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Filmographie Ringo Starr · Concert filmé · 1971–1972

The Concert for Bangladesh (1972) : Ringo Starr chante et joue avec George Harrison

Le 1er août 1971, Ringo Starr retrouve George Harrison sur la scène du Madison Square Garden pour deux concerts destinés à soutenir les réfugiés du Bangladesh. Le réalisateur Saul Swimmer en tire un film qui paraît en 1972. Ringo y interprète It Don’t Come Easy, participe à la grande formation et accompagne plusieurs musiciens, tandis que l’œuvre traverse les difficultés techniques du tournage et les questions de conservation des archives. Cette étude distingue les concerts originaux, le long métrage, le triple album et la réédition DVD de 2005.

Fiche technique et versions à distinguer

Titre original : The Concert for Bangladesh. Nature : film de concert documentaire. Concerts filmés : 1er août 1971, Madison Square Garden, New York, représentations de l’après-midi et du soir. Sortie en salles : mars 1972 aux États-Unis. Réalisation : Saul Swimmer. Production : George Harrison et Allen Klein, Apple Films. Montage : Howard Lester. Interprètes : George Harrison, Ravi Shankar, Ringo Starr, Bob Dylan, Eric Clapton, Billy Preston, Leon Russell, Klaus Voormann, Badfinger, Jim Keltner et de nombreux autres. Crédits de Ringo : chant et batterie sur It Don’t Come Easy, batterie dans la grande formation et tambourin sur les chansons de Bob Dylan présentes dans le film. Durée : variable selon les copies et montages ; l’AFI relève 96, 100 ou 140 minutes. Réédition DVD : 2005, avec The Concert for Bangladesh Revisited et des suppléments.

Le 1er août 1971, Ringo retrouve George Harrison sur scène

Lorsque George Harrison apparaît au Madison Square Garden de New York le 1er août 1971, il ne prépare pas un simple retour sur scène après la fin des Beatles. Il répond à une catastrophe humanitaire qui frappe la population du Pakistan oriental, au moment de la guerre d’indépendance du Bangladesh. Son ami Ravi Shankar l’a sensibilisé à la situation des réfugiés contraints de gagner l’Inde. Deux concerts de bienfaisance, l’un l’après-midi et l’autre le soir, réunissent des artistes de premier plan afin de collecter des fonds et d’attirer l’attention de la presse internationale.

Ringo Starr prend part aux deux représentations. Sa présence est particulièrement significative : après l’arrêt des tournées des Beatles en août 1966, les occasions de retrouver deux anciens membres du groupe jouant sur une même scène devant le public ont été très rares. Ringo intervient comme batteur au sein d’une vaste formation et comme chanteur d’It Don’t Come Easy. La scène constitue donc une étape réelle de sa carrière solo, et non une apparition dans un montage rétrospectif. Le film réalisé par Saul Swimmer sortira en 1972, ce qui impose de conserver séparément la date du concert et celle de sa première exploitation au cinéma.

La guerre du Bangladesh et le sens d’un concert de solidarité

L’événement naît dans un contexte tragique. Au printemps 1971, la répression militaire et les violences qui accompagnent la lutte pour l’indépendance du Pakistan oriental provoquent d’immenses déplacements de population. Des millions de personnes gagnent l’Inde et doivent affronter le manque de nourriture, la maladie et l’absence d’infrastructures suffisantes. Ravi Shankar, musicien bengali dont l’œuvre a beaucoup compté dans la formation artistique et spirituelle de Harrison, évoque directement cette situation avec son ami.

Le film introduit le sujet par des informations sur les réfugiés et donne à la musique une finalité précise. Il ne faut pourtant pas laisser entendre que quelques concerts auraient, à eux seuls, résolu la crise. Leur effet principal est de mettre à contribution la notoriété des artistes, d’obtenir des fonds et d’accélérer la sensibilisation d’un public international. La situation politique et humanitaire est complexe, et l’organisation de l’aide dépasse largement le cercle des musiciens. Une fiche encyclopédique consacrée à Ringo doit conserver cette dimension historique sans transformer le spectacle en récit héroïque simplifié.

