampe aux pochoirs de Ringo Starr, entre titre Beatles et création contemporaine
  12. Notice 433 — Los Angeles, 29 octobre 2019 : Ringo Starr, David Lynch et Henry Diltz racontent Another Day in the Life

Les numéros de tirage annoncés ne remplacent pas l’examen matériel d’un exemplaire et de son certificat éventuel.

Archives photographiques, livres signés et iconographie de Ringo Starr

Huit enquêtes complètent la bibliographie matérielle de Ringo Starr : la Beatles Vault Box de 2025, le petit format de Postcards from the Boys, les badges de lancement de Photograph, les deux exemplaires rares de Blinds & Shutters signés par Ringo, le fonds Curt Gunther, Playback de George Martin, le contrôle des tirages du Photograph Portfolio en 2024 et l’épisode humoristique Ringo for President en 1964. Chaque notice distingue l’auteur des images, le signataire et le propriétaire ou éditeur de l’objet.

  1. Notice 414 — Beatles Vault Box (2025) : sept archives éditoriales et deux traces rares de Ringo Starr
  2. Notice 415 — Postcards from the Boys : de la luxueuse édition de 2003 au petit format retrouvé en 2025
  3. Notice 416 — Photograph (2013–2015) : les badges « Access All Areas » dévoilés par les archives Genesis en 2025
  4. Notice 417 — Blinds & Shutters : les deux exemplaires Ringo Starr signés retrouvés dans le catalogue Genesis de 2024
  5. Notice 418 — Mania Days : Ringo Starr dans l’objectif de Curt Gunther, du voyage de 1964 aux éditions Genesis
  6. Notice 419 — Playback de George Martin (2002) : la contribution de Ringo Starr à une autobiographie conçue comme un studio
  7. Notice 420 — 22 février 2024 : Ringo Starr contrôle et signe les nouveaux tirages du Photograph Portfolio à Londres
  8. Notice 421 — Ringo for President (1964) : une candidature imaginaire devenue image de la Beatlemania

Objets signés, images et éditions : provenances vérifiées (406–413)

Huit articles critiques documentent l’histoire matérielle des objets associés à Ringo Starr, avec des sources primaires identifiables : lithographie de Bart Forbes et baguettes signées, montage All-Starr Band 10/72, peau Peace & Love certifiée, cadre de collection Gregg Oehlke, portraits autographiés, peau Ludwig signée par trois Beatles, assiette illustrée par Michael J. Taylor et archives du concert Riverbend de 1995. Les notices distinguent systématiquement l’auteur de l’image, les autographes, les dates d’édition et les provenances attestées ou déclarées.

  1. Notice 406 — Ringo Starr et Bart Forbes : les baguettes autographiées et la lithographie jumelée de 1997
  2. Notice 407 — Le numéro 10/72 du All-Starr Band : un montage signé de Ringo retrouvé aux enchères en 2018 et 2020
  3. Notice 408 — Peace & Love sur peau Remo : l’exemplaire signé et certifié JSA vendu en juillet 2015
  4. Notice 409 — Un cadre All-Starr Band vendu en 2024 : carte signée, baguettes Ludwig et CD de 1990
  5. Notice 410 — Ringo photographié, Ringo photographe : trois portraits autographiés à ne pas confondre avec ses propres clichés
  6. Notice 411 — George Harrison, Ringo Starr et Paul McCartney sur une peau Ludwig : les signatures de 1992 à 2015
  7. Notice 412 — Ringo Starr et Michael J. Taylor : l’assiette de collection en épreuve d’artiste vendue en 2026
  8. Notice 413 — Riverbend 1995 : l’autographe de Ringo Starr et les billets réemployés dans un montage des Beatles en 2021

Les résultats des ventes doivent être lus comme des événements historiques propres à chaque exemplaire, et non comme une cote valable pour toutes les éditions.

Autographes et peaux de batterie : authentification et provenances

Deux enquêtes à partir des archives Heritage Auctions : le pad d’entraînement portant les signatures de Ringo Starr et de Neil Peart, invendu en 2012 puis décrit dans une vente de 2013, et une membrane Remo dont la chaîne de provenance publiée passe par Sheila E. et Juanita Escovedo. Les faits établis, les déclarations de vendeur et les hypothèses de concordance sont distingués.

  1. Notice 404 — Ringo Starr et Neil Peart : deux passages en vente d’un pad Remo (2012–2013)
  2. Notice 405 — Ringo, Sheila E. et Juanita Escovedo : la provenance d’une peau signée (2003/2012)

Objets pacifistes et éditions promotionnelles (402–403)

Des notices d’enchères documentent trois peaux de batterie signées entre 2012 et 2014 et deux figurines éditées par Gartlan en 1999. Ces études prolongent les notices sur les peaux Remo, l’authenticité, les éditions limitées et le marché secondaire : elles distinguent les exemplaires, leurs inscriptions, les enchères et les hypothèses encore ouvertes.

  1. Notice 402 — Les peaux Remo « Peace Sign » : adjudications de 2012, 2013 et 2014
  2. Notice 403 — Vertical Man (1999) : figurines Gartlan 13/50 et 19/500

Éditions limitées et objets signés

La série distingue les giclées sur papier des toiles, les peaux de batterie Remo sérigraphiées des instruments réellement joués, les certificats JSA des preuves de création et les prix de vitrine des résultats d’adjudication. Une source décisive est Heritage Auctions, lot 26278, vendu le 19 novembre 2023 à 1 375 dollars, pour un exemplaire Peace Sign 48/50. Les tableaux de concordance ne convertissent pas les différentes descriptions de Bandana Man en nombre d’œuvres nouvelles sans certificat.

  1. Notice 392 — Bandana Man with Paint Can (2014) : trois catalogues, deux supports et des formats incompatibles
  2. Notice 393 — Handle With Care (2014–2024) : deux dates pour la même appellation commerciale
  3. Notice 394 — Wooden Man 2 (2015) : cent giclées papier distinctes de la lithographie Wooden Man
  4. Notice 395 — Bandana Man With Paint Can Drum Head : une peau Remo signée, distincte des estampes
  5. Notice 396 — I Feel Hot Drum Head : un objet signé de Ringo Starr sans numéro de tirage publié
  6. Notice 397 — Spiral : la sérigraphie signée sur peau Remo dans Beyond the Stage
  7. Notice 398 — 4 Wood Men : une peau Remo sérigraphiée et une certification JSA annoncée
  8. Notice 399 — Starr Struck : peau de batterie Remo, baguettes autographiées et photographie de Ringo
  9. Notice 400 — Peace Sign 48/50 : l’estampe de Ringo Starr adjugée 1 375 dollars chez Heritage en 2023
  10. Notice 401 — Red Bandana Man (Canvas Edition, 2014) : cinquante toiles distinctes des quarante feuilles papier

Trois œuvres repérées dans les catalogues de Ringo Starr Art

Trois références qui manquaient à l’index individuel ont été documentées à partir des fiches commerciales de Ringo Starr Art. Elles comprennent une giclée 2005 à cent exemplaires sous la graphie No, No, No (SKU RS2005-1009), Starr On en trente tirages en 2013 (RS2013-1005), et Don’t Pass Me By en soixante tirages en 2015 (RS2015-1001). Ces notices constituent des études distinctes, mais l’identité de chaque épreuve continue de dépendre de son certificat et de sa numérotation.

Photographies et objets d’art : provenances et documents

Les quatre titres attestés du portfolio photographique Genesis 2018, les anomalies documentaires du catalogue 2024, le problème d’attribution de Ringo at the Cavern et quatre nouvelles familles d’objets visuels chez Animazing complètent l’encyclopédie. Chaque étude sépare édition, création, titre, technique et provenance ; les titres inconnus du programme 2018 ne sont pas inventés.

  1. 377. Abbey Road : photographie de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2018
  2. 378. John and Paul : photographie de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2018
  3. 379. George : photographie de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2018
  4. 380. George in Miami : photographie de Ringo Starr dans le portfolio Genesis 2018
  5. 381. Genesis 2024 : sept nouvelles images annoncées, douze fiches visibles et le cas John in Tokyo
  6. 382. Ringo at the Cavern (1959) : auteur du cliché, sujet photographié et preuve d’attribution
  7. 383. Photograph Portfolio 2018 : quatre photographies dont les titres restent inconnus
  8. 384. Les signatures de Ringo Starr sur les tirages Genesis : certificat, numéro et origine du négatif
  9. 385. Ringo ’65 (2014) : une œuvre unique sur toile, présentée à Starr Art en 2025
  10. 386. 4 Wooden Heads : la giclée sur toile 5/6 dans le catalogue Starr Art
  11. 387. Cowboy Ringo, Black Jacket et Black Jacket, Star Drumhead : les trois peaux de batterie de Starr Art
  12. 388. Les trois guitares illustrées de Starr Art (2025) : des objets visibles sans légendes techniques

Starr Art (2025) : peintures originales et éditions exclusives

Douze tableaux originaux répertoriés comme « mixed media on board » et cinq éditions exclusives en giclée sur toile sont présentés individuellement, avec leurs caractéristiques matérielles. L’inventaire conserve les caractéristiques publiées par Animazing, les concordances avec les éditions antérieures, les incertitudes d’attribution et la distinction entre exposition, date d’exécution et éventuelle vente.

Douze peintures originales sur panneau

  1. 340 · Spin Original
  2. 341 · Starr-Lit
  3. 342 · Spaceman Too
  4. 343 · Starr-Let
  5. 344 · Sun-Starr
  6. 345 · Ringo Starr
  7. 346 · Starry Night
  8. 347 · Starr, Original 11
  9. 348 · Starr-Dust
  10. 349 · Starr-Burst
  11. 350 · Co-Starr
  12. 351 · Starr-Dom

Cinq exclusivités sur toile

  1. 352 · Abstract 9
  2. 353 · 4 Ringo’s Bandana
  3. 354 · 4 Wooden Men
  4. 355 · Is It Time
  5. 356 · Peace Flag Two

Ces dix-sept fiches ne désignent pas dix-sept créations inédites : douze concernent des œuvres originales et cinq des références de tirages. La nature du support est précisée dans chaque notice.

Ringo Starr et Tim Wakefield : les œuvres Soundwaves Art de 2025

Quatre notices numérotées 336 à 339 explorent une collaboration graphique contemporaine autour de Photograph, It Don’t Come Easy et Octopus’s Garden. Tim Wakefield conçoit les images sonores ; Ringo Starr signe certaines éditions. Les travaux distinguent tirages 1 à 30, épreuves d’artiste (AP), œuvres uniques, variantes non signées par Ringo et mission philanthropique déclarée en faveur de la Lotus Foundation.

Le dossier distingue les exemplaires annoncés, les éditions autographiées et les tirages dont la signature n’est pas attestée. Aucun catalogue commercial ne suffit à établir que toute une édition a été vendue.

Œuvres visuelles de 2018 à 2025 : estampes, NFT et photographies

Après les séries de 2005–2017, dix-huit entrées de catalogue graphique, cinq créations NFT audiovisuelles de 2022, douze références photographiques éditées par Genesis en 2024 et une synthèse encyclopédique. Éditions, supports, tirages signés et dates de prise de vue sont distingués ; les divergences d’inventaire restent visibles.

Œuvres graphiques et éditions 2018–2025

  1. 300. Waving Peace Flag (2018) : Un drapeau qui semble flotter
  2. 301. Knotted Peace Gun (2018) : La double dimension contradictoire
  3. 302. 3 Ringo’s (2018) : La numérotation non concordante
  4. 303. Four Wooden Men (2019) : Quatre personnages et deux orientations de papier
  5. 304. The Band (2019) : Un groupe sans identification officielle des membres
  6. 305. 3 Masked Ringo’s (2019) : Toile ou papier : un conflit matériel
  7. 306. 3 Ringo’s ’19 (2019) : Le millésime ajouté au titre
  8. 307. Peace Sign 19 (2019) : Un symbole sur plusieurs supports
  9. 308. Double Peace Bass Drum (2020) : Une image qui varie avec le déplacement du spectateur
  10. 309. Ringo ’22 (2022) : Une série réduite qui ne doit pas être confondue avec les NFT
  11. 310. Red Bandana Spin (2023) : Le bandana rouge dans une giclée carrée
  12. 311. Red Star Spin (2023) : La star rouge et l’édition RS2023-101
  13. 312. Blue Bandana (2023) : Une nouvelle édition carrée distincte de la lithographie de 2015
  14. 313. 4 Wooden Men (2023) : Le retour des personnages en bois et le risque de double comptage
  15. 314. Peace (Handle With Care) (2024) : La réapparition d’un titre entre les galeries et les Wilburys
  16. 315. Peace Tower (2023–2024) : Deux formats et deux années pour la tour de paix
  17. 316. Peace App. (2024) : La signature de mai 2024 et une édition de huit toiles
  18. 317. 3D Double Peace (2025) : Une impression lenticulaire attestée en vente publique

Les cinq animations NFT de 2022

  1. 318. Galaxy One (2022) : La cascade de couleurs accélérée
  2. 319. Galaxy Two (2022) : Le cercle vibrant et la pulsation colorée
  3. 320. Bandana Man (2022) : L’autoportrait animé au bandana rouge
  4. 321. Starr Art (2022) : L’autoportrait à étoile et la roue chromatique
  5. 322. Crash (2022) : Les cymbales en explosion et la mémoire d’un jeune Beatle

Les douze tirages photographiques Genesis 2024

  1. 323. Studio 2 (édition 2024) : John Lennon et Paul McCartney au travail
  2. 324. George with Guitar (édition 2024) : George Harrison à la guitare espagnole
  3. 325. John in Tokyo (édition 2024) : John Lennon pendant la tournée japonaise
  4. 326. Ringo at the Cavern (édition 2024) : Une image de Ringo derrière des batteries qui ne sont pas toutes les siennes
  5. 327. Ringo Self-Portrait (édition 2024) : Une expérience d’autoportrait sur pellicule infrarouge
  6. 328. George in Cannes (édition 2024) : George Harrison sur un yacht, photographié par Ringo
  7. 329. John in Paris (édition 2024) : John Lennon sans lunettes dans une chambre parisienne
  8. 330. Greece (édition 2024) : Une image de voyage à l’écart des scènes britanniques
  9. 331. First US Visit (édition 2024) : Le regard de Ringo depuis la voiture sur la foule américaine
  10. 332. Old Hickory (édition 2024) : Une prise de vue architecturale depuis l’arrière d’un train
  11. 333. Miami (édition 2024) : Une sortie en bateau pendant la Beatlemania américaine
  12. 334. George (édition 2024) : George Harrison en coulisses avec une coiffure inattendue

Ce que révèle la comparaison des éditions

  1. 335. Ringo Starr, art visuel 2018–2025 : estampes, cinq œuvres NFT et portfolio photographique

Art graphique et estampes de Ringo Starr, 2010–2017 (265–299)

De Starr Art (2010) à Caveman (2017), trente-quatre notices détaillent les œuvres de Ringo Starr, les éditions imprimées, les variantes de titres et les conflits de datation. Une synthèse encyclopédique, notice 299, rassemble la chronologie et les problématiques d’authenticité. Les titres sont conservés tels que référencés par les galeries et les incertitudes de support ou de tirage sont signalées.

