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Yellow-Sub.net · Ringo Starr · Les collaborations rock des années 1970
Ringo Starr et les musiciens du rock : Frampton, Carly Simon, Keith Moon et The Band
Les enregistrements de 1970 à 1979, les invitations en studio, les crédits de batterie et les rencontres exceptionnelles.
Le musicien invité derrière les grands disques rock des années 1970
La période qui suit la séparation des Beatles est souvent présentée comme une addition de carrières individuelles. Pourtant, les disques des années 1970 racontent une histoire plus collective. Ringo Starr s’y retrouve dans les studios de Peter Frampton, de Carly Simon, de Stephen Stills, auprès de Keith Moon et au sein de spectacles réunissant plusieurs générations de musiciens. Certaines rencontres se réduisent à une chanson ; d’autres prolongent une amitié ancienne ; quelques-unes deviennent des événements documentés par le cinéma ou le disque live. La difficulté est de les raconter sans confondre ces catégories.
Le prestige du nom Ringo Starr a parfois servi à promouvoir des albums. Mais une annonce publicitaire ne remplace pas la distribution des instruments. De nombreux disques des années 1970 comportent plusieurs batteurs, parfois sur des pistes différentes, parfois crédités simultanément sur le même titre. Pour cette raison, notre chapitre retiendra en priorité les participations pour lesquelles il existe une identification piste par piste, puis examinera les autres albums où la présence de Ringo est attestée seulement à l’échelle générale.
1970 : Stephen Stills et l’ouverture d’un nouveau cercle musical
Stephen Stills appartient déjà à l’une des histoires majeures de la musique américaine des années 1960, de Buffalo Springfield à Crosby, Stills, Nash & Young. Son premier album solo, publié en 1970, rassemble des invités de haut niveau. L’intérêt de cette production tient à la circulation entre plusieurs traditions : folk, rock, musique californienne et énergie blues. Les inventaires des musiciens citent Ringo Starr à la batterie sur « To a Flame » et « We Are Not Helpless ». Ces deux titres forment un point de départ pour un relevé plus précis de ses collaborations américaines.
Il ne faudrait pas présenter pour autant Ringo comme le batteur du disque entier. Les séances ont une distribution variable et accueillent d’autres grands instrumentistes. Le fait que Stills invite Ringo montre l’étendue des contacts de l’ancien Beatle après la dissolution du groupe, mais il n’autorise pas une lecture biographique de toute la production. Les prochaines fiches analyseront les crédits des deux morceaux et les conditions de leurs enregistrements.
« To a Flame » : le rapport entre batterie et arrangements
Le titre de Stills demande une attention particulière aux arrangements, car la composition ne se réduit pas à un riff et à une ligne rythmique. Lorsque la musique prend de l’ampleur, la batterie doit s’inscrire dans un ensemble plus large que les instruments de base d’un groupe rock. L’analyse de la contribution de Ringo devra partir du personnel indiqué dans le livret et des instruments conservés dans le mixage. Une sonorité familière ne constitue pas une preuve suffisante pour attribuer tel ou tel accent à un musicien particulier.
Le futur article distinguera le crédit d’interprète, les choix de production de Stills et les éventuels arrangements additionnels. Si des éditions ultérieures fournissent une version de travail, celle-ci recevra une identification distincte. C’est une pratique nécessaire pour les grands albums américains de cette période, souvent enregistrés par fragments avec des équipes variables.
« We Are Not Helpless » : une autre dimension collective
Sur « We Are Not Helpless », les listes de participants associent également Ringo au projet. L’intérêt de cette chanson est d’étudier comment une formation étoffée peut construire une atmosphère de conclusion et de rassemblement. Notre étude ne cherchera pas à faire de Ringo le principal artisan d’une chanson qu’il accompagne. Elle montrera comment son rôle s’intègre à celui des autres musiciens et comment le titre s’inscrit dans l’esthétique du premier album solo de Stills.
