Ringo Starr : encyclopédie des collaborations artistiques et musicales sur Yellow-Sub.net

Yellow-Sub.net · Ringo Starr · Dossier encyclopédique

Les collaborations artistiques de Ringo Starr : musique, photographie, cinéma et rencontres

De John Lennon à Paul McCartney, de Yoko Ono aux grands musiciens du rock : les enregistrements, les rencontres et les performances de Ringo Starr hors de son répertoire personnel.

Comprendre les collaborations en trois parcours

Une histoire des collaborations de Ringo Starr ne peut se réduire à une liste de disques. Entre 1969 et 1970, il accompagne John Lennon et Yoko Ono dans des formations changeantes du Plastic Ono Band. Au cours des années 1970, il participe à des sessions de George Harrison, d’Harry Nilsson ou d’autres artistes tout en invitant ses partenaires sur ses propres albums. Depuis les années 1990, les producteurs, les ingénieurs et les auteurs apparaissent de plus en plus clairement dans l’histoire de ses projets ; les disques de Nashville de 2025 et 2026 en donnent un exemple récent.

Le premier parcours est chronologique : la sessionographie replace chaque intervention à la date de l’enregistrement lorsque celle-ci est documentée, et distingue la première publication des rééditions. Le deuxième parcours suit les artistes et les équipes : John Lennon, Yoko Ono, George Harrison, Paul McCartney et leurs collaborateurs. Le troisième parcours suit le rôle de Ringo : batterie, percussions, chant, composition, production ou intervention à l’image. Ces lectures ne s’additionnent pas mécaniquement : une même prise peut appartenir à plusieurs parcours sans devenir plusieurs enregistrements.

La distinction entre œuvre, master, séance et édition est fondamentale. Une œuvre peut connaître plusieurs interprétations ; plusieurs prises peuvent contribuer à un master ; une réédition peut présenter un mixage inédit sans constituer une nouvelle session. Sur Long Long Road (2026), par exemple, la chanson-titre associe Ringo à Sheryl Crow et Daniel Tashian au chant, tandis que Francesca Gregorini réalise un film promotionnel distinct. La participation de Gregorini relève de l’image et ne doit pas être comptabilisée comme un instrument ou un master supplémentaire.

Trois façons de collaborer : de Lennon à Nashville

La carrière de Ringo Starr permet de comparer des situations très différentes. Un batteur invité sur l’enregistrement d’un autre artiste, un chanteur qui accueille des musiciens sur son propre album et un ancien Beatle participant à une œuvre collective ne remplissent pas la même fonction. Leur réunion dans ce dossier répond à une question commune : que fait précisément Ringo, sur quelle œuvre et dans quelle version publiée ? L’amitié entre musiciens est un contexte ; le crédit de la bande, du disque ou du film constitue une information de nature différente.

1969 : le cas de « Cold Turkey »

Le single du Plastic Ono Band met en évidence la différence entre le nom d’un ensemble et le personnel d’une séance. John Lennon est l’auteur et le chanteur principal ; Ringo participe comme batteur à la formation réunie pour l’enregistrement. Il ne faut pas transformer cette intervention en composition commune ou en nouvelle chanson des Beatles. Étudier la session Lennon permet de suivre un rôle instrumental plutôt que de se fier à la réputation des participants.

1974 : l’album Pussy Cats n’est pas une séance unique

La production de John Lennon pour Harry Nilsson illustre les limites des crédits généraux d’un album. Les notes RCA permettent de distinguer six chansons créditant Ringo à la batterie et une septième aux maracas. Sur « Mucho Mungo / Mt. Elga », les percussions sont réparties entre plusieurs intervenants : parler d’un trio de batteurs effacerait le rôle réellement indiqué pour Ringo. À l’inverse, sur certaines autres pistes, ses crédits de batterie sont partagés avec Jim Keltner ou Keith Moon. La présence d’un musicien au générique ne justifie donc ni de lui attribuer les dix morceaux, ni de reconstituer sans preuve les gestes de chaque interprète. Le chapitre Harry Nilsson fournit les distinctions piste par piste.

2025–2026 : deux albums sous le nom de Ringo Starr

Sur Look Up et Long Long Road, la relation avec T Bone Burnett relève de la conception et de la production d’albums de Ringo, non d’une apparition de Ringo sur les disques de Burnett. Les deux projets regroupent vingt et un masters, onze en 2025 puis dix en 2026. Pour le second, les crédits distinguent Burnett à la production, Daniel Tashian et Bruce Sugar à la coproduction et Michael Piersante au mixage. Les voix invitées — parmi lesquelles Sheryl Crow, Billy Strings, Molly Tuttle, Sarah Jarosz et St. Vincent — interviennent selon les chansons ; elles ne sont pas automatiquement créditées sur tout le disque. Explorer les collaborations récentes montre comment ce changement de réseau renouvelle la musique de Ringo sans effacer son identité de batteur.

Ces trois exemples donnent la règle de lecture de l’ensemble : attribuer chaque intervention à une œuvre identifiable, distinguer l’auteur de l’interprète et du producteur, dater la publication sans la confondre avec la prise de son, puis signaler les variantes de master lorsque les éditions diffèrent. La chronologie ne doit pas additionner les rééditions comme de nouvelles séances.

Qu’appelle-t-on une collaboration de Ringo Starr ?

Un enregistrement partagé ne se résume pas à une photographie de musiciens réunis en studio. Ringo peut jouer de la batterie ou du tambourin sur la chanson d’un autre artiste, partager un chant, signer une composition, produire une séance, apparaître dans un film musical ou participer à une manifestation collective. Chaque rôle correspond à une réalité historique différente. Cette encyclopédie les rapproche sans les confondre.

Une chanson, une prise enregistrée, un master publié, un montage de concert et une réédition ne sont pas cinq collaborations nouvelles. La présence de Ringo sur un album ne prouve pas davantage sa participation à chacun de ses titres. L’exemple des disques conçus avec T Bone Burnett en 2025 et 2026 est révélateur : les musiciens invités, les coauteurs et les coproducteurs doivent être identifiés morceau par morceau. Le même principe s’applique aux séances de Lennon et de Yoko Ono en 1970, aux rencontres avec George Harrison ou aux années des Roundheads.

Pour une lecture documentée, commencez par la méthode d’attribution des crédits, poursuivez avec les sessions classées par date, puis consultez les études par artiste ou par disque. Les incertitudes subsistantes sont signalées dans les notices, plutôt que dissimulées sous des affirmations définitives.

À découvrir : le parcours des voix invitées sur Look Up et Long Long Road (2025–2026), ainsi que l’étude du concert du Ryman devenu un enregistrement solidaire en 2025. Ces deux études distinguent performances, supports et fonctions artistiques.

Par où commencer ?

Ce dossier se lit de plusieurs façons : par personne, par époque, par enregistrement ou en suivant les archives. Choisissez la voie qui correspond à votre recherche ; chaque étude renvoie aux autres sans répéter les mêmes crédits.

82 monographies approfondies

Six albums sont étudiés dans 82 notices détaillées : 16 sur Ringo’s Rotogravure (1976), 15 sur Ringo the 4th (1977), 13 sur Bad Boy (1978), 13 sur Vertical Man (1998), 13 sur Ringo Rama (2003) et 12 sur Choose Love (2005). Chaque notice s’intéresse aux œuvres et à leurs interprètes, sans assimiler une nouvelle édition à un nouvel enregistrement.

Les analyses distinguent l’écriture des chansons, les voix et instruments réellement attribués au master, les responsables techniques et les objets discographiques. Les musiciens sont attribués à chaque chanson lorsque les documents le permettent, plutôt que d’étendre à tout un album la liste générale des invités. Les divergences entre annonces promotionnelles, livrets et bases de données sont conservées comme objets de recherche lorsque leur arbitrage demeure ouvert.

Six parcours par album

Les fiches individuelles sont accessibles depuis chacun de ces atlas. Le chapitre des sources et de la méthode précise comment distinguer œuvre, session, master publié et édition commerciale. Un complément transversal rassemble également quatorze collaborations entre musique et image et huit renvois vers les films et photographies de Ringo, pour identifier chaque contribution sans confondre les œuvres et leurs éditions.

Collaborations de 1969 à 1992 : trois périodes essentielles

Les notices consacrées à ces trois périodes permettent de comparer les séances, les interprètes et les sources, de Nashville à Time Takes Time. Les études consacrées à 1969–1970 examinent les arrangements de Sentimental Journey, les séances de Nashville de Beaucoups of Blues, les métiers de Scotty Moore et Pete Drake et les relations avec Phil Spector et Klaus Voormann. Les dix-sept enquêtes de 1982–1983 vérifient les bandes d’Old Wave, leurs remplacements de prises, leurs collaborations et leurs éditions. Enfin, vingt-deux fiches de 1991–1992 détaillent les quatre producteurs et les musiciens de Time Takes Time.

L’analyse des crédits distingue l’œuvre musicale, la prise, le master et l’édition. Une bande inutilisée de Quincy Jones en 1969, la batterie de Zak Starkey remplacée sur « I Keep Forgettin’ », la basse partagée de « Going Down » et la répartition des producteurs de Time Takes Time montrent pourquoi les crédits doivent être lus à l’échelle de chaque phonogramme.

Parcours de lecture : sources et méthodologie · Old Wave : dix chansons et variantes · Time Takes Time : quatre producteurs · sessionographie chronologique.

Explorer les albums : les onze masters de Look Up (2025) et les dix masters de Long Long Road (2026). Le parcours comprend aussi sept études de Goodnight Vienna (1974), « I’m the Greatest » (1973), et sept notices liées à Super Bear (1980). Les crédits divergents sont explicitement distingués dans chaque étude.

À lire dans le dossier : 75 portraits encyclopédiques d’arrangeurs, instrumentistes, producteurs et ingénieurs de Ringo.

À lire dans le dossier : 70 études, des All-Starr Bands aux participations sur les disques d’autres artistes.

Cinéma, télévision et images : un registre de 14 collaborations audiovisuelles confronte les génériques du cinéma, les vidéos promotionnelles, la chronologie des masters et les archives, de 1967 à 2026. Les génériques, diffusions et versions sont comparés aux crédits discographiques, sans assimiler une apparition filmée à une nouvelle séance.

vingt collaborations visuelles : une enquête en quatre sections analyse les pochettes, la photographie, le design, les livres d’art, les expositions, les NFT et la sculpture de Ringo Starr (1969–2022). Elle complète les 14 enquêtes audiovisuelles en distinguant auteur, modèle, graphiste, éditeur et objet de collection.

25 collaborations musicales (1970–2026) : cinq sections d’enquêtes, de Phil Spector aux sessions country de Nashville, avec tableau des crédits, 22 références et 25 notices individuelles reliées. L’étude distingue les prises originales, les rééditions d’archives et les collaborations instrumentales effectives.

trente collaborations artistiques et métiers du studio : une enquête en six sections documentaires, de Maurice Gibb aux artisans des albums country de Nashville (1969–2026). Vingt et une sources et trente monographies permettent de distinguer composition, arrangement, instrument, réalisation, ingénierie et mixage, sans confondre les éditions.

35 collaborations de Ringo invité chez d’autres artistes : sept sections documentaires, de Cold Turkey (1969) à Let It Be de Dolly Parton et Bed of Roses d’Ian Hunter (2023). L’enquête distingue batterie, chant, tambourin, coécriture, prise de studio et version publiée, à partir de trente monographies et de vingt-trois sources de contrôle.