  1. 265. Starr Art (2010) : Ringo Starr, une étoile graphique et les épreuves d’artiste
  2. 266. Starr Art (Black & White) (2010) : le contraste monochrome dans l’œuvre de Ringo Starr
  3. 267. Starr Spin Art (2010) : Ringo Starr, mouvement circulaire et nouvelle culture du motif
  4. 268. Peace Piece (2012) : comment Ringo Starr transforme la paix en objet graphique
  5. 269. Ringo 2012 (2012) : quand un titre d’album devient aussi celui d’une création visuelle
  6. 270. Peace Three (2012) : Ringo Starr, une giclée sur toile et vingt exemplaires
  7. 271. Black & White Peace (2012) : la paix en noir et blanc sur toile
  8. 272. Peace Spin (2012) : Ringo Starr, le signe pacifiste et une édition de douze
  9. 273. Knot For Violence (Left Gun) (2012) : l’arme nouée dans l’art de Ringo Starr
  10. 274. Knot For Violence (Double Guns) (2012) : Ringo Starr et la multiplication d’un emblème pacifiste
  11. 275. Peace App (2012) : Ringo Starr, du signe de paix à l’imaginaire des applications
  12. 276. Right Gun (Knot for Violence) (2013) : une version à droite du canon noué
  13. 277. Peace (War is Over) (2013) : Ringo Starr et l’écho graphique du pacifisme de John Lennon
  14. 278. Pink Peace (2013) : le rose et la paix dans une giclée de Ringo Starr
  15. 279. Peace Forest (2013) : Ringo Starr, un paysage de paix entre motif et écologie
  16. 280. Timberland (2013) : Ringo Starr, de la collaboration vestimentaire à l’estampe signée
  17. 281. Starr On (2013) : Ringo Starr, son nom devient une création graphique numérotée
  18. 282. Peace & Love (2014) : Ringo Starr édite son mot d’ordre sur toile
  19. 283. 4 Ringos (2014) : quatre images du musicien et une édition sur papier
  20. 284. Red Bandana Man (2014) : Ringo Starr et la naissance d’un personnage récurrent
  21. 285. Ringo 65 (2014) : une image imprimée sur toile et qualifiée de pièce unique
  22. 286. Peace Flag (2014–2015) : le drapeau de Ringo Starr et le conflit des millésimes
  23. 287. Front Pocket Peace (2014) : le signe de paix dans la poche de Ringo Starr
  24. 288. Bandana Man with Spray Can (2014) : Ringo Starr, le graffiti et les variantes de titre
  25. 289. Blue Bandana et Blue Bandana Man (2015) : deux titres pour un même personnage ?
  26. 290. Wooden Man (2015) : Ringo Starr et la lithographie sur papier japonais
  27. 291. Don’t Pass Me By (2015) : Ringo Starr transforme sa première chanson des Beatles en titre d’estampe
  28. 292. Peace and Love (2015) : une nouvelle entrée de galerie ou la même image qu’en 2014 ?
  29. 293. Bull’s i (2016) : Ringo Starr, une giclée carrée et vingt exemplaires
  30. 294. Space Men (2017) : Ringo Starr, les figures spatiales et l’imaginaire de la science-fiction
  31. 295. Peace Sign in Sky (2017) : Ringo Starr place le signe de paix dans le ciel
  32. 296. Tittenhurst Man (2017) : Ringo Starr, le souvenir d’un lieu et un portrait en longueur
  33. 297. Octopus’ Garden (2017) : Ringo Starr revisite le titre de sa chanson des Beatles
  34. 298. Caveman (2017) : Ringo Starr, un motif préhistorique et l’écho de son film de 1981
  35. 299. Ringo Starr, art graphique 2010–2017 : trente-quatre œuvres et un catalogue critique des éditions

Lire la synthèse critique 2010–2017 →

Les œuvres graphiques de Ringo Starr, 2007–2008 (243–264)

Après l’étude des estampes de My Faces (2005), ces études examinent l’évolution des techniques, les sérigraphies signées et numérotées, les variantes de titres et les erreurs de catalogage. Les vingt et une notices individuelles sont complétées par une synthèse documentaire. Le conflit de date de Hat Man et celui de la technique de Big Close Up sont conservés au lieu d’être effacés.

  1. 243. Hat Man (2005–2008) : l’œuvre de Ringo Starr qui défie les dates du catalogue
  2. 244. Whot $50 (2007) : Ringo Starr, une sérigraphie de grand format et sa référence RS2007-1035
  3. 245. Face & Flowers (2007) : une composition de Ringo Starr entre portrait et motif floral
  4. 246. Ringo Rama (2007) : le titre d’un dessin, mais pas une réédition de l’album de 2003
  5. 247. Hold Me, Love Me (2007) : Ringo Starr et la sérigraphie de l’affection
  6. 248. Snail’s Eye (2007) : Ringo Starr, un œil d’escargot et cent sérigraphies
  7. 249. Unytone Time (2008) : Ringo Starr, une invention verbale devenue sérigraphie
  8. 250. Good Guy One (2008) : Ringo Starr, le portrait d’un « bon gars » en cinquante estampes
  9. 251. Big H, Two Small Heads (2008) : Ringo Starr et le problème des figures multiples
  10. 252. New Pattern (2008) : Ringo Starr, le dessin qui revendique un nouveau motif
  11. 253. Why Eye (2008) : l’œil, la question et la sérigraphie de Ringo Starr
  12. 254. Two Heads (2008) : comment distinguer les deux têtes d’un autre dessin de Ringo Starr
  13. 255. Clown (2008) : Ringo Starr et le personnage de cirque dans son art graphique
  14. 256. Eye Lidded Man (2008) : Ringo Starr, la sérigraphie et l’exemplaire 30/50 retrouvé
  15. 257. Man In Blue Hat (2008) : Ringo Starr, un personnage au chapeau bleu en cinquante tirages
  16. 258. Elaphant Foot (2008) : Ringo Starr, l’orthographe insolite et la sérigraphie RS2008-10313
  17. 259. I Feel Blue (2008) : du papier sérigraphié à la peau de batterie de Ringo Starr
  18. 260. I Feel Hot (2008) : Ringo Starr, une grande sérigraphie et le motif décliné sur batterie
  19. 261. Big Close Up (2008) : Ringo Starr, la sérigraphie dont la fiche hésite avec une giclée
  20. 262. Two Ye (2008) : Ringo Starr, une graphie énigmatique et cinquante sérigraphies
  21. 263. Green Man (2008) : Ringo Starr, une sérigraphie verte limitée à trente exemplaires
  22. 264. Ringo Starr, sérigraphies 2007–2008 : vingt et une notices, éditions et conflits d’attribution

Découvrir le catalogue commenté des vingt et une créations →

My Faces (2005) : études des exemplaires et des tirages (229–242)

Treize études individuelles sur les premiers dessins numériques de Ringo Starr, suivies d’une analyse des exemplaires signés. Dimensions, techniques d’impression, divergences des catalogues, variantes de titres et provenance des ventes de 2005 et 2013 sont distinguées. Toutes les notices sont publiées et documentées par des sources de galerie et d’archives.

  1. 229. Help (2005) : un titre qui résonne avec les Beatles
  2. 230. Bad Finger (2005) : visage pop et associations musicales
  3. 231. OOO Man Too (2005) : les variantes de graphie
  4. 232. New Too OK (2005) : tirages et épreuves d’artiste
  5. 233. Three Faces (2005) : la composition panoramique
  6. 234. Night Boy (2005) : l’estampe et sa provenance
  7. 235. Oky Doky (2005) : les formats contradictoires
  8. 236. Zak (2005) : identifier le modèle sans supposer
  9. 237. Yer Baby (2005) : une feuille grand format
  10. 238. No No No (2005) : une formule entre image et chanson
  11. 239. Krayzee 101 (2005) : variations de titres dans les ventes
  12. 240. Is It Time (2005) : le tirage 5/100 chez Heritage
  13. 241. Chef Alamode (2005) : diffusion et collection
  14. 242. My Faces (2005) : concordances et exemplaires

Attention : Hat Man apparaît dans la galerie « 2005 », mais sa légende porte 2008. Ce conflit de date n’est pas effacé.

Captations de concerts : des premières VHS au Blu-ray (217–228)

Douze enquêtes documentées sur les concerts filmés de Ringo Starr et de ses All-Starr Bands : de Los Angeles en 1989 au Greek Theatre en 2019, en passant par Montreux, Tokyo, Detroit, Rosemont, le Casino Rama, le Mohegan Sun et Nashville. Le corpus comprend une étude du Concert for George, une compilation présentée par Paul McCartney et une synthèse bibliographique. Les dates de scène, de captation, de diffusion et de commercialisation sont distinguées.

  1. 217. Greek Theatre (1989–1990) : Ringo Starr invente la scène collective des All-Starr Bands
  2. 218. Live from Montreux (1992–1993) : Ringo Starr et Zak Starkey face aux caméras du festival
  3. 219. Nippon Budokan (1995) : la télévision japonaise filme Ringo Starr et son troisième All-Starr Band
  4. 220. Pine Knob (1997–1998) : Peter Frampton, Jack Bruce et la VHS de Ringo Starr
  5. 221. The Best of Ringo Starr & His All-Starr Band So Far (2001) : Paul McCartney introduit une mémoire filmée
  6. 222. King Biscuit Flower Hour (2001–2002) : Ringo Starr, Rosemont et la mémoire d’une émission de concerts
  7. 223. Concert for George (2002–2003) : Ringo Starr dans le film d’hommage de David Leland
  8. 224. Tour 2003 (2004) : Ringo Starr, le Casino Rama et un DVD aux dates difficiles
  9. 225. Live 2006 (2008) : Ringo Starr et Sheila E. filmés au Mohegan Sun
  10. 226. Ringo at the Ryman (2012–2013) : un anniversaire filmé dans la capitale de la country
  11. 227. Live at the Greek Theater 2019 (2022) : Ringo Starr filme les trente ans des All-Starr Bands
  12. 228. De la VHS au Blu-ray (1989–2022) : établir le catalogue raisonné des concerts filmés de Ringo Starr

Point d’archive : le concert de Pine Knob date du 30 mai 1997 ; Jack Bruce annonçait la parution de la VHS pour juillet 1998.

Images et vidéos de Ringo Starr, 2008–2025 (209–216)

Du message « Peace & Love » aux images du concert caritatif de Nashville : huit études documentées sur la vidéo musicale, les paroles animées, la diffusion numérique et la mémoire filmée des concerts de Ringo Starr.

  1. 209. « Peace & Love » (2008) : Ringo Starr, les autographes et le message filmé devenu viral
  2. 210. Zoom In Zoom Out (2021) : Ringo Starr, Robby Krieger et l’image d’un disque né à distance
  3. 211. Waiting for the Tide to Turn (2021) : Ringo Starr, Tony Chen et une vidéo reggae après le confinement
  4. 212. Matchbox (2019–2022) : Ringo Starr, Carl Perkins et le prélude filmé des All-Starr au Greek Theatre
  5. 213. Don’t Pass Me By (1968–2022) : Ringo Starr, le Greek Theatre et le retour filmé de sa première chanson
  6. 214. Feeling the Sunlight (2023) : Paul McCartney, Ringo Starr et le lyric video d’une chanson échangée à distance
  7. 215. Shadows on the Wall et Miss Jean (2023) : deux lyric videos pour les invités de Ringo Starr
  8. 216. With a Little Help from My Friends (2025) : Ringo Starr, le Ryman et une captation devenue solidaire

Trois œuvres filmées de Ringo Starr : sources et contexte

Trois études documentent des images de Ringo : un clip de 2021, les sept archives réunies en DVD en 2007 et l’origine télévisée, souvent mal datée, de la séquence You’re Sixteen avec Carrie Fisher.

Rock Around the Clock (2021) : Brent Carpenter, Joe Walsh et la mémoire du rock

Photograph (2007) : les sept films d’archives du DVD collector

You’re Sixteen (1978) : Carrie Fisher, Jeff Margolis et l’erreur de datation

Ringo Starr — photographie d’ambiance du dossier encyclopédique « L’artiste au-delà des Beatles »

Images de Ringo Starr : télévision, cinéma et archives photographiques

1971 — la télévision : les films promotionnels d’It Don’t Come Easy sont reconstitués à partir des émissions d’avril, des prises de vues norvégiennes et des archives de Cilla Black. Cette étude distingue tournages, montages et diffusions.

En 1970, les photographies de Nashville racontent la métamorphose d’une image publique : notre enquête sur Beaucoups of Blues, Marshall Fallwell, Tracy Nelson et John Kosh distingue la prise de vue de la conception graphique et de l’édition du disque. En mars 1972, la promotion passe par le cinéma : le film de Back Off Boogaloo tourné à Tittenhurst Park pose de nouvelles questions sur Tom Taylor, Caravel Films, les crédits de réédition et la diffusion télévisuelle. Les deux chapitres approfondissent chacun un objet, sans dupliquer les synthèses générales.

Un regard de l’intérieur sur l’aventure des Beatles

Les Beatles ont été photographiés par certains des plus remarquables témoins visuels de leur époque. Pourtant, un photographe de presse, aussi familier soit-il, n’assistait pas nécessairement aux moments où les quatre musiciens se retrouvaient sans public, sans objectif officiel et sans mise en scène. À l’inverse, Ringo pouvait prendre une photographie au détour d’un voyage ou entre deux obligations professionnelles. Il ne s’agissait pas alors de fabriquer une légende, mais souvent de garder la trace d’un instant.

Cette différence donne aux images de Ringo une valeur historique singulière. Une photographie prise de l’intérieur montre parfois moins que le cliché officiel sur le plan événementiel, mais davantage sur les relations humaines : les temps morts, les regards, le quotidien, les liens entre les membres du groupe. Elle nous rappelle surtout que l’histoire des Beatles ne se réduit pas aux studios Abbey Road, aux concerts et aux disques publiés.

Ringo expliquait lui-même que ces images étaient des scènes que lui seul pouvait prendre, simplement parce qu’il emportait souvent son appareil. La valeur de cette remarque est d’abord documentaire : la présence du photographe est ici celle d’un témoin direct, non d’un chroniqueur extérieur. L’étude des images doit néanmoins distinguer leurs dates établies, les lieux identifiés, les légendes données des années plus tard et les interprétations que nous formulons aujourd’hui.

Le 7 février 1964 : comment une photographie change d’histoire en 2013

Un exemple illustre mieux que tout discours la valeur des archives de Ringo Starr. Dans le Photograph Portfolio 2013 figure First US Visit, une prise de vue montrant six jeunes admirateurs américains dans une automobile. L’image, retrouvée près d’un demi-siècle après la Beatlemania, est d’abord attribuée au séjour du groupe à Miami. Mais la recherche de ses protagonistes modifie le récit. Après un article de WLRN publié le 23 octobre 2013 puis rectifié le lendemain, Genesis Publications confirme le 28 octobre que les six personnes photographiées étaient des élèves de Fair Lawn, dans le New Jersey, et situe la rencontre au 7 février 1964, lors de l’arrivée des Beatles à New York.

Les six anciens élèves sont identifiés ; les cinq survivants rencontrent Ringo à Las Vegas en novembre 2013. Un communiqué de juillet 2014 ajoute le témoignage d’une détentrice déclarée du tirage signé 6/25. On passe ainsi de l’archive privée à une enquête collective, puis à l’histoire matérielle de la photographie éditée. Cet épisode impose une double vigilance : ne pas prendre un souvenir géographique initial pour une date définitive, et ne pas confondre la photographie de 1964 avec les épreuves numérotées publiées à partir de 2013. Les différentes étapes de cette identification sont développées dans notre catalogue critique des tirages, avec les références contemporaines et les limites des témoignages.