Ravi Shankar et George Harrison : les origines du projet

George Harrison explique lui-même que l’idée de départ vient de Ravi Shankar. Le sitariste souhaite faire quelque chose pour les personnes touchées par la crise et sollicite l’aide de celui dont les liens avec la culture indienne sont déjà connus. Harrison utilise alors sa réputation d’ancien Beatle pour contacter d’autres artistes, mobiliser des collaborateurs et obtenir une grande salle new-yorkaise. Le spectacle prend forme dans un délai particulièrement court pour une réunion de musiciens aussi nombreux.

Cette origine explique la présence de la musique classique indienne en première partie. Elle ne sert pas de simple introduction exotique avant le rock. Elle représente les traditions musicales et la personnalité de l’homme à l’initiative de la démarche. Les images montrent Ravi Shankar, Ali Akbar Khan, Alla Rakha et Kamala Chakravarty avant l’arrivée de la grande formation électrique. Ringo n’interprète pas cette ouverture : sa participation concerne les séquences occidentales du concert.

Deux concerts le même jour : attention aux versions filmées

Le dimanche 1er août 1971, le public du Madison Square Garden assiste à deux représentations distinctes. La première se déroule dans l’après-midi et la seconde en soirée. Les musiciens jouent des programmes globalement proches, mais les interprétations, l’ordre exact de certaines séquences et les prises utilisées pour l’album et le film peuvent différer. Le spectateur d’une édition vidéo ne voit pas nécessairement une reproduction chronologique exhaustive d’une seule représentation.

Cette précision compte tout particulièrement pour Ringo. Les documents discographiques et les historiques de la chanson indiquent que la prestation d’It Don’t Come Easy retenue pour l’album et pour le film provient du concert du soir. Les éditions de 2005 proposent par ailleurs des documents issus des répétitions, de la balance et du spectacle de l’après-midi. La présence d’une prise supplémentaire dans un bonus ne fait pas de ce bonus un nouveau concert tourné trente-quatre ans plus tard.

Saul Swimmer : transformer un événement musical en film de cinéma

La réalisation du film est confiée à Saul Swimmer. Les crédits de l’American Film Institute mentionnent George Harrison et Allen Klein parmi les producteurs, Apple Films comme société de production, Howard Lester au montage et plusieurs chefs opérateurs, dont Sol Negrin, Richard Brooks, Fred Hoffman et Tohru Nakamura. La fabrication réclame de réunir une quantité importante d’images captées simultanément pendant les concerts et de les rendre exploitables sur grand écran.

Le résultat ne ressemble pas à une fiction musicale scénarisée. Swimmer privilégie les prestations, les interactions entre musiciens et le contexte humanitaire. Cette sobriété donne au spectateur l’impression d’assister au spectacle, tout en conservant le pouvoir du montage de choisir les visages, les gestes et les titres. Pour l’historien, le film est ainsi une captation d’événement réel, mais il demeure une construction cinématographique dont les séquences et les sources doivent être identifiées.

Les difficultés de tournage et la question des pellicules

L’AFI rapporte qu’environ six caméras 16 mm ont été utilisées et qu’une grande quantité de pellicule a été exposée. Les magasins de film possédaient une autonomie limitée : les changements de bobine pouvaient provoquer des interruptions simultanées lorsque plusieurs caméras arrivaient à la fin de leur charge au même moment. La couverture du concert présente donc des lacunes techniques réelles, qui ont compliqué le montage.

Les producteurs envisagent également un agrandissement pour la projection en 70 mm, opération difficile avec les négatifs de départ. Ces particularités expliquent en partie pourquoi les informations sur les durées et les copies de cinéma divergent. Une fiche sérieuse ne doit pas attribuer aux rééditions modernes la maîtrise de toutes les prises du concert : certains moments n’ont tout simplement pas été enregistrés par les caméras disponibles. La restauration peut améliorer une image existante, mais ne remplace pas une prise absente.