40 collaborations et études de masters (1970–2024) : huit sections de cinq, de Lennon et Yoko Ono à Nilsson, Doris Troy, McCartney, Colin Hay et Mark Knopfler. L’enquête vérifie les fonctions de batterie, chant, coécriture, tambourin et voix parlée, confronte 37 monographies et 14 sources externes et distingue les éditions des sessions.

45 collaborations et archives de Ringo Starr : neuf sections documentaires, de John Lennon et Howlin’ Wolf à Nilsson, Dylan, McCartney et Nils Lofgren (1970–2023). Les titres sont vérifiés par master et par fonction, avec vingt-quatre références externes et trente-trois monographies de concordance ; les sessions filmées et les coécritures ne sont pas additionnées comme des prises de batterie.

50 enquêtes et collaborations de Ringo Starr : dix sections documentaires, de Lennon, Yoko Ono et Apple à Edgar Winter, au cinéma, aux Muppets et aux archives Anthology (1968–2024). Avec 32 références documentaires et 41 études de concordance Yellow-Sub, cette étude distingue batterie, percussions, voix, coécriture et présence à l’écran ; une réédition ou un remix ne sont jamais comptés comme une nouvelle séance.

55 portraits de collaborateurs en onze sections : des arrangeurs de Sentimental Journey aux musiciens des années 1970, à Old Wave, Time Takes Time, aux Roundheads et à Nashville (1969–2026). Cinquante-cinq monographies nominatives et douze références complémentaires servent à distinguer écriture, arrangement, instrument, production, prise de son et mixage. Les portraits ne sont pas comptés comme cinquante-cinq nouvelles séances.

Chansons et collaborateurs : 60 études organisées en douze sections. Des standards de 1970 aux collaborations country de 2026, ce volume examine les auteurs, les musiciens, les producteurs et les différences entre masters, prises anciennes et versions réenregistrées.

60 études, 12 sections → · Index des professionnels →

Archives, faces B et concerts : 65 enquêtes en treize sections. Les prises de Lennon, faces B de Ringo, archives de 1976, concerts exceptionnels, projets solidaires et versions réenregistrées sont étudiés avec sources et degrés de certitude.

Lire les 65 études et la concordance → · Annuaire des collaborateurs

Collaborations artistiques : au-delà des disques et des séances

La carrière de Ringo Starr ne se résume pas aux enregistrements partagés avec des chanteurs et des instrumentistes. Il a également réalisé un film, joué devant des caméras, contribué à des images promotionnelles et participé à des productions où les photographes, graphistes et réalisateurs occupent une place décisive. Ces collaborations ne doivent pas être additionnées aux séances musicales comme s’il s’agissait de masters supplémentaires. Elles forment une branche complémentaire de l’encyclopédie, articulée avec les dossiers consacrés aux arts visuels et à la filmographie.

Photographie : Ringo derrière l’objectif

Ringo photographe des Foo Fighters : Dave Grohl et Sonic Highways (2013–2014). Cette enquête repose sur la confirmation officielle du rôle de Ringo et les crédits photographiques du disque. Elle distingue la prise de vue, les images promotionnelles, les travaux d’Andrew Stuart et la conception graphique de Morning Breath Inc. Le photographe n’est pas automatiquement l’auteur de toute la pochette.

Marc Bolan et The Slider (1972) : un crédit photographique contesté. La couverture attribue le cliché à Ringo, mais Tony Visconti a livré un témoignage différent sur la prise des photographies. La notice conserve les deux informations et refuse de confondre crédit imprimé et auteur matériel.

Cinéma, télévision et images en mouvement

Son of Dracula : Ringo et Harry Nilsson explique les rôles du film et les enregistrements, sans attribuer à Ringo la batterie de toute sa bande originale. Les études consacrées à Born to Boogie et à 200 Motels disposent par ailleurs de leurs parcours cinématographiques, qui doivent être reliés plutôt que recopiés.

« Long Long Road » (2026) : le film de Francesca Gregorini et les archives familiales. La notice du clip étudie la réalisatrice, le montage et les ayants droit des images ; la fiche musicale conserve les musiciens, les auteurs et les conditions d’enregistrement du master. Ce sont deux objets reliés, non deux versions concurrentes du même article.

Design, graphisme et métiers de l’image

Le dossier « Les créateurs de l’image de Ringo Starr » constitue le point d’entrée transversal pour les photographes, graphistes et directeurs artistiques. On y distingue les photographies réalisées par Ringo, les portraits qu’il a commandés ou acceptés, la conception des pochettes et les créations d’artistes extérieurs. Pour chaque œuvre, la présence du visage de Ringo ne suffit pas à lui attribuer sa réalisation.

Cette distinction entre les disciplines évite de confondre les œuvres : les chansons sont documentées par master, les films par réalisation, les photographies par prise de vue ou édition, les pochettes par objet graphique. Un même partenaire peut ainsi apparaître dans plusieurs index sans qu’une même histoire soit reproduite intégralement sur plusieurs pages.

Explorer les chapitres

Cette encyclopédie rassemble des synthèses historiques, des études de collaborateurs, des notices d’œuvres et de masters, des enquêtes sur les films et images, puis des outils de vérification. Ces familles de documents se complètent : elles ne représentent pas des milliers de collaborations indépendantes. Un artiste peut apparaître dans plusieurs chapitres lorsqu’il participe à des œuvres différentes ou change de métier au cours de sa carrière.

I. Comprendre l’histoire des collaborations

Avant les Beatles (1957–1962) : skiffle, Rory Storm, Lu Walters et acétates de Hambourg — préhistoire des réseaux et enquête sur les crédits discutés. Grande histoire des collaborations de Ringo Starr, 1967–2026 : méthode, réseaux Apple, studios des années 1970, crises des années 1980, renaissance et collaborations country. Mark Hudson et les Roundheads, 1991–2008 : une étude autonome de la longue collaboration d’atelier, de ses techniciens et de sa rupture. La première page fournit le cadre général ; la seconde approfondit un réseau.

II. Comprendre les collaborateurs et les métiers

Années 1980–1990 : Producteurs, ingénieurs et collaborateurs : cinq situations documentaires de 1984 à 1992 (films, archives Memphis, George Harrison, vidéoclips et chansons de cinéma). Une étude transversale pour relier les notices au lieu de les répéter.

Producteurs et musiciens de 1991–2017 : Don Was, des cinq productions de Time Takes Time à la basse de Give More Love ; Jeff Lynne, des séances de 1991 à Zoom et « Back Off Boogaloo ». Les notices d’albums et de chansons conservent les crédits et les éditions par master.

Atelier de Time Takes Time (1991–1992) : Phil Ramone, deux chansons produites et une archive inédite ; Peter Asher, des Posies à « Golden Blunders » ; Ed Cherney, la prise de son et le mixage ; Benmont Tench, orgue, piano et harmonium. Ces monographies complémentaires ne remplacent ni les dix fiches de chansons, ni la sessionographie : elles distinguent les fonctions et les équipes.

Enregistrement et instrumentistes de Time Takes Time : Frank Wolf, enregistrement et mixage de « Golden Blunders » ; Bill Drescher, ingénieur d’« All in the Name of Love » ; James « Hutch » Hutchinson, cinq parties de basse ; Mark Goldenberg, trois chansons à la guitare ; Andrew Gold, guitares et chœurs entre Asher et Was ; Michael Landau, trois autres parties de guitare. Ces six portraits suivent les crédits piste par piste, sans multiplier les pages de chansons identiques.

Atelier de Time Takes Time : monographies : Richard Dodd, ingénieur des deux réalisations Jeff Lynne; Jeffrey C. J. Vanston, claviers et arrangements chez Phil Ramone; Neil Stubenhaus, deux basses chez Phil Ramone; Jeff Skunk Baxter, les deux guitares de 1991; Michael Thompson, autre guitariste des titres de Ramone; Bob Clearmountain, le mixage du premier single; Andy Sturmer et Roger Manning, auteurs et choristes de Jellyfish. La navigation sépare les ingénieurs des interprètes, producteurs et coauteurs, tandis que les fiches de chansons conservent les analyses des œuvres.

1969–1970 · Les arrangeurs de Sentimental Journey : Maurice Gibb et « Bye Bye Blackbird » ; Quincy Jones, de Los Angeles à Abbey Road ; Chico O’Farrill et Oliver Nelson, deux écritures jazz ; John Dankworth, orchestre et saxophone ; Elmer Bernstein et l’orchestration de « Have I Told You Lately That I Love You? ».

Juin 1970 · Les artisans de Beaucoups of Blues : Pete Drake, les trois journées de Nashville ; Scotty Moore, ingénieur de l’album ; Charlie McCoy, harmonica et instruments de Nashville ; les Jordanaires, chœurs et traditions vocales.

Ces études distinguent la chanson, l’arrangement, les musiciens, le producteur, l’ingénierie et les éditions, sans dédoubler les fiches discographiques ni les notices de paroles. Les deux albums relèvent de traditions et de méthodes de travail très différentes.

Autre étude des arrangeurs : Ron Goodwin et Les Reed : de « Whispering Grass » à « Let the Rest of the World Go By », deux chansons de Sentimental Journey documentées grâce aux maquettes, aux choix de tonalité et aux prises orchestrales de février–mars 1970.

Portraits approfondis des années 1970–1980 : Vini Poncia, de la coécriture à la production de Bad Boy (1973–2012) et Joe Walsh, de la production d’Old Wave au All-Starr Band et à Analog Man (1982–2012). Ces deux monographies historiques complètent les études par chanson, sans reproduire intégralement les crédits de chaque master.

Portraits documentaires : Gary Burr, guitariste et coauteur des Roundheads (1998–2019), pour comprendre l’écriture collective et les témoignages des participants ; Scott Gordon, ingénieur de Vertical Man et des premiers Roundheads, pour comprendre la prise de son, les responsabilités de l’atelier et leurs limites. Les fiches d’albums conservent séparément les musiciens et versions de chaque master.

Pour suivre l’évolution des responsabilités techniques, lire aussi les producteurs, ingénieurs et métiers du studio autour de Ringo (1980–1999) : d’Old Wave aux Roundheads, en passant par les bandes de Memphis et les quatre producteurs de Time Takes Time.

Les notices de Jim Keltner, Billy Preston, Klaus Voormann, Mo Foster, Bruce Sugar, Richard Perry, Gary Brooker et des autres professionnels abordent les instruments, les relations humaines et les responsabilités de production. Les études d’ensembles expliquent comment les personnes travaillent ensemble ; elles ne remplacent pas les fiches par chanson. Les enquêtes par rôle classent les contributions selon leur nature, et non selon une nouvelle chronologie d’événements.

III. Trouver une œuvre ou un enregistrement précis

Deux études de cas illustrent cette organisation : Pussy Cats (1974) : six batteries et une partie de maracas de Ringo attestées par master, et Y Not (2010) : dix masters, deux rôles de Paul McCartney et la coproduction de Bruce Sugar. Leurs pages historiques complémentaires analysent les conditions humaines sans recopier l’intégralité des crédits.

Les atlas d’albums et les fiches de titres distinguent composition, séance, version définitive, réédition et parfois bande rejetée. La sessionographie chronologique propose le parcours par époque et par date attestée. Les index de chansons ou de masters permettent une consultation rapide ; ils ne constituent pas autant d’événements nouveaux lorsque les mêmes enregistrements apparaissent dans plusieurs classements.

IV. Explorer les collaborations visuelles et audiovisuelles

Les photographies signées Rob Shanahan et les autres créateurs de l’image de Ringo complètent les photographies prises par Ringo pour les Foo Fighters. Cette distinction entre photographe, modèle, designer et préfacier vaut également pour les pochettes de disques et les livres d’art.

