Ringo Starr : encyclopédie des collaborations artistiques et musicales sur Yellow-Sub.net

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Yellow-Sub.net · Ringo Starr · Les collaborations rock des années 1970

Ringo Starr et les musiciens du rock : Frampton, Carly Simon, Keith Moon et The Band

Les enregistrements de 1970 à 1979, les invitations en studio, les crédits de batterie et les rencontres exceptionnelles.

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Les années 1970 : des rencontres qui ne forment pas un groupe permanent

Dans le rock des années 1970, Ringo circule entre des réseaux qui ne se superposent pas : le cercle de Peter Frampton, les séances de Keith Moon, les productions de ses amis de Los Angeles et les formations réunies pour les concerts collectifs. Ce parcours révèle un musicien sollicité pour sa sensibilité rythmique, mais aussi pour sa capacité à s’insérer rapidement dans une équipe qui ne lui appartient pas. L’histoire d’une chanson gagne donc à préciser si Ringo est batteur, choriste, percussionniste ou simplement présent sur le projet.

Les rééditions de Two Sides of the Moon et les bandes liées à Keith Moon illustrent un piège fréquent : une seule œuvre peut réapparaître sur plusieurs supports, avec des informations de personnel parfois simplifiées. Les photographies de rencontres et les récits de coulisses éclairent l’ambiance ; seuls les crédits et les documents sonores permettent de déterminer ce qui a finalement été conservé sur le master. Le rapprochement avec The Last Waltz appelle une autre distinction, celle du concert filmé et de l’enregistrement de studio : l’un prouve une participation scénique à une date donnée, pas une présence sur toutes les chansons de la captation.

Rock des années 1970 : enregistrer pour les autres n’est pas partager un groupe — analyse complémentaire

Les disques de Stephen Stills, Peter Frampton, Keith Moon et leurs invités appartiennent à des contextes distincts. Un titre sur lequel Ringo intervient ne suffit pas à lui attribuer toutes les batteries de l’album ; la présence simultanée d’autres batteurs exige même de séparer les prises et, parfois, les versions de mixage. Les publications ultérieures des sessions de Keith Moon doivent être cataloguées comme éditions, et non comme autant de nouvelles collaborations.

Points de contrôle dans la présente étude : « Catalogue raisonné des batteries invitées de 1969 à 1977 » ; « Guide des éditions de Two Sides of the Moon (1975–2006) » ; « Ringo et Keith Moon : les bandes de 1975 et les crédits corrigés ». La chronologie doit séparer la performance, la captation, le master et les formats diffusés.

Parcours voisins : Concerts exceptionnels : distinguer programme, interprétation et captation · Musique solidaire : Sun City et les formations de bienfaisance · Ringo chanteur et narrateur : voix principale, duo, lecture et personnage.

Ces rapprochements constituent un outil de recherche, et non une assertion selon laquelle tous les participants appartenaient à la même formation ou à la même séance.

Guitaristes de studio de Ringo (1973–1974)

George Harrison, Marc Bolan, Steve Cropper, Robbie Robertson, Jesse Ed Davis et Dennis Coffey : des guitares aux fonctions distinctes sur deux albums Apple. Lire l’étude des guitaristes →

Ringo Starr et Eric Clapton à Paris (14 juin 1977)

Un invité confirmé, un tambourin attribué sur « Badge » et des sources de set-list à confronter. Lire l’enquête sur le concert du Pavillon de Paris →

Catalogue raisonné des batteries invitées de 1969 à 1977

Treize fiches approfondies, leurs musiciens par plage, l’histoire des éditions et les différences entre masters, remix et double batterie. Consulter le catalogue raisonné des treize enquêtes →

Guide des éditions de Two Sides of the Moon (1975–2006)

Two Sides of the Moon (1975–2006) : les pressages et les bonus de Ringo distingue les dix titres du LP original, les rééditions de 1997 et de 2006, les trois masters de Clover, les dialogues d’archives et les instruments réellement attribués à Ringo. Cette étude complète la chronologie sans créer de nouvelles séances fictives.

Ringo et Keith Moon : les bandes de 1975 et les crédits corrigés

Chaque fiche distingue la participation effectivement documentée de Ringo, les versions d’archives et les prises ou instruments non confirmés. Ces ajouts ne renumérotent pas les anciens inventaires.