De la collection privée au patrimoine photographique

Pour comprendre comment ce patrimoine a été rendu accessible, il faut regarder du côté de Genesis Publications. En 2003, Ringo publie Postcards from the Boys, un ouvrage consacré à des cartes postales que lui avaient envoyées John, Paul et George. L’édition de référence reproduit 53 cartes, accompagnées de ses souvenirs. Ce premier travail constitue moins un livre de photographie qu’une entrée dans son archivage intime des Beatles : derrière les petits mots, les dessins ou les plaisanteries se dessinent des amitiés et des habitudes difficiles à retrouver dans la documentation publique.

Dix ans plus tard, Photograph (2013) est un tournant. Genesis réunit plus de 250 photographies et documents rares, provenant pour une part des prises de vue personnelles de Ringo, pour une autre de ses archives. Une édition limitée numérotée et signée de 2 500 exemplaires accompagne cette mise au jour. L’ouvrage est aussi une manière originale de raconter sa vie : les images appellent les souvenirs, et ces souvenirs redonnent un contexte aux images.

Another Day in the Life, annoncé en 2018 et diffusé dans plusieurs éditions autour de 2019, poursuit ce travail. Plus de 500 images mettent en regard les voyages, la nature, les musiciens, la vie publique et les observations du quotidien. Ce livre révèle quelque chose d’essentiel : Ringo ne photographie pas uniquement parce qu’il a été un Beatle. Il regarde toujours le monde en photographe, qu’il soit en tournée, dans un jardin ou en déplacement.

Du papier photographique au tirage d’art

La publication de ces images a progressivement fait émerger une seconde histoire, celle de leur transformation en objets de collection. Avec The Photograph Portfolio 2013, douze photographies sont proposées en tirages de qualité muséale, certaines en éditions de seulement vingt-cinq exemplaires numérotés et signés. En 2024, Genesis annonce de nouvelles éditions du portfolio, reproduites à partir des négatifs. On passe ici du document de famille à l’œuvre exposable, sans que l’origine documentaire de l’image disparaisse.

Ce changement impose une rigueur bibliographique. Une photographie originale, son négatif, son premier tirage, sa reproduction dans un livre et une impression d’art signée constituent cinq objets distincts. Le collectionneur doit également distinguer une signature authentifiée, une édition annoncée et un exemplaire effectivement identifiable. Cette encyclopédie conserve cette distinction, indispensable dans un marché où les mots « rare » et « inédit » sont parfois employés avec une dangereuse générosité.

Ringo Starr — photographie d’ambiance du dossier encyclopédique « L’artiste au-delà des Beatles »

Un peintre qui ne s’est pas arrêté à la peinture

La création graphique de Ringo ne débute pas avec l’informatique. Son site officiel rappelle qu’il a travaillé pendant des années à la peinture acrylique et à l’huile avant de commencer, à la fin des années 1990, à composer des œuvres sur ordinateur. Le passage de la matière picturale à l’écran ne doit donc pas être présenté comme une naissance tardive de son intérêt pour l’art : il s’agit d’une évolution de ses outils.

Comme dans sa pratique photographique, l’idée d’une œuvre visuelle ne se limite pas à une technique. Les couleurs, les formes, l’humour, les motifs répétitifs et le goût des images immédiatement lisibles constituent autant de pistes d’analyse. Nous les aborderons sans chercher artificiellement à transformer chaque dessin en autoportrait ou en déclaration philosophique. Certaines œuvres appellent une interprétation ; d’autres peuvent simplement témoigner du plaisir d’expérimenter.

New York, juin 2005 : une première exposition désormais localisée dans les archives

Le parcours public de Ringo plasticien commence avant les grandes manifestations récentes. Deux articles publiés par Yellow-Sub.net les 5 et 26 mai 2005 documentent sa première exposition d’images informatiques à la Pop International Galleries de SoHo, New York. Le programme annoncé comprend quatorze créations, éditées chacune à cent exemplaires signés. Le premier article évoque une ouverture le 19 juin 2005 ; le second reproduit un communiqué indiquant le 20 juin. Un article de Modern Drummer daté de 2012 confirme le lieu et situe l’ouverture au 19 juin. L’absence de document d’accrochage définitif invite toutefois à conserver les deux dates dans le registre historique. Cet épisode, désormais reconstitué grâce aux anciennes archives du site, est étudié dans notre chapitre sur My Faces et les quatorze œuvres de 2005.

2008–2020 : deux livres pour raconter Ringo plasticien

Entre la première exposition de 2005 et la présentation de peintures originales en 2025, deux livres publiés par ArtCelebs marquent les étapes d’un parcours désormais suffisamment ample pour faire l’objet d’une rétrospective. Le broché Painting Is My Madness: The Art of Ringo Starr, annoncé pour le 19 juin 2008, réunit plus de quarante reproductions d’images informatiques dans un volume d’environ 51 ou 52 pages. Le programme commercial prévoit 3 000 copies, dont une édition spéciale de 200 exemplaires signés avec une estampe I Feel Hot. Une douzaine d’années plus tard, Painting Is My Madness Too (2020) prend la forme d’un livre relié sous jaquette de 192 pages, dirigé par Neal Glaser.

Le contraste des circonstances est révélateur : le premier livre accompagne la vie de tournée, tandis que le second paraît dans une période où les concerts sont interrompus. En décembre 2020, Ringo explique à Rolling Stone que peindre et enregistrer de nouvelles chansons l’ont aidé pendant la pandémie. Il appelle oralement son ouvrage Painting Is My Other Madness, formulation qui doit être distinguée du titre bibliographique imprimé. Notre étude des deux monographies compare éditions, tirages signés, estampes assorties, ex-libris, ventes publiques et sources contemporaines.

Starr Art : de la création privée à l’exposition publique

L’exposition Starr Art, présentée à l’Animazing Gallery de Las Vegas du 5 septembre au 15 octobre 2025, constitue une étape importante. L’annonce officielle la décrit comme la première exposition de Ringo depuis 2019 et, surtout, comme la première à présenter ses peintures originales aux côtés d’œuvres signées ou proposées en éditions limitées. La nuance compte : il avait déjà exposé des œuvres d’art auparavant, mais cette présentation accordait un statut nouveau à ses peintures originales.

Le projet possède aussi une dimension philanthropique. Selon le communiqué publié sur le site officiel de Ringo, la totalité des recettes revenant à l’artiste devait bénéficier à la Lotus Foundation. Cette association, fondée avec Barbara Bach, soutient plusieurs actions sociales et humanitaires. Le dossier ne confondra donc pas le produit d’une vente, les revenus effectivement reçus par l’artiste et les fonds finalement versés à une organisation : il ne retiendra des chiffres que lorsqu’ils auront été attestés.

Visuel d'illustration du dossier encyclopédique « Ringo Starr, l’artiste au-delà des Beatles »

Les pochettes de disques : Ringo contribue à la fabrication des images

Avant même ses livres de photographie et ses expositions d’art numérique, Ringo intervient dans la création visuelle de ses albums solo. Pour Ringo (1973), il confie à Tim Bruckner un univers théâtral peint, tandis que Klaus Voormann réalise une lithographie associée à chacune des dix chansons. Voormann explique que le principe d’un motif propre à chaque morceau était une idée du musicien. Cela permet de comprendre un rôle d’initiateur et de directeur d’intention, sans lui attribuer la main de l’illustrateur. Les multiples états des pochettes Apple et les différences de livret entre pressages américain, britannique et japonais montrent ensuite comment cette création se transforme en objet industriel dont l’histoire matérielle dépasse le dessin original.

En 1976, Ringo’s Rotogravure offre un autre exemple révélateur. La couverture photographiée par David Alexander fait de la loupe un instrument de déformation du portrait, tandis que le verso de Tommy Hanley reproduit la porte couverte de graffiti de 3 Savile Row, ancien siège Apple. L’objet architectural photographié pour le disque a ensuite été conservé et exposé au British Music Experience à Liverpool. En 2026, Apple Corps a annoncé pour 2027 un nouveau parcours officiel dans l’immeuble londonien et la presse spécialisée a évoqué le retour prévu de la porte d’époque. Ce rapprochement permet d’étudier une image de pochette non seulement comme composition artistique, mais aussi comme trace d’un objet patrimonial conservé. Notre chapitre consacré aux pochettes des années 1970 confronte les témoignages des auteurs, les crédits imprimés, les variantes physiques et l’histoire de la porte Apple.

Un cinéaste en 1972, un collectionneur dont les archives refont surface en 2015

À côté de la photographie et de la peinture, deux épisodes complètent le portrait d’un créateur d’images : la réalisation de Born to Boogie et la dispersion partielle de la collection constituée avec Barbara Bach. Ils n’ont pas le même statut, mais tous deux éclairent la manière dont Ringo participe à la fabrication, à la circulation et à la conservation des représentations de son époque.

En 1972, il réalise Born to Boogie, film consacré à Marc Bolan et T. Rex, en mêlant prises de concert à Wembley, séquences de studio et scènes fantaisistes. La notice du British Film Institute l’identifie sans ambiguïté comme réalisateur et producteur, aux côtés de Tim Van Rellim pour la production. Ringo n’est donc pas seulement un musicien que d’autres cinéastes filment : il exerce une responsabilité artistique sur le choix des images et leur organisation. L’œuvre doit être analysée comme un montage et une construction culturelle, et non comme la simple captation brute d’un concert. La consultation des classifications britanniques révèle d’ailleurs plusieurs durées selon les supports et les années de diffusion, ce qui oblige à distinguer l’œuvre cinématographique des éditions vidéo qui l’ont prolongée. Notre enquête consacrée à Born to Boogie réunit ces éléments techniques et historiques.

En décembre 2015, la vente de la collection de Ringo Starr et Barbara Bach organisée par Julien’s Auctions rend à nouveau visibles des instruments, objets signés, œuvres d’art, photographies et témoignages matériels de leur vie commune. Cet ensemble n’est pas un catalogue des œuvres réalisées par Ringo : un objet conservé par le couple peut avoir été fabriqué par un tiers, offert par un ami, acquis sur le marché ou reçu à l’occasion d’un événement. Le catalogue de vente devient alors une source d’histoire culturelle et de provenance. Sa lecture rigoureuse consiste à séparer l’auteur de l’objet, ses utilisateurs connus, la collection dont il provient, l’estimation d’avant-vente et le résultat éventuellement publié.

Ces deux approches se rejoignent dans une question centrale : comment un musicien devient-il aussi auteur, témoin et dépositaire d’images ? Dans le cinéma, Starr ordonne une représentation de la musique des années 1970 ; dans les collections, il conserve les traces de rencontres et d’objets qui témoignent de plusieurs décennies de création. La recherche sur la vente de 2015 permet de prolonger cette enquête sans attribuer abusivement au batteur des œuvres appartenant à d’autres artistes.

De Londres à Beverly Hills : deux sculptures, deux histoires de la paix

La création visuelle de Ringo Starr ne se résume pas à ses photographies, peintures et livres illustrés : deux sculptures rendent tangible la place du message de paix dans sa carrière. Le 8 décembre 2011, il présente à Londres Drums for Peace, une interprétation de Non-Violence, le revolver au canon noué inventé par l’artiste suédois Carl Fredrik Reuterswärd en hommage à John Lennon. Ringo n’est pas l’auteur de la forme originelle : il apporte son graphisme et participe à sa réinterprétation dans le cadre du Non-Violence Project. La boutique de l’organisme propose des éditions en résine peinte à la main, avec des plafonds distincts selon les tailles : 499 exemplaires à 19 cm, 299 à 30 cm, 199 à 40 cm et 29 à 100 cm. Ces chiffres décrivent des tirages annoncés, pas des ventes ni une quantité fabriquée certifiée.

Une autre généalogie conduit à Peace and Love, la main de Ringo formant le V de la paix, réalisée à partir du moulage de sa main droite. Après un refus de la commission municipale de Beverly Hills en septembre 2017, la sculpture monumentale d’environ 2,4 mètres et 363 kilogrammes est finalement inaugurée dans Beverly Gardens Park le 2 novembre 2019. Sa version monumentale en acier ne doit pas être confondue avec les petites sculptures de collection distribuées séparément en acier, bronze ou étain moulé. Les différentes opérations se rattachent, selon les éditions, à la Non-Violence Project Foundation ou à la Lotus Foundation : une précision indispensable lorsqu’on aborde leur dimension philanthropique.

Ces deux projets mettent en jeu trois niveaux de création : l’invention du symbole, sa personnalisation par Ringo et sa fabrication par des artisans et partenaires spécialisés. Notre enquête consacrée à Drums for Peace et Peace and Love rassemble l’histoire de leurs éditions, les références des objets et les étapes de leur présentation publique.

Cette histoire se prolonge au-delà de Beverly Hills. L’université Daemen, près de Buffalo, a inauguré une autre sculpture Peace and Love dans le jardin de la paix de son campus en octobre 2023, grâce à un don de John et Carolyn Yurtchuk. À Liverpool, The Beatles Story a dévoilé un exemplaire de la même famille artistique le 7 juillet 2025 au Royal Albert Dock pour les quatre-vingt-cinq ans de Ringo. En juin 2026, le musée confirmait détenir cette sculpture et annonçait une nouvelle présentation à l’extérieur lors de l’anniversaire de l’artiste. Ce sont des exemplaires monumentaux autorisés, et non des déménagements de la main d’acier californienne. Le chapitre spécialisé consigne les sources des institutions et précise le statut des différentes implantations.

Identifier, dater et comparer les œuvres

La difficulté d’un inventaire des œuvres de Ringo Starr réside moins dans la quantité de documents que dans leur hétérogénéité. Un cliché photographique peut avoir été pris en 1966, publié pour la première fois en 2013 puis commercialisé en tirage signé en 2024. Une exposition peut réunir des œuvres nouvelles et des rééditions. Un ouvrage peut exister dans plusieurs reliures ou formats sans que chaque variante constitue une œuvre distincte.

Pour chaque pièce étudiée, nous chercherons donc à identifier le titre exact, la date de création lorsqu’elle est connue, le support, les dimensions, l’édition, le tirage, le lieu d’exposition, la première publication et la source documentaire. Lorsque la date ou l’attribution reste incertaine, cette incertitude sera visible dans la fiche. C’est la condition pour construire une encyclopédie fiable plutôt qu’un catalogue promotionnel.

Les sources prioritaires seront les déclarations de Ringo Starr, les notices originales des éditeurs, les communiqués des galeries et fondations, les entretiens contemporains des événements, puis les documents des collections et des ventes lorsqu’ils sont accessibles. Les reproductions d’œuvres ne seront intégrées qu’avec une base juridique suffisante : une photographie librement visible sur internet n’est pas pour autant librement réutilisable.

Chronologie bibliographique : comment les archives sont devenues une œuvre éditoriale

L’histoire de Ringo Starr auteur d’images ne commence pas à la date où le grand public a découvert ses photographies. Elle passe par la longue conservation de souvenirs privés, puis par une série d’opérations éditoriales qui donnent un statut nouveau à ces documents. Pour comprendre cette évolution, il faut lire les notices de Genesis Publications comme des sources bibliographiques précises, en distinguant l’annonce d’un projet, sa première diffusion, l’édition effectivement publiée et les versions destinées aux collectionneurs.

Année Projet ou édition Informations bibliographiques vérifiées
2003 Postcards from the Boys 53 cartes postales reproduites ; 112 pages ; 108 illustrations ; ISBN 0904351890 ; éditions Collector (2 150 exemplaires) et Deluxe (350 exemplaires)
2013 Photograph Plus de 250 photographies et pièces d’archives ; 304 pages ; ISBN 9781905662302 ; 2 150 Collector et 350 Deluxe, chacune signée
2013 The Photograph Portfolio 2013 12 images sélectionnées ; tirages giclée grand format, numérotés à 25 exemplaires par photographie et signés
2015 The Photograph Portfolio 2015 8 photographies supplémentaires ; édition de 25 tirages signés par image
2017 The Photograph Portfolio 2017 dans People Douze photographies reproduites et légendées dans un reportage signé Jordan Runtagh le 17 octobre ; archive de presse à distinguer d’un tirage commercial de douze éditions nouvelles
2018 The Photograph Portfolio 2018 Huit tirages photographiques annoncés par Genesis ; quatre titres confirmés dans des communiqués : Abbey Road, John and Paul, George, George in Miami ; les quatre autres restent à établir
2024 The Photograph Portfolio, catalogue renouvelé Douze notices actuellement consultables ; certaines photographies figuraient déjà dans les catalogues antérieurs et dans People en 2017
2018–2019 Another Day in the Life Projet accessible à la commande à partir de 2018 ; édition Genesis publiée en 2019, 184 pages, plus de 500 images et environ 13 000 mots de commentaires
2019 Another Day in the Life — coffret japonais Offre de tournée Genesis (réf. 9781905662586-J), décrite comme 1 600 copies ; livre anglais de 176 pages annoncées, traduction d’accompagnement et affiche A2. Attention : le nombre de 1 600 ne constitue pas une preuve de tirage ajouté aux 2 000 exemplaires mondiaux. Genesis se contredit aussi sur la pagination du livret (8 ou 16 pages).
2018–2019 Graphiques Another Day in the Life 6 compositions en technique mixte sur papier ; 40 exemplaires numérotés par image et un portfolio Deluxe limité
2022 Lifted — avec David Wild Julien’s Auctions ; 224 pages ; photographies des Beatles retrouvées dans différentes sources, accompagnées des souvenirs de Ringo ; éditions signées
2023 Beats & Threads — avec Gary Astridge Julien’s Auctions ; 312 pages ; près de 300 images ; rétrospective des batteries et costumes de Ringo, neuf ensembles instrumentaux documentés
2025 Starr Art, Las Vegas Exposition-vente du 5 septembre au 15 octobre, réunissant pour la première fois des peintures originales à cette présentation

Dates et éditions : le catalogue Genesis donne des informations propres à certaines éditions ; ces informations ne décrivent pas nécessairement toutes les rééditions commerciales ultérieures. Le millésime d’une publication ne doit pas être confondu avec la date des images qu’elle contient. Les nombres d’exemplaires sont des indications de tirage éditorial annoncé, et non le recensement de tous les exemplaires actuellement localisés.

Postcards from the Boys : correspondance et histoire matérielle des Beatles

Avant de devenir l’auteur d’un livre consacré à ses propres photographies, Ringo a choisi de rendre publique une partie d’une correspondance qu’il avait reçue. Postcards from the Boys, paru dans son édition Genesis en 2003, assemble 53 cartes adressées au musicien par John Lennon, Paul McCartney et George Harrison. C’est un document d’histoire culturelle de première importance, car la carte postale est un objet à plusieurs niveaux : elle porte une image imprimée, parfois un dessin, une adresse, une marque postale, un texte privé et des traces de manipulation.

Les messages et les images permettent d’aborder les liens entre les membres du groupe autrement que par les célèbres interviews de la Beatlemania. Une plaisanterie ou une formule de salutation ne prouve rien, isolément, sur l’état des relations à une date donnée. Mais la répétition d’un type d’échange, la destination d’une carte ou les circonstances expliquées dans les commentaires de Ringo peuvent éclairer les habitudes de leur cercle. Nous veillerons à distinguer ce que la carte atteste matériellement et ce que les souvenirs de son destinataire viennent ajouter plusieurs décennies après les faits.

L’édition Genesis comprend 112 pages et 108 illustrations ou éléments rapportés pour 53 cartes originales sélectionnées. Son dispositif de collectionneur est particulièrement expressif : le volume Collector est placé dans une boîte métallique évoquant une boîte aux lettres rouge, accompagné de cartes et de timbres conçus pour l’édition. Sotheby’s précise que le timbre fixé sur la page de titre pouvait varier d’un exemplaire à l’autre : une différence matérielle voulue par l’éditeur, non une nouvelle édition. Une divergence bibliographique persiste entre Genesis et Cassell, qui annoncent 53 cartes, et Chronicle Books (2004), dont le texte commercial en mentionne 51. Sans comparer les exemplaires, nous ne pouvons affirmer que deux cartes ont disparu. Notre étude bibliographique de Postcards from the Boys confronte les éditions, leurs contenus annoncés et leurs exemplaires numérotés.

Photograph (2013) : une autobiographie visuelle qui ne dit pas son nom

Avec Photograph, l’ensemble documentaire change de nature. L’ouvrage combine des clichés personnels, des souvenirs familiaux et d’autres documents issus de la collection de Ringo. Les 304 pages publiées par Genesis en 2013 ne doivent donc pas être présentées comme un recueil où tous les clichés auraient été pris par lui. L’une des questions de base d’un catalogue critique sera justement de séparer les photographies dont Ringo est l’auteur, celles où il apparaît et les archives simplement conservées dans ses papiers.

L’édition compte 2 500 exemplaires signés répartis en 2 150 Collector et 350 Deluxe. Pour cette dernière catégorie, Genesis ajoute notamment une reproduction numérotée d’une planche-contact issue des archives de Ringo. La notice situe ces vues autour d’un séjour des Beatles à l’hôtel George V de Paris. Ce type d’addition documentaire donne à l’édition Deluxe un contenu matériel distinct : on ne peut pas réduire la différence entre deux versions à la seule qualité du cuir ou de l’étui.

La planche-contact possède une valeur particulière pour les historiens de la photographie. À la différence d’une image isolée choisie pour être publiée, elle peut révéler des vues successives, des cadrages essayés et des moments conservés entre deux photographies préférées. Toutefois, l’existence d’une planche-contact reproduite ne prouve pas que l’intégralité du film soit publique, ni que les négatifs soient accessibles à la consultation. L’appareil critique devra préciser ce que l’éditeur rend effectivement visible.

Another Day in the Life : le récit d’une vie par la photographie

Le troisième grand ensemble de Genesis, Another Day in the Life, marque un déplacement du centre de gravité. Il ne s’agit plus uniquement d’exhumer les Beatles des archives anciennes. Ringo y raconte le monde qu’il continue de voir : voyages, amis musiciens, scènes de nature, situations quotidiennes et moments de célébrité. L’éditeur annonce plus de 500 images accompagnées d’environ 13 000 mots, notamment des commentaires personnels.

La fiche Genesis actuelle de l’édition anglaise porte la mention 184 pages, des formats de 255 × 300 mm, et distingue une version Collector de 1 650 exemplaires d’une version Deluxe de 350 exemplaires. Il existe aussi des versions destinées à des marchés particuliers : elles doivent être décrites sous leurs propres numéros de référence et ne pas être systématiquement ramenées à la pagination de l’édition anglaise principale.

Un aspect frappant de la démarche est la place de la parole personnelle. Ringo a expliqué préférer cette forme de souvenirs en images à une autobiographie écrite de plusieurs tomes. Une photographie ne remplace pas un mémoire, mais elle lui permet de partir d’un instant concret pour développer un commentaire. Dans une étude historique, il est utile de distinguer la date de la prise de vue, la date du texte autobiographique et l’éventuelle réinterprétation du souvenir à la lumière des années écoulées.

Nouveau répertoire de référence : notre catalogue raisonné de 52 occurrences photographiques rapproche les portfolios de 2013, 2015, 2018, les douze images publiées en 2017 et les notices actuellement visibles en 2024. Il identifie les reprises, les homonymies et les lacunes d’attribution sans présenter les 52 lignes comme 52 clichés différents.

Les tirages photographiques de Ringo Starr : éditions de 2013 à 2024

La documentation officielle de Genesis établit une première base : douze tirages présentés en 2013, puis huit autres en 2015. Les deux ensembles totalisent vingt entrées de catalogue identifiables, mais cela ne veut pas dire que l’ensemble des photographies de Ringo se limite à vingt clichés. Un portfolio complémentaire de huit tirages en 2018 est confirmé par Genesis Publications ; quatre titres ont été retrouvés à ce stade (Abbey Road, John and Paul, George, George in Miami). Le catalogue commercial actuel présente en outre douze notices sous l’intitulé de 2024, dont certaines reprennent des titres plus anciens. Il faut donc distinguer les références éditoriales de la quantité de photographies différentes. La sélection appartient au champ de l’édition d’art et représente un fragment de ses archives.

Un résultat récent du dépouillement illustre la nécessité de cette méthode : John and Paul figure sous ce titre en 2013 (n° 3, photographie datée de 1964), puis en 2015 (n° 7, cliché situé à Abbey Road le 11 février 1968, pendant Hey Bulldog). Une édition désignée de la même manière est annoncée pour 2018, mais son négatif n’est pas identifiable dans le communiqué de l’éditeur. Ces trois attestations éditoriales ne prouvent donc pas trois photographies indépendantes. Notre enquête sur les huit tirages du portfolio 2018 présente une table de concordance, sans attribuer de titre aux quatre notices encore manquantes.

Ces notices permettent une approche plus ambitieuse qu’une galerie nostalgique. Les intitulés First US Visit, Old Hickory, Delhi, Self Portrait ou Ringo and George peuvent devenir autant de portes d’entrée vers la chronologie des Beatles. En documentant avec soin le contexte des prises de vue, l’encyclopédie peut relier la photographie aux concerts, aux trajets ferroviaires, aux studios et aux séjours à l’étranger, sans afficher de reproduction lorsqu’elle n’est pas autorisée.

Le travail implique aussi de distinguer deux sens du terme « signé » : une édition artistique autorisée par le détenteur du fonds et signée par Ringo est bien un objet de collection authentifié dans les conditions précisées par l’éditeur ; cela ne démontre pas pour autant qu’il a pris tous les clichés où il figure lui-même. Cette question d’attribution sera récurrente dans les notices détaillées.

La photographie retrouvée et l’objet photographié : la transition de 2022 à 2023

Deux ouvrages importants prolongent l’itinéraire visuel de Ringo Starr. En 2022, Lifted, construit avec David Wild, réunit des images des Beatles retrouvées dans diverses archives et sur des écrans contemporains : leur rôle est de provoquer le récit d’un témoin plutôt que de composer exclusivement un portfolio d’œuvres photographiées par Ringo. Notre étude consacrée à Lifted reconstitue sa bibliographie, ses éditions et son caractère autobiographique.

En 2023, Beats & Threads utilise au contraire les images pour expliquer des objets concrets, notamment neuf références d’instruments et une collection de vêtements des Beatles. La publication réalisée avec Gary Astridge associe photographies anciennes, archives techniques et souvenirs. Le catalogue critique de Beats & Threads documente cette rencontre entre facture instrumentale, graphisme et histoire du costume. Ces deux livres élargissent considérablement le champ de l’encyclopédie au-delà des premières publications Genesis.

Expositions et philanthropie : la réception d’une œuvre visuelle

Deux jardins du Chelsea Flower Show éclairent la dimension publique de cet engagement : en 2008, Ringo accompagne la mémoire de George Harrison dans le jardin From Life to Life ; en 2012, il soutient WaterAid autour d’un jardin consacré à l’accès à l’eau. Ces deux événements relèvent de collaborations et d’actions de sensibilisation, et non de sculptures ou de jardins créés personnellement par le musicien.

La création picturale et la photographie ont également été mises au service de projets caritatifs. La Lotus Foundation, associée à Ringo et Barbara Bach, est citée sur les notices Genesis et sur le site officiel de l’artiste. Dans le cas de Starr Art, l’annonce précise que 100 % de la part revenant à l’artiste doit bénéficier à la fondation : formulation plus précise que la promesse imprudente selon laquelle toutes les recettes brutes des ventes lui seraient intégralement reversées.

L’exposition de Las Vegas est datée, annoncée et localisée ; elle ne suffit pas à reconstituer à elle seule l’ensemble des expositions antérieures. L’historien devra distinguer les manifestations organisées dans un musée, celles proposées dans une galerie commerciale, les ventes de tirages signés et les présentations promotionnelles. Ce travail de définition n’est pas secondaire : il permet de dater la réception publique de l’œuvre, d’identifier les supports disponibles et de mesurer la place réelle de l’artiste visuel dans la carrière de Ringo.

Le vocabulaire de l’enquête : huit notions pour éviter les confusions

Photographie originale
Prise de vue attribuable à un auteur identifié, dont le support source et les circonstances peuvent être documentés.
Négatif / diapositive
Élément photographique source dont on peut produire plusieurs tirages au fil du temps.
Planche-contact
Regroupement de vues permettant d’examiner une série ou une séquence photographique.
Impression giclée
Tirage numérique de qualité d’art, distinct d’un tirage photographique vintage réalisé à la date du négatif.
Estampe signée
Édition accompagnée d’une signature, d’une numérotation et éventuellement d’un certificat, suivant les indications de l’éditeur.
Peinture originale
Objet pictural matériel distingué d’une reproduction et identifié par son support, sa technique et sa provenance.
Œuvre en technique mixte
Création pouvant combiner photographie, peinture, infographie ou procédés d’impression ; il faut préciser les éléments attestés.
Catalogue raisonné
Inventaire critique et documenté qui présente pour chaque œuvre une attribution, une datation, une provenance et les références disponibles.

Ce que l’encyclopédie peut apporter aux fans comme aux spécialistes

Le lecteur curieux pourra découvrir une facette de Ringo Starr peu médiatisée ; le spécialiste pourra comparer les éditions Genesis et confronter les notices d’œuvres aux calendriers de concerts des Beatles. Le collectionneur aura besoin de dimensions, de tirages, de références et de critères d’attribution. Le journaliste, lui, devra pouvoir retrouver une déclaration à sa source plutôt que la reprendre d’un catalogue secondaire. Ces usages différents appellent une même exigence de vérification.

Chaque chapitre distingue les faits établis, les hypothèses et les informations encore absentes. Une date précise non retrouvée, un auteur de cliché discuté, une édition annoncée mais non localisée ou un catalogue d’exposition manquant ne sont pas présentés comme des données acquises. Les études publiées s’appuient sur des notices autonomes, des sources identifiables et une bibliographie de contrôle. Ensemble, elles proposent déjà une histoire critique des liens entre la musique, les archives et les pratiques visuelles de Ringo Starr, tout en laissant ouvertes les questions qui nécessitent encore des pièces justificatives.

Pour aller plus loin dans l’univers de Ringo Starr

Le volet artistique vient compléter la biographie de Ringo Starr, notre dossier sur son jeu de batterie, sa filmographie et l’histoire de ses collaborations musicales. Ensemble, ces ressources permettent de mieux comprendre l’artiste derrière l’image familière du « quatrième Beatle ».

Du disque à l’album illustré et au cinéma musical : les images continuent de raconter Ringo

L’histoire visuelle de Ringo Starr ne s’arrête pas aux tableaux et aux photographies qu’il a personnellement réalisés. En 2013, la chanson Octopus’s Garden, enregistrée avec les Beatles en 1969, devient un livre illustré dont les images sont signées Ben Cort. Ce projet montre comment une composition musicale traverse les générations et peut inspirer une création graphique autonome. Notre étude du livre illustré Octopus’s Garden présente les éditions britanniques et américaines et sépare rigoureusement les rôles du compositeur, de l’illustrateur et de l’éditeur.

Les films musicaux ouvrent une seconde piste. Depuis le cabaret filmé de Sentimental Journey en 1970 jusqu’au récit autobiographique de Long Long Road mis en images en 2026 par Francesca Gregorini, Ringo reste l’un des personnages de sa propre mémoire audiovisuelle. Entre ces deux dates, les clips font intervenir des réalisateurs, des photographes, des monteurs et des participants extérieurs dont il faut restituer le travail. Notre histoire des clips et films promotionnels de Ringo Starr (1970–2026) retrace cette évolution en privilégiant les crédits et les documents d’éditeur.