La photographie de Ringo pour les Foo Fighters, le crédit contesté de The Slider, les films et les clips doivent être examinés avec les mêmes exigences de preuve que les enregistrements. Les dossiers spécialisés en arts visuels et en filmographie conservent leur analyse des images, tandis que les fiches musicales documentent le master sonore.

V. Vérifier les attributions et les versions

Méthode des crédits et des sources, erreurs et corrections historiques et archives, démos et bandes inédites permettent d’évaluer les cas contestés. Une hypothèse documentée reste une hypothèse ; une version inédite n’est pas une nouvelle séance par sa seule date de publication. Deux exemples de lecture critique : Mo Foster ou Freebo sur « Picture Show Life », et Joe Bean ou Joe Esposito sur « This Be Called a Song ».

Crédits de studio approfondis en 1976–1983 : Chronologie critique de Rotogravure (base, overdubs, masters) et atlas d’Old Wave (batterie remplacée, deux basses conservées, voix ancienne réutilisée). Une comparaison par opérations, plutôt qu’une addition d’invités.

Comment interpréter les différents chiffres du dossier

Les mentions historiques de « 162 enquêtes », « 79 études par rôle » ou d’autres inventaires correspondent à des périmètres éditoriaux distincts. Elles ne doivent jamais être additionnées comme si chaque notice représentait une nouvelle collaboration unique. Une enquête peut étudier plusieurs masters ; un master peut faire l’objet d’une notice d’instrumentiste, d’une étude de production et d’une fiche discographique. Le nombre de collaborations indépendantes devra être établi à partir d’un inventaire dédoublonné des œuvres et des enregistrements, non en additionnant des pages WordPress.

étude de studio : Jim Nipar et Ringo Starr : dix titres de Old Wave, deux studios et les bandes de 1978–1982. Voir aussi Billy Preston et les claviers de 1973–1974.

Artisans de la musique : lectures croisées des crédits et des sessions

Les études comparatives traversent les arrangements de 1970, les studios Apple, Old Wave, Time Takes Time, les Roundheads et Nashville. Les renvois conduisent aux monographies par artiste, instrument, enregistrement et période, pour replacer chaque collaboration dans son contexte.

Consulter les fiches de collaborateurs et métiers du studio → · Sources et méthode →

étude · Ringo, Nilsson et Davy Jones pour la publicité japonaise (1975–1977)

Les chansons « I Love My Suit » et « Simple Life », les tournages pour Renown et les versions audiovisuelles. Lire l’étude des publicités et de leurs musiques →

étude · « No No Song » avec Hoyt Axton (1975)

Le duo télévisuel, le spécial de Hoyt Axton, les Smothers Brothers et les preuves contemporaines de Cash Box et Record World. Lire l’enquête audiovisuelle →

enquête · Ringo Starr et Eric Clapton à Paris (14 juin 1977)

Un invité confirmé, un tambourin attribué sur « Badge » et des sources de set-list à confronter. Lire l’enquête sur le concert du Pavillon de Paris →

étude documentée · Ringo Starr et Cilla Black (1968–1971)

Les duos de télévision, les dates de tournage et de diffusion, « Act Naturally », « Nellie Dean » et les attributions à confirmer. Explorer l’enquête sur les émissions BBC →

Les crédits de Rory Hoffman : clarinette, guitare et Crypto Clav (2025–2026)

Rory Hoffman et Ringo Starr : deux morceaux de Look Up, sept de Long Long Road. Étude des crédits de guitare et de clarinette, de la maquette de « Come Back », du « Crypto Clav » et des deux graphies du patronyme. La notice distingue la performance préparatoire du master publié.

La section instrumentale country : Dennis Crouch et Paul Franklin

Dennis Crouch : les 21 crédits de basse et de contrebasse sur Look Up et Long Long Road. La relation différée entre sa contrebasse enregistrée à Nashville et la batterie de Ringo enregistrée en Californie est documentée à partir des témoignages d’ingénieurs et des crédits piste par piste.

Paul Franklin : onze contributions de pedal steel guitar aux deux albums country. Six titres en 2025, cinq en 2026 : l’enquête distingue steel, dobro et guitares slide, sans attribuer le musicien aux chansons où il n’est pas crédité.

Ingénieurs, coproducteurs et artisans du son de Ringo Starr

Bruce Sugar : vingt-trois ans d’ingénierie, de mixage, de coproduction et de coécriture (2003–2026). Cette enquête suit les méthodes de travail de Y Not aux albums country, et distingue la préparation des prises, les voix, les studios et les rôles artistiques.

Daniel Tashian : composition, guitares, maquettes et harmonies vocales pour Look Up et Long Long Road (2023–2026). Un chapitre complémentaire consacré au travail nashvillien, sans doublonner l’étude générale de T Bone Burnett.

Michael Piersante : le mixage stéréo de Look Up et Long Long Road (2024–2026). Une étude de la transformation des prises entre Roccabella, Nashville et Studio Z, distinguant mixage stéréo, version Dolby Atmos et mastering.

Le mastering des premiers disques Apple de Ringo Starr

Une étude spécifique distingue les bandes enregistrées par Bill Schnee, le mixage et le travail de Doug Sax à The Mastering Lab, avec les inscriptions des matrices, les premiers pressages et le remastering ultérieur. Doug Sax : mastering et gravure des albums Ringo et Goodnight Vienna (1973–1974) →

La collaboration entre Ringo Starr et Klaus Voormann (1970–2009)

Des arrangements de Sentimental Journey aux singles Apple, des basses de Ringo aux sessions de A Sideman’s Journey, retrouver l’enquête encyclopédique consacrée à Klaus Voormann et Ringo Starr. Cette étude transversale renvoie aux notices individuelles sans les répéter.

La production des albums de Ringo entre 1973 et 1978

Richard Perry, Arif Mardin et Vini Poncia : cinq albums, leurs producteurs, musiciens et studios → · Jim Keltner, Steve Gadd, Tony Levin, Voormann et Dee Murray : répartition des rythmiques et exceptions →. Ces synthèses renvoient aux fiches déjà publiées et séparent la composition, les performances, les overdubs et les éditions.

enquête sur les collaboratrices de Ringo : Martha Reeves, Merry Clayton, Linda McCartney, Clydie King, Nancy Lee Andrews, Bette Midler et Melissa Manchester de 1973 à 1978 →. Chaque participation est classée selon l’œuvre, la séance et le rôle véritable.

3 octobre 1978, Rockestra : Ringo fut invité à la séance des Wings, mais ne figure pas parmi les batteurs du master enregistré →. Une invitation ne doit pas être comptée parmi les collaborations instrumentales.

Les collaborations extérieures de 1969 à 1977

Stephen Stills, Leon Russell, Peter Frampton, les frères Van Eaton, Keith Moon, le Manhattan Transfer et l’Alpha Band : un parcours organisé par œuvre, fonction et édition. Consulter le catalogue raisonné des treize enquêtes →

Guide des éditions de Two Sides of the Moon (1975–2006)

Two Sides of the Moon (1975–2006) : les pressages et les bonus de Ringo distingue les dix titres du LP original, les rééditions de 1997 et de 2006, les trois masters de Clover, les dialogues d’archives et les instruments réellement attribués à Ringo. Cette étude complète la chronologie sans créer de nouvelles séances fictives.

Keith Moon, engagements solidaires et documents d’archives

Chaque fiche distingue la participation effectivement documentée de Ringo, les versions d’archives et les prises ou instruments non confirmés. Ces ajouts ne renumérotent pas les anciens inventaires.

De Bangla Desh à Tug of War : crédits et variantes

Tug of War (1982) : trois participations de Ringo chez Paul McCartney · Bangla Desh (1971) : le single studio avec Jim Keltner · This Guitar (1992–2014) : les overdubs de la version Platinum Weird. Les notices précisent les dates de sessions, les instruments et la nature de chaque version.

The Point! : Ringo et les narrations de Harry Nilsson

Le catalogue des collaborations inclut une étude détaillée de The Point! de 1971 à 2020 avec voix, variantes vidéo, références Blu-ray et correction d’une attribution chronologique trompeuse : Ringo ne narre pas la première diffusion de 1971.

Scouse the Mouse (1977) : les collaborations vocales

Le conte musical collectif produit par Hugh Murphy fait l’objet d’un dossier de référence et de huit notices individuelles. Donald Pleasence, Barbara Dickson et Adam Faith côtoient Ringo, dont les interventions vocales sont identifiées sans inventer de crédits instrumentaux.

25 contrôles historiques : instruments, bandes et versions

Une série de 25 erreurs et pièges de crédits dans les collaborations de Ringo Starr complète les trois registres chanson par chanson. On y distingue notamment les différents batteurs des disques de Nilsson, la voix de Ringo des parties de batterie d’autres musiciens, les versions alternatives de Lennon et Yoko Ono, les archives de Dylan et les clips sans nouvelle prestation sonore.

162 enregistrements et œuvres, classés par périodes et fonctions

Ce corpus distingue les chansons, les instruments, les versions et le degré de certitude des crédits, sans confondre le nombre d’entrées avec 162 nouvelles séances de studio. Les trois registres proposent un relevé détaillé, chanson par chanson : 1968–1979 : 64 œuvres et versions · 1980–1999 : 49 crédits · 2000–2026 : 49 titres. Les 162 enquêtes par artiste constituent une bibliothèque complémentaire.

Deux outils de recherche sur les collaborations extérieures

162 enquêtes classées par artistes et par période : Lennon, Harrison, McCartney, Nilsson, les musiciens du rock, la soul, les projets collectifs et les collaborations contemporaines.

79 enquêtes classées par fonction musicale : batterie, toms, tambourin, voix, coécritures, concerts, bandes d’archives et crédits controversés. Les deux index renvoient aux études existantes, sans comptabiliser plusieurs fois les mêmes masters.

Deux index de référence : 133 chansons documentées, de 2003 à 2026

Pour accéder rapidement aux notices individuelles, aux collaborateurs et aux disques, consulter l’atlas 2003–2015 : 67 chansons et l’atlas 2017–2026 : 66 chansons. Les deux tables réunissent les liens vers les études des albums, les masters, leurs instruments et les éditions. Les années 2016 et antérieures à 2003 continuent à être traitées dans les chapitres chronologiques spécialisés.

2017–2019 : les 24 chansons désormais documentées individuellement

Les quatorze masters de Give More Love (2017) et les dix de What’s My Name (2019) disposent de fiches propres. Les œuvres sont séparées des enregistrements, les bonus des créations nouvelles et les instruments réellement crédités des simples noms cités dans la promotion. L’étude de Grow Old With Me, déjà existante, reste conservée sans doublon.

Deux dossiers de collection répertorient les références officielles : CD, SHM-CD et LP de Give More Love et CD, SHM-CD et vinyles noir/couleur de What’s My Name. Les études croisées explorent notamment les participations de McCartney, Vandaveer et Alberta Cross et Sam Hollander comme auteur et producteur. Les vingt-quatre notices sont également accessibles dans la sessionographie chronologique.

Chansons de 2020 à 2026 : les fiches encyclopédiques complètes

Les sept grands dossiers ci-dessous comprennent les chansons, les fonctions des collaborateurs, les prises documentées et les éditions des disques. Les cinq EP de 2021 à 2024 ainsi que les deux albums country de 2025–2026 ont désormais une fiche individuelle pour chacun de leurs 42 titres (5 + 4 + 4 + 4 + 4 + 11 + 10). Les pages distinguent les œuvres, les masters, les éventuelles contributions aux vidéos et les éditions physiques.