Registre complémentaire : 1970–1979 : du rock britannique à la country

On y retrouve Stephen Stills, Peter Frampton, Carly Simon, le Manhattan Transfer, l’Alpha Band et Ian McLagan, chanson par chanson. Consulter les enregistrements individualisés → · Voir les contrôles de crédits et de versions →.

Marc Bolan, Steve Cropper, Nicky Hopkins et Jim Keltner chez Ringo : « Have You Seen My Baby » et la guitare de Bolan →, « Step Lightly » avec Cropper, Hopkins et les claquettes de Ringo →, « Oh My My » avec Keltner et Preston →.

Nouveau répertoire de 1974 : Snookeroo avec Elton John et Robbie Robertson →, Oo-Wee avec Dennis Coffey et Dr John →, Call Me avec Steve Cropper et les frères Van Eaton →.

Nouvelles collaborations 1977 : Tango All Night avec Bette Midler et Melissa Manchester → ; Gypsies in Flight avec David Bromberg et Dick Fegy → ; Simple Love Song avec Danny Kortchmar et David Foster →. La critique des crédits de chœurs évite d’attribuer automatiquement toute la distribution de l’album à chaque master.

Nouveaux profils de partenaires de Ringo : Steve Gadd et Ringo, huit masters → ; Tony Levin, sept chansons sur Ringo The 4th → ; David Foster, trois participations de 1974 à 1977 →.

Les nouveaux partenaires documentés en 1978 : Dr John aux claviers et au piano → ; Melissa Manchester aux chœurs, de Tango All Night aux singles de Bad Boy → ; Ian McLagan et la chanson Tonight →. Ces pages distinguent les contributions instrumentales des œuvres reprises.

Le musicien invité derrière les grands disques rock des années 1970

La période qui suit la séparation des Beatles est souvent présentée comme une addition de carrières individuelles. Pourtant, les disques des années 1970 racontent une histoire plus collective. Ringo Starr s’y retrouve dans les studios de Peter Frampton, de Carly Simon, de Stephen Stills, auprès de Keith Moon et au sein de spectacles réunissant plusieurs générations de musiciens. Certaines rencontres se réduisent à une chanson ; d’autres prolongent une amitié ancienne ; quelques-unes deviennent des événements documentés par le cinéma ou le disque live. La difficulté est de les raconter sans confondre ces catégories.

Le prestige du nom Ringo Starr a parfois servi à promouvoir des albums. Mais une annonce publicitaire ne remplace pas la distribution des instruments. De nombreux disques des années 1970 comportent plusieurs batteurs, parfois sur des pistes différentes, parfois crédités simultanément sur le même titre. Pour cette raison, notre chapitre retiendra en priorité les participations pour lesquelles il existe une identification piste par piste, puis examinera les autres albums où la présence de Ringo est attestée seulement à l’échelle générale.

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1970 : Stephen Stills et l’ouverture d’un nouveau cercle musical

Stephen Stills appartient déjà à l’une des histoires majeures de la musique américaine des années 1960, de Buffalo Springfield à Crosby, Stills, Nash & Young. Son premier album solo, publié en 1970, rassemble des invités de haut niveau. L’intérêt de cette production tient à la circulation entre plusieurs traditions : folk, rock, musique californienne et énergie blues. Les inventaires des musiciens citent Ringo Starr à la batterie sur « To a Flame » et « We Are Not Helpless ». Ces deux titres forment un point de départ pour un relevé plus précis de ses collaborations américaines.

Il ne faudrait pas présenter pour autant Ringo comme le batteur du disque entier. Les séances ont une distribution variable et accueillent d’autres grands instrumentistes. Le fait que Stills invite Ringo montre l’étendue des contacts de l’ancien Beatle après la dissolution du groupe, mais il n’autorise pas une lecture biographique de toute la production. Les crédits des deux morceaux et les conditions de leurs enregistrements doivent être distingués afin d’éviter de généraliser une participation à l’ensemble de l’album.

« To a Flame » : le rapport entre batterie et arrangements

Le titre de Stills demande une attention particulière aux arrangements, car la composition ne se réduit pas à un riff et à une ligne rythmique. Lorsque la musique prend de l’ampleur, la batterie doit s’inscrire dans un ensemble plus large que les instruments de base d’un groupe rock. L’analyse de la contribution de Ringo devra partir du personnel indiqué dans le livret et des instruments conservés dans le mixage. Une sonorité familière ne constitue pas une preuve suffisante pour attribuer tel ou tel accent à un musicien particulier.