Une fiche détaillée devra préciser la date de la séance, les instruments exacts et la première édition de référence. Tant que l’on ne dispose que d’un crédit de piste publié, il serait arbitraire de reconstituer les échanges en studio. Une écriture historique sérieuse ne confond pas les intentions prêtées aux musiciens avec les documents qu’ils ont laissés.
1972 : Peter Frampton et Wind of Change
Avant de devenir une vedette internationale grâce à ses performances scéniques, Peter Frampton publie Wind of Change en 1972. Le disque marque ses premiers pas comme artiste solo après Humble Pie et fait appel à plusieurs musiciens déjà présents dans l’entourage d’Apple ou des Beatles. Les crédits recensent Klaus Voormann, Billy Preston, Jim Price et Ringo Starr. Le fait marquant est que deux chansons peuvent être attribuées précisément au batteur : « The Lodger » et « Alright ».
Pour la fiche de l’album, nous conserverons aussi les autres instrumentistes : Mike Kellie joue de la batterie sur plusieurs titres, et Frampton lui-même est crédité à divers instruments. Cette distribution mouvante empêche de considérer le disque comme une réunion permanente de musiciens. L’album est un projet de Frampton, dont certaines plages bénéficient de la participation de Ringo.
« The Lodger » : une batterie aux côtés des cuivres
Les crédits de « The Lodger » identifient Ringo à la batterie, Andy Bown à la basse, Jim Price aux cuivres, Frank Carillo et Peter Frampton aux guitares, Frampton assurant également les voix et des percussions. La production est attribuée à Frampton, avec Chris Kimsey au travail d’ingénierie et d’assistance de production. Les données de MusicBrainz situent l’enregistrement aux studios Olympic de Londres dans la période 1971–1972, sans identifier un jour unique dans le relevé consulté.
Ce titre illustre l’intérêt de conserver des fourchettes documentaires. Écrire « enregistré le 14 février 1972 » parce qu’une date semble vraisemblable serait une invention. La présence de Ringo est explicitement donnée par les crédits ; la date détaillée de son intervention reste à préciser. Cette différence de certitude apparaîtra directement dans la fiche.
« Alright » : Billy Preston, Klaus Voormann et Ringo réunis
« Alright » réunit Peter Frampton au chant et à la guitare, Klaus Voormann à la basse, Billy Preston aux claviers et Ringo à la batterie, avec les autres instrumentistes recensés pour la piste. Le morceau constitue une rencontre particulièrement instructive : Voormann relie les expériences des anciens Beatles, Preston a joué avec eux durant leurs dernières sessions, et Frampton représente un autre courant du rock britannique.
Il serait toutefois excessif de parler d’une réunion des musiciens du toit d’Apple. Le contexte de 1972 est autonome, la chanson appartient à Frampton et les intentions de ses collaborateurs ne peuvent être déduites de leurs travaux de 1969. La sessionographie gardera les biographies en arrière-plan, mais conservera pour premier objet l’enregistrement réellement publié.
1975 : Ringo chez Carly Simon
La participation de Ringo à Playing Possum, album de Carly Simon publié en 1975, est particulièrement facile à établir grâce au site officiel de la chanteuse. Celui-ci indique expressément Ringo Starr à la batterie sur « More and More ». La chanson figure au milieu d’un programme produit par Richard Perry, avec une distribution exceptionnelle comprenant James Taylor, Carole King, Dr. John, Lee Ritenour, Andrew Gold et plusieurs bassistes et batteurs invités.
À nouveau, l’ensemble de l’album ne doit pas être attribué à Ringo. Les crédits nomment Andrew Gold, Andy Newmark, Russ Kunkel, Jim Gordon et Irving Cottler sur d’autres pistes. L’intérêt documentaire de « More and More » est précisément l’identification isolée de sa contribution, confirmée à la fois par les notes officielles et par des bases de données discographiques détaillées.