Zoom In (2021) · Change The World (2021) · EP3 (2022) · Rewind Forward (2023) · Crooked Boy (2024) · Look Up (2025) · Long Long Road (2026).

Albums et collaborations de 2025–2026 : Look Up (2025) : 11 chansons, crédits instrumentaux, 6 enquêtes complémentaires et Long Long Road (2026) : 10 chansons, crédits de Nashville et 5 enquêtes complémentaires. Soit vingt-et-un masters étudiés en détail, avec dossiers sur Billy Strings, Molly Tuttle, Lucius, Alison Krauss, Sarah Jarosz, Sheryl Crow et Francesca Gregorini. La sessionographie a reçu vingt-et-une nouvelles entrées pour ces deux albums.

Collaborations de 2017 à 2026 : dossiers et enquêtes

Trois études détaillent les auteurs, les musiciens, les instruments et les publications de Give More Love (2017) : quatorze titres, quatre bonus et crédits détaillés ; What’s My Name (2019) : dix chansons et étude des musiciens ; Zoom In (2021) : cinq chansons et collaborations à distance. Deux fiches complémentaires étudient « Grow Old With Me » et « Here’s To The Nights », en séparant l’œuvre, le master sonore et les invités.

Derniers EP documentés : Change The World (2021), quatre chansons, Linda Perry, Trombone Shorty et Joe Walsh ; EP3 (2022), Linda Perry, Dave Koz et José Antonio Rodríguez ; Rewind Forward (2023), Paul McCartney, Mike Campbell et Benmont Tench ; Crooked Boy (2024), les quatre compositions de Linda Perry et les éditions vinyle. Chaque notice croise les compositions, les crédits par master, les supports physiques et les communiqués des artistes.

Ring O’ Records : la dimension éditoriale des collaborations

La collaboration artistique ne se limite pas aux titres où Ringo tient les baguettes. Au milieu des années 1970, il fonde Ring O’ Records, un label grâce auquel David Hentschel, Bobby Keys, Graham Bonnet, John Tavener ou Rab Noakes font circuler leurs œuvres. Dix-sept études complémentaires décryptent l’entreprise, les musiciens réellement présents dans les enregistrements, les singles britanniques, les albums, les pressages internationaux et les éditions ultérieures. Ce chapitre distingue l’initiative du propriétaire du label des crédits de batterie, de production et de composition.

Explorer le chapitre Ring O’ Records et ses dix-sept enquêtes →

Consulter les 15 singles britanniques et leurs variantes → · Explorer les pressages de France, Allemagne, Japon et États-Unis →

Consulter la chronologie documentée de Ring O’ Records (1974–1979) →

Harry Nilsson : bandes de 1974 et Son of Dracula

Deux études complémentaires distinguent les véritables prestations de Ringo des situations où son instrument, sa société ou sa présence à l’écran sont simplement associés à un projet. Le 28 mars 1974, Paul McCartney joue sur la batterie de Ringo au cours d’une jam avec John Lennon, mais Ringo est absent de la séance ; dans Son of Dracula, Starr est producteur du film, interprète de Merlin et batteur sur Daybreak, sans jouer sur toute la bande originale.

Lire l’enquête sur la jam de Lennon et McCartney du 28 mars 1974 →

Lire l’étude sur le film Son of Dracula et la bande originale →

Harry Nilsson en 1972 et Howlin’ Wolf en 1970 : cinq études

Le catalogue s’enrichit de deux prises réelles de Ringo chez Howlin’ Wolf enregistrées le 2 mai 1970, de deux chansons de Son of Schmilsson avec sa batterie et d’une enquête excluant les fausses attributions à Starr des batteries jouées par Barry Morgan. Ces fiches relient les dates de studio aux éditions physiques sans compter les remasterisations comme de nouvelles performances.

Take 54 : Ringo Starr, Lowell George et les variantes RCA → · The Most Beautiful World in the World : les sessions CTS → · Joy et You’re Breakin’ My Heart : Barry Morgan → · Goin’ Down Slow : Howlin’ Wolf et Ringo → · I Want to Have a Word with You : les éditions Chess →

Complément Chess : London Revisited (1974) : trois titres de Howlin’ Wolf, deux batteurs et les variantes 1971–2012 →

Ringo (1973) : Lennon, Harrison, McCartney et les collaborateurs

Un chapitre encyclopédique complet de l’album Ringo distingue les séances des 5–14 mars 1973, le travail londonien avec Paul et Linda McCartney, les participations de Marc Bolan, James Booker, Billy Preston, Jim Keltner, Harry Nilsson, Martha Reeves et Merry Clayton, les faces B et les variantes Apple. Consulter l’atlas « Ringo (1973) » et ses neuf enquêtes →

Goodnight Vienna (1974) : onze chansons, onze enquêtes et deux outils d’archives

Une étude en 14 pages couvre les séances de Ringo entre mai et octobre 1974, avec John Lennon, Elton John, Bernie Taupin, Harry Nilsson, Dr John, Dennis Coffey, Jim Keltner et les musiciens de la soul. Les fiches distinguent composition, instrument, prise, overdub, reprise finale, single, LP et réédition. Ouvrir l’atlas Goodnight Vienna et ses treize fiches complémentaires →.

Ringo the 4th (1977) : atlas des chansons et des collaborateurs

Les sept chansons de l’album qui manquaient de notice individuelle possèdent désormais leurs études de session. Quatre enquêtes transversales analysent aussi les dates contradictoires de janvier à juin 1977, les pressages Polydor et Atlantic, les voix de Luther Vandross, Bette Midler et Melissa Manchester, ainsi que les prises inédites. Lire le chapitre Ringo The 4th, ses dix titres et son atlas documentaire →

1977 · monographies de l’atelier Ringo the 4th : Lew Hahn : ingénierie et mixage ; Don Grolnick : sept titres aux claviers ; David Spinozza : sept titres à la guitare ; Richard Tee et Cornell Dupree : soul et guitares ; Chuck Rainey : deux basses californiennes ; Gene Paul et les assistants : métiers techniques. Ces enquêtes spécialisées séparent la production, le travail d’ingénierie et les instrumentistes de chaque master, sans reproduire les fiches de chansons et sans multiplier artificiellement les collaborations.

Bad Boy (1978) : chansons, interprètes et archives

Le dossier Bad Boy est désormais développé chanson par chanson, avec les crédits de Ringo Starr, Dr John, Vini Poncia, Dee Murray, Melissa Manchester, Gallagher & Lyle, Allen Toussaint et d’autres auteurs. Ses études transversales documentent les séances 1977–1978, les pressages et 45 tours, le téléfilm NBC, le partenariat de Ringo avec Dr John et les pseudonymes du personnel. Ouvrir le dossier encyclopédique Bad Boy et les études existantes →.

Six monographies complémentaires sur les artisans de Bad Boy : Bob Schaper : ingénierie du disque ; Lon Van Eaton et Jimmy Webb : les guitares ; Dee Murray et le nom « Diesel » ; Doug Riley et James Newton Howard : les cordes ; Tom Saviano et Tom Scott : les cuivres ; Ron Hitchcock et Annie Streer : mastering et coordination. Les crédits de 1978 sont distingués des identifications proposées par les discographies modernes, afin d’éviter les faux doublons et les attributions non vérifiées.

Une seconde histoire de la carrière de Ringo Starr

La musique enregistrée par Ringo Starr ne se limite ni aux Beatles ni aux albums publiés sous son propre nom. Des derniers mois des années 1960 aux décennies suivantes, Richard Starkey traverse les studios, les formations éphémères, les hommages collectifs et les projets de ses amis musiciens. Son nom apparaît tantôt sur la pochette, tantôt dans les crédits d’un morceau, parfois seulement au détour d’un livret de réédition. Retrouver cette trajectoire revient à reconstituer une histoire parallèle du rock, où les mêmes personnes se retrouvent au fil des séances, malgré la fin officielle des groupes auxquels elles ont appartenu.

Cette encyclopédie privilégie les collaborations documentées. Pour chaque disque ou performance, nous recherchons les crédits, le rôle précis de Ringo, le contexte de la rencontre, les sources accessibles et les variantes éditoriales. Nous distinguons les contributions effectivement enregistrées des simples présences sur une photographie, des apparitions télévisées sans performance musicale et des associations rapportées mais non confirmées.

Ces rencontres ont également laissé une trace visuelle. L’album Ringo (1973), où interviennent ses anciens partenaires, est accompagné d’une peinture de Tim Bruckner et de lithographies de Klaus Voormann : une mise en scène graphique de ce réseau de musiciens. Notre étude les pochettes de Ringo Starr et leurs créateurs (1970–1981) distingue les crédits musicaux des contributions des photographes, illustrateurs et directeurs artistiques. Elle complète les notices de sessions sans transformer la présence d’un musicien sur une image en preuve de participation à l’enregistrement.

Cinq portes d’entrée dans les collaborations

La famille Beatles, autrement

Trois études consacrées aux bandes de 1980 : « Brandy », la reprise des O’Jays produite par Starr et Ronnie Wood, retirée de l’album puis publiée en 1994 ; « You Can’t Fight Lightning », Paul McCartney à la batterie, Ringo à la guitare et Barbara Bach aux maracas, puis Alberta Cross en 2017 ; « Stop And Take The Time To Smell The Roses », coécriture Nilsson–Starr et version vocale alternative de 1994.

Trois enquêtes de 1980 : « You’ve Got A Nice Way », Stephen Stills et Michael Stergis, sessions d’août ; « Dead Giveaway », Ringo et Ronnie Wood à Cherokee, septembre, avec saxophone de Wood et montages alternatifs ; « Drumming Is My Madness », Harry Nilsson, Ringo et Jim Keltner aux batteries en novembre. Chaque étude distingue les crédits instrumentaux par titre, les dates d’enregistrement et les éditions de 1981.

Les séances de Friar Park et l’album de 1981 : « Wrack My Brain » : George compose et produit pour Ringo ; « You Belong to Me » : le standard de 1952 enregistré avec Harrison, Herbie Flowers et Ray Cooper ; « All Those Years Ago » : la batterie de Ringo sur l’hommage de George à Lennon ; Stop And Smell The Roses, dix titres, cinq producteurs et six bonus du CD de 1994.

Les huit études des séances de 1980–1981 : Peter Henderson, Stephen Lipson et l’ingénierie ; Laurence Juber, les guitares ; Howie Casey, les saxophones et les maquettes ; Linda, Sheila Casey et Lezlee Livrano, les chœurs ; Phil McDonald et Ray Cooper, Friar Park ; Rick Riccio et Van Dyke Parks, Nilsson ; Dee et Bruce Robb, Cherokee ; Stanley Johnston et Steve Gursky, Stills. Ce nouveau parcours permet d’identifier les métiers techniques, les guitaristes, saxophonistes et choristes de l’album Stop and Smell the Roses sans multiplier les fiches de chansons. Les cinq ateliers de production conservent leurs responsabilités et leurs équipes distinctes.

Les séances Dark Horse (1973–1974), enfin détaillées : les neuf titres de l’album et les quatre batteurs ; « So Sad », Ringo avec Jim Keltner chez George, mais Mick Fleetwood sur la version d’Alvin Lee ; « Ding Dong, Ding Dong », double batterie à Friar Park et singles britannique/américain de 1974. Ces analyses distinguent les masters des prises préparatoires et des éditions récentes.

Trois nouvelles recherches à partir des archives Harrison : 1972–1973, les trois chansons de Living in the Material World avec Ringo et Jim Keltner, plus les maracas des essais ; « Don’t Let Me Wait Too Long », les deux batteries et la prise 49 du 11 octobre 1972 ; « Sunshine Life For Me » : Ringo, George Harrison, The Band et le chant-guide découvert en 2024. Les personnels sont vérifiés titre par titre pour distinguer les sessions des rééditions.

Archives de studio : les 22 jams de Lennon et du Plastic Ono Band publiées en 2021, de « Johnny B. Goode » à « Don’t Worry Kyoko ». L’inventaire reproduit l’ordre du programme officiel, mais ne crédite pas automatiquement Ringo sur chaque piste : les personnels individuels restent à établir.

Deux études critiques supplémentaires : « Hold On » : les 32 prises du 30 septembre 1970, le master 32 et les conversations de Ringo avec Lennon ; « Love » : Ringo sur une tentative collective le 9 octobre, mais absent du master Lennon–Spector. Ces enquêtes distinguent chaque bande, ses crédits et son édition.

Une prise remarquable : « Isolation » : vingt-neuf prises, le master 29, le dialogue de Ringo sur la prise interrompue de l’Anthology (1998) et les mixages bruts de 2021. Une comparaison documentée entre performance, bande alternative et édition commerciale.

Autres séances documentées : « Remember » : Lennon et Starr le 9 octobre 1970, la prise 13 et les archives de 2021 ; « Well Well Well » : prise 4, tom-tom écarté, éditions 2021 et concerts de 1972 sans Ringo. Ces dossiers distinguent les interprètes réels de chaque version publiée.

Nouvelle recherche sur un instrument oublié : les congas de Ringo Starr sur « I Found Out » et leur redécouverte en 2021.

Deux études de sessions avec Lennon : « Mother » : prises 61, 64, 94 et single « Why » (1970) ; « God » : Ringo Starr, Billy Preston, prises 27 et 42 et archives de 1998–2021. Les deux fiches distinguent les prises, les éditions et les instruments réellement crédités.

John Lennon, George Harrison et Paul McCartney sont les partenaires historiques les plus visibles. Leurs collaborations avec Ringo constituent cependant des parcours très différents : la tension épurée du Plastic Ono Band, l’ambition collective des sessions de All Things Must Pass et les retrouvailles de studio associées notamment à Flaming Pie.

Yoko Ono et les frontières de la musique populaire

Deux études nouvelles sur les variantes Apple : « Open Your Box » et « Hirake » : les crédits divergents de Ringo Starr et Jim Gordon ; « Touch Me » : Ringo sur la face B américaine de « Power to the People » (1971). Ces fiches distinguent les séances de studio et les éditions par territoire, sans assimiler Ringo au batteur de la face A de Lennon.

étude des versions : l’enquête sur « Don’t Worry Kyoko » (Lansdowne 1969, Toronto, Lyceum et Fly). Cette enquête distingue les batteurs du single, des concerts et des rééditions.

étude de sessions : l’analyse intégrale des cinq titres de Ringo, des quatre bonus et des archives de 2021. La fiche distingue notamment « AOS », dont la batterie est confiée à Edward Blackwell, des cinq titres enregistrés avec Ringo.

Les séances du Plastic Ono Band sont aussi celles d’une aventure sonore singulière. L’album Yoko Ono/Plastic Ono Band permet d’entendre Ringo au service d’une esthétique beaucoup plus abrasive que les formes habituelles de la chanson pop. Ces enregistrements exigent un suivi distinct de ceux de John Lennon, même lorsqu’ils partagent la même équipe de musiciens.

Les amis, les invités et les séances dispersées

Harry Nilsson, les musiciens américains rencontrés après la séparation des Beatles, les séances de blues, de rockabilly ou de country et les rencontres de studio forment un deuxième cercle essentiel. Plutôt que de compiler des listes approximatives, nous examinerons séparément les disques, les chansons et les musiciens qui y figurent.

Scènes collectives et projets exceptionnels

Les concerts de solidarité, les spectacles réunissant plusieurs générations de musiciens, les hommages et les événements exceptionnels auront leur place. Leur traitement restera distinct du répertoire régulier du All-Starr Band, déjà couvert par sa propre encyclopédie de tournées et de concerts.

La sessionographie : retrouver exactement ce que Ringo a joué

Le dernier étage du dossier sera une base d’enregistrements consultable par année, artiste, album, chanson et fonction de Ringo. Un crédit collectif n’y sera jamais transformé en attribution piste par piste sans document complémentaire. Les cas controversés y seront discutés au lieu d’être escamotés.

Ringo Starr — photographie d’ambiance provenant de la photothèque Yellow-Sub.

Photographie d’ambiance illustrant le dossier consacré aux collaborations musicales de Ringo Starr

Un premier repère : 1969, 1970, 1997

En 1969, Cold Turkey réunit notamment John Lennon, Eric Clapton, Klaus Voormann et Ringo Starr. L’année suivante, le premier album studio de Lennon sous son seul nom de premier plan, John Lennon/Plastic Ono Band, fait entendre le trio Lennon–Voormann–Starr dans un cadre plus resserré. La même année, Ringo est crédité sur Yoko Ono/Plastic Ono Band et parmi les contributeurs de All Things Must Pass. Plus tard, en 1997, il retrouve Paul McCartney sur Beautiful Night. Les crédits officiels permettent d’établir ces jalons, sans supposer que Ringo aurait joué sur toutes les plages des albums concernés.

Une enquête récente : les séances avec Leon Russell

Ringo Starr enregistre pour Leon Russell en 1969 et participe avec Mick Jagger à (Can’t Seem to) Get a Line on You, dont les sources situent diversement la séance en 1969 ou en 1970. Consulter cette enquête discographique.

Deux études : Ravi Shankar et le Tommy orchestral

Deux collaborations peu étudiées apportent désormais une perspective plus large sur Ringo : sa batterie chez Ravi Shankar dans Shankar Family & Friends (séances de 1973, publication en 1974) et ses deux prestations vocales dans le Tommy orchestral de 1972. Étude Ravi Shankar · Étude Tommy et Uncle Ernie.

Les bandes retrouvées de Bobby Hatfield

Une troisième étude revient sur les séances Apple de décembre 1971 et les prises de « Oo Wee Baby, I Love You », enregistrées avec Ringo Starr pour Bobby Hatfield sous la direction de Richard Perry. Lire l’étude et les références discographiques.

Deux enquêtes : Keith Moon et Guthrie Thomas

Deux études détaillées complètent l’encyclopédie des années 1970. Ringo avec Keith Moon en 1975 distingue l’annonce parlée de « Solid Gold » et la batterie de « Together » ; les sessions de Guthrie Thomas en 1976 identifient trois titres et une composition de Ringo, « Band of Steel ».

Trois enquêtes sur les années 1975 à 1979

Le dossier documente désormais la batterie de Ringo chez Stephen Stills sur « As I Come of Age », son tambourin sur le single de Vera Lynn en 1976 et le crédit officiel d’« Hold On » sur l’album solo d’Ian McLagan. Les études précisent respectivement les dates d’enregistrement, la nature de l’instrument et l’attribution morceau par morceau.

Lonnie Donegan : deux chansons de skiffle avec Ringo

La étude « Have a Drink on Me » et « Ham ‘n’ Eggs » précise les deux seules prestations de batterie attribuées à Ringo sur Puttin’ on the Style (Chrysalis, 1978), avec les différents musiciens et les éditions documentées.

1977 : trois études de sessionographie

Le dossier comprend maintenant The Alpha Band et les chansons « Born in Captivity » et « You Angel You », Attitudes et « Good News », ainsi qu’une enquête sur les crédits de Peter Frampton et « Tried to Love ». Ce dernier article conserve les contradictions documentaires au lieu d’attribuer des prises sans preuve.

1976–1985 : voix, coécriture et batterie

Trois études illustrent les rôles très différents de Ringo en dehors de ses propres albums : son interprétation parlée dans « Men’s Room, L.A. » de Kinky Friedman (1976), sa coécriture de « How Long Can Disco On » avec Harry Nilsson (1980) et sa batterie et ses timbales sur « California Calling » des Beach Boys (1985). Chaque fiche distingue l’œuvre, le master, le personnel et les éditions.

Water et Silver Lining : deux enquêtes sur les années 1980–1990

Deux études complètent le parcours : Ringo dans le film Water (1985), entre concert fictif et bande originale, puis son travail avec Nils Lofgren sur Silver Lining (1991), à la batterie de « Walkin’ Nerve » et au chant de « Bein’ Angry ». Les sources séparent les apparitions à l’écran, les enregistrements et les fonctions musicales.

Deux enquêtes McCartney : Pipes of Peace et Broad Street

« So Bad » et « Average Person » documentent les deux séances de Ringo pour le disque de 1983 ; la bande originale Give My Regards to Broad Street explore les versions réenregistrées pour le film et leurs différences de personnel entre LP et CD. Ces études séparent dates de prise, sorties commerciales et nouvelles éditions.

1987–1988 : deux enquêtes autour de Cloud Nine

Deux études approfondissent les retrouvailles entre George Harrison et Ringo Starr : les crédits de batterie de Cloud Nine, piste par piste, et « When We Was Fab », du master de 1987 au single et au clip de 1988. Les sources distinguent les témoignages du producteur, les notes de pochette et les bases participatives.

Bob Dylan et Ringo : deux dossiers d’archives essentiels

Deux enquêtes complètent la chronologie : les enregistrements de « Mystery Train » et « Watered-Down Love » en mai 1981, publiés officiellement seulement en 2017 et 2021 ; et la participation de Dylan aux séances de Memphis de Ringo en avril 1987, projet resté inédit après un litige judiciaire. Elles distinguent les preuves de session, les éditions officielles et la circulation de documents non autorisés.

Quatre collaborations des années 1993–1997

Le dossier comprend maintenant Farm Aid VI et The New Maroons (1993), le duo Ringo–Leon Redbone en 1994, l’hommage à Harry Nilsson chanté avec Stevie Nicks en 1995 et la face B « Looking for You » enregistrée avec McCartney et Jeff Lynne en mai 1996. Les études séparent la batterie de concert, les duos vocaux, la composition et les rééditions.

1990–1991 : de l’hommage à Lennon au cinéma

Deux études nouvelles complètent les collaborations de Ringo : « I Call Your Name » (1990), en hommage à John Lennon avec Jeff Lynne, Tom Petty et Joe Walsh, et « You Never Know » pour le film Curly Sue (1991), où Ringo est interprète d’une chanson de Steve Dorff et John Bettis.

1986–1996 : deux pièces discographiques à ne plus confondre

L’Anti-Heroin Project (1986) révèle deux rôles différents de Ringo : la parole et la batterie. Le duo avec Buck Owens sur « Act Naturally » (1989) documente une session à Abbey Road dans laquelle Ringo chante sans jouer de batterie ; les coffrets de 1992 et 1996 reproduisent cette prise, sans constituer de nouvelles collaborations.

1994–2025 : la chronologie des deux masters Beatles Anthology

« Free As A Bird » et « Real Love » replacent les batteries de Ringo en 1994 et 1995 autour des maquettes de John Lennon. Les premières publications de 1995–1996 et les mixages 2025 de Jeff Lynne ont des statuts distincts ; il ne s’agit pas de nouvelles séances réalisées lors des rééditions.

2001–2019 : trois enquêtes discographiques

Les dernières études approfondissent la coécriture et les batteries de Ringo chez Ben Harper (2011), ses deux participations à Analog Man de Joe Walsh (2012) et ses séances pour Jenny Lewis, entre batterie solo et duo avec Jim Keltner (2019). Les crédits sont documentés piste par piste et chaque article distingue la date des enregistrements de celle des sorties.