It Don’t Come Easy : Ringo retrouve le public en chanteur

La prestation la plus directement associée à Ringo dans le film est It Don’t Come Easy. Le morceau, publié en single en 1971 sous son nom, représente l’une des premières grandes réussites de sa carrière après les Beatles. Son interprétation au Madison Square Garden possède une portée particulière : le chanteur ne se contente pas d’être invité derrière sa batterie ; il prend le micro pour défendre un titre qui lui appartient.

La chanson conserve officiellement Richard Starkey comme auteur, même si l’histoire de sa création et de son enregistrement est étroitement liée à George Harrison. Ce dernier l’accompagne au concert au sein d’une grande formation. Les mémoires de l’événement signalent que Ringo éprouve quelques difficultés avec les paroles, détail humain qui n’empêche pas un accueil chaleureux. Il faut distinguer la version de studio de 1971, la performance de l’après-midi et celle du soir : ce sont des objets sonores différents.

L’American Film Institute crédite explicitement Ringo au chant et à la batterie pour It Don’t Come Easy. Ce crédit primaire permet de présenter la performance avec davantage de rigueur qu’une simple mention de « participation au concert ».

Deux batteries : Ringo Starr et Jim Keltner

La formation comprend Ringo Starr et Jim Keltner, deux batteurs dont les expériences et les manières de jouer sont différentes. L’organisation de deux batteries dans un ensemble déjà riche en guitares, claviers, percussions et cuivres demande une véritable écoute mutuelle. Les deux instrumentistes ne doivent pas nécessairement jouer les mêmes figures à chaque instant : ils peuvent répartir les accents, renforcer une pulsation ou laisser volontairement une place à l’autre.

Jim Keltner évoquera plus tard sa volonté de ne pas gêner Ringo et de jouer avec retenue. Ce témoignage est utile pour comprendre la dimension collective du spectacle : une formation impressionnante ne gagne rien à l’accumulation permanente de sons. L’efficacité repose au contraire sur l’équilibre de l’ensemble, particulièrement pour des chansons de Harrison dont la richesse harmonique exige une base rythmique stable.

La présence des deux musiciens devient également un point de liaison vers leurs collaborations ultérieures. Le concert de 1971 n’est pas une séance de studio ordinaire ; il offre pourtant un exemple de la confiance professionnelle qui peut naître lorsque des artistes acceptent de mettre leur technique au service d’un but commun.

Wah-Wah, My Sweet Lord et Awaiting on You All : l’ouverture rock

Après la première partie indienne, George Harrison revient avec un grand groupe électrique pour interpréter notamment Wah-Wah, My Sweet Lord et Awaiting on You All. Les arrangements mettent en valeur les guitares et les chœurs, soutenus par une section rythmique particulièrement fournie. La caméra peut passer d’un visage à l’autre, montrant la dimension collective du travail.

Ringo participe à cette formation derrière les fûts. Il n’est ni l’auteur ni le chanteur principal de ces compositions, même si son nom est associé au film parmi les principaux artistes. Une filmographie et une discographie sérieuses doivent distinguer la présence instrumentale dans un orchestre de la prise de parole en soliste. Les titres appartiennent au répertoire de George Harrison, qui mène également le concert et présente les musiciens au public.

Billy Preston, Leon Russell et les autres grands invités

Billy Preston interprète That’s the Way God Planned It avec une énergie qui donne au programme un élan gospel et soul. Leon Russell chante en duo avec Harrison sur Beware of Darkness et prend la tête d’un medley comprenant Jumpin’ Jack Flash et Young Blood. Eric Clapton apporte sa guitare, Klaus Voormann joue de la basse, tandis que Badfinger et de nombreux choristes et instrumentistes complètent l’effectif.

Cette distribution ne doit pas être réduite à une réunion de célébrités venues simplement décorer l’affiche. Chacun apporte une expérience et un rôle musical précis. Les parties de batterie et de percussions de Ringo doivent être appréciées dans cet ensemble, et non comme le prolongement automatique d’une performance des Beatles. L’intérêt du film est justement de montrer un ancien Beatle accepté dans une formation où plusieurs autres artistes ont eux aussi une identité forte.