« More and More » : un personnel de studio à reconstituer
Les crédits du titre réunissent Ringo à la batterie, Klaus Voormann à la basse, Dr. John au piano, Jeff Baxter et Alvin Robinson aux guitares, Richard Perry au tambourin et plusieurs choristes. Andrew Berliner est identifié comme ingénieur du morceau. Cette liste est un exemple de croisement entre les réseaux musicaux : l’ancien Beatle travaille aux côtés de musiciens de rock américain, de soul et de Nouvelle-Orléans.
Il ne faut pas déduire de cette rencontre une collaboration prolongée avec chaque participant. Le fait historiquement établi est l’enregistrement commun sur « More and More ». La rédaction d’une fiche permettra d’analyser la place de la batterie dans l’arrangement, de vérifier les éventuelles variantes et de comparer les crédits des différentes éditions de Playing Possum.
Une source primaire exceptionnellement utile
Le catalogue officiel de Carly Simon ne se contente pas d’annoncer « Ringo Starr, guest musician ». Il donne son morceau et mentionne les crédits de production du disque : Richard Perry comme producteur, Bill Schnee, Norm Kinney et Andrew Berliner parmi les ingénieurs, Doug Sax pour la gravure du master. La qualité de cette documentation permettra une notice beaucoup plus sûre que celle d’un site recopiant simplement une liste d’invités de l’album.
Pour le chercheur, la présence d’un enregistrement de Carly Simon dans la sessionographie de Ringo est importante parce qu’elle dépasse les cercles habituels Lennon–Harrison–Nilsson. Elle montre que son activité de musicien invité touche aussi des projets de pop américaine portés par une compositrice majeure de sa génération.
Keith Moon et Two Sides of the Moon : une rencontre entre deux batteurs
Le seul album solo publié du vivant de Keith Moon, Two Sides of the Moon, sort en 1975. Son histoire est singulière : le batteur des Who choisit de chanter la plupart des titres, laissant parfois les parties de batterie à d’autres musiciens. Le catalogue Keith Moon et les notes de réédition citent Ringo Starr, Jim Keltner, Harry Nilsson, Joe Walsh, Klaus Voormann et plusieurs instrumentistes issus des scènes de Los Angeles et de Londres.
La tentation serait de raconter immédiatement les plaisanteries et les excès auxquels les biographies associent ce groupe d’amis. Mais le disque mérite une étude technique : certains crédits de Ringo ne concernent pas la batterie, et des morceaux du LP original ne lui attribuent aucune contribution instrumentale. Le livret fournit donc une matière plus sérieuse qu’une collection d’anecdotes.
« Solid Gold » : le crédit de Ringo comme annonceur
Sur « Solid Gold », Keith Moon chante et Cam Davis est crédité à la batterie. Ringo apparaît sous la mention d’« announcer », c’est-à-dire une intervention parlée d’annonce. Cette contribution compte dans un inventaire d’artiste invité, mais elle ne doit pas être reclassée comme prestation de batterie. La distinction est essentielle, surtout dans le cas d’un album enregistré par un autre batteur célèbre.
La fiche indiquera la nature vocale de l’intervention ainsi que les autres interprètes, sans inventer de jeu instrumental absent du crédit. Une encyclopédie utile doit savoir reconnaître un petit rôle précisément plutôt que de l’exagérer pour rendre le titre plus spectaculaire.
« Together » : Ringo à la batterie et à la parole
« Together », chanson écrite par Harry Nilsson, réunit Keith Moon au chant, Ringo Starr et Jim Keltner à la batterie, Klaus Voormann à la basse, plusieurs guitaristes et Harry Nilsson aux chœurs. Ringo figure également dans les crédits de partie parlée. Le titre concentre ainsi plusieurs relations déjà abordées dans notre dossier : l’amitié avec Nilsson, la double batterie aux côtés de Keltner, le rôle constant de Voormann comme bassiste invité et le goût des enregistrements collectifs.
La présence de deux batteurs soulève les mêmes interrogations que sur Pussy Cats. La documentation dit qui participe, mais ne répartit pas forcément les parties. Notre étude distinguera le travail à la batterie, la prise de parole et l’éventuelle existence de variantes de montage dans les rééditions. Le même disque peut donc produire plusieurs lignes de crédits pour un seul musicien.