Ces deux domaines prolongent naturellement l’enquête menée dans l’ensemble du dossier : savoir qui a composé, photographié, illustré, dirigé ou conservé chaque document. Identifier précisément une collaboration est la meilleure façon de rendre justice à la créativité de Ringo sans lui attribuer les images d’autrui.

2013–2014 : Ringo Starr entre au musée comme musicien, photographe et artiste visuel

L’exposition Ringo: Peace & Love, organisée au GRAMMY Museum de Los Angeles du 12 juin 2013 au 27 avril 2014, marque une étape spécifique dans la constitution de son patrimoine visuel. Le parcours réunissait des batteries historiques, des costumes, des lettres et des documents familiaux, mais aussi des photographies prises par Ringo et une section de créations graphiques. Des dispositifs interactifs permettaient notamment d’expérimenter le jeu de batterie et de découvrir le livre numérique Photograph. Notre enquête sur l’exposition du GRAMMY Museum étudie les pièces documentées, le rôle de Barbara Bach dans les archives et la différence fondamentale entre exposer temporairement un objet et l’intégrer aux collections permanentes d’un musée.

Cette histoire institutionnelle complète nos études des expositions de photographies, des œuvres graphiques de Starr et des objets passés sur le marché des enchères en 2015. Ce sont des phénomènes voisins, mais non identiques : une image peut être photographiée, exposée, éditée puis vendue sous des formes matérielles différentes et avec des provenances distinctes.

Japon 2026 : quand Ringo Starr devient un personnage d’estampe

Un chapitre supplémentaire montre que l’histoire visuelle de Ringo dépasse ses propres peintures et photographies. Les 22 et 29 juin 2026, Universal Music Japan a dévoilé deux créations de style ukiyo-e pour accompagner Long Long Road. Inspirés de l’univers d’Utagawa Kuniyoshi, ces portraits transforment le batteur en personnage japonais, réinterprètent ses instruments et mettent en scène son message « Peace & Love ». Les annonces citent explicitement la société 株式会社版三 et le dessinateur 猫星 光 : ces images ne sont donc pas des œuvres peintes par Starr. Notre enquête sur les deux illustrations japonaises de 2026 distingue leur attribution, leurs modèles du XIXe siècle et leur fonction promotionnelle.

Ce nouvel exemple souligne une différence indispensable à l’étude des arts populaires : être le sujet d’une image n’est pas en être l’auteur. C’est aussi la raison pour laquelle les crédits des photographes, illustrateurs, graphistes et réalisateurs sont indiqués dans les études du présent dossier.

Ringo devant l’objectif : les artistes qui ont inventé son image publique

Les photographies prises par Ringo n’épuisent pas l’histoire visuelle du musicien. D’autres artistes ont construit son portrait : Astrid Kirchherr au cours de l’année 1962, Harry Benson pendant la première conquête américaine, Robert Whitaker dans des compositions devenues historiques, Linda Eastman et Richard Avedon en 1967, puis Don McCullin en 1968. Leurs travaux sont étudiés dans notre enquête sur Ringo Starr photographié par les grands portraitistes, enrichie d’un registre de dix références conservées à la National Portrait Gallery et au MoMA. Le chapitre distingue les séances anciennes, les tirages muséaux, les affiches lithographiées et les épreuves de pochette réalisées pour la carrière solo de Ringo.

Ce complément évite une confusion fondamentale : le photographe qui prend l’image et le musicien qui en est le sujet occupent des rôles différents. Une biographie de Ringo gagne à raconter les deux, sans attribuer l’un à l’autre.

2022 : un catalogue critique des vingt NFT de Ringo Starr

L’art numérique de Ringo se prolonge, en juin 2022, dans The Creative Mind of a Beatle, une vente organisée par Julien’s Auctions. Le projet comprend cinq créations audiovisuelles, chacune en quatre exemplaires, associant animations, compositions de batterie et impressions sur toile signées. Notre catalogue critique des cinq NFT et des vingt lots de Ringo Starr étudie les titres, les numéros de lots documentés, les résultats rapportés, les droits de propriété et les conditions de conservation numérique. Il distingue rigoureusement les œuvres, les jetons, les impressions et la galerie virtuelle RingoLand, sans inventer les données d’adjudication ou de blockchain qui ne sont pas établies.

Comment explorer cette encyclopédie : six itinéraires de lecture

Les études de cette encyclopédie forment plusieurs ensembles que l’on peut consulter séparément, sans suivre nécessairement l’ordre chronologique. Le sommaire général, placé plus bas, donne accès à chaque page. Pour orienter les lecteurs qui découvrent Ringo Starr au-delà de sa carrière de batteur, voici six parcours fondés sur les œuvres, les sources et les questions qu’elles soulèvent. Chaque parcours propose des chapitres complémentaires, sans obliger le visiteur à reprendre toute l’encyclopédie depuis son début.

1. Ringo photographe : passer de l’image intime à l’archive

Pour comprendre comment un Beatle utilise l’appareil photo, il faut commencer par Ringo photographe des Beatles, qui présente les rapports entre intimité et célébrité, puis lire l’enquête sur les négatifs, les fonds et les attributions. L’étude du livre Photograph montre ensuite comment des images privées deviennent une publication. Lifted s’intéresse au travail de mémoire et aux découvertes photographiques, tandis que le voyage à Tobago en 1966 permet de vérifier les personnes, les lieux et les datations d’un corpus précis.

Ce parcours repose sur une distinction capitale : la présence de Ringo sur une image ne signifie pas qu’il en est le photographe. Pour explorer l’autre sens du regard, le chapitre consacré à Ringo photographié par Avedon, Kirchherr, Whitaker, Benson et McCullin décrit des œuvres conservées dans les musées et leurs auteurs identifiés.

2. L’art graphique : distinguer l’œuvre originale de son édition

Le lecteur intéressé par les peintures, dessins informatiques et tirages de collection commencera avec Ringo peintre et artiste numérique, puis avec l’histoire des techniques et des œuvres numériques. My Faces (2005) retrace l’un des premiers ensembles graphiques repérables. Pour aller vers l’identification matérielle, le catalogue des estampes et œuvres graphiques et le guide des tirages et de leur authenticité expliquent les différences entre original, sérigraphie, giclée, impression numérotée et certificat.

Cette lecture mène à deux études récentes et complémentaires : les douze peintures originales présentées en 2025 et les cinq œuvres NFT de 2022 proposées en vingt exemplaires. La première porte sur des pièces physiques originales, la seconde sur des ensembles comportant fichier animé, composition sonore, jeton numérique et toile signée. Il serait artificiel de les réunir dans un même marché ou un même mode de conservation.

3. Du costume à la sculpture : quand l’art de Ringo devient un objet

Une troisième approche part des objets plutôt que des photographies. Beats & Threads (2023) raconte l’histoire des batteries et des vêtements à travers la recherche de Gary Astridge ; le dossier des peaux de batterie décorées, guitares et objets signés interroge la frontière entre instrument de musique et œuvre graphique. les sculptures Drums for Peace et Peace and Love élargissent ce parcours à l’espace public et aux éditions d’art.

Pour replacer ces objets dans leur vie commerciale, la vente des collections de Ringo Starr et Barbara Bach en 2015 documente les provenances, les prix rapportés et les précautions à prendre lorsque l’on parle d’authenticité. Une sculpture monumentale, un objet historique de scène et une lithographie signée peuvent être associés au même artiste tout en obéissant à des règles de catalogage très différentes.

4. Ringo au cinéma : l’auteur derrière et devant la caméra

L’histoire visuelle ne se limite pas au papier et à la toile. Born to Boogie (1972) examine les rôles de réalisateur et de producteur de Ringo dans le film consacré à Marc Bolan et T. Rex. l’histoire des clips et films promotionnels, de 1970 à 2026 distingue de son côté les œuvres audiovisuelles tournées pour la musique, leurs réalisateurs, leurs versions et leurs supports de diffusion.

Le livre illustré Octopus’s Garden, créé avec Ben Cort offre un contrepoint utile : Ringo intervient comme auteur d’une chanson dont l’univers reçoit une adaptation graphique réalisée par un illustrateur. Un chanteur figurant dans un clip, un réalisateur signant un film et un auteur dont la chanson est illustrée participent tous à la création visuelle, mais pas sous le même statut.

5. Photographier, éditer, exposer : les œuvres au contact du public

Le parcours muséal commence par l’exposition Ringo: Peace & Love au GRAMMY Museum en 2013–2014, où instruments, archives et dispositifs interactifs ont été réunis. Il se prolonge par l’histoire des expositions Starr Art et la réception critique des photographies de Ringo. Les ensembles éditoriaux, tels que Another Day in the Life et les livres Painting Is My Madness, montrent en parallèle comment une sélection d’œuvres circule hors des galeries.

Le cas de deux portraits de Ringo en style ukiyo-e au Japon en 2026 élargit enfin le champ : ces dessins promotionnels sont consacrés à Ringo sans avoir été exécutés par lui. Leur crédit revient aux auteurs annoncés par le label. Cette étude aide à distinguer artiste, modèle, commanditaire et éditeur.

6. Lire le catalogue avec un regard d’historien

Pour qui souhaite vérifier les attributions plutôt que découvrir les œuvres une à une, le catalogue critique et bibliographique de l’artiste visuel fournit un cadre général. Les trente-deux notices photographiques et le répertoire de cinquante-deux références photographiques permettent de confronter les corpus, leurs modes de sélection et les données encore incomplètes. Le dossier Ringo, Barbara Bach et la Lotus Foundation clarifie les déclarations philanthropiques qui accompagnent plusieurs ventes et éditions.

Le fil conducteur de l’ensemble reste le même : privilégier la source primaire, séparer les faits attestés des interprétations et ne pas présenter comme définitive une notice dont la provenance, le procédé d’impression ou le contrat d’édition restent inconnus. Le lecteur trouvera la bibliographie propre à chaque étude en bas de sa page.

Octobre 2026 : trois regards de Beatles sur les Beatles

Les livres photographiques publiés par Ringo Starr, Paul McCartney et George Harrison offrent aujourd’hui trois perspectives complémentaires sur l’histoire visuelle des Beatles. Après Photograph, publié par Ringo Starr en 2013, et 1964: Eyes of the Storm, publié par Paul McCartney en 2023, la parution de The Third Eye de George Harrison, le 6 octobre 2026 aux États-Unis, met à disposition un troisième ensemble majeur de photographies privées prises à l’intérieur du groupe. Le livre de George est établi sous la direction d’Olivia Harrison, comporte plus de deux cents photographies et photogrammes 8 mm et a été publié à titre posthume. Ces trois ouvrages ne décrivent ni les mêmes années, ni les mêmes supports, ni les mêmes méthodes de sélection.

La comparaison de ces trois regards exige de distinguer les auteurs, les scènes photographiées et les contextes de publication. Une photographie de Ringo prise par George ne rejoint pas pour autant le catalogue des photographies prises par Ringo ; inversement, une image de George figurant dans un tirage signé Ringo conserve l’auteur indiqué par sa propre provenance. Le chapitre « Ringo Starr photographe des Beatles » confronte trois corpus, leurs divergences chronologiques, leurs éditions et les procédures d’attribution.

L’actualité de cette enquête concerne également le public français : la National Portrait Gallery annonce la présentation des photographies de Paul McCartney au musée Granet d’Aix-en-Provence du 4 juillet au 1er novembre 2026. Ce rendez-vous offre un point de comparaison supplémentaire pour les portraits de Ringo photographié par ses camarades. La démarche encyclopédique consiste à confronter des pièces identifiées, non à établir des attributions par simple ressemblance.

Distinguer les œuvres de leurs éditions

L’encyclopédie dispose désormais d’un registre central de 100 entrées documentaires : photographies, portfolios signés, livres d’archives, estampes numériques, NFT et tableaux originaux. Chaque entrée possède un identifiant de concordance, une description de son statut matériel, une réserve critique et un renvoi à la fiche correspondante. Ce répertoire n’additionne pas artificiellement les reproductions, les exemplaires et les œuvres uniques : son but est précisément d’empêcher les doublons. Consulter le registre transversal des œuvres et des éditions.

Deux enquêtes nouvelles en montrent l’utilité. La première rectifie une lecture fréquente de Zak : selon Ringo, cette figure de 2005 ne représente pas son fils. La seconde confronte la légende actuelle « Hat Man, 2008 » à la mention publique du même titre en juin 2007, sans effacer le désaccord entre les sources. Les dossiers My Faces (2005) et Catalogue des estampes et œuvres graphiques détaillent les témoins, les dates et les pièces de vente qui justifient ces conclusions.

1969–1986 : Ringo Starr designer, de la table Rolls-Royce au mobilier ROR

La cinquantième étude du dossier ouvre un domaine créatif souvent absent des biographies de Ringo : le design de meubles et d’arts appliqués. Au sein de l’entreprise ROR, pour « Ringo or Robin », le musicien participe à partir de la fin des années 1960 à une aventure commune avec le designer Robin Cruikshank. Les créations documentées comprennent une table assemblée à partir de radiateurs Rolls-Royce, une cheminée annulaire, une table-fleur à sièges réglables, des meubles de métal et de verre et des commandes d’aménagement intérieur. Un reportage de TIME du 9 juin 1975 atteste directement plusieurs de ces réalisations et permet de confronter les souvenirs tardifs à la presse contemporaine.

Le chapitre ROR : mobilier, design et arts appliqués (1969–1986) restitue les étapes de l’entreprise, ses expositions chez Liberty’s, ses photographies publicitaires dues à Peter Falkner, son affiche imaginée par John Kosh et ses commandes internationales. Il suit aussi la trace des objets dans les catalogues de vente, en séparant les modèles conçus par ROR, les commandes destinées au domicile de Ringo et les meubles simplement présents dans la collection Starr–Bach. Cette nouvelle branche de l’encyclopédie établit que la création visuelle de Ringo ne commence pas avec l’ordinateur : elle prend aussi racine dans les formes industrielles et domestiques des années 1970.

Marché de l’art, 2023–2026 : sculptures, mobilier ROR et provenances

Les adjudications et catalogues récemment identifiés donnent à l’encyclopédie une dimension matérielle nouvelle. En novembre 2023, Bonhams présente une table ROR réalisée à partir de calandres Rolls-Royce et associée à l’entourage professionnel de Ringo Starr, avec un Polaroid ancien et une brochure publicitaire. Le 13 mars 2026, Christie’s vend à New York un exemplaire de la sculpture Peace and Love Hand, exécuté en 2023, signé et numéroté « Ringo 2/12 », pour 260 350 dollars. Ce résultat concerne un exemplaire précis d’une édition de douze et ne doit pas être assimilé à une valeur de référence de toutes les sculptures ou à celle du monument public installé à Beverly Hills.

Le chapitre consacré aux sculptures fournit les dimensions, l’inscription, la date, la provenance et le résultat de la vente Christie’s. Le chapitre ROR rapproche la table Rolls-Royce de 2023 des meubles transformables, des archives télévisuelles de 1971 et des dernières ventes de 2026. Le registre central réunit désormais soixante entrées de concordance, en distinguant créations, éditions et exemplaires documentés.

