YELLOW-SUB.NET / RINGO PHOTOGRAPHE / GENESIS PORTFOLIO 2024 · NOTICE 327
Ringo Self-Portrait (édition 2024) : Une expérience d’autoportrait sur pellicule infrarouge
Autoportrait sur pellicule infrarouge, vers 1969 : tirage signé publié en 2024.
Ringo Self-Portrait fait partie des douze entrées consultables dans le PHOTOGRAPH Portfolio de Genesis Publications, associé à la campagne de juillet 2024. Contexte de l’image : vers 1969, film infrarouge. La notice distingue la prise de vue ancienne et son édition contemporaine sur papier d’archivage, signée et numérotée.
L’infrarouge, une expérimentation plutôt qu’un effet numérique tardif
L’autoportrait infrarouge attribué à la fin des années 1960 révèle que les expérimentations de Ringo avec l’image précèdent largement les logiciels de peinture numérique de sa carrière solo. Le rendu particulier d’une pellicule sensible à l’infrarouge appartient au processus de prise de vue historique ; il ne doit pas être présenté comme un filtre appliqué lors de l’édition contemporaine. Cette distinction rétablit la continuité de sa curiosité visuelle, des appareils argentiques aux compositions sur ordinateur.
Un autoportrait réclame aussi de séparer l’auteur, le sujet et le fabricant du tirage. Ringo cumule les deux premiers rôles dans la photographie originale, tandis que l’impression et les certificats modernes relèvent de la chaîne d’édition. Le millésime approximatif « vers 1969 » ne doit pas être transformé en une date précise faute de négatif identifié ou de contexte supplémentaire. Les éditions signées attestent la sélection et la diffusion de l’image, non les paramètres techniques exacts de la séance ancienne.
Prolonger la lecture : Greece (édition 2024) : Une image de voyage à l’écart des scènes britanniques.
Ringo Self-Portrait : l’expérimentation infrarouge vers 1969
L’autoportrait de Ringo sur film infrarouge est daté par Genesis des environs de 1969. Cette indication situe l’image dans une période où l’intérêt pour les effets photographiques, les pellicules spécialisées et les transformations optiques dépasse les usages ordinaires de l’appareil familial. Le procédé est important : il intervient dans l’apparence des couleurs ou des valeurs et ne peut être réduit à un simple filtre appliqué au tirage moderne.
Il convient de distinguer cet autoportrait des images de Ringo publiées dans les portfolios de 2013 et de 2015. Un titre proche ne garantit pas le même négatif, la même date ou le même procédé. L’édition de 2024 est matérialisée sur papier d’archive, en vingt-cinq exemplaires signés. Ce passage du film expérimental ancien au tirage de collection constitue une transformation de support, et non une nouvelle prise de vue de 2024.
Choisir une section de la notice
- La prise de vue : datation et protagonistes
- Un témoignage personnel au cœur de l’histoire Beatles
- La nouvelle édition photographique de 2024
- Crédits, provenance et questions ouvertes
- Papier Hahnemühle, impression et conservation
- Le certificat et la distinction entre négatif et tirage
- 1969 : un autoportrait infrarouge
La prise de vue : datation et protagonistes
Genesis date Ringo Self-Portrait de la fin des années 1960, autour de 1969, et précise qu’il s’agit d’une photographie sur film infrarouge. Le dispositif expérimental se distingue des portraits ordinaires par la réponse spectrale de la pellicule : le rendu des valeurs et des matières peut différer fortement de celui d’un film classique.
Les archives photographiques possèdent deux chronologies : celle de la prise de vue et celle du tirage signé. Une légende d’éditeur est un repère documenté, mais elle ne fournit pas nécessairement l’appareil, l’heure ni tous les crédits historiques.
Un témoignage personnel au cœur de l’histoire Beatles
Ringo explique que cette image est liée à une époque où se multipliaient les expérimentations visuelles. Ce commentaire éclaire une posture de photographe amateur inventif, mais ne révèle ni la marque de la pellicule, ni son traitement chimique exact. Ces éléments techniques ne sont pas établis par le catalogue public : ils nécessiteraient l’examen des archives photographiques originales.
La nouvelle édition photographique de 2024
La réédition 2024 en giclée d’archivage sur papier Hahnemühle Photo Rag ne recrée pas une épreuve argentique de 1969. Un tirage contemporain peut préserver la composition tout en introduisant des choix éditoriaux de densité, contraste et colorimétrie.