Un disque sans vedette instrumentale permanente
Le catalogue de Keith Moon rappelle que Moon lui-même ne joue pas de la batterie sur tous les morceaux de son album. D’autres musiciens prennent l’instrument, tandis que la vedette concentre son activité sur le chant. C’est un autre exemple de l’écart entre l’image publique d’un musicien et les fonctions qu’il assure sur une prise. La question n’est pas de savoir si un grand batteur « doit » toujours jouer de la batterie : elle est de documenter exactement ce qu’il a choisi de faire sur son propre disque.
Ringo n’est donc pas l’unique batteur invité, et ses interventions verbales ne doivent pas être confondues avec ses prestations instrumentales. Le chapitre spécifique consacré à Two Sides of the Moon comparera les notes de pochette originale et le matériel bonus publié dans les éditions de 1997 et 2006.
Les musiciens de studio passent d’un disque à l’autre
Peter Frampton, Carly Simon, Keith Moon et Nilsson n’appartiennent pas au même style ni à la même tradition de production. Pourtant, plusieurs noms reviennent : Klaus Voormann, Jim Keltner, Jim Price, Bobby Keys, Jesse Ed Davis, Danny Kortchmar, Richard Perry. Cette répétition révèle le fonctionnement de réseaux professionnels plus vastes que les anciens Beatles. Ringo y circule comme musicien disponible pour certaines séances et comme ami de plusieurs artistes.
La sessionographie permettra de visualiser ce réseau sans le surestimer. Deux musiciens crédités sur plusieurs albums n’ont pas nécessairement travaillé ensemble sur chaque titre. Chaque relation entre interprètes sera associée à une prise et à une publication. Il sera ainsi possible de retrouver les collaborations réelles entre Ringo, Voormann ou Keltner sans additionner des rencontres supposées.
Photographie d’ambiance issue de la photothèque Yellow-Sub.
1976 : The Last Waltz, une rencontre devenue événement historique
Le concert d’adieu de The Band au Winterland Ballroom de San Francisco, le 25 novembre 1976, occupe une place particulière dans le rock américain. Filmé par Martin Scorsese et publié ensuite sous forme d’album et de film, The Last Waltz réunit de nombreux invités. Ringo Starr prend part au final collectif de « I Shall Be Released », au côté de Bob Dylan et des musiciens présents sur scène.
Les bases de données de personnel identifient Ringo à la batterie pour cette performance. Il faut toutefois distinguer la date du concert, 1976, de la parution du film et de l’album en 1978. La performance musicale appartient chronologiquement à 1976 ; les éditions de 1978 constituent ses principaux témoignages accessibles au public. C’est un principe fondamental pour un inventaire d’enregistrements live.
« I Shall Be Released » : une participation collective, pas un concert de Ringo
L’œuvre de Bob Dylan rassemble sur scène des personnalités très différentes, tandis que Ringo joue de la batterie parmi les musiciens réunis. Ce n’est pas un concert du All-Starr Band, qui n’existe pas encore, ni une prestation solo de Starr. La fiche devra identifier la scène, le titre, les artistes et les différentes publications, puis renvoyer à la filmographie pour les informations liées au documentaire.
Les éditions de The Last Waltz ont connu des formats et des montages distincts. La liste des interprètes doit être rattachée à la version documentée, sans supposer que tous les invités participent à toutes les chansons du programme. L’événement est immense ; la contribution de Ringo est précise, et c’est cette précision qui fait sa place dans notre encyclopédie.
Des années riches mais inégalement documentées
Les catalogues mentionnent également Ringo parmi les collaborateurs de disques de Bobby Keys, des frères Lon et Derrek Van Eaton, de Peter Frampton à d’autres périodes, de Guthrie Thomas ou de certains projets collectifs de la seconde moitié des années 1970. Ces pistes sont importantes mais ne possèdent pas toutes des livrets immédiatement accessibles. Nous les traiterons dans des fiches spécifiques après avoir identifié leur portée exacte : album, titre, face de single ou enregistrement alternatif.
Les crédits des éditions successives peuvent varier. Un CD de réédition peut donner le nom d’un musicien sur l’ensemble de l’album alors que la pochette d’origine le situait sur un titre ; une compilation peut reprendre une prise sans en signaler l’origine ; un morceau enregistré pour un premier projet peut être publié plusieurs années plus tard dans un contexte différent. Les mêmes règles de séparation entre œuvre, session et publication resteront applicables.
Ce que les disques révèlent du statut de Ringo
Dans les années 1970, Ringo joue simultanément plusieurs rôles : artiste principal sur ses propres disques, participant aux sessions de ses amis, invité sur des albums d’artistes américains, interprète dans des projets de cinéma et musicien de concerts collectifs. Ces fonctions ne sont pas interchangeables. Une collaboration ponctuelle avec Carly Simon n’a pas la même signification qu’une aventure de plusieurs années autour de Harry Nilsson, et une apparition auprès de Keith Moon ne raconte pas la même histoire que le concert d’adieu de The Band.
Il serait artificiel de chercher une évolution linéaire allant des Beatles à la musique américaine. Ringo avait déjà été influencé par les États-Unis avant 1962 ; la décennie 1970 donne simplement à cette culture musicale une nouvelle expression pratique. Au lieu de jouer les chansons américaines dans des clubs britanniques, il se retrouve aux côtés de certains des artistes qui participent à la fabrication de ces répertoires.
Les futures fiches de la décennie : un inventaire par prise
Les premiers enregistrements à ouvrir dans la base seront « To a Flame » et « We Are Not Helpless » (Stephen Stills), « The Lodger » et « Alright » (Peter Frampton), « More and More » (Carly Simon), « Solid Gold » et « Together » (Keith Moon), puis « I Shall Be Released » dans le contexte de The Last Waltz. Chaque fiche disposera d’une identification de l’artiste principal, d’un rôle précis de Ringo, de la publication d’origine et de la liste des autres interprètes connus.
Les autres albums associés au batteur constitueront une série de vérifications discographiques. Le but n’est pas de promettre une page par morceau sans distinction, mais d’établir un catalogue rigoureux, lisible et assez souple pour intégrer les découvertes futures. Les chapitres narratifs donneront le contexte ; les fiches de sessions apporteront les preuves ; les dossiers de filmographie et du All-Starr Band traiteront leurs propres objets.
La vraie richesse des collaborations : une autre géographie du rock
Le même batteur qui accompagne Lennon dans un dispositif presque dépouillé en 1970 peut se retrouver dans les arrangements sophistiqués d’une chanteuse américaine, derrière la guitare de Frampton, sur le disque fantasque de Keith Moon ou dans le finale monumental d’un concert de The Band. Il ne s’agit ni d’une preuve de toute-puissance musicale, ni d’une série d’apparitions sans importance. C’est le témoignage d’une carrière qui s’est développée au contact de nombreux mondes.
Pour rendre justice à cette diversité, notre encyclopédie travaillera à partir des crédits et des enregistrements, puis les replacera dans les histoires personnelles des musiciens. L’image de Ringo Starr peut attirer le lecteur ; la profondeur du dossier viendra de ce qu’il découvrira sur les autres artistes, les sessions et les morceaux eux-mêmes.
Sources et documentation
Ce chapitre privilégie les crédits de titres individuels. Les présences créditées au niveau d’un album restent à confirmer pour chaque chanson.
- Carly Simon, site officiel : Playing Possum, notes et crédits.
- MusicBrainz, More and More : crédits individuels.
- MusicBrainz, Wind of Change de Peter Frampton : personnel par piste.
- A&M Records, Wind of Change : discographie et crédits de l’album.
- Keith Moon, discographie officielle : Two Sides of the Moon.
- Two Sides of the Moon : relevé des crédits piste par piste.
- MusicBrainz, The Last Waltz : I Shall Be Released, 25 novembre 1976.