Éditions rares, autographes et archives de 1964 à 2026

L’examen des objets signés croise les archives des éditeurs et les notices d’enchères. L’objet le plus marquant est la peau de grosse caisse du premier Ed Sullivan Show, vendue 2 881 000 dollars par Christie’s le 12 mars 2026. Elle témoigne des débuts des Beatles aux États-Unis et permet de distinguer l’esquisse du logo de l’exécution peinte, la membrane historique des éléments rapportés et l’instrument complet du seul objet adjugé. Le chapitre des peaux et objets de batterie établit la provenance documentée de cette pièce, depuis Mal Evans jusqu’à Jim Irsay.

L’étude des ouvrages illustrés et des estampes apporte une précision complémentaire. Beats & Threads compte 312 pages et près de 300 images selon l’annonce de 2023 ; Lifted existe en exemplaires numérotés dont une copie 1323 identifiée aux enchères ; Painting Is My Madness possède un tirage global de 3 000 livres, avec des versions signées décrites en édition de 200. Un ouvrage, son exemplaire individuel et l’estampe qu’il peut contenir n’appartiennent pas au même niveau de catalogue.

Le registre transversal contient désormais 100 concordances, qui associent photographies, peintures, livres, meubles, sculptures, instruments et objets de collection. Il ne s’agit pas de 75 œuvres inédites : les notices séparent volontairement les compositions, leurs tirages et les pièces individualisées. Chaque famille renvoie à son étude historique détaillée et à ses sources documentaires.

Photograph numérique, scénario de Help! et objets de collection

Un registre rassemble 100 concordances documentaires. La documentation distingue les 140 images, 69 commentaires audio et onze vidéos du premier eBook Photograph de juin 2013 du livre relié signé paru ensuite. Elles précisent également la provenance d’un scénario de Help! de 122 pages, vendu avec des annotations au crayon lors de la vente Starr–Bach de 2015, et celle d’une veste portée par Ringo au concert avec Carl Perkins en 1985. Ces pièces illustrent la diversité des supports que recouvre l’expression « archives de Ringo ».

La recherche s’étend aux pochettes : John Kosh et Marshall Fallwell apparaissent dans les crédits d’une édition de Beaucoups of Blues, tandis que le photographe Henry Diltz est identifié par Ringo pour la pochette de Long Long Road en 2026. Un nouvel inventaire compare également les CD internationaux de Weight of the World en 1992. La collection devient ainsi un outil permettant de distinguer photographies, créations graphiques, pressages, livres illustrés, objets signés et documents perdus. Le registre de 90 références donne accès aux fiches approfondies et à leurs sources.

2025–2026 : le film musical, les images du Japon et les éditions à comparer

Le rapprochement des données d’éditeur et des sorties officielles permet d’ajouter au dossier un ensemble d’œuvres et documents contemporains : la vidéo de Look Up (janvier 2025), le visualizer d’It’s Been Too Long (mars 2026), le clip Long Long Road réalisé par Francesca Gregorini (avril 2026), les éditions CD européenne et japonaise, ainsi que deux images promotionnelles publiées au Japon en juin. Les supports et leurs auteurs sont distingués : un clip, une photographie, une illustration et un disque ne constituent pas quatre peintures originales de Ringo.

Le catalogue transversal compte désormais 100 unités documentaires, avec renvois vers les chapitres détaillés et indications sur l’attribution, le support, l’édition et les réserves de vérification. Ce chiffre n’est pas un nombre d’œuvres originales distinctes. Il permet de retracer les publications et les objets de collection sans mélanger la création et les reproductions.

Les trois niveaux d’auteur et de provenance : lire les crédits avec précision

La compréhension des créations visuelles de Ringo Starr impose de distinguer trois formes de participation. Il peut être l’auteur d’une photographie, comme lorsqu’il photographie ses partenaires depuis les coulisses des Beatles ; il peut être le sujet d’une image, comme dans les portraits réalisés par des photographes professionnels ; il peut enfin être l’éditeur, le collectionneur ou le narrateur d’un document plus ancien, comme les cartes postales publiées dans Postcards from the Boys. Ces rôles sont parfois associés dans un même objet, mais leur réunion ne peut pas être présumée à partir de la seule signature du musicien.

De la correspondance privée au livre signé

La fiche officielle Genesis décrit Postcards from the Boys comme la reproduction de 53 cartes des trois autres Beatles, illustrées par 108 images dans un livre de 112 pages. Les deux états signés comprennent 2 150 exemplaires Collector et 350 Deluxe. Le coffret rouge, ses cartes reproduites et ses timbres constituent des créations éditoriales postérieures aux courriers d’origine. Il faut distinguer l’auteur du message historique, le détenteur de la carte originale et le signataire du livre de bibliophilie.

De la photographie intime au livre et au tirage numéroté

Le livre Photograph de 2013 est une autobiographie visuelle éditée par Genesis, qui réunit des photographies prises par Ringo et des archives de son entourage. Les grandes épreuves éditées séparément par le même éditeur ont leurs propres limites de tirage et certificats. Une photographie historique et sa reproduction moderne signée ne doivent donc pas recevoir un identifiant d’objet unique. La série de 2018 et les catalogues remaniés en 2024 ajoutent des états d’édition qu’il faut documenter sans démultiplier artificiellement le nombre de négatifs.

Un fonds d’éditeur distinct : Brian Roylance et Photo Pass

Genesis a annoncé le 30 mai 2025 une monographie Photo Pass consacrée aux photographies de son fondateur Brian Roylance, dont le fonds couvre 1975–2005 et comprend des images de Ringo. Ces images ne deviennent pas des autoportraits du musicien parce qu’elles sont conservées dans la même maison d’édition que ses propres livres. La provenance du négatif, l’auteur de la prise de vue et la date de publication restent des informations séparées. Cette exigence explique la structure du dossier : des chapitres sur Ringo photographe, d’autres sur Ringo photographié, d’autres encore sur les objets et livres dont il est le collectionneur ou le commanditaire.

Ce principe est valable pour les œuvres numériques, les estampes, les pochettes de disques, les films et le mobilier ROR : chaque création doit être attribuée selon des tâches documentées plutôt que selon la seule célébrité du commanditaire. Les notices conservent les sources et les incertitudes afin de rester révisables, y compris lorsque de nouvelles archives sont mises au jour.

Octobre 2026 : un dessin personnel de Ringo retrouvé et neuf éditions réconciliées

Une nouvelle pièce matérielle éclaire l’activité créative de Ringo bien avant ses peintures numériques : un portrait au marqueur de Terry Southern sur papier à en-tête du film The Magic Christian, décrit dans la collection personnelle du scénariste et adjugé avec quatre autres documents chez Heritage Auctions le 16 juillet 2025. Ce dessin privé rappelle que l’artiste ne commence pas son histoire visuelle avec ses premières giclées commerciales : il faut aussi examiner les documents personnels et les œuvres sur papier dispersées dans les archives de cinéma. L’original n’a pas été expertisé directement par Yellow-Sub, mais sa description, son support, sa dédicace et sa provenance sont désormais étudiés dans la section consacrée aux costumes, accessoires et créations visuelles du cinéma.

Parallèlement, neuf références complémentaires de tirages publiés entre 2016 et 2024 ont fait l’objet d’un contrôle croisé entre fiches techniques et catalogue annuel de Ringo Starr Art. Le catalogue des estampes distingue leurs supports, formats et plafonds d’édition ; le guide de collection explique les contradictions rencontrées, notamment une œuvre annoncée à la fois sur toile et sur papier. Le catalogue raisonné général assure la concordance entre ces états documentaires, sans les compter abusivement comme autant de créations inédites.

Archives retrouvées : 1969, 1974, 2024 et 2025 dans le catalogue de Ringo

Deux ensembles d’archives primaires éclairent l’histoire visuelle de Ringo Starr. La première est issue de la collection du scénariste Terry Southern, dont plusieurs lots ont été décrits et vendus par Heritage Auctions en juillet 2025. On y retrouve les photographies du tournage de The Magic Christian attribuées à Bruce McBroom, une image attribuée à William Claxton, des photos privées aux Bahamas, un dessin manuscrit de Ringo pour le scénariste, des accessoires de cinéma et des lunettes à étoiles offertes à Southern. Une autre série de pièces conserve un livre de 1976 annoté par Ringo et une carte de Noël sur papier Apple Studios. Chacun de ces documents possède une provenance et une attribution différentes : ils ne doivent pas être présentés sous une appellation indistincte d’« œuvres originales de Ringo ».

La seconde série concerne le PHOTOGRAPH Portfolio publié par Genesis Publications en juillet 2024. Les douze images visibles dans le catalogue commercial bénéficient désormais d’un relevé critique de leurs légendes originales : de la photographie de Ringo au Cavern Club le 20 novembre 1959 aux portraits de John Lennon et George Harrison pris pendant les tournées et voyages des Beatles. Le support matériel des estampes — giclée archivistique sur papier de coton Hahnemühle, en feuilles signées et numérotées — est étudié séparément de la date des négatifs. L’entrée du Cavern illustre parfaitement les limites d’attribution : Ringo y apparaît à la batterie, ce qui ne permet pas de le présenter automatiquement comme photographe de la scène.

Ces découvertes ont été réparties dans les chapitres consacrés aux photographies de cinéma, aux costumes et accessoires, aux affiches et imprimés de cinéma, à la correspondance privée, aux archives photographiques, au catalogue des portfolios, à la chronologie documentée et au registre général des œuvres et des objets. Les études photographiques, les dossiers d’objets et les catalogues d’œuvres sont mis en relation par des renvois documentaires.

De l’eBook Photograph aux quatre générations de portfolios Genesis

Les catalogues et communiqués de Genesis Publications, d’Apple Corps et de la presse de 2017 permettent de distinguer plusieurs générations d’éditions photographiques de Ringo Starr. Les images de Ringo, ses photographies personnelles, ses albums de souvenirs et ses épreuves d’art signées appartiennent à des familles documentaires qu’il faut distinguer. C’est la raison pour laquelle la recherche est désormais organisée selon quatre temporalités : la scène photographiée, l’édition qui la diffuse, l’exemplaire matériel conservé et la source permettant l’attribution.

2013–2015 : vingt positions d’estampes identifiées et un patrimoine numérique trop souvent oublié

Genesis conserve les catalogues complets du Photograph Portfolio de 2013 (douze images) et de 2015 (huit images). Le second ensemble est décrit dans l’ordre de l’éditeur, avec les contextes historiques des images : New Brighton en 1961, Paris en janvier 1964, les États-Unis en février 1964, Delhi en juillet 1966 et la séance de Hey Bulldog du 11 février 1968. L’édition multimédia Photograph de 2013, quant à elle, ne se limitait pas aux photos : Apple Corps annonçait 140 photographies consultables, 69 extraits de narration et 11 vidéos. Cette mémoire enregistrée fait partie de l’œuvre documentaire à inventorier, même lorsque ses fichiers ne sont plus directement consultables.

2017–2018 : douze photographies dans la presse ne font pas douze tirages de la série 2018

Un reportage de People publié le 17 octobre 2017 présentait douze images légendées. Genesis annonçait en décembre 2017 les souscriptions complètes des tirages Abbey Road et John and Paul pour le millésime 2018, puis une exposition à Genesis House de Guildford à compter du 5 février 2018. Une communication de 2020 dénombre huit tirages pour cette série. Les recherches permettent de nommer quatre positions — Abbey Road, John and Paul, George et George in Miami — mais les quatre autres titres ne sont pas encore documentés de façon suffisante. Le dossier conserve cette incertitude au lieu de fabriquer artificiellement une liste complète.

2018–2024 : séparer précommande, publication, photographie et exemplaire

Le livre Another Day in the Life était proposé dès juin 2018, mais Genesis donne octobre 2019 comme date bibliographique de publication. L’éditeur annonce également 1 650 exemplaires Collector et 350 Deluxe, avec des caractéristiques de reliure distinctes. Fait plus intéressant encore pour les bibliophiles : une partie de sa fiche mentionne 176 pages, tandis que les tableaux techniques en indiquent 184. Le portail renvoie désormais à l’étude des deux nombres, qui ne peuvent être départagés sans collationnement d’un exemplaire réel. Enfin, la vitrine photographique 2024 réunit douze entrées numérotées, même si son texte général décrit sept favoris ; ces différences de présentation ne doivent pas servir à multiplier les œuvres fictives.

Pour retrouver rapidement les recherches approfondies, consultez les études consacrées au livre multimédia Photograph, au catalogue des tirages et du portfolio 2015, à la galerie de presse de 2017, au portfolio de 2018, à Another Day in the Life, à l’exposition de Guildford, à la chronologie et au catalogue raisonné central.

Ringo designer de mobilier et les éditions rares

L’étude de l’artiste au-delà des Beatles se poursuit en confrontant des sources primaires de périodes très éloignées. Pour les années 1970, une table basse ROR en verre et acier chromé, proposée dans une annonce qui rapporte une ancienne offre du Sunday Times à 28,80 livres, est désormais répertoriée avec ses dimensions, ses matériaux et les limites de sa provenance. Cet objet est à distinguer de la spectaculaire table utilisant des calandres Rolls-Royce, dont TIME signalait le prix annoncé de 4 600 dollars en juin 1975. Cette différence de modèle et de circuit de vente permet de restituer la diversité économique des productions de Ringo et Robin Cruikshank, sans attribuer à Ringo seul tout le travail des ateliers.

Pour 2025, le catalogue original de l’exposition Starr Art à Animazing Gallery, Las Vegas, a permis de répertorier avec davantage de précision cinq éditions exclusives giclées sur toile, dont Abstract 9, 4 Ringo’s Bandana et Peace Flag Two. Ces éditions, aux plafonds de deux à six exemplaires, sont étudiées séparément des douze œuvres originales sur panneau et des rééditions de compositions anciennes. Les rapprochements avec Is It Time (2005) et Four Wooden Men (2019) révèlent pourquoi le titre, le support et la date commerciale doivent être conservés comme des informations distinctes.

Retrouvez l’étude documentée dans ROR : mobilier et arts appliqués, dans le catalogue des douze originaux de 2025 et des cinq exclusivités, dans le répertoire des estampes et tirages et dans la chronologie des arts visuels. Les documents sont rapprochés de la chronologie artistique de Ringo, sans assimiler des éditions différentes à des œuvres nouvelles.

Ringo au-delà du disque : de Thomas aux Simpson

Les archives de télévision et l’édition jeunesse documentent une autre dimension de l’œuvre visuelle de Ringo Starr. L’histoire de Thomas le petit train ne se limite plus au célèbre narrateur britannique : Ringo a également incarné Mr. Conductor à l’écran dans Shining Time Station, série américaine diffusée sur PBS dès janvier 1989. Cette fonction de comédien doit être distinguée des bandes de narration enregistrées pour les trains miniatures, dont une a été retrouvée avec le pilote de 1983 puis restaurée pour une diffusion publique en 2025. Les sources techniques détaillent ce que contient la restauration et les éléments musicaux créés ultérieurement.

En 1991, l’épisode Brush with Greatness des Simpson représente Ringo comme un correspondant encourageant le talent de peintre de Marge. Le musicien y prête sa voix à son propre personnage animé, mais les portraits montrés dans l’épisode sont des créations fictives attribuées à Marge et conçues visuellement par l’équipe de la série. Cette distinction complète l’étude des véritables autoportraits photographiques et numériques de Ringo.

Enfin, la transformation d’Octopus’s Garden en livre illustré pour enfants, annoncée par Simon & Schuster en juin 2013, illustre la rencontre de plusieurs métiers : Ringo fournit les paroles et les enregistrements, Ben Cort réalise les dessins, l’éditeur crée différentes éditions papier et numériques. Leur étude exige de séparer l’œuvre-source de 1969, l’adaptation graphique de 2013 et les ISBN de 2014–2015.