Crédits, provenance et questions ouvertes
Ce portrait complète l’image du Ringo artiste qui, des années plus tard, explorera le dessin informatique. La continuité d’une curiosité pour les techniques existe, mais elle ne signifie pas une filiation directe entre l’infrarouge photographique et les estampes numériques du XXIe siècle.
Papier Hahnemühle, impression et conservation
Le catalogue Genesis 2024 décrit des tirages d’archivage réalisés à l’encre K3 Lightfast sur papier Hahnemühle Photo Rag 100 % coton de 320 g/m². Le format non encadré de 50,8 × 76,2 cm (20 × 30 pouces) appartient à l’édition contemporaine ; il ne doit pas être projeté rétrospectivement sur une épreuve argentique des années 1960. La présentation encadrée comporte d’autres dimensions et des matériaux de conservation choisis par l’éditeur.
Une édition de collection se documente par son support, son numéro, sa signature et son certificat ; ces éléments ne doivent pas être confondus avec la propriété du négatif ou l’autorisation d’exploiter l’image.
Le certificat et la distinction entre négatif et tirage
Chaque référence est annoncée dans une petite série de vingt-cinq tirages numérotés signés par Ringo, accompagnés d’un certificat éditorial. Un tirage signé n’est pas un négatif original. Le numéro de feuille, le certificat, le format, les encres et le papier caractérisent l’exemplaire de 2024, alors que la scène photographiée appartient à une date historique différente. La propriété d’un tirage n’emporte pas automatiquement tous les droits de reproduction de la photographie.
Les données commerciales citées ne remplacent pas l’examen matériel d’un exemplaire. Les différences de support, de format ou de tirage restent signalées.
Négatif, tirage et édition : les informations de Genesis
Ringo Self-Portrait, vers 1969. Genesis décrit un autoportrait réalisé sur film infrarouge vers 1969. Ce support ne doit pas être confondu avec un filtre numérique ajouté lors de la republication de 2024. Le procédé argentique appartient à l’acte photographique original ; le tirage giclée contemporain constitue, lui, un objet d’édition distinct. Le commentaire autobiographique de Ringo évoque les expérimentations de la fin des années 1960, sans fixer de jour, de laboratoire ou de modèle d’appareil.
Données communes de l’édition de 2024 : impression giclée archivistique à encres K3 Lightfast sur Hahnemühle Photo Rag 320 g/m² (100 % coton), image 50,8 × 76,2 cm, tirages signés par Ringo et certificats numérotés. Ces caractéristiques concernent l’édition moderne et non le négatif historique. Le catalogue indique ordinairement 25 exemplaires par image, sous réserve de la contradiction propre à « John in Tokyo ».
RINGO AU-DELÀ DES BEATLES
Notice 327
Ringo Self-Portrait · Photograph Portfolio 2024
Un autoportrait infrarouge, au-delà du souvenir personnel
L’emploi d’une pellicule infrarouge transforme la façon dont une photographie restitue la lumière. Lorsque Ringo Starr choisit ce procédé pour un autoportrait à la fin des années 1960, il ne se contente pas de conserver son apparence : il expérimente une image où les contrastes et les tonalités peuvent s’écarter du rendu photographique ordinaire.
La série Genesis de 2024 permet de redécouvrir cette recherche sous forme de tirage signé. L’image ancienne et l’objet moderne doivent toutefois rester distingués : l’exemplaire contemporain possède son papier et son certificat, tandis que le geste artistique appartient à la date de prise de vue. Cet autoportrait éclaire ainsi une pratique de la photographie plus inventive qu’une simple collection de souvenirs des Beatles.
L’infrarouge comme expérience photographique historique
L’effet visuel d’un autoportrait réalisé sur pellicule infrarouge ne peut pas être attribué automatiquement à un traitement numérique des années 2020. Ringo Starr expérimente déjà des techniques photographiques à l’époque des Beatles et de leurs dernières années de studio. L’image Ringo Self-Portrait apporte ainsi un témoignage sur son intérêt pour les effets de matière, de contraste et de lumière.
La reproduction moderne de Genesis ne doit pas effacer cette dimension technique initiale. Pour décrire correctement l’objet, il faut distinguer la pellicule ayant servi à la prise de vue, le procédé d’impression de l’édition limitée et les choix éventuels de restitution. Ces trois étapes ne sont pas une seule opération.












