Yellow-Sub.net · Encyclopédie Ringo Starr
Ringo Starr : filmographie complète, cinéma, télévision et documentaires
De A Hard Day’s Night à Get Back, Ringo Starr n’a jamais été seulement le batteur des Beatles. Acteur, narrateur, réalisateur, producteur et témoin de l’histoire de la musique, Richard Starkey a construit une carrière audiovisuelle singulière, mêlant comédie britannique, cinéma expérimental, animation et films musicaux.
Cette encyclopédie distingue les rôles réellement interprétés par Ringo, ses apparitions dans son propre rôle, les narrations, les films-concerts et les documentaires où son image apparaît seulement dans les archives. Les dates indiquées sont celles des premières sorties ou diffusions ; une édition vidéo plus récente ne constitue pas une nouvelle œuvre.
Du cinéma des Beatles à la carrière solo
En 1964, le public découvre les Beatles sur grand écran dans A Hard Day’s Night, réalisé par Richard Lester. Ringo s’y impose par son sens du rythme comique et par une séquence de promenade solitaire devenue emblématique. L’année suivante, Help! construit même son intrigue autour d’une bague qu’il porte au doigt. La caméra semble immédiatement apprécier ce visage expressif et cette façon de jouer presque sans effort.
Après la période Beatles, Ringo s’écarte volontairement du simple rôle de musicien célèbre. On le retrouve aux côtés de Peter Sellers dans The Magic Christian, grimé dans l’étrange 200 Motels de Frank Zappa, dans le western Blindman et face à David Essex dans That’ll Be the Day. Il incarne Merlin dans Son of Dracula et un homme préhistorique dans Caveman. Sa carrière cinéma ne se résume donc ni aux quatre Beatles, ni à des caméos anecdotiques.
Films de fiction et courts métrages : chronologie
La chronologie ci-dessous mène directement aux fiches documentées de Ringo Starr, depuis ses films avec les Beatles jusqu’aux rôles en solo. Les courts métrages et apparitions de fiction sont également signalés pour distinguer les véritables personnages des performances de concert et des entretiens documentaires.
- 1964 — A Hard Day’s Night
- 1965 — Help!
- 1967 — Magical Mystery Tour
- 1968 — Candy
- 1969 — The Magic Christian
- 1971 — 200 Motels
- 1971 — Blindman
- 1973 — That’ll Be the Day
- 1974 — Son of Dracula
- 1975 — Lisztomania
- 1978 — Sextette
- 1981 — Caveman
- 1982 — The Cooler (court métrage)
- 1984 — Give My Regards to Broad Street
- 1985 — Water
- 2016 — Popstar: Never Stop Never Stopping
Quatre parcours pour explorer sa carrière
Télévision, séries et récits pour enfants
Apparition rare : Ringo Starr et Lulu dans Monty Python’s Flying Circus (1972), un sketch muet placé après le générique de l’épisode.
Nouvelle étude : Ringo Starr dans Les Simpson (1991) : Le Pinceau qui tue. Découvrez son rôle en version originale et la place des Beatles dans la série.
Trois nouveaux dossiers : Princess Daisy (1983), Alice in Wonderland (1985) et The Point! (1971). Des fiches historiques complètes, avec les crédits et les versions.
Étude historique de 1978 : Ringo Starr et Ognir Rrats : le téléfilm musical de NBC. Une enquête de plus de 5 000 mots sur l’histoire, la distribution et les chansons.
Nouvelle étude : Shining Time Station (1989–1990) : Ringo Starr en Mr. Conductor. Plus de 7 000 mots, vingt épisodes de 1989 recensés et le spécial de Noël 1990.
À découvrir : Ringo Starr et Thomas le petit train (1984–1986). Plus de 6 000 mots sur la création de la série, les deux saisons racontées par Ringo, le pilote de 1983 et les voix américaines.
La carrière télévisée de Ringo comprend notamment le téléfilm musical Ringo (1978), la mini-série Princess Daisy (1983), la narration britannique des deux premières saisons de Thomas the Tank Engine & Friends et le rôle de Mr. Conductor dans Shining Time Station. Il prête également sa voix à son propre personnage dans un épisode des Simpsons. Pour les émissions de variétés, nous distinguerons les interprétations musicales et les apparitions d’acteur.
Animation et doublage
Nouvelles fiches : Shelley Duvall’s Bedtime Stories (1992), où Ringo raconte Elbert’s Bad Word, et Les Super Nanas : Dance Pantsed (2014), où il incarne Fibonacci Sequins et chante.
Grand dossier à lire : Yellow Submarine (1968) : Ringo Starr et le film d’animation des Beatles. Une étude encyclopédique du rôle de Ringo, de la création du film, du doublage de Paul Angelis, de la bande originale et des différentes restaurations.
Un crédit demande une attention particulière : dans Yellow Submarine (1968), Ringo apparaît sous forme animée, mais le personnage ne possède pas sa voix ; Paul Angelis assure son doublage anglais. Dans The Point!, sa narration correspond à certaines éditions et non à la diffusion originale. Cette différence entre personnage, voix et version constitue l’un des principes documentaires de notre catalogue.