Bob Dylan : une apparition majeure et un autre registre musical

La venue de Bob Dylan représente l’un des moments les plus marquants du programme. Il interprète plusieurs compositions, notamment A Hard Rain’s A-Gonna Fall, It Takes a Lot to Laugh, It Takes a Train to Cry, Blowin’ in the Wind et Just Like a Woman. La tonalité change nettement par rapport aux arrangements de Harrison et aux moments les plus orchestrés.

Un détail musical peu souvent relevé mérite sa place dans la fiche de Ringo : selon les crédits détaillés de l’AFI, le batteur intervient au tambourin sur les chansons de Dylan présentées dans le film. Cela illustre sa capacité à se mettre au service d’un autre interprète sans chercher à conserver en permanence la place la plus visible. On passe d’un chant soliste sur It Don’t Come Easy à une participation de percussionniste dans un contexte folk.

Le film documente ces contributions, mais l’existence de plusieurs concerts impose de vérifier les prises exactes avant de généraliser un crédit à tous les enregistrements publiés sur des supports différents.

La présence de Ringo ne signifie pas une reformation des Beatles

La scène rassemble George Harrison et Ringo Starr, mais ni Paul McCartney ni John Lennon n’y participent. Le spectacle ne doit donc pas être présenté comme une reformation partielle organisée pour relancer la carrière des Beatles. Les deux amis se retrouvent au service de l’initiative humanitaire de George et Ravi Shankar, entourés d’artistes dont certains appartiennent à leur histoire musicale commune.

Cette nuance est importante pour le référencement et pour l’écriture encyclopédique. L’intérêt historique de la réunion réside dans le fait que deux anciens membres rejouent ensemble devant un public américain après l’arrêt des tournées de leur groupe. Il ne faudrait pas transformer ce fait réel en promesse trompeuse d’un « concert des Beatles » au Madison Square Garden en 1971.

1972 : sortie du film et problèmes de minutage

Le catalogue de l’American Film Institute enregistre une ouverture new-yorkaise le 23 mars 1972 et une ouverture à Los Angeles le 24 mars. L’année de sortie cinématographique est donc 1972, bien que l’événement ait été filmé en août 1971. La diffusion au Royaume-Uni et les exploitations ultérieures appartiennent à d’autres calendriers de distribution.

Les durées publiées sont contradictoires. L’AFI signale des notices indiquant 96, 100 ou 140 minutes et précise qu’une copie effectivement étudiée approchait 139 minutes. D’autres bases recensent une version plus courte, autour de 99 à 103 minutes. Il serait peu rigoureux d’effacer cette différence en retenant arbitrairement un métrage unique.

Le bon inventaire doit associer chaque durée à un support, un territoire ou une copie identifiée. Cette précaution concerne autant les salles de 1972 que les rééditions VHS, DVD et les présentations numériques. Dans une œuvre musicale, la suppression ou la réintégration de plusieurs chansons suffit à changer sensiblement la durée totale.

Un triple album, mais pas une simple copie de la bande sonore du film

L’album live The Concert for Bangladesh, crédité à George Harrison and Friends, paraît sous la forme d’un coffret de trois disques à la fin de 1971. Sa réalisation musicale est associée à George Harrison et Phil Spector. Il constitue une publication discographique indépendante du film, même lorsqu’une grande partie du programme leur est commune.

Les morceaux proviennent des concerts et ont été choisis pour une expérience d’écoute, sans devoir reproduire exactement la sélection et le montage des images. L’album ne constitue donc pas un certificat automatique de présence visuelle dans chaque séquence du long métrage. Les informations de prise, les pistes et les musiciens doivent être établis pour chacun des objets.

Pour Ringo, la version live d’It Don’t Come Easy est une entrée discographique distincte de son single studio. La filmographie doit conduire le lecteur vers la discographie, sans dupliquer ni confondre leurs références. Cette articulation est particulièrement importante pour les collectionneurs de pressages japonais, britanniques, américains et européens.