Sur les disques de Stephen Stills, le crédit d’interprète, les choix de production et les arrangements additionnels ne décrivent pas une seule et même contribution. Les versions de travail éventuellement publiées dans des éditions d’archives doivent être identifiées séparément des masters d’origine, ces albums ayant souvent été enregistrés par fragments avec des équipes de musiciens variables.

« We Are Not Helpless » : une autre dimension collective

Sur « We Are Not Helpless », les listes de participants associent également Ringo au projet. L’intérêt de cette chanson est d’étudier comment une formation étoffée peut construire une atmosphère de conclusion et de rassemblement. Notre étude ne cherchera pas à faire de Ringo le principal artisan d’une chanson qu’il accompagne. Elle montrera comment son rôle s’intègre à celui des autres musiciens et comment le titre s’inscrit dans l’esthétique du premier album solo de Stills.

Une fiche détaillée devra préciser la date de la séance, les instruments exacts et la première édition de référence. Tant que l’on ne dispose que d’un crédit de piste publié, il serait arbitraire de reconstituer les échanges en studio. Une écriture historique sérieuse ne confond pas les intentions prêtées aux musiciens avec les documents qu’ils ont laissés.

1972 : Peter Frampton et Wind of Change

Avant de devenir une vedette internationale grâce à ses performances scéniques, Peter Frampton publie Wind of Change en 1972. Le disque marque ses premiers pas comme artiste solo après Humble Pie et fait appel à plusieurs musiciens déjà présents dans l’entourage d’Apple ou des Beatles. Les crédits recensent Klaus Voormann, Billy Preston, Jim Price et Ringo Starr. Le fait marquant est que deux chansons peuvent être attribuées précisément au batteur : « The Lodger » et « Alright ».

Pour la fiche de l’album, nous conserverons aussi les autres instrumentistes : Mike Kellie joue de la batterie sur plusieurs titres, et Frampton lui-même est crédité à divers instruments. Cette distribution mouvante empêche de considérer le disque comme une réunion permanente de musiciens. L’album est un projet de Frampton, dont certaines plages bénéficient de la participation de Ringo.

« The Lodger » : une batterie aux côtés des cuivres

Les crédits de « The Lodger » identifient Ringo à la batterie, Andy Bown à la basse, Jim Price aux cuivres, Frank Carillo et Peter Frampton aux guitares, Frampton assurant également les voix et des percussions. La production est attribuée à Frampton, avec Chris Kimsey au travail d’ingénierie et d’assistance de production. Les données de MusicBrainz situent l’enregistrement aux studios Olympic de Londres dans la période 1971–1972, sans identifier un jour unique dans le relevé consulté.

Ce titre illustre l’intérêt de conserver des fourchettes documentaires. Écrire « enregistré le 14 février 1972 » parce qu’une date semble vraisemblable serait une invention. La présence de Ringo est explicitement donnée par les crédits ; la date détaillée de son intervention reste à préciser. Cette différence de certitude apparaîtra directement dans la fiche.

« Alright » : Billy Preston, Klaus Voormann et Ringo réunis

« Alright » réunit Peter Frampton au chant et à la guitare, Klaus Voormann à la basse, Billy Preston aux claviers et Ringo à la batterie, avec les autres instrumentistes recensés pour la piste. Le morceau constitue une rencontre particulièrement instructive : Voormann relie les expériences des anciens Beatles, Preston a joué avec eux durant leurs dernières sessions, et Frampton représente un autre courant du rock britannique.

Il serait toutefois excessif de parler d’une réunion des musiciens du toit d’Apple. Le contexte de 1972 est autonome, la chanson appartient à Frampton et les intentions de ses collaborateurs ne peuvent être déduites de leurs travaux de 1969. La sessionographie gardera les biographies en arrière-plan, mais conservera pour premier objet l’enregistrement réellement publié.

1972 : Marc Bolan, Elton John et Ringo Starr chez Apple, une session devenue film

Dans Born to Boogie, le film que Ringo Starr réalise autour de Marc Bolan et de T. Rex, le musicien occupe une place double. Il construit la représentation cinématographique de la T. Rextasy, mais reprend également ses baguettes pour accompagner Bolan et Elton John lors d’une séquence filmée dans les studios Apple de Londres. Deux interprétations sont expressément identifiées : « Tutti Frutti », reprise d’un classique de Little Richard, et « Children of the Revolution », composition de Marc Bolan. Elton John joue du piano ; Ringo tient la batterie. La documentation filmographique et discographique converge sur ces deux attributions, sans qu’il soit nécessaire d’étendre la présence du batteur à toutes les plages enregistrées par T. Rex en 1972.