Les lecteurs peuvent approfondir le dossier dans les chapitres Thomas et Mr. Conductor, Les Simpson et les dessins animés, L’art de l’autoportrait, Le livre Octopus’s Garden et dans le catalogue critique des participations visuelles. Les URL déjà indexées ont été préservées, les compléments étant intégrés aux pages existantes.

Sculptures et estampes : méthodes de vérification et d’authenticité

Le programme de recherche consacré à Ringo Starr sculpteur a été élargi grâce à la confrontation des archives de Julien’s Auctions, d’Astridge International, de la fondation Non-Violence et d’Animazing Gallery. Les créations autour du signe Peace & Love correspondent à plusieurs familles matérielles, du petit multiple métallique de 2022 au monument de plus de deux mètres cinquante. Les trois finitions monumentales proposées actuellement — acier poli, bronze et composite — possèdent des tarifs annoncés très différents. Ces chiffres ne doivent jamais être transformés en résultats d’adjudication.

Une recherche sur les signatures des éditions a également mis en évidence un point essentiel pour les collectionneurs : certaines sculptures sont accompagnées d’un certificat signé de Ringo, tandis qu’une autre série autorisée de cent statuettes comporte une signature imprimée de Ringo et la signature manuscrite de Gary Astridge. Pour les tirages sur papier ou toile, le catalogue d’Animazing a révélé une contradiction intéressante : Space Men (2017) est annoncé à la fois en vingt-quatre impressions avec deux épreuves et en une édition de trente exemplaires. Ces renseignements sont conservés comme des états documentaires tant que les certificats matériels n’ont pas été rapprochés.

Les nouvelles analyses se trouvent dans les chapitres Sculptures : Drums for Peace et Peace and Love, Catalogue des éditions graphiques, Guide d’authenticité, Lotus Foundation et art solidaire et Catalogue raisonné central. Les fiches consacrées aux films sont reliées entre elles et aux archives originales.

Les films retrouvés par leurs archives : Blindman (1971) et Born to Boogie (1972)

La documentation cinématographique rassemble des sources issues de l’American Film Institute, de l’archive historique de la Biennale de Venise, du British Film Institute, des témoignages du monteur Graham Gilding et du catalogue de l’éditeur Demon Music Group. Deux œuvres sont désormais documentées au-delà de la simple filmographie : Blindman, western dans lequel Ringo incarne Candy, et Born to Boogie, le film consacré à Marc Bolan et T. Rex qu’il réalise et produit en 1972.

Blindman : l’atelier de cinéma et la copie incomplète de l’AFI

Les sources situent le tournage de Blindman de juin à août 1971 entre Almería et les studios Elios de Rome, sous la direction de Ferdinando Baldi. Elles identifient les métiers de la photographie, des décors, du costume et du montage, sans les attribuer à Ringo. L’AFI distingue également sa propre copie incomplète, à laquelle manquaient environ vingt minutes ; cette précision évite de considérer toute image absente de cet exemplaire comme une scène définitivement perdue. La Biennale de Venise inscrit de son côté le film dans une rétrospective de 2004 avec restauration HD mentionnée, ce qui documente une nouvelle étape de la conservation et de la présentation publique du film.

Born to Boogie : le réalisateur Ringo et le monteur venu de Let It Be

Le BFI crédite Ringo à la réalisation de Born to Boogie, tandis qu’un entretien avec Graham Gilding, monteur déjà présent sur Let It Be, replace sa fabrication dans l’histoire des ateliers Apple. L’étude distingue le long métrage originel du concert de Wembley présenté dans son intégralité, des séquences enregistrées aux studios Apple et des compléments ajoutés aux éditions vidéo. Le Blu-ray Edsel du 27 septembre 2024 est désormais identifié par la référence DEMBD004 et le code-barres 5014797911734, sans confondre ce nouvel objet commercial avec une œuvre filmée en 2024.

Pour approfondir ces recherches, consultez les notices sur les costumes et les équipes techniques du cinéma, les photographies de plateau et les lobby cards, les affiches et variantes nationales, Born to Boogie et ses éditions, la chronologie des arts visuels et le catalogue raisonné général.

Sept études pour comprendre les œuvres et leurs archives

Une encyclopédie des arts visuels ne peut pas se contenter d’aligner des titres. Elle doit distinguer les documents historiques, les éditions modernes, leurs supports et les objets effectivement conservés. Les enquêtes consacrées aux documents retrouvés en octobre 2026 complètent sept chapitres du dossier : une correction de chronologie éditoriale, des enquêtes sur les numérotations et les certificats, une étude des créations de mobilier ROR et deux registres photographiques qui conservent explicitement leurs lacunes.

  1. La planche-contact de Photograph : Paris en 1963 ou en janvier 1964 ?
  2. Les six estampes d’Another Day in the Life et les quinze portfolios Deluxe
  3. Authentifier une édition : numéros, signatures, papiers et certificats
  4. Ringo designer : ROR, Robin Cruikshank et les photographies de Peter Falkner
  5. Portfolio 2018 : les quatre titres qui restent à identifier
  6. Le catalogue Genesis 2024 : douze photographies, plusieurs séries
  7. Le catalogue raisonné : distinguer source, œuvre, édition et exemplaire

La méthode retenue privilégie les sources d’éditeur et les documents d’époque, sans attribuer une photographie à Ringo par le seul fait qu’il y figure et sans additionner des exemplaires vendus en coffret aux plafonds de tirage annoncés. Les divergences restées ouvertes sont signalées plutôt qu’effacées. L’ensemble est intégré au catalogue général sans changement d’URL ni de navigation.

Les archives circulent : une leçon de batterie de Los Angeles à Liverpool et des livres signés identifiables

La relation entre musées, édition photographique et marché des objets de collection éclaire la diffusion des archives de Ringo. La rétrospective Ringo: Peace & Love, organisée par le GRAMMY Museum à Los Angeles du 12 juin 2013 au 27 avril 2014, proposait une leçon de batterie interactive avec Ringo. Une ressource similaire figure ensuite dans The British Invasion à la Beatles Story de Liverpool, à partir d’octobre 2014. Ce rapprochement montre que l’héritage visuel de l’artiste circule également sous forme de médiation numérique, sans qu’il soit possible d’affirmer que les costumes et batteries de Los Angeles ont été transférés au musée britannique.

Une autre enquête porte sur les ouvrages photographiques commercialisés par Julien’s Auctions. Le livre Ringo Rocks célèbre les années 1989–2019, mais sa mise en vente est annoncée en décembre 2020. Deux volumes signés et numérotés ont maintenant été répertoriés auprès de maisons de vente : l’exemplaire 211/500 (RR Auction, 2022) et l’exemplaire 266/500 (Heritage Auctions, 2024). Les catalogues identifient aussi les photographes et documentalistes Henry Diltz, Jill Jarrett et Scott Robert Ritchie, et le rôle de Rob Shanahan comme photographe personnel de Ringo dans un événement du GRAMMY Museum. Cette attribution précise des images reste distincte des souvenirs autobiographiques racontés par le musicien.

La recherche rapproche enfin trois livres complémentaires : Ringo Rocks (2020), LIFTED (2022, avec David Wild) et Beats & Threads (2023). Les éditions courantes, les exemplaires signés, les prix annoncés et les prix de revente doivent conserver leurs identifiants propres. La promesse de soutien à la Lotus Foundation ne permet pas, à elle seule, de calculer la somme effectivement versée par les éditeurs. Cette discipline protège à la fois la valeur historique du catalogue et son usage par les collectionneurs.

Pour retrouver ces développements, consultez les chapitres Ringo: Peace & Love au GRAMMY Museum, Expositions et réception critique, Iconographie du All-Starr Band, LIFTED et les livres photographiques, Catalogue critique général et Chronologie des arts visuels.

Études du design discographique : Ringo’s Rotogravure (1976) : photographies, loupe et porte Apple et Bad Boy (1978) : Richard Starkey photographe, Nancy Lee Andrews et John Kosh. Deux enquêtes d’attribution et de provenance qui prolongent le panorama général des pochettes.

Étude des pochettes : Stop and Smell the Roses (1981), le portrait d’Aaron Rapoport et le graphisme de John Kosh examine crédits, éditions et provenance sans dupliquer l’histoire musicale de l’album.

Explorer les notices et études du dossier

Cette encyclopédie rassemble des centaines de notices et de chapitres spécialisés consacrés à la photographie, à la peinture, au cinéma, à la télévision, à l’illustration, aux pochettes et aux arts numériques de Ringo Starr. Chaque chapitre renvoie aux autres recherches du dossier, tout en conservant son propre sujet et ses documents.

Parcours conseillé : les archives filmées des Beatles et Ringo Starr

Pour suivre l’histoire des images sans confondre leur date de tournage, leur montage et leur restauration, commencer par Eight Days a Week (2016), les images des tournées 1962–1966 réunies par Ron Howard, puis par Get Back, les films de janvier 1969 remontés en 2021, puis consulter Let It Be, le film original de 1970 restauré en 2024. Poursuivre par Born to Boogie (1972), cette fois réalisé par Ringo, Anthology (1995–1996) et le clip de Now and Then (2023). Ces chapitres sont complémentaires : ils ne traitent pas le même objet cinématographique ni les mêmes responsabilités artistiques.