Les questions de droits et de redistribution des bénéfices

L’organisation d’un événement de solidarité aussi important rencontre des difficultés administratives et financières. Plusieurs sources consacrées au spectacle évoquent des fonds bloqués pendant des années en raison de complications fiscales, tandis que les droits musicaux et audiovisuels nécessitent de multiples accords. Le projet demeure un jalon majeur de l’histoire des concerts caritatifs, mais sa gestion ne doit pas être transformée en récit uniformément idéal.

L’American Film Institute indique que des controverses ont entouré la répartition de certains revenus et que toutes les informations ne sont pas établies de manière identique selon les époques. Une encyclopédie doit donc éviter d’affirmer une somme finale distribuée sans préciser la période, la structure bénéficiaire et la source retenue.

Ce contexte éclaire la place du film dans l’histoire humanitaire de la musique populaire. Un concert attire l’attention pendant quelques heures ; les disques, le cinéma et les rééditions peuvent prolonger son effet pendant des décennies, à condition que les questions de droits et de diffusion trouvent des solutions.

2005 : la réédition DVD et le documentaire Revisited

Une nouvelle étape intervient en 2005 avec la publication du concert sur DVD. Le site officiel de George Harrison détaille un premier disque consacré au programme musical et un second disque comprenant de nombreux suppléments. Parmi eux figure The Concert for Bangladesh Revisited with George Harrison and Friends, documentaire rétrospectif d’environ 45 minutes, accompagné d’images inédites de répétitions, de balance et du spectacle de l’après-midi.

Ce documentaire de 2005, réalisé par Claire Ferguson, constitue une autre œuvre que le film de Saul Swimmer sorti en 1972. Il rassemble des interviews et des souvenirs des participants, dont Ringo, afin de raconter les circonstances de l’événement. Les deux documentaires ne doivent pas fusionner sous une même date. Le programme de 1972 est une captation de spectacle montée pour le cinéma ; celui de 2005 propose une enquête et une mémoire rétrospective.

Pour une filmographie exhaustive, on peut mentionner ce bonus dans la fiche principale et prévoir une notice autonome si ses interventions et son générique sont étudiés en détail.

La place du Bangladesh entre Born to Boogie et Concert for George

Pour une autre initiative collective à laquelle Ringo participe, consulter Sun City (1985) : le film sur l’enregistrement contre l’apartheid, avec Ringo et son fils Zak à la batterie.

La filmographie de Ringo contient plusieurs films musicaux dont la nature n’est pas identique. The Concert for Bangladesh conserve une véritable prestation de scène du 1er août 1971. Born to Boogie, associé à Marc Bolan et T. Rex, relève d’une autre forme de spectacle filmé et de réalisation musicale. Trois décennies plus tard, Concert for George montre Ringo participant à un hommage collectif à son ami disparu.

Le rapprochement de ces œuvres est riche, parce qu’il montre un artiste capable d’être au premier plan derrière le micro, de devenir le batteur d’une grande formation ou de participer à la mémoire d’une autre personnalité musicale. Les crédits de chacune doivent néanmoins rester précis. Les films n’ont ni les mêmes réalisateurs, ni les mêmes dates d’enregistrement, ni les mêmes enjeux.

L’expérience du Bangladesh possède une singularité irréductible : l’histoire humanitaire du spectacle en constitue la raison d’être. C’est aussi cette dimension qui justifie une étude autonome, plutôt qu’une simple ligne dans la rubrique des concerts filmés.

Sources historiques et documentation

American Film Institute, catalogue détaillé de The Concert for Bangladesh (1972), générique, synopsis, dates de sortie, prises musicales et divergences de métrage ; George Harrison, site officiel, fiche de l’édition DVD 2005 et liste des titres ; archives des concerts du Madison Square Garden du 1er août 1971 ; documents du triple album Apple de 1971 ; témoignages de Jim Keltner repris par TeachRock ; film documentaire de Claire Ferguson The Concert for Bangladesh Revisited with George Harrison and Friends (2005). Les sources sont citées en texte, sans hyperliens externes.

Explorer aussi : Concert for George, Born to Boogie et toute la filmographie de Ringo Starr.