Le tournage des concerts de Wembley, le 18 mars 1972, et la séquence des studios Apple appartiennent au même film, mais pas à la même prise. Il faut également distinguer cette version de « Children of the Revolution » du 45-tours de T. Rex publié plus tard dans l’année : le titre d’une chanson ne permet pas, à lui seul, d’identifier le master ni son personnel. La date du 6 avril apparaît dans plusieurs chronologies de la séance filmée, mais elle mérite d’être documentée avec le même soin que les crédits d’instruments.

Les deux titres musicaux et les trois interventions parlées

La bande originale Born to Boogie – The Soundtrack Album, publiée sur Marc on Wax sous la référence MARC LP 514 en 1991, puis reprise dans le coffret T. Rex 1972 en 2022, permet d’aller plus loin : sa liste de plages associe Elton John et Ringo Starr aux deux performances musicales précitées. Elle répertorie également trois brefs passages avec Marc Bolan et Ringo : « Look to the Left », « Some People Like to Rock » et « Some People Like to Roll ». Cette contribution supplémentaire est de nature parlée ou vocale ; elle ne saurait être convertie en trois séances instrumentales inventées.

Le dossier détaillé recoupe la filmographie, les catalogues de la bande originale et les différentes éditions. On y trouve les distinctions entre séance, film, disque de 1991 et réédition de 2022, ainsi qu’une bibliographie de travail. Lire l’enquête complète : Ringo Starr, Marc Bolan et Elton John, les deux titres filmés pour Born to Boogie (1972). Pour la différence entre la séance d’Apple et le 45-tours de septembre, consulter également l’enquête « Ringo joue-t-il sur le single Children of the Revolution ? », consacrée aux trois versions et aux crédits de Bill Legend.

La reprise de Little Richard mérite aussi une étude propre : « Tutti Frutti » (1972), Ringo à la batterie avec Elton John et T. Rex, du film Born to Boogie aux éditions discographiques. Cette fiche examine le lien avec la première version de 1955 et les crédits de la bande originale.

1975 : Ringo chez Carly Simon

La participation de Ringo à Playing Possum, album de Carly Simon publié en 1975, est particulièrement facile à établir grâce au site officiel de la chanteuse. Celui-ci indique expressément Ringo Starr à la batterie sur « More and More ». La chanson figure au milieu d’un programme produit par Richard Perry, avec une distribution exceptionnelle comprenant James Taylor, Carole King, Dr. John, Lee Ritenour, Andrew Gold et plusieurs bassistes et batteurs invités.

À nouveau, l’ensemble de l’album ne doit pas être attribué à Ringo. Les crédits nomment Andrew Gold, Andy Newmark, Russ Kunkel, Jim Gordon et Irving Cottler sur d’autres pistes. L’intérêt documentaire de « More and More » est précisément l’identification isolée de sa contribution, confirmée à la fois par les notes officielles et par des bases de données discographiques détaillées.

« More and More » : un personnel de studio à reconstituer

Les crédits du titre réunissent Ringo à la batterie, Klaus Voormann à la basse, Dr. John au piano, Jeff Baxter et Alvin Robinson aux guitares, Richard Perry au tambourin et plusieurs choristes. Andrew Berliner est identifié comme ingénieur du morceau. Cette liste est un exemple de croisement entre les réseaux musicaux : l’ancien Beatle travaille aux côtés de musiciens de rock américain, de soul et de Nouvelle-Orléans.

Il ne faut pas déduire de cette rencontre une collaboration prolongée avec chaque participant. Le fait historiquement établi est l’enregistrement commun sur « More and More ». L’étude de la batterie et des éventuelles variantes de Playing Possum dépend des crédits propres à chaque édition : le nom de Ringo ne doit pas être étendu sans preuve aux autres plages de l’album.

Une source primaire exceptionnellement utile

Le catalogue officiel de Carly Simon ne se contente pas d’annoncer « Ringo Starr, guest musician ». Il donne son morceau et mentionne les crédits de production du disque : Richard Perry comme producteur, Bill Schnee, Norm Kinney et Andrew Berliner parmi les ingénieurs, Doug Sax pour la gravure du master. La qualité de cette documentation permettra une notice beaucoup plus sûre que celle d’un site recopiant simplement une liste d’invités de l’album.

Pour le chercheur, la présence d’un enregistrement de Carly Simon dans la sessionographie de Ringo est importