Protocole : priorité aux crédits de l’artiste, des labels et des livrets. L’écriture, la présence sur le master, la production et les rééditions sont examinées séparément ; les crédits absents de nos sources ne sont pas inventés. Les notices résument des confrontations et n’établissent pas un relevé complet de toutes les prises.
Postcards from Paradise (2015) : crédits de collaboration et versions
Onze originaux produits par Ringo dans son studio de Los Angeles. Le communiqué d’Universal précise qu’une chanson a été écrite et jouée avec les membres de l’All-Starr Band de l’époque ; cette affirmation ne doit pas devenir un crédit collectif pour les onze pistes. Les noms d’invités publiés au niveau de l’album demandent une vérification plage par plage.
Sources de contrôle : publication officielle de l’artiste ou du label · notice discographique Yellow-Sub. L’indication d’un musicien dans le communiqué général ne constitue pas un crédit de ce musicien sur chaque plage.
Postcards from Paradise : le premier titre écrit avec le All-Starr Band
Les onze chansons publiées en mars 2015 comprennent une expérience de collaboration collective singulière. D’après la présentation officielle de l’artiste, « Island in the Sun » a commencé pendant une balance du All-Starr Band avant d’être composé et enregistré par les membres de la formation : Ringo présente lui-même cette pièce comme la première chanson qu’il ait pu écrire et enregistrer avec son groupe de tournée. Il faut donc la différencier des reprises interprétées sur scène par le All-Starr Band et des compositions créditées à des musiciens isolés.
Le motif de carte postale qui traverse l’album réunit chansons de voyage, souvenirs et réflexions personnelles ; il ne prouve pas que les invités se soient trouvés ensemble dans le studio. Chaque notice doit conserver les crédits de composition, la provenance des interventions instrumentales et la distinction entre le collectif auteur d’« Island in the Sun » et les collaborateurs d’autres pistes. Les chansons enregistrées par d’autres formations de Ringo ne deviennent pas pour autant des titres du répertoire du All-Starr Band.
Source de confrontation : documentation de référence de l’album ou communiqué officiel de Ringo Starr. Les crédits doivent être croisés avec les notices Yellow-Sub déjà reliées et les livrets originaux. Retour à la concordance.
Section 1/7 · Notices 32 à 36
Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.
032 · Rory and the Hurricanes — Postcards from Paradise (2015)
Le titre convoque explicitement la formation dans laquelle Ringo joua avant de rejoindre les Beatles. Il ouvre l’album de 2015, mais cette évocation des années 1960 est une création moderne, non une archive des Hurricanes. L’étude des collaborations doit séparer mémoire biographique, signataires modernes et musiciens du master. Repère discographique : plage 1/11 de Postcards from Paradise (2015).
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« Rory and the Hurricanes » ouvre l’album de mars 2015 en revenant au groupe de jeunesse de Richard Starkey, avant son entrée chez les Beatles. Le titre est coécrit avec Dave Stewart et ne doit pas être rangé dans une session du groupe Rory Storm and the Hurricanes des années 1960. La mémoire autobiographique constitue le sujet de la chanson ; les instrumentistes de 2014–2015 appartiennent à une nouvelle prise. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
033 · You Bring the Party Down — Postcards from Paradise (2015)
Deuxième morceau du programme officiel, il participe au disque produit par Ringo chez lui. Les listes publiques d’invités de l’album citent des noms tels que Joe Walsh ou Peter Frampton sans fournir nécessairement leur répartition détaillée par titre. Il serait donc incorrect de les affecter à cette plage sur la seule base du communiqué général. Repère discographique : plage 2/11 de Postcards from Paradise (2015).
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034 · Bridges — Postcards from Paradise (2015)
La chanson occupe la troisième position dans la liste annoncée par Universal Music. Elle prend place parmi les onze originaux et non dans une compilation de standards. Pour établir sa contribution exacte à l’histoire des studios de Ringo, la vérification de la matrice, du livret et d’éventuelles éditions numériques reste distincte du communiqué de sortie. Repère discographique : plage 3/11 de Postcards from Paradise (2015).