Ringo Starr derrière la caméra
En 1972, Ringo réalise Born to Boogie, consacré à Marc Bolan et T. Rex. Deux ans plus tard, il participe à la production de Son of Dracula, où il joue également Merlin aux côtés de son ami Harry Nilsson. Les crédits de réalisation, de production et de participation musicale feront chacun l’objet d’un classement distinct.
Documentaires et films de concerts
Autres documentaires et apparitions de Ringo
En 1973, Ringo rencontre David Bowie dans les coulisses de Ziggy Stardust and the Spiders from Mars. Il joue de la batterie dans The Last Waltz (1978), le film de concert de Martin Scorsese, puis évoque son ami Keith Moon dans The Kids Are Alright (1979). En 1988, il est crédité dans le documentaire canadien Walking After Midnight, dont la fonction vocale exacte reste à contrôler sur une copie complète. Enfin, All Together Now (2008) le montre parmi les témoins de la création du spectacle LOVE du Cirque du Soleil.
Let It Be (1970) : Ringo Starr au travail avec les Beatles. Le film de Michael Lindsay-Hogg, tourné en janvier 1969 et restauré en 2024, de Twickenham jusqu’au concert sur le toit d’Apple.
The Concert for Bangladesh (1972) : Ringo Starr et George Harrison. Deux concerts de 1971 filmés par Saul Swimmer, It Don’t Come Easy et les éditions vidéo de 2005.
Concert for George (2003) : Ringo Starr rend hommage à George Harrison. Le film de David Leland conserve le concert du 29 novembre 2002 : Photograph, Honey Don’t, les performances collectives et les versions DVD/Blu-ray.
The Beatles: Get Back (2021) : Ringo au travail en janvier 1969. Peter Jackson restaure les images de Michael Lindsay-Hogg : séances de Twickenham et Apple, création d’Octopus’s Garden, retour de Billy Preston et concert sur le toit.
Beatles ’64 (2024) : Ringo raconte la première visite américaine. David Tedeschi retrouve les films des frères Maysles, les premières scènes new-yorkaises, Washington et un entretien nouveau avec Ringo, également producteur du film.
Ringo Starr n’apparaît pas seulement comme acteur dans des films de fiction. Les documentaires consacrés aux Beatles et à leurs proches constituent une part essentielle de sa carrière audiovisuelle : il peut y être interviewé de nombreuses années après les faits, apparaître sur des archives filmées durant les tournées, ou participer à des réunions de travail musical. Pour comprendre sa contribution, il faut distinguer soigneusement ces trois catégories et identifier la date réelle de chaque enregistrement.
The Beatles Anthology (1995–2025) : Ringo Starr raconte l’histoire des Beatles. La première série documentaire officielle, ses différentes diffusions, les retrouvailles de Ringo avec Paul et George et le neuvième épisode de 2025, construit à partir d’images de 1994–1995.
George Harrison: Living in the Material World (2011) : le témoignage de Ringo devant Martin Scorsese. Une étude de la vie et de la musique de George à travers les interviews de ses proches, les films privés, les concerts et les différentes éditions du documentaire.
Eight Days a Week (2016) : Ringo Starr raconte les tournées des Beatles. Le documentaire de Ron Howard couvre les concerts de 1962 à 1966, le Shea Stadium, les conditions sonores difficiles, les entretiens de Ringo et les éditions vidéo de collection.
Ces trois œuvres offrent des regards complémentaires : dans Anthology, Ringo raconte l’aventure collective ; chez Scorsese, il témoigne de sa relation personnelle avec George Harrison ; dans Eight Days a Week, il retrouve l’expérience concrète des tournées. Elles associent des témoignages originaux et des archives dont la date de tournage doit toujours rester identifiable.
Nouvelle fiche : The Return of Bruno (1987), le faux documentaire musical de Bruce Willis auquel participe Ringo Starr.
Les archives comprennent Let It Be, The Concert for Bangladesh, The Last Waltz, The Beatles Anthology, Concert for George, George Harrison: Living in the Material World, Eight Days a Week, Get Back et Beatles ’64. Une rubrique séparée sera consacrée aux captations du Ringo Starr & His All-Starr Band, avec des renvois précis vers les dates de concerts, les musiciens et les setlists déjà documentés sur Yellow-Sub.net.
Vidéographie et éditions de collection
À terme, chaque film sera relié à ses éditions VHS, LaserDisc, DVD et Blu-ray : pays de commercialisation, distributeur, numéro de catalogue, langues, bonus, durée et variantes. Les pochettes n’auront de valeur documentaire qu’une fois l’édition identifiée ; une image générique pourra être utilisée temporairement sans être présentée comme le visuel d’un pressage précis.
Méthode de vérification
Un générique à l’écran, un dossier de presse d’époque ou une archive de production doit primer sur la répétition d’un crédit dans les bases secondaires. Une apparition uniquement composée d’images anciennes sera identifiée comme telle. Les attributions controversées seront signalées, et non intégrées silencieusement à la liste des rôles confirmés. Ce classement permet au lecteur de distinguer une filmographie d’acteur d’une vidéographie documentaire.
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