Deux compléments documentent la décennie suivante : la batterie et le tambourin de Ringo chez Steve Lukather sur « Run to Me » (2020–2021) et sa participation à « Mrs. Mills » d’Eddie Vedder (2022), hommage au piano historique d’Abbey Road. Les deux études reposent sur les crédits de l’album et sur des sources primaires d’artistes ou de studios.

2008–2024 : cinq enquêtes fondées sur les crédits et les témoignages

Le dossier se complète avec Klaus Voormann et les séances de 2008, dont le récit personnel oblige à distinguer la session avec Paul McCartney en Angleterre de celle de Ringo et Jim Keltner en Californie ; Sheila E. et « Come Together / Revolution » (2017), où la musicienne documente directement le choix de Ringo à la batterie ; et Graham Gouldman, deux chansons entre 2020 et 2024, dont « Standing Next to Me » et « Couldn’t Love You More ».

Deux autres fiches traitent des productions de 2023 : Ian Hunter et « Bed of Roses », avec le témoignage de l’auteur sur le moment où il a sollicité Ringo, et Dolly Parton et « Let It Be », où les rôles de McCartney, Ringo, Frampton et Fleetwood sont établis individuellement. Les cinq enquêtes indiquent aussi leurs zones d’incertitude, au lieu de transformer une date de sortie en date de session.

2019–2024 : six études de sessions à consulter

Cette série de notices est consacrée aux interventions extérieures de Ringo chez Rodney Crowell (2019), Ray Wylie Hubbard (2020 et 2022), Colin Hay (2022), Edgar Winter (2022), Nils Lofgren (2023), Mark Knopfler, Ringo et Zak (2024). Elle distingue la batterie, le tambourin, la voix invitée et les prises éditées. Les deux cas particulièrement importants sont « Ride or Die » de Ray Wylie Hubbard, où Ringo tient le tambourin, et « Going Home » de Mark Knopfler, dont Guy Fletcher a monté les prises de Ringo et Zak Starkey en alternance.

Deux autres enquêtes complètent la période : Ringo avec The Empty Hearts sur « Remember Days Like These » (2020), avec la permutation batterie/tambourin révélée par Clem Burke, et sa batterie sur « We Are One » pour The Muppets Mayhem (2023), une production de Linda Perry enregistrée avec Bruce Sugar.

2003–2026 : six enquêtes, du premier solo vocal au duo historique

Le volet 2000–2026 se complète avec Liam Lynch et les deux batteries de Fake Songs (2003), Ringo au chant sur « Boys » chez Jools Holland (2003), ses deux rencontres avec Jerry Lee Lewis (2006 et 2010), « Satisfied » de Gary Wright (2010) et « Coochy Coochy » chez Ray Wylie Hubbard (2012). Les fiches précisent si Ringo chante, joue de la batterie ou participe à d’autres instruments.

L’étude de « Home to Us » avec Paul McCartney (2026) traite une actualité discographique majeure : duo à phrases alternées, batterie et tambourin, avec l’histoire du Flip Mix ajouté à l’édition spéciale d’octobre 2026. Cette version dérivée ne correspond pas à une nouvelle session de batterie.

2000–2017 : quatre études, crédits vérifiés

Quatre enquêtes enrichissent le répertoire : Eric Burdon et Billy Preston (2000) pour la batterie de « Power to the People » ; Platinum Weird (2006), deux batteries réellement enregistrées malgré la légende promotionnelle de 1974 ; Benmont Tench (2014), où Ringo joue du tambourin et non de la batterie ; et Jon Stevens (2017), une invitation détaillée par l’artiste lui-même. Une correction de l’histoire des éditions complète la fiche Leon Redbone de 1994, utilisée au cinéma en 2004 sans réenregistrement attesté.

Une étude documente aussi la collaboration de Ringo avec Kenny Wayne Shepherd sur « Cut You Loose » (2014), en distinguant le témoignage direct du guitariste des crédits secondaires contradictoires.

Deux recherches inédites : John Wetton et Mark Hudson

Deux études complètent les collaborations du XXIe siècle : John Wetton et « Real World », coécriture de Ringo publiée en 2000 et documentée en 2023 par une prise d’archive plus riche en voix, et Mark Hudson, « So You Are a Star », dont la nouvelle version a été enregistrée avec la batterie de Ringo selon le témoignage direct de Hudson. Les deux dossiers séparent rôle d’auteur, rôle d’interprète et date de publication.

2018–2020 : reggae, hommage country et archives à contrôler

Le dossier ajoute Ringo interprétant Roger Miller sur King of the Road (2018), son tambourin sur « Three Little Birds » de Toots & the Maytals avec Ziggy Marley et Zak Starkey (2020), et l’enquête sur les deux éditions de « For Love » avec Mark Hudson (2008–2014). Cette dernière distingue une batterie créditée sur l’enregistrement de 2008 d’une nouvelle séance de 2014 qui n’est pas démontrée.

Archives des Beatles et collaborations récentes : trois dossiers spécialisés

La chronologie s’enrichit de Liverpool Sound Collage (2000), œuvre de Paul McCartney qui réutilise des archives de Ringo et des Beatles sans constituer une nouvelle séance de batterie ; d’une cartographie des collaborations de Look Up et Long Long Road (2025–2026) avec T Bone Burnett, Molly Tuttle, Billy Strings, Sheryl Crow et d’autres invités ; et de l’étude de « Choose Love », réenregistrée en 2026 par Ringo avec St. Vincent. Les crédits distinguent archives, nouveaux masters et musiciens invités sur les propres albums de Ringo.

Deux enquêtes sur les années 1980 et 1990

Le dossier s’enrichit de la participation de Ringo à « Stand by Me » avec Ben E. King et George Harrison au Prince’s Trust de 1987 et d’une enquête sur sa présence parlée dans le disque de Paul Shaffer The World’s Most Dangerous Party (1993). Dans les deux cas, les crédits ont été confrontés pour éviter d’attribuer à Ringo une batterie que les documents ne prouvent pas.

Une troisième fiche documente Ringo à la batterie sur « I Saw Her Standing There » lors de l’intronisation des Beatles au Rock & Roll Hall of Fame, le 20 janvier 1988, avec George Harrison, Mick Jagger, Bruce Springsteen et d’autres invités. Elle distingue cette captation de la prestation plus incertaine au Prince’s Trust, en juin 1987.

Trois archives retrouvées : Beach Boys, Disney et George Harrison

La documentation des années 1980–1990 s’enrichit de Ringo à la batterie des Beach Boys sur « Back in the U.S.S.R. » (Washington, 1984 ; LP 1986), de son chant pour Hal Willner sur « When You Wish Upon a Star » (1988), avec Jim Keltner à la batterie, et de son apparition derrière les fûts au concert de George Harrison au Royal Albert Hall en 1992. Les trois notices distinguent les fonctions instrumentales, les dates de concert et les éditions.

Guthrie Thomas et Govinda : deux enquêtes sur les crédits à confirmer

Le volet des sessions rares comprend désormais une étude des éditions de Guthrie Thomas de 1983 et 1999, associant les crédits de Ringo Starr et de Jim Keltner sans inventer de nouvelles séances à partir d’une réédition, et une enquête sur « Govinda » (1970), où l’attribution de batterie à Alan White donnée par une chronologie spécialisée est confrontée à une hypothèse différente mentionnant Ringo. Les crédits litigieux restent séparés des participations sûres dans la sessionographie.

Harry Nilsson : deux séances retrouvées dans les bandes originales et les albums

Deux études complètent la discographie des collaborations de Ringo : « Daybreak » sur la bande originale de Son of Dracula, enregistré dès 1972 avec Ringo à la batterie et George Harrison à la cloche, et « Kojak Columbo » sur Duit on Mon Dei (1975), où Ringo et Jim Keltner sont crédités tous les deux à la batterie. Ces notices distinguent les années de prise, les publications commerciales et les instruments des différents titres.

Harry Nilsson : les cinq batteries de Richie Snare, enfin individualisées

Le disque Son of Schmilsson de 1972 fait désormais l’objet d’une enquête complète sur les cinq chansons enregistrées par Ringo sous le pseudonyme Richie Snare. L’étude répartit les crédits de « Take 54 », « Spaceman », « At My Front Door », « Ambush » et « The Most Beautiful World in the World », en distinguant la batterie de Barry Morgan sur d’autres pistes. Une notice indépendante analyse « At My Front Door », reprise d’un succès rhythm and blues de 1955.

Trois dossiers sur les sessions Apple (1968–1970)

Le travail discographique se poursuit autour de Jackie Lomax et « Sour Milk Sea » (1968), dont la batterie de Ringo doit être distinguée du tambourin de la démo d’Esher ; de l’album de Doris Troy (1970), avec deux coécritures et une batterie confirmée par la presse de l’époque ; et de Encouraging Words de Billy Preston, qui crédite Ringo à la batterie sans fournir un tableau fiable de ses chansons. Les trois études reposent sur les livrets Apple, les chronologies de studio et des documents contemporains.

Une histoire des collaborations à plusieurs entrées

Les premières études abordent la méthode documentaire, les travaux avec John Lennon, les enregistrements de Yoko Ono, la collaboration avec George Harrison et les retrouvailles avec Paul McCartney. L’encyclopédie propose également des parcours consacrés aux autres artistes, aux rencontres sur scène, aux chansons collectives et aux inventaires chronologiques. Les documents photographiques ne constituent des preuves de séance que lorsque leur datation et leur contexte sont identifiables.

Explorer les autres grands dossiers Ringo Starr

Ringo Starr, l’art du batteur · Discographie · Filmographie · All-Starr Band.

Deux enquêtes sur les collaborations audiovisuelles et les archives

La photographie de The Slider illustre les précautions nécessaires entre crédit imprimé et auteur matériel : Ringo Starr ou Tony Visconti, qui a réalisé la pochette de T. Rex ? Parallèlement, les éditions sonores du film 200 Motels de Frank Zappa demandent de séparer dialogues, bande musicale originale et archives du coffret de 2021 : étudier les dialogues et les bandes de Ringo dans 200 Motels →. Ces études complètent les fiches filmographiques existantes, sans les reproduire.

Une enquête exemplaire : les versions de « Tutti Frutti » en 1955 et en 1972

Une même chanson peut changer de batteur, de groupe et de support : « Tutti Frutti », enregistrée par Little Richard en 1955 avec Earl Palmer, est reprise par Marc Bolan et T. Rex avec Elton John au piano et Ringo Starr à la batterie pour Born to Boogie en 1972. Lire l’enquête sur « Tutti Frutti », de la séance filmée d’Apple Studios à la bande originale et au coffret T. Rex 1972. Ce cas illustre notre méthode : les crédits sont établis piste par piste, sans extrapolation à l’ensemble d’un album.

1976 : Ringo Starr, Bob Dylan et The Band au Winterland

Le final du concert d’adieu de The Band à San Francisco illustre les précautions indispensables à une sessionographie : Ringo est attesté à la batterie sur « I Shall Be Released », puis dans les improvisations « Jam #1 » et « Jam #2 » disponibles dans les éditions complètes. Ces trois titres relèvent du concert du 25 novembre 1976 ; leur circulation sur plusieurs disques n’implique pas de nouvelles sessions. Lire l’enquête complète sur la batterie de Ringo Starr à The Last Waltz.

1971 : le Concert for Bangladesh, trois rôles pour Ringo

La collaboration de Ringo Starr avec George Harrison au Madison Square Garden est une étude exemplaire des crédits à géométrie variable. Avec Jim Keltner, il forme une section à deux batteries ; il chante son titre « It Don’t Come Easy » et accompagne également les chansons de Bob Dylan au tambourin. Le programme de 1971 et ses éditions postérieures doivent être distingués des répétitions et de la prise studio du single. Lire l’étude approfondie sur Ringo et Jim Keltner au Concert for Bangladesh.

2002 : Ringo chante pour George Harrison, puis reprend les baguettes

Au Concert for George du 29 novembre 2002, Ringo interprète « Photograph » et « Honey Don’t » au chant, avant de tenir la batterie sur plusieurs morceaux avec Jim Keltner et Henry Spinetti. Notre inventaire, fondé sur les crédits individuels et le programme officiel, distingue huit plages où son rôle est documenté, ainsi que les éditions successives du concert. Lire l’étude : Ringo Starr au Concert for George (2002).

1985–1996 : retrouver Carl Perkins sans confondre les versions

Ringo Starr chante « Honey Don’t » au spectacle Blue Suede Shoes: A Rockabilly Session filmé le 21 octobre 1985, puis partage « Matchbox » avec Carl Perkins et Eric Clapton. Une autre publication de « Honey Don’t » avec Perkins figure sur Go Cat Go! en 1996, sans que cette date de sortie établisse nécessairement la date de l’enregistrement. La enquête discographique sur Carl Perkins et Ringo confronte les films, les listes de plages et les catalogues contradictoires.

1979 : Ringo à la batterie pour Ronnie Wood, mais sur quelle version ?

Une séance promotionnelle filmée de Ronnie Wood pour « Buried Alive » permet de retrouver Ringo Starr à la batterie avec Ian McLagan et Bobby Keys. Elle se distingue du master studio de Gimme Some Neck, crédité à Charlie Watts, et du concert ultérieur des New Barbarians, où joue Zigaboo Modeliste. L’enquête Ringo Starr et Ronnie Wood : Buried Alive (1979), vidéo, crédits et New Barbarians illustre pourquoi la sessionographie suit chaque version plutôt qu’un titre générique.

1979 : Ringo avec Todd Rundgren, Utopia et Bill Wyman au téléthon Jerry Lewis

La réunion caritative du 3 septembre 1979 offre deux prestations télévisuelles de Ringo à la batterie : « Money (That’s What I Want) » et « Jumpin’ Jack Flash ». Un passage de « Twist and Shout » demeure un fragment, pas une chanson intégrale attestée. Le récit de Todd Rundgren (2019) et un témoignage d’une spectatrice publié en octobre 1979 permettent de dater et de contextualiser la réunion. Lire l’étude du téléthon Jerry Lewis et de ses archives.

George Harrison et Ringo Starr : deux enquêtes sur les crédits (1973–1976)

L’encyclopédie distingue désormais « You and Me (Babe) » (1973), composé avec Mal Evans et enregistré avec les guitares de Harrison, de « I’ll Still Love You » (1976), écrit par Harrison mais fixé en studio sans lui. Deux fiches approfondies, avec musiciens, sessions, versions, contexte et références, prolongent le chapitre George Harrison et la sessionographie.

Eric Clapton dans les studios de Ringo, en 1976

« This Be Called a Song » complète la cartographie des amis musiciens de Ringo : composition d’Eric Clapton, guitare de Clapton, voix et batterie de Starr, seconde batterie de Jim Keltner, steel drums de Robert Greenidge. La fiche distingue les musiciens réellement crédités de ceux qui interviennent ailleurs sur Ringo’s Rotogravure et documente les différences de transcriptions du troisième choriste.

Ringo’s Rotogravure (1976) : deux études de sessions

La collaboration avec John Lennon sur « Cookin’ (In the Kitchen of Love) » comporte une vraie partie de piano de son auteur, une seconde batterie de Jim Keltner et des crédits vérifiés grâce au site officiel de Lennon. La collaboration « Pure Gold » avec Paul et Linda McCartney distingue la composition de Paul, les chœurs du couple et le personnel instrumental du morceau. Ensemble, elles complètent les fiches George Harrison « I’ll Still Love You » et Eric Clapton « This Be Called a Song », sans entretenir le mythe d’une séance commune des quatre Beatles en 1976.

Le premier single de 1976 dispose désormais d’une étude instrumentale et discographique : « A Dose of Rock ‘n’ Roll », avec Peter Frampton et Jesse Ed Davis. Elle aborde les solos de guitare, les cuivres, la référence Atlantic 45-3361 et la présence au piano de John Lennon signalée par certains relevés mais absente des crédits numériques individualisés d’Apple Music. Cette divergence reste documentée comme question ouverte et non comme une attribution certaine.

Ringo’s Rotogravure (1976) : les onze morceaux, auteurs et crédits

Un nouveau chapitre transversal étudie les onze chansons de Ringo’s Rotogravure une par une : auteurs, guitares, basses, deux batteries, cuivres, chœurs, versions inédites, singles et pressages Polydor/Atlantic. Il compare les contributions de John Lennon (« Cookin’ »), Paul et Linda McCartney (« Pure Gold »), George Harrison (« I’ll Still Love You »), Eric Clapton (« This Be Called a Song ») et Peter Frampton (« A Dose of Rock ‘n’ Roll »). Les contradictions des sources sur certaines dates de 1976 sont conservées et expliquées.

Ringo’s Rotogravure (1976) : étude des onze pistes

Les six enquêtes de Ringo’s Rotogravure décrivent les collaborations moins célèbres de l’album : « Las Brisas » avec Nancy Lee Andrews et le mariachi de Pedro Rey, « Lady Gaye » avec Clifford T. Ward, Vini Poncia et Harry Nilsson, « Hey! Baby » de Bruce Channel, « Cryin’ » et Sneaky Pete Kleinow, « You Don’t Know Me at All » et ses mixages discutés, ainsi que « Spooky Weirdness », piste non imprimée sur certaines éditions. L’index principal de l’album renvoie désormais à une étude spécifique pour chacun des onze titres.

Un guide de collection : les 45-tours de Rotogravure

Un nouvel inventaire des pressages 45-tours de 1976–1977 compare les références britanniques, américaines, françaises, allemandes, japonaises et mexicaines. Il explique les faces B « Cryin’ », « Lady Gaye » et « Las Brisas », les éditions promotionnelles et les cas de mixage non résolus.

1977 : Ringo The 4th, l’autre grand laboratoire des collaborations

Un nouveau chapitre encyclopédique présente les dix chansons de Ringo The 4th, avec les auteurs, les séances de New York et de Los Angeles, Arif Mardin, Steve Gadd, Tony Levin, Chuck Rainey et les nombreuses voix de studio. Trois études prolongent la recherche : « Drowning In The Sea Of Love », reprise de Gamble et Huff et ses pressages disco, « Wings », chanson de Ringo et Vini Poncia réenregistrée en 2012 avec Joe Walsh, et « Sneaking Sally Through The Alley », la réunion autour d’Allen Toussaint, Richard Tee et Luther Vandross. Le dossier distingue les crédits réels des génériques collectifs et les variations de support des masters distincts.

1978 : Bad Boy, les dix morceaux et la question des musiciens anonymes

L’encyclopédie se poursuit avec Bad Boy (1978), album produit par Vini Poncia et étudié piste par piste : reprise d’Allen Toussaint sous le pseudonyme Naomi Neville, répertoire Gallagher–Lyle, Holland–Dozier–Holland, Skellern et McLagan, ainsi que deux coécritures Starkey–Poncia. L’album utilise une formation créditée sur la pochette sous les noms « Push-a-lone », « Git-tar », « Diesel » et « Morris Lane ». Une enquête spécifique sur ces pseudonymes distingue les crédits imprimés des témoignages, notamment une déclaration publiée en 2026 au nom de Stanley Schwartz qui reste à authentifier.

1979–1981 : une séance attestée, puis un projet demeuré sans master

La étude de Troublemaker (1979) montre Ringo batteur de « Hold On » pour Ian McLagan, parmi des plages confiées à Jim Keltner et Zigaboo Modeliste. Dans un tout autre registre, les chansons « Nobody Told Me » et « Life Begins At 40 » proposées par John Lennon relèvent d’une collaboration non aboutie : aucune version avec Ringo n’est documentée et la séance envisagée pour janvier 1981 fut annulée.

1980 : cinq chansons enregistrées ou préparées avec Paul et Linda McCartney

Un nouveau chapitre de sessionographie détaille les séances de Super Bear Studios en juillet 1980, avec les trois masters retenus de Ringo, la chanson « You Can’t Fight Lightning » et « Love’s Full Glory », enregistrée pour Linda McCartney et non pour le disque de Starr. Cette distinction des projets évite d’attribuer à Ringo les performances d’une bande sur laquelle sa participation n’est pas prouvée.

1982–1983 : Old Wave, Clapton, Entwistle, Zak Starkey et Joe Walsh

Six monographies de studio supplémentaires autour d’Old Wave : Waddy Wachtel, les guitares de deux masters ; Kenny Edwards, la basse ajoutée en juillet ; Freebo et Peter Bunetta, la section rythmique ; Steve Hess, Mark Easterling et Patrick Maroshek, les chœurs ; Sherwood Ball et Kal David, les guitares ; Zak Starkey et Russell Kunkel, deux états de batterie. Ce parcours distingue les guitares ajoutées à Santa Barbara, les basses superposées de « Going Down », les musiciens de « She’s About a Mover », les voix d’accompagnement et la première batterie de Zak Starkey remplacée sur « I Keep Forgettin’ ». Les nouvelles pages complètent les fiches de chansons sans répéter leurs analyses de paroles, leurs auteurs ou leurs pressages.

L’album repose sur des sessions de 1982 publiées en 1983, mais comprend également une voix plus ancienne retravaillée pour « As Far as We Can Go ». La navigation par collaborateur respecte la différence entre prise enregistrée, overdub retenu, bande non retenue et commercialisation. Les professionnels de chaque master ne doivent pas être reportés sur l’ensemble des dix titres.

L’enquête est enrichie du chapitre des dix chansons d’Old Wave. Les collaborations réellement enregistrées avec Clapton, Entwistle, Chris Stainton et Ray Cooper sont distinguées des sessions successives de Joe Walsh. Une étude du remplacement de la batterie de Zak Starkey sépare les musiciens des bandes préparatoires de ceux du master publié. Le cas « As Far As We Can Go » documente la transformation d’un master de 1978 et son retour comme bonus en 1994. Le catalogue des pressages reprend notamment les références allemandes, canadiennes et japonaises.

1985–1988 : trois approfondissements des collaborations collectives

La recherche sur les éditions se poursuit avec les remixes et pressages de « Sun City », où Ringo et Zak Starkey sont crédités à la batterie, les différentes versions commerciales du Prince’s Trust 1987 et la contribution vocale de Ringo à Stay Awake en 1988. Chaque dossier sépare les musiciens du master de ceux présents dans un concert et des différences purement matérielles entre disques.

1989 : l’image d’un batteur contre le véritable master

Pour éviter les faux crédits, une étude examine le clip « I Won’t Back Down » : Ringo filmé à la batterie avec Tom Petty, George Harrison et Jeff Lynne, mais Phil Jones sur le master. Le contraste est instructif avec « Act Naturally », nouveau duo vocal réellement enregistré avec Buck Owens en 1989. Les deux cas permettent de distinguer crédits audiovisuels, participation instrumentale et versions de 45-tours.