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035 · Postcards from Paradise — Postcards from Paradise (2015)
La chanson-titre « Postcards from Paradise » ne doit pas être confondue avec « Island in the Sun », qui est le titre explicitement associé à l’écriture collective du All-Starr Band. Un communiqué présentant le disque comme un album riche d’invités n’autorise pas à transférer les crédits des musiciens de « Island in the Sun » à cette chanson. C’est un contrôle négatif utile contre la cannibalisation des fiches de masters distincts. Repère discographique : plage 4/11 de Postcards from Paradise (2015).
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La chanson-titre est une cosignature de Richard Starkey et Todd Rundgren et multiplie les allusions au répertoire Beatles. Joe Walsh figure parmi ses guitaristes et Bruce Sugar parmi les claviéristes, tandis que Rundgren participe aux voix. Ces trois rôles n’ont pas la même portée : auteur, instrumentiste et producteur ne se confondent pas, et les citations de titres anciens ne créent pas de participation fictive de Lennon ou Harrison. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
036 · Right Side of the Road — Postcards from Paradise (2015)
Cette plage médiane s’inscrit dans l’album du retour à une production personnelle autour du petit studio de Los Angeles. Dans une fiche documentaire, les invités mentionnés par la promotion doivent rester des crédits d’album tant qu’un livret n’a pas permis une attribution instrumentale au morceau. La prudence évite de fabriquer de fausses séances collectives. Repère discographique : plage 5/11 de Postcards from Paradise (2015).
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« Right Side of the Road » appartient au programme original de onze titres confirmé par l’annonce officielle de février 2015. L’album a été produit par Ringo dans son studio domestique de Los Angeles ; la liste promotionnelle comprend Dave Stewart, Joe Walsh, Peter Frampton et Richard Marx, mais ne permet pas de les créditer automatiquement sur cette cinquième plage. Chaque instrumentiste doit être rattaché à la notice de piste ou au livret. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
Section 2/7 · Notices 37 à 41
Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.
037 · Not Looking Back — Postcards from Paradise (2015)
Sixième chanson du disque, elle appartient au même corpus original mais ne doit pas être assimilée à une reprise de matériel ancien en raison de son titre introspectif. L’identification de l’œuvre et l’identification du master enregistré sont deux opérations différentes : les bases de droits et les crédits du phonogramme ne répondent pas à la même question. Repère discographique : plage 6/11 de Postcards from Paradise (2015).
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038 · Bamboula — Postcards from Paradise (2015)
Le terme évoque une famille de rythmes, mais une dénomination stylistique ne suffit pas à attribuer un percussionniste ou une origine de studio. « Bamboula » figure en septième position du programme de 2015. Toute attribution d’instruments doit reposer sur un crédit précis, plutôt que sur la déduction à partir du vocabulaire musical. Repère discographique : plage 7/11 de Postcards from Paradise (2015).
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039 · Island in the Sun — Postcards from Paradise (2015)
« Island in the Sun » est précisément la chanson écrite par Ringo avec ses partenaires du All-Starr Band de l’époque : Todd Rundgren, Steve Lukather, Richard Page, Gregg Rolie, Warren Ham et Gregg Bissonette. Le personnel du master comprend notamment Lukather à la guitare, Page à la basse, Rolie aux claviers et Ham aux vents, tandis que Rundgren partage la signature de composition sans être identifié comme instrumentiste sur la piste. Ce cas illustre la distinction entre œuvre écrite collectivement et musiciens effectivement présents sur l’enregistrement. Référence complémentaire : historique des auteurs et interprètes de « Island in the Sun ». Repère discographique : plage 8/11 de Postcards from Paradise (2015).
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Concordance croisée : Pour la formation de tournée ayant élaboré « Island in the Sun » — dossier Ringo Starr et le All-Starr Band.
« Island in the Sun » est la première chanson écrite et enregistrée en studio par une incarnation du All-Starr Band. Son point de départ remonte aux balances de tournée ; Steve Lukather, Richard Page, Gregg Rolie, Warren Ham et Gregg Bissonette sont crédités aux instruments. Todd Rundgren figure parmi les coauteurs, mais ne joue pas sur la prise publiée selon le relevé détaillé. Cette nuance fondamentale distingue présence dans l’écriture collective et participation au master. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
040 · Touch and Go — Postcards from Paradise (2015)
La neuvième plage mérite d’être replacée dans l’ensemble des onze créations contemporaines du disque. Les collaborateurs du cercle de Ringo, parmi lesquels Benmont Tench, Richard Marx et Glen Ballard, sont cités par la promotion au niveau global : seul le livret peut départager qui écrit, qui joue et qui ne participe qu’à une autre chanson. Repère discographique : plage 9/11 de Postcards from Paradise (2015).
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041 · Confirmation — Postcards from Paradise (2015)
Le dixième morceau figure dans la liste de sortie Universal du 31 mars 2015. Dans l’atelier éditorial des Roundheads, plusieurs chansons naissent de rencontres informelles, mais cette méthode générale ne permet pas d’inventer un jour précis d’enregistrement. Une date complète non attestée doit rester absente de la sessionographie. Repère discographique : plage 10/11 de Postcards from Paradise (2015).
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Section 3/7 · Notices 42 à 46
Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.
042 · Let Love Lead — Postcards from Paradise (2015)
Dernier titre du programme, il conclut une suite de onze créations originales. La production de Ringo et l’enregistrement à Los Angeles sont attestés au niveau du projet ; l’identité des guitaristes, bassistes ou choristes du master doit rester soumise aux crédits piste par piste. L’absence d’une précision est préférable à un nom plausible mais faux. Repère discographique : plage 11/11 de Postcards from Paradise (2015).
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« Let Love Lead », dernier titre de Postcards from Paradise, est signé Ringo Starr et Gary Nicholson. Peter Frampton y ajoute une guitare mise en valeur dans les informations de promotion. Le titre clôt l’album de 2015 avant toute réédition : il ne constitue pas, par sa thématique de paix et d’amour, une version ultérieure de la chanson du même esprit publiée en 2017. Les auteurs et prises sont distincts. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
Give More Love (2017) : crédits de collaboration et versions
Dix chansons nouvelles complétées, dans l’édition CD et numérique, par quatre nouvelles versions de titres anciens. Les crédits détaillés publiés dans la discographie de Steve Lukather permettent de restituer les instruments sur chaque piste : la présence de Paul McCartney ou de Jeff Lynne n’est pas une propriété de l’album entier.
Sources de contrôle : publication officielle de l’artiste ou du label · notice discographique Yellow-Sub. L’indication d’un musicien dans le communiqué général ne constitue pas un crédit de ce musicien sur chaque plage.
Give More Love : dix morceaux principaux et quatre réenregistrements en bonus
La parution de septembre 2017 est fondée sur un programme principal de dix titres. Quatre pièces supplémentaires sont disponibles sur certaines éditions : de nouvelles versions de « Back Off Boogaloo », « Don’t Pass Me By », « You Can’t Fight Lightning » et « Photograph ». Elles sont précieuses pour l’histoire des collaborations, mais ne doivent ni être fondues dans le programme principal du même album ni être traitées comme de simples remastérisations de leurs prédécesseurs.
Les invités regroupent notamment Paul McCartney, Joe Walsh, Peter Frampton et Edgar Winter, dont les participations doivent être affectées aux masters précis. Sur « We’re on the Road Again », par exemple, la présence de Paul McCartney à la basse fait partie des crédits ciblés ; il serait erroné de l’imputer indistinctement à toutes les chansons. Le catalogue critique doit garder les références aux anciennes œuvres pour éclairer le réenregistrement de 2017 sans multiplier les pages concurrentes sur un même titre.
Source de confrontation : documentation de référence de l’album ou communiqué officiel de Ringo Starr. Les crédits doivent être croisés avec les notices Yellow-Sub déjà reliées et les livrets originaux. Retour à la concordance.
043 · We’re on the Road Again — Give More Love (2017)
Ringo et Steve Lukather signent la chanson. Paul McCartney joue de la basse ; Lukather figure à la guitare et aux claviers, Jim Cox au piano. McCartney compte aussi parmi les choristes, avec plusieurs amis de Ringo. Il faut distinguer cette présence sur le master de 2017 d’une réunion officielle des Beatles. Repère discographique : plage 1/14 de Give More Love (2017).
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« We’re on the Road Again » donne un rôle de bassiste invité à Paul McCartney et convoque notamment Joe Walsh. Il s’agit d’une chanson nouvelle de Give More Love et non d’un enregistrement de tournée du All-Starr Band, malgré son titre. Le morceau a été commercialisé en single numérique le 18 juillet 2017, après l’annonce de l’album ; cette date de sortie ne vaut pas date de capture sonore. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
044 · Laughable — Give More Love (2017)
Cette chanson porte la cosignature de Ringo et Peter Frampton. Frampton assure guitare et chœurs, Benmont Tench les claviers ; Timothy B. Schmit, Richard Page et Amy Keys interviennent aux chœurs. Les participants publiés démontrent que les réseaux rock de Ringo se croisent piste par piste plutôt que dans une unique formation fixe. Repère discographique : plage 2/14 de Give More Love (2017).
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« Laughable » s’inscrit dans les dix compositions du programme principal de Give More Love. L’album est produit par Ringo Starr à Roccabella West avec différents guitaristes et claviéristes, dont Steve Lukather, Dave Stewart et Benmont Tench. Il convient de traiter cette répartition morceau par morceau : une liste d’invités globale n’est pas un crédit de personnel intégral pour cette seconde plage. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
045 · Show Me the Way — Give More Love (2017)
Steve Lukather cosigne et joue guitare et claviers. Paul McCartney tient la basse ; Jim Cox est indiqué à l’orgue. Le titre n’est pas à confondre avec la célèbre chanson homonyme de Peter Frampton : deux œuvres différentes peuvent partager un intitulé, d’où l’intérêt de croiser compositeurs et identifiants d’enregistrement. Repère discographique : plage 3/14 de Give More Love (2017).
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046 · Speed of Sound — Give More Love (2017)
Richard Marx partage la composition avec Ringo et assure guitare acoustique et chœurs. Peter Frampton fournit un solo de guitare talkbox, Steve Lukather une autre guitare et Nathan East la basse. C’est un exemple clair de répartition d’une même famille instrumentale entre plusieurs intervenants sur une seule plage. Repère discographique : plage 4/14 de Give More Love (2017).
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Section 4/7 · Notices 47 à 51
Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.
047 · Standing Still — Give More Love (2017)
Gary Burr est coauteur et intervient à la guitare acoustique et aux chœurs, Georgia Middleman aux chœurs, Nathan East à la contrebasse et Greg Leisz au dobro. Bruce Sugar est crédité à la programmation de batterie et aux claquements de mains : ne pas confondre cette fonction avec une prestation de batterie acoustique non mentionnée. Repère discographique : plage 5/14 de Give More Love (2017).
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048 · King of the Kingdom — Give More Love (2017)
Edgar Winter contribue au saxophone ténor, Nathan East à la basse et Dave Stewart à la guitare. Bruce Sugar assure claviers et programmation, et Ringo batterie, chant et percussions. La contribution de Winter doit ici être présentée comme une intervention de saxophoniste, distincte de son rôle au sein de certaines formations de tournée. Repère discographique : plage 6/14 de Give More Love (2017).
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« King of the Kingdom » se situe au cœur du programme de l’album de 2017. Parmi les contributions documentées à l’échelle de l’album figurent des musiciens familiers du All-Starr Band, mais cette proximité scénique n’établit pas à elle seule une prise réalisée par la formation de tournée. L’encyclopédie doit séparer personnel de session, formation d’accompagnement sur scène et ensemble des auteurs des chansons. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
049 · Electricity — Give More Love (2017)
Glen Ballard cosigne la composition et fournit piano Rhodes et chœurs. Joe Walsh apporte la guitare, Don Was la basse et Benmont Tench les claviers. Cette séance réunit des acteurs de générations et de métiers différents ; le poste de producteur de Don Was dans d’autres projets ne doit pas être plaqué sur cette chanson. Repère discographique : plage 7/14 de Give More Love (2017).
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050 · So Wrong for So Long — Give More Love (2017)
La composition associe Ringo à Dave Stewart, crédité aux guitares. Nathan East joue de la contrebasse, Greg Leisz de la pedal steel, Jim Cox des claviers et Gary Burr avec Georgia Middleman aux chœurs. Le timbre country s’explique par un personnel identifié, et non par une généralisation stylistique à tout l’album. Repère discographique : plage 8/14 de Give More Love (2017).
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051 · Shake It Up — Give More Love (2017)
Gary Nicholson cosigne et tient une guitare acoustique, tandis que Don Was joue de la contrebasse et Edgar Winter du piano. Steve Dudas assure les guitares et les chœurs sont confiés notamment à Amy Keys et Windy Wagner. La combinaison indique une couleur rockabilly distincte d’autres chansons du même disque. Repère discographique : plage 9/14 de Give More Love (2017).