  1. 01Présentation du dossier
  2. 02Photographe des Beatles
  3. 03Archives photographiques
  4. 04Postcards from the Boys
  5. 05Photograph (2013–2015)
  6. 06Another Day in the Life
  7. 07Peintre et artiste numérique
  8. 08Art numérique et NFT
  9. 09Starr Art : expositions
  10. 10Tirages et collection
  11. 11Lotus Foundation
  12. 12Catalogue des œuvres
  13. 13Pochettes (1970–1981)
  14. 14Pochettes (1983–2026)
  15. 15My Faces : les œuvres de 2005
  16. 16Les douze peintures originales de 2025
  17. 17Sculptures : Drums for Peace et Peace and Love
  18. 18Estampes et œuvres graphiques (2007–2024)
  19. 19Peaux de batterie, guitares et objets signés
  20. 20Painting Is My Madness : les livres d’art
  21. 21Photographie : expositions et réception critique
  22. 22Catalogue critique des 32 tirages photographiques (2013–2024)
  23. 23Photograph Portfolio 2018 : huit tirages et enquête
  24. 24Portfolio 2017 : les douze photographies publiées dans People
  25. 25Tobago 1966 : Ringo, Lennon, photographies et archives
  26. 26Lifted (2022) : photographies retrouvées
  27. 27Beats & Threads (2023) : instruments et costumes
  28. 28Photographies : catalogue raisonné de 52 références
  29. 29Ringo cinéaste : Born to Boogie (1972)
  30. 30Ringo et Barbara Bach : vente Julien’s Auctions (2015)
  31. 31Octopus’s Garden : chanson et livre illustré (2013–2014)
  32. 32Clips et films promotionnels de 1970 à 2026
  33. 33Ringo: Peace & Love : l’exposition du GRAMMY Museum
  34. 34Ringo en ukiyo-e au Japon : deux hommages à Kuniyoshi (2026)
  35. 35Ringo photographié : de Kirchherr à Avedon et McCullin
  36. 36Les cinq NFT de Ringo Starr : catalogue des vingt lots de 2022
  37. 37Ringo Starr en dessin animé : 1965–2009, des Beatles aux Simpson et à Rock Band
  38. 38Thomas : le pilote perdu de 1983, la voix de Ringo et sa restauration en 2025
  39. 39Lennon et Ringo : la vidéo privée de 1966 effacée par une captation de Pink Floyd
  40. 40Ringo dans la publicité : Oldsmobile, Monkees, Aviva et Skechers (1987–2015)
  41. 41Ringo Starr et l’art de l’autoportrait : Japon 1966, film infrarouge, visages numériques et NFT
  42. 42Ringo Starr et Barbara Bach, collectionneurs d’art : 49 lots de la vente Julien’s de 2015
  43. 43Chronologie critique des arts visuels : 35 jalons de 1965 à 2026
  44. 44Pochettes des 45 tours de Ringo : images et variantes internationales (1970–1992)
  45. 45Singles CD, maxi-singles et images numériques (1992–2026)
  46. 46Affiches de cinéma : dessinateurs et variantes internationales (1968–1984)
  47. 47Photographies de plateau, cartes de hall et pressbooks (1968–1984)
  48. 48Affiches et programmes du All-Starr Band (1989–2026)
  49. 49Costumes, accessoires et personnages au cinéma (1968–1984)
  50. 50ROR : design de mobilier et arts appliqués (1969–1986)
  51. 51The Magic Christian (1969) : cinéma et satire pop
  52. 52Caveman (1981) : animation et décors préhistoriques
  53. 53Ringo Starr acteur après les Beatles : de Candy à Blindman, une autre histoire du cinéma (1968–1971)
  54. 54200 Motels (1971) : Ringo Starr, Frank Zappa et l’invention d’une image vidéo expérimentale
  55. 55Blindman (1971) : Ringo Starr, le western italien et l’iconographie d’un personnage à contre-emploi
  56. 56That’ll Be the Day (1973) : Ringo Starr, les fêtes foraines et la mémoire visuelle du rock britannique
  57. 57Son of Dracula (1974) : Ringo Starr, Harry Nilsson et la fabrication d’un film musical gothique
  58. 58Lisztomania (1975) : Ringo Starr en pape, Ken Russell et la folie visuelle du rock romantique
  59. 59Goodnight Vienna (1974) : Ringo Starr, Klaatu, Gort et l’art d’une pochette de science-fiction
  60. 60Scouse the Mouse (1977) : Ringo Starr, Gerald Potterton et l’album illustré qui rêvait de télévision
  61. 61The Point! (1971–2020) : Harry Nilsson, Ringo Starr et les quatre voix d’un dessin animé
  62. 62Thomas the Tank Engine (1983–1986) : Ringo Starr, les locomotives miniatures et le cinéma en 35 mm
  63. 63Shining Time Station (1989–1990) : Ringo Starr en miniature et l’art des effets télévisuels
  64. 64Les Simpson (1991) : Ringo Starr, Marge peintre et le portrait qui traverse trente années
  65. 65The Beatles: Rock Band (2009) : Ringo Starr numérique, avatars et histoire visuelle des Beatles
  66. 66Ringo (1978) : Ognir Rrats, le double de Ringo Starr et la fabrique d’un téléfilm musical
  67. 67The Cooler (1982) : Ringo Starr, Barbara Bach et McCartney dans le laboratoire visuel de Godley & Creme
  68. 68Princesse Daisy (1983) : Ringo Starr, Barbara Bach et l’esthétique luxueuse de la télévision américaine
  69. 69Rendez-vous à Broad Street (1984) : Ringo Starr, Paul McCartney et le cinéma des décors musicaux
  70. 70Alice au pays des merveilles (1985) : Ringo Starr en Fausse Tortue, masques et cinéma musical télévisé
  71. 71Water (1985) : Ringo Starr, George Harrison et le concert final de HandMade Films
  72. 72Photograph (2013) : les 2 500 exemplaires signés, l’édition Deluxe et le tirage-contact inédit
  73. 73The Photograph Portfolio 2013 : les douze tirages numérotés de Ringo Starr et leur technique d’impression
  74. 74Another Day in the Life au Japon (2019) : édition spéciale, livret japonais et affiche de tournée
  75. 75Ringo et la colombe d’Avedon (1967–1968)
  76. 76Ringo (1973) : Voormann et Bruckner
  77. 77Sentimental Journey (1970) : l’Empress Pub et Richard Polak
  78. 78Candy (1968) : Ringo Starr, Emmanuel et le tournage romain de 1967
  79. 79Beaucoups of Blues (1970) : photographie de Nashville
  80. 80It Don’t Come Easy (1971) : les vidéos norvégiennes et la BBC
  81. 81Back Off Boogaloo (1972) : Frankenstein à Tittenhurst Park
  82. 82The Last Waltz (1976–1978) : Ringo filmé par Scorsese
  83. 83The Concert for Bangladesh (1971–1972) : le film de Saul Swimmer
  84. 84Weight of the World (1992) : le film de Dayton et Faris
  85. 85Ringo’s Rotogravure (1976) : la loupe et la porte Apple
  86. 86Bad Boy (1978) : Ringo Starr photographe du verso
  87. 87Ringo the 4th (1977) : Nancy Andrews, Rita Wolf et John Kosh
  88. 88Time Takes Time (1992) : Mark Ryden et les illustrateurs de Ringo
  89. 89Old Wave (1983) : photomaton, Ron Slenzak et Art Hotel
  90. 90Vertical Man (1998) : Henry Diltz et créations de Ringo
  91. 91Ringo Rama (2003) : Mark Hudson, Tyrone Drake et les photographes
  92. 92Choose Love (2005) : Barbara Starkey et Tyrone Drake
  93. 93Y Not (2010) : Ringo photographe et designer
  94. 94Postcards from Paradise (2015) : timbre-poste et photographes
  95. 95Liverpool 8 (2008) : pochette de Brian Griffin et bracelet USB
  96. 96Give More Love (2017) : Vartan, Meire Murakami et le design du disque
  97. 97What’s My Name (2019) : Scott Ritchie et la création graphique
  98. 98Ringo 2012 : Rob Shanahan et l’équipe graphique
  99. 99Crooked Boy (2024) : Kii Arens et Harry Benson
  100. 100Look Up (2025) : Dan Winters et Karen Naff
  101. 101Rewind Forward (2023) : Scott Ritchie et Josh Graham
  102. 102Zoom In (2021) : images, cassette et vinyle
  103. 103Change the World (2021) : Scott Ritchie et Vartan
  104. 104EP3 (2022) : Josh Graham, Vartan et le design
  105. 105Long Long Road (2026) : Henry Diltz et la pochette de l’album
  106. 106Long Long Road (2026) : le clip autobiographique de Francesca Gregorini
  107. 107I Wanna Be Santa Claus (1999) : Ringo et les cinq auteurs de l’artwork
  108. 108Now and Then (2023) : Peter Jackson, Ringo Starr et les archives filmées
  109. 109Now and Then (2023) : Ed Ruscha, Chris Giffin et la pochette
  110. 110Anthology (1995–1996) : Voormann, Kiefer et le portrait de Ringo
  111. 111Yellow Submarine (1968) : trois cellulos originaux de Ringo conservés à Washington
  112. 112Get Back (2021) : Ringo Starr et les archives filmées de 1969
  113. 113Let It Be (1970–2024) : Ringo Starr et la restauration du film
  114. 114Stop and Smell the Roses (1981) : Aaron Rapoport et John Kosh
  115. 115Eight Days a Week (2016) : Ron Howard et Ringo sur les tournées
  116. 116Blast from Your Past (1975) : Roy Kohara, Emerson/Loew et la pochette
  117. 117Only You (1974) : Stanley Dorfman, Ringo Starr et Harry Nilsson sur la tour Capitol
  118. 118Photograph (1973) : clip de Ringo Starr tourné à Tittenhurst Park
  119. 119« Wrack My Brain » (1981) : Ringo Starr, George Harrison et le clip d’horreur que la télévision n’a pas sauvé
  120. 120« Act Naturally » (1989) : Buck Owens, Ringo Starr et le western qui referme une boucle de vingt-quatre ans
  121. 121« La De Da » (1998) : Nancy Brewer, Paul McCartney, les Hanson et le clip de Ringo Starr sauvé par la pluie
  122. 122De la bobine au fichier : comment cataloguer les clips de Ringo Starr sans fabriquer de fausses variantes
  123. 123Sun Country (1986–1987) : Ringo Starr, l’ours blanc et la première grande aventure publicitaire d’un ex-Beatle
  124. 124Oldsmobile (1989) : Ringo et Lee Starkey, Joe Pytka et la publicité qui transforme la Beatlemania en histoire de famille
  125. 125Pizza Hut (1995) : Ringo Starr, les Monkees et le faux retour des Beatles devenu une publicité culte
  126. 126Aviva (2008–2009) : Richard Starkey rencontre Ringo Starr, ou la publicité qui remonte le temps
  127. 127John Varvatos et #PeaceRocks (2014) : Danny Clinch transforme Ringo Starr en icône de mode et d’engagement
  128. 128Skechers (2015–2016) : « Rock Out », Rob Shanahan et l’art publicitaire d’un batteur qui choisit le confort
  129. 129Private Issue (1995–1998) : les peintures de Ringo Starr sur les cartes Discover, ou l’art à l’échelle d’un portefeuille
  130. 130Ringo Starr dans la publicité japonaise (1976–1996) : de Renown à Schweppes et Takara, vingt ans de métamorphoses de l’image
  131. 131Charles Schwab (2000) : Ringo Starr devant David Cornell, la comédie financière récompensée et le film nommé par la DGA
  132. 132NORAD Tracks Santa (2003–2004) : la voix de Ringo Starr au-dessus de Londres, dans les premières images de Noël en streaming
  133. 133Hard Rock Signature Series n° 28 (2011–2013) : Ringo Starr transforme « Peace & Love » en objet graphique caritatif
  134. 134Timberland « Canvas that Cares » (2011) : 75 paires de bottes, le signe de paix et une œuvre de Ringo Starr en volume
  135. 135MasterClass (2021) : Ringo Starr devant la caméra pédagogique, ou le portrait filmé d’un créateur au travail
  136. 136Liverpool 8 (2008) : Dave Stewart, Seth Dalton et le kaléidoscope filmé de Ringo Starr
  137. 137Grow Old With Me (2019) : Ringo Starr, John Lennon et le lyric video comme mémorial
  138. 138Here’s to the Nights (2020) : le vidéoclip du confinement et ses invités filmés séparément
  139. 139Gonna Need Someone (2024) : Johann Rashid, Nick Valensi et les archives personnelles de Ringo
  140. 140Crooked Boy (2024) : photographies anciennes, psychédélisme et mémoire de Richard Starkey
  141. 141Look Up (2025) : Wyndham Garnett, la prise de vues aérienne et le signe de paix humain
  142. 142Ringo & Friends at the Ryman (2025) : Nashville, CBS et la fabrication d’un concert télévisé
  143. 143Wings (2012) : Jem Garrard, Genero et le concours qui a donné le clip officiel de Ringo Starr
  144. 144Postcards from Paradise (2015) : photographies d’admirateurs, vidéo de paroles et carte postale numérique
  145. 145Give More Love (2018) : Brent Carpenter, photographies de fans et dix ans de Peace & Love
  146. 146Let’s Change the World (2021) : Ringo Starr, Kids In The Spotlight et les jeunes cinéastes à l’écran
  147. 147World Go Round (2022) : Brent Carpenter, Roccabella West et l’image du travail en studio
  148. 148Everyone and Everything (2022) : Kii Arens, SixTwentySix et l’univers psychédélique de Ringo
  149. 149Rewind Forward (2023) : le lyric video, Bruce Sugar et le paradoxe graphique du temps
  150. 150Ringo Starr: Photographer (2015) : Mark Seliger filme l’ancien Beatle derrière l’objectif
  151. 151Ringo Starr face à Robert Sebree : une séance Hasselblad et douze images fantômes
  152. 152Ringo Starr photographie les Foo Fighters pour Sonic Highways (2014) : la commande confirmée par Dave Grohl
  153. 153Time On My Hands (2024) : le lyric video ouvre l’ère country de Look Up
  154. 154Thankful (2024) : Alison Krauss, Bruce Sugar et une vidéo de paroles avant l’album
  155. 155It’s Been Too Long (2026) : le visualizer de Ringo Starr avant Long Long Road
  156. 156Photograph à la National Portrait Gallery (2015) : les tirages de Ringo Starr entrent en galerie
  157. 157What’s My Name (2019) : Ringo Starr, texte animé et portrait graphique du batteur
  158. 158Making of Zoom In (2021) : les séances de Ringo filmées pendant la pandémie
  159. 159Peace & Love Birthday (2021) : Beverly Hills, le monde et la vidéo anniversaire de Ringo
  160. 160Peace & Love Birthday (2022) : vingt-six villes, montage participatif et message envoyé dans l’espace
  161. 161The Creative Mind of a Beatle (2022) : le film de lancement des NFT de Ringo Starr
  162. 162International Day of Peace (2022) : le message filmé de Ringo Starr et les MasterPeacers
  163. 163Long Long Road Behind the Scenes (2026) : Francesca Gregorini, le Super 8 et les effets visuels
  164. 164Long Long Road : Henry Diltz photographiant Ringo Starr (2026), le film de la pochette
  165. 165Long Long Road à Los Angeles (2026) : Alexa Cha, Megan Chan et le film de la séance d’écoute
  166. 166Choose Love (2026) : le visualizer d’avril et la renaissance visuelle d’une chanson de 2005
  167. 167Long Long Road (2026) : catalogue critique des sept visualizers publiés avec l’album
  168. 168Starr Art à Las Vegas (2025) : le message filmé de Ringo au milieu de ses peintures
  169. 169Peace & Love 2026 : soixante célébrations, montage mondial et images transmises par satellite
  170. 170Peace & Love à Liverpool (2025–2026) : le moulage de la main de Ringo exposé au Beatles Story
  171. 171Sun City (1985) : Ringo et Zak Starkey filmés par Jonathan Demme contre l’apartheid
  172. 172When We Was Fab (1988) : Godley & Creme, Ringo Starr et les images impossibles de George Harrison
  173. 173Spirit of the Forest (1989) : Ringo Starr et le film écologique de Storm Thorgerson
  174. 174I Won’t Back Down (1989) : Ringo à la batterie chez Tom Petty, David Leland et le faux direct
  175. 175I Call Your Name (1990) : Ringo Starr, Tom Petty et le film pour l’hommage à John Lennon
  176. 176Don’t Go Where the Road Don’t Go (1992) : Ringo en tournée, concert filmé et coulisses au montage
  177. 177Drive My Car (1994) : Ringo, Paul McCartney, Harry Nilsson et le film de prévention RADD
  178. 178Take It Away (1982) : Ringo Starr, George Martin et John Hurt dans le film de John Mackenzie pour Paul McCartney
  179. 179So Bad (1983) : Ringo Starr, Linda McCartney et Eric Stewart dans un clip construit autour de la photographie
  180. 180No More Lonely Nights (1984) : Ringo Starr et Barbara Bach réapparaissent dans le clip de Paul McCartney
  181. 181Free as a Bird (1995–2025) : Joe Pytka, Ringo Starr et l’Angleterre des Beatles vue du ciel
  182. 182Real Love (1996–2025) : Kevin Godley, Geoff Wonfor et Ringo Starr dans les images intimes des Threetles
  183. 183Beautiful Night (1997–2020) : Ringo Starr, Linda McCartney et Julien Temple dans un clip entre Liverpool et Londres
  184. 184The McCartney Years (2007) : quatre clips avec Ringo Starr, restaurations, suppléments et mémoire audiovisuelle
  185. 185The Beatles: Rock Band (2009) : Ringo Starr, Harmonix et l’invention des Beatles jouables
  186. 186The Beatles: Rock Band (2009) : Pete Candeland et la traversée animée de l’histoire des Beatles
  187. 187The Beatles 1+ (2015) : Ringo Starr présente cinquante films et la renaissance des archives visuelles
  188. 188The Beatles: Get Back (2021) : Ringo Starr producteur et témoin devant les archives de 1969
  189. 189Get Back – The Rooftop Concert (2022) : Ringo Starr sur l’écran géant de l’IMAX
  190. 190Now and Then – The Last Beatles Song (2023) : Oliver Murray filme le retour de Ringo Starr
  191. 191Beatles ’64 (2024) : Ringo Starr et David Tedeschi revisitent la première conquête américaine
  192. 192A Song Reborn (2025) : Oliver Murray retrouve Ringo Starr dans les archives d’Anthology
  193. 193All Together Now (2008) : Ringo Starr et Adrian Wills dans les coulisses du Beatles LOVE
  194. 194Change Begins Within (2009–2017) : Ringo Starr, Paul McCartney et le concert filmé de Radio City
  195. 195Who Is Harry Nilsson? (2006–2010) : Ringo Starr, l’ami absent de l’écran mais présent dans les archives
  196. 196Living in the Material World (2011) : Ringo Starr raconte George Harrison devant Martin Scorsese
  197. 197A Lifetime of Peace and Love (2014) : Ringo Starr, David Lynch et la soirée filmée de l’El Rey
  198. 198The Night That Changed America (2014) : Ringo Starr, Paul McCartney et le Grammy Salute filmé
  199. 199Rock & Roll Hall of Fame (2015) : Ringo Starr, Paul McCartney et la cérémonie filmée de Cleveland
  200. 200Let There Be Drums! (2022) : Ringo Starr, Justin Kreutzmann et l’histoire filmée des batteurs

Images et cinéma en 1992 : Weight of the World : Jonathan Dayton, Valerie Faris et la scénographie du cirque propose une lecture du vidéoclip, distincte des fiches sur le single et de l’histoire générale des films promotionnels.

Candy (1968) : le tournage romain de Ringo Starr

Une étude de 2 500 mots sur le rôle d’Emmanuel, les prises de vues de décembre 1967, les photographies et les campagnes d’affiches. Découvrir l’étude consacrée à Candy →

Lire l’étude consacrée au cinéma de Ringo Starr →

Poursuivre la lecture

Photograph 2013 : trois enquêtes sur les tirages, l’eBook et l’édition Deluxe

La photographie de Ringo comme objet matériel et multimédia : tirages de galerie en éditions de vingt-cinq, eBook avec cent quarante images, soixante-neuf commentaires audio et onze vidéos, et coffret Deluxe de trois cent cinquante exemplaires avec planche-contact.

Portfolio 2015 : huit portraits photographiques

Étude du second portfolio signé de Ringo Starr : huit images, leurs sujets, les tirages de vingt-cinq exemplaires et le contexte de la National Portrait Gallery.

The Photograph Portfolio 2015 : huit portraits signés de Ringo Starr, des coulisses de 1961 aux images d’Inde

Portfolios photographiques de 2018 et de 2024 : reconnaître les images et leurs éditions

Les tirages publiés par Genesis Publications après les premiers portfolios Photograph prolongent le travail de Ringo Starr sur ses archives personnelles. Pour les annonces de 2018, quatre intitulés sont attestés dans les documents conservés de l’éditeur : Abbey Road, John and Paul, George et George in Miami. En revanche, il serait trompeur d’attribuer avec certitude d’autres titres sur la seule foi de reproductions isolées ou de rapprochements visuels. La date de la prise de vue et celle de la publication du tirage ne se confondent pas ; de même, une photographie ancienne peut être reprise dans plusieurs présentations éditoriales.

Les catalogues photographiques des années suivantes ajoutent une autre difficulté : un même motif peut être vendu dans des formats différents, tandis qu’un portrait signé, un livre relié et une épreuve encadrée restent trois objets bibliographiques distincts. Les œuvres présentées lors de Starr Art relèvent, quant à elles, de plusieurs familles : peintures originales, estampes, photographies, peaux de batterie et guitares décorées. Les réunir dans une exposition ne signifie pas qu’elles aient la même technique, la même date de création ou le même statut d’original.