1991–1992 : Time Takes Time et la reprise des grandes collaborations de studio

Le dossier des années 1990 s’enrichit de l’inventaire de Time Takes Time, chanson par chanson. La participation de Harry Nilsson et Mark Hudson sur « Runaways », les voix de Brian Wilson sur « In A Heartbeat », les cinq compositions proposées par Jellyfish et l’archive Paul McCartney–Ringo « Angel In Disguise » y sont soigneusement différenciées des personnes simplement associées au générique d’album.

1997–1998 : cinq recherches sur les collaborations de Vertical Man

Le nouveau dossier de Vertical Man, piste par piste, distingue les prestations de Paul McCartney sur trois chansons, de George Harrison sur deux titres et de plusieurs chanteurs invités. L’enquête « Drift Away » étudie une voix de Steven Tyler remplacée avant la publication, alors que sa batterie reste créditée ; le catalogue des pressages sépare éditions physiques et vrais états de master.

1998–1999 : la scène des Roundheads et un album de Noël en douze pistes

Les travaux complémentaires portent sur VH1 Storytellers, enregistré en mai 1998 par la formation des Roundheads, et sur I Wanna Be Santa Claus, produit par Ringo et Mark Hudson en 1998–1999. L’enquête sur « Christmas Time (Is Here Again) » distingue les œuvres des quatre Beatles et le master effectivement joué par Joe Perry, Ringo et leurs partenaires en 1999 ; le guide matériel rapproche les éditions Mercury de 1999 et les reconditionnements ultérieurs.

2002–2003 : Ringo Rama et les rencontres avec Clapton, Gilmour, Willie Nelson et Colvin

Le étude de Ringo Rama, chanson par chanson, associe crédits individuels, œuvres et supports. Les études sur Eric Clapton, David Gilmour et Willie Nelson et Shawn Colvin séparent les instrumentistes et chanteurs véritablement présents des amis simplement évoqués dans les textes. Le catalogue des éditions traite la Deluxe Edition de novembre 2003, les bandes bonus et les premiers vinyles publiés en 2025.

2012–2015 : Postcards From Paradise et les collaborations collectives

Le dossier encyclopédique Postcards From Paradise recense onze titres et leurs musiciens. Une enquête séparée suit « Island In The Sun », composé en tournée par sept auteurs dont Todd Rundgren, mais enregistré sans crédit instrumental de celui-ci sur le master. L’étude du SHM-CD japonais et des variantes de Ringo 2012 complète l’inventaire des supports.

Trois parcours documentaires pour approfondir les collaborations

1991–1992 : la fabrication d’un album à quatre producteurs. Le dossier producteurs et métiers du studio relie les choix de Don Was, Jeff Lynne, Phil Ramone et Peter Asher aux crédits précis de prise, de mixage et de chœurs. Il complète les dix chansons de Time Takes Time sans additionner les ingénieurs comme de nouveaux masters.

1997–1999 : un groupe de collaborateurs s’organise autour de Mark Hudson. L’entretien de Hudson dans Mix explique la construction d’un studio, la venue des instrumentistes familiers et le recrutement de l’ingénieur Scott Gordon. Une relation née lors des séances Ramone ne signifie pas que Hudson ait produit Time Takes Time.

1972–2026 : cinéma et photographie. L’histoire des collaborations conduit du film Born to Boogie réalisé par Ringo aux photographies créditées avec Andrew Stuart pour Sonic Highways, puis au clip « Long Long Road » réalisé par Francesca Gregorini. La question contradictoire du photographe de The Slider reste documentée séparément. Ces collaborations sont artistiques, mais non des preuves de batterie en studio.

1978–2026 : quatre parcours pour suivre les collaborations documentées

Production et fabrication du disque : l’atelier Bad Boy (1978) permet de distinguer Vini Poncia, Bob Schaper, les sections instrumentales et les pseudonymes de l’édition ; les pressages et masters ne sont pas des prises nouvelles.

Les cinq équipes de 1980–1981 : l’atlas de Stop and Smell the Roses cartographie McCartney, Harrison, Nilsson, Ronnie Wood avec Ringo et Stephen Stills, leurs ingénieurs, et les bandes non retenues.

Une chaîne country à Nashville et Los Angeles : les sessions 2025–2026 sont documentées par les crédits officiels de Look Up et de Long Long Road : voix et batterie de Ringo d’un côté, instrumentistes et équipes du producteur T Bone Burnett de l’autre.

Collaboration scénique : les études de concert et les notices du All-Starr Band séparent les formations annoncées, les programmes joués et les albums live. Aucun total de notices ne doit être assimilé au nombre de prises uniques.

Parcours 1970–1999 : qui écrit, qui joue, qui produit et qui publie ?

1970 : les arrangeurs de Sentimental Journey. Les dossiers Quincy Jones et Ron Goodwin et Les Reed montrent que Ringo choisit des arrangeurs différents par standard, tandis que George Martin coordonne le programme. Une prise orchestrale de Los Angeles, une voix refaite à Abbey Road et un mix publié forment des étapes de réalisation, pas trois œuvres.

1997–1998 : les treize chansons de Vertical Man. L’atlas des masters renvoie maintenant aux treize monographies approfondies, depuis le pedal steel de Jeff Baxter sur « One » jusqu’aux cordes de « I’m Yours » arrangées par George Martin. Le crédit de Steven Tyler à la batterie sur « Drift Away » coexiste avec le remplacement de sa voix par Tom Petty ; George Harrison enregistre à distance deux solos à Friar Park. Lire l’ensemble des crédits par titre.

1999 : les douze chansons de Noël. Le dossier I Wanna Be Santa Claus distingue reprises, créations Starkey–Hudson et nouveau master de la chanson de Noël des Beatles de 1967. Un catalogue de collaborations conserve aussi le programme des CD bonus et les crédits visuels sans gonfler les totaux de prises.

Contrôle transversal des collaborations de 1998

Vertical Man doit être lu comme treize masters sur le programme standard, distincts des deux bonus japonais et du disque promotionnel Best Buy. Les œuvres, prises, versions publiées et invités ne doivent pas être additionnés comme s’il s’agissait de sessions nouvelles.

Chronologie critique des sessions ; générique et éditions Mercury.

Crédit de l’œuvre, fonction et support

Trois axes de navigation : « Liverpool 8 » (2008) et la transition Mark Hudson–Dave Stewart ; « Y Not » (2010) avec Paul McCartney, Joss Stone et Bruce Sugar ; les créations visuelles de Ringo et des réalisateurs de clips. Les notices de musique et d’image peuvent partager le titre d’une chanson sans décrire le même métier.

Références complémentaires : crédits et éditions de Y Not ; catalogue Liverpool 8 par chanson.

Sources et versions : contrôle transversal 2008–2012

Pour 2008–2012, le parcours distingue les douze masters de Liverpool 8, les dix de Y Not et les neuf de Ringo 2012. Les nouvelles interprétations de Wings et Step Lightly doivent rester liées à leurs œuvres originales, tandis que les graphistes et vidéastes relèvent d’un index artistique distinct.

Documentation : disque Ringo 2012, encyclopédie des collaborations. Toute attribution de l’image demande son générique de support.

Méthode encyclopédique et précision des crédits

L’histoire des collaborations de Ringo Starr se construit à partir des œuvres, des enregistrements et de leurs éditions. La présence d’un musicien au générique d’un album ne prouve pas son intervention sur chaque titre ; la mention d’un producteur ne lui attribue pas tous les arrangements ; la publication d’une réédition n’est pas une nouvelle séance de studio. Les notices de ce dossier distinguent les versions enregistrées, les bandes non retenues, les travaux de mixage et les pressages commercialisés. Elles différencient également les participations documentées des identifications proposées rétrospectivement, surtout lorsque les pochettes emploient des pseudonymes.

Pour éviter les doublons et la concurrence éditoriale, chaque page possède une fonction : le dossier d’album expose les masters et leurs éditions ; la monographie suit un collaborateur et ses métiers ; la fiche de chanson décrit une œuvre, ses interprétations et sa place dans le répertoire. Les renvois internes permettent de naviguer entre ces niveaux. Les périodes de 1970, 1977–1978 et 1980–1981 illustrent particulièrement l’importance de distinguer chanteur, batteur, producteur, arrangeur, ingénieur et choristes, sans transposer d’un titre à l’autre les crédits des instrumentistes.

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Comprendre les collaborations

Quatre chemins pour écouter Ringo Starr autrement

La carrière de Ringo Starr après les Beatles ne se réduit pas à ses albums personnels. Pour mesurer l’étendue de son travail, il faut distinguer les sessions auxquelles il est invité, les chansons conçues avec ses partenaires, les interventions de musiciens sur ses propres disques et les grands rassemblements où son jeu participe à une œuvre collective. Ces situations sont complémentaires, mais les confondre fausse la chronologie et peut conduire à attribuer au batteur un titre sur lequel il ne figure pas.

1. Lennon et Harrison : de la solidarité personnelle aux crédits de séance

Après la séparation des Beatles, Ringo retrouve John Lennon dans les enregistrements du Plastic Ono Band et George Harrison autour des projets qui accompagnent All Things Must Pass. La proximité humaine explique ces retrouvailles, mais ne suffit jamais à établir la présence d’un musicien sur chaque bande. Le bon point de départ reste la chanson publiée, sa prise identifiée et sa distribution instrumentale. La circulation des mêmes artistes — notamment Klaus Voormann — entre plusieurs studios rend cette distinction essentielle. Il faut également dissocier la date de captation, la date de sortie et la date d’une éventuelle réédition enrichie.

Explorer Lennon et Ringo · Explorer Harrison et Ringo

2. Harry Nilsson, Howlin’ Wolf et B.B. King : l’invité n’est pas toujours le batteur du disque

La proximité de Ringo avec Harry Nilsson et ses apparitions auprès des grandes figures du blues offrent deux autres méthodes de lecture. Dans les disques qui réunissent plusieurs batteurs, il faut rechercher l’attribution précise d’une chanson ou d’une prise, et non transposer à l’album entier la liste globale des participants. Les reprises, les montages, les versions alternatives et les éditions d’archives compliquent encore cette lecture. Une affirmation fiable indique donc le support concerné, le morceau en question et la nature de la participation : batterie, percussion, voix, composition, apparition filmée ou simple proximité avec l’équipe.

Les sessions Nilsson · Blues et soul

3. Producteurs, arrangeurs et ingénieurs : l’œuvre collective au-delà des interprètes

Un disque naît aussi du travail des auteurs, arrangeurs, producteurs, ingénieurs du son et spécialistes du mastering. Les albums Ringo (1973), Goodnight Vienna (1974), Old Wave (1983) ou Time Takes Time (1992) montrent comment des équipes différentes modèlent la voix et le répertoire de Ringo. Une intervention en cabine d’enregistrement ne constitue pas nécessairement un crédit de production, et la réalisation d’un mixage ne démontre pas une présence lors des prises instrumentales. Ce dossier considère ces métiers comme des collaborations à part entière, mais précise autant que possible la fonction réellement exercée.

Lire les crédits et la méthode · Parcourir les sessions

4. Nashville : distinguer l’auteur, le partenaire de chant et le musicien de séance

Avec Look Up (2025) et Long Long Road (2026), Ringo retrouve un langage country marqué par le travail de T Bone Burnett et par les contributions de chanteurs et instrumentistes issus de plusieurs générations. Un invité peut intervenir sur un seul morceau, tandis qu’un instrumentiste peut être présent sur plusieurs titres. Une chanson coécrite n’est pas nécessairement un duo, et un duo n’implique pas une coproduction. Les crédits détaillés permettent de reconstituer ces différents niveaux de collaboration sans gonfler artificiellement le nombre de séances.

Les collaborations récentes · Comprendre les attributions

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