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Section 5/7 · Notices 52 à 56
Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.
052 · Give More Love — Give More Love (2017)
La chanson-titre est écrite avec Gary Nicholson, mais ses exécutants principaux incluent Steve Dudas aux guitares, Matt Bissonette à la basse, Greg Bissonette au hang drum et Jim Cox aux claviers. Richard Page, Timothy B. Schmit et Amy Keys figurent aux chœurs. Cette distribution est différente de celle de « Shake It Up ». Repère discographique : plage 10/14 de Give More Love (2017).
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La chanson-titre a été mise en ligne dès le 7 juillet 2017, date du 77e anniversaire de Ringo, avant la publication de l’album le 15 septembre. Elle est cosignée par Ringo Starr et Gary Nicholson ; les crédits mentionnent Matt Bissonette à la basse, son frère Gregg à un hang drum, Steve Dudas à la guitare et Jim Cox aux claviers. L’instrument de Gregg ne doit pas être reporté sur la partie de batterie de Ringo. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
053 · Back Off Boogaloo (2017) — Give More Love (2017)
Il s’agit d’un nouveau traitement d’une chanson de Ringo datant de 1972, et non du master original. Joe Walsh joue de la guitare, Jeff Lynne de la guitare acoustique, Nathan East de la basse et Bob Malone du piano. Le rappel de George Harrison dans l’histoire de la composition ne doit pas conduire à lui inventer une présence sur l’enregistrement de 2017. Repère discographique : plage 11/14 de Give More Love (2017).
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054 · You Can’t Fight Lightning (avec Alberta Cross) — Give More Love (2017)
Le nouveau duo associe Ringo et Alberta Cross, avec Petter Ericson Stakee à la guitare, aux percussions et aux chœurs, et une équipe enregistrée à Stockholm. La production est attribuée à Stakee et Peter R. Ericson. Il faut distinguer cette version du répertoire historique de Ringo et des dix titres centraux de l’album. Repère discographique : plage 12/14 de Give More Love (2017).
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055 · Photograph (avec Vandaveer) — Give More Love (2017)
La reprise de l’œuvre écrite avec George Harrison implique Vandaveer : Mark Charles Heidinger chante et joue plusieurs instruments, Rose Guerin chante, J. Tom Hnatow joue différentes guitares et Robby Cosenza batterie et percussions. Duane Lundy produit et enregistre cette nouvelle version ; rien ne justifie de reprendre les crédits du master de 1973. Repère discographique : plage 13/14 de Give More Love (2017).
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056 · Don’t Pass Me By (avec Vandaveer) — Give More Love (2017)
Ringo reprend une composition des Beatles dont il est l’auteur. Pour cette version, Ringo chante et joue du piano ; Mark Charles Heidinger, Rose Guerin, J. Tom Hnatow et Robby Cosenza participent au nouvel enregistrement, produit par Duane Lundy. Ce traitement de 2017 n’est ni la prise des Beatles de 1968 ni un simple remaster. Repère discographique : plage 14/14 de Give More Love (2017).
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La reprise de « Don’t Pass Me By » constitue l’un des quatre bonus de Give More Love et relève d’un nouvel enregistrement avec Vandaveer. L’œuvre était déjà une composition de Ringo à l’époque des Beatles ; l’invitation du groupe folk en 2017 ne modifie pas cette origine. La notice doit conserver l’identité de la chanson de 1968, le master inédit de 2017 et son statut de bonus, non d’une onzième chanson nouvelle de l’album. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
What’s My Name (2019) : crédits de collaboration et versions
Dix titres produits principalement par Ringo Starr, enregistrés et mixés par Bruce Sugar, avec quelques exceptions de production que le communiqué officiel détaille. Le chant et la basse de McCartney sur « Grow Old With Me » et les compositions externes rendent les crédits particulièrement sensibles aux erreurs d’attribution.
Sources de contrôle : publication officielle de l’artiste ou du label · notice discographique Yellow-Sub. L’indication d’un musicien dans le communiqué général ne constitue pas un crédit de ce musicien sur chaque plage.
What’s My Name : Grow Old With Me et un hommage à Lennon documenté
Le disque du 25 octobre 2019 comprend dix chansons. Sa collaboration la plus symbolique est « Grow Old With Me », composition de John Lennon interprétée par Ringo Starr avec Paul McCartney à la basse et aux chœurs. Lennon n’a pas joué lors des séances de 2019 : la source d’inspiration et les droits de composition ne sont pas des crédits instrumentaux sur la nouvelle bande. Jack Douglas participe à l’arrangement et intègre une référence musicale à « Here Comes the Sun » qui associe symboliquement George Harrison à l’hommage, sans faire apparaître une prise de guitare de Harrison.
La chanson-titre est due à Colin Hay ; les reprises comme « Money » ou « I Wanna Be Your Man » doivent être classées comme nouvelles interprétations et non comme réapparitions des masters antérieurs. La présence d’anciens membres des Beatles, d’auteurs et de musiciens de studio constitue plusieurs types de collaborations distincts : le tableau discographique doit conserver cette pluralité, plutôt que de résumer l’album à un seul « dernier enregistrement des Beatles ».
Source de confrontation : documentation de référence de l’album ou communiqué officiel de Ringo Starr. Les crédits doivent être croisés avec les notices Yellow-Sub déjà reliées et les livrets originaux. Retour à la concordance.
Section 6/7 · Notices 57 à 61
Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.
057 · Gotta Get Up to Get Down — What’s My Name (2019)
Écrite par Ringo et Joe Walsh, la chanson place Walsh à la guitare et au chant, Edgar Winter au clavinet, synthétiseur et chant, Nathan East à la basse et Bruce Sugar au synthétiseur. Les choristes nommés incluent Richard Page, Warren Ham, Windy Wagner et Kari Kimmel. Il ne s’agit pas d’un master de l’All-Starr Band sur scène. Repère discographique : plage 1/10 de What’s My Name (2019).
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« Gotta Get Up to Get Down » ouvre What’s My Name, publié le 25 octobre 2019. Joe Walsh, Colin Hay et d’autres collaborateurs figurent dans l’équipe du disque, que Ringo produit à son studio Roccabella West. L’album est une construction de titres aux formations variables, pas un enregistrement collectif d’un All-Starr Band. Les crédits de guitares, claviers et chœurs doivent rester attribués chanson par chanson. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
058 · It’s Not Love That You Want — What’s My Name (2019)
Ringo cosigne avec Dave Stewart, lequel tient la guitare. Nathan East assure la basse, Jim Cox le piano, Benmont Tench le clavinet et Bruce Sugar les cuivres synthétiques. Cet exemple différencie un instrument électronique imitant une section de cuivres de la présence avérée d’instrumentistes de cuivres. Repère discographique : plage 2/10 de What’s My Name (2019).
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059 · Grow Old With Me — What’s My Name (2019)
Chanson de John Lennon, enregistrée par Ringo avec Paul McCartney à la basse et aux chœurs, Joe Walsh à la guitare et Jim Cox au piano. Rhea Fowler, Bianca McClure, Lauren Baba et Isaiah Gage sont nommés dans le quatuor à cordes ; les arrangements sont associés à Jack Douglas et Daniel Coe. Il s’agit de la nouvelle version de 2019, non d’une séance Lennon–McCartney–Starr. Repère discographique : plage 3/10 de What’s My Name (2019).
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Concordance croisée : Pour la chanson de Lennon et l’histoire de ses enregistrements antérieurs — chapitre John Lennon et Ringo Starr.
La reprise de « Grow Old With Me » rend hommage à John Lennon. Ringo assure chant et batterie, Paul McCartney ajoute basse et voix, Joe Walsh la guitare électrique, Jim Cox le piano et plusieurs cordes interviennent dans l’arrangement. Jack Douglas a intégré une référence reconnaissable à « Here Comes the Sun » dans les cordes : cela constitue un hommage à George Harrison, non une nouvelle prise enregistrée par Harrison en 2019. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
060 · Magic — What’s My Name (2019)
La chanson associe Starkey et Steve Lukather, ce dernier jouant guitare et piano. John Pierce est à la basse et Bruce Sugar au synthétiseur ; Richard Page, Warren Ham, Windy Wagner et Kari Kimmel participent aux chœurs. La présence d’un compositeur instrumentiste est ici documentée, contrairement à d’autres créations fournies par des auteurs extérieurs. Repère discographique : plage 4/10 de What’s My Name (2019).
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061 · Money (That’s What I Want) — What’s My Name (2019)
Cette reprise renvoie à l’œuvre de Berry Gordy et Janie Bradford, antérieure aux Beatles. Steve Lukather joue la guitare, Nathan East la basse, Bruce Sugar les claviers et Maxine et Julia Waters les chœurs. La nouvelle version par Ringo en 2019 ne doit pas être confondue avec l’enregistrement des Beatles de 1963. Repère discographique : plage 5/10 de What’s My Name (2019).
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« Money (That’s What I Want) » est une composition ancienne popularisée notamment par Barrett Strong, déjà interprétée par les Beatles en 1963. La version de Ringo en 2019 utilise un traitement vocal contemporain ; elle ne constitue pas un remix du master des Beatles ni une œuvre de Lennon–McCartney. Les instruments de l’édition de 2019 et les auteurs de la chanson historique doivent être conservés dans des rubriques indépendantes. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
Section 7/7 · Notices 62 à 66
Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.
062 · Better Days — What’s My Name (2019)
Sam Hollander a écrit la chanson à partir d’expressions relevées dans une interview de Ringo. Celui-ci raconte avoir enregistré le chant et la batterie puis confié la réalisation du titre à Hollander. L’exception de production doit être conservée : un album globalement produit par Ringo n’implique pas que toutes les plages le soient exclusivement. Repère discographique : plage 6/10 de What’s My Name (2019).
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063 · Life Is Good — What’s My Name (2019)
La chanson figure dans le programme officiel de 2019. Pour ce titre, comme pour les autres compositions contemporaines, la qualité de coauteur doit être vérifiée indépendamment de la fiche d’instrumentation. La circulation des mêmes musiciens à Roccabella West ne permet pas d’inférer leurs contributions piste par piste sans crédits. Repère discographique : plage 7/10 de What’s My Name (2019).
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064 · Thank God for Music — What’s My Name (2019)
Ringo raconte avoir composé cette chanson avec Sam Hollander après leur prise de contact. Le même auteur est ensuite revenu avec « Better Days », dont les conditions de production diffèrent. L’étude comparative permet de séparer une séance de coécriture et une chanson livrée presque achevée par un collaborateur. Repère discographique : plage 8/10 de What’s My Name (2019).
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065 · Send Love Spread Peace — What’s My Name (2019)
Le titre exprime la continuité du thème « peace and love » dans le répertoire tardif. Son appartenance à l’album de 2019 est attestée par le tracklisting officiel ; les détails de composition et de jeu non reproduits ici doivent être contrôlés dans la liste complète de crédits de l’éditeur, et non déduits des chanteurs invités sur d’autres plages. Repère discographique : plage 9/10 de What’s My Name (2019).
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« Send Love Spread Peace » reprend un thème récurrent de Ringo sans être une nouvelle gravure de ses précédentes chansons de paix. Le programme de What’s My Name comporte dix œuvres et rassemble des configurations de studio différentes. Les collaborations de Bruce Sugar, Steve Lukather, Joe Walsh ou d’autres musiciens doivent donc être identifiées par piste ; un thème musical commun ne constitue aucune preuve d’identité de bande. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.
066 · What’s My Name — What’s My Name (2019)
Colin Hay, membre récurrent de l’All-Starr Band, a écrit la chanson-titre autour du rituel scénique de Ringo demandant son nom au public. Ringo raconte avoir découvert que Hay avait composé le morceau auparavant. Un titre issu de l’imaginaire du concert est devenu un master de studio : ce sont deux objets et deux contextes de collaborateurs différents. Repère discographique : plage 10/10 de What’s My Name (2019).
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« What’s My Name » est une chanson offerte par Colin Hay, partenaire du All-Starr Band. Ringo explique avoir retrouvé l’idée du titre après plusieurs années, le refrain faisant écho à une formule utilisée en concert. Le rôle de Hay comme auteur est distinct de son éventuelle participation instrumentale au studio. Le titre clôt l’album de 2019 : son histoire ne doit pas être mêlée aux performances du morceau pendant les tournées. Source de référence : communiqué d’origine ou discographie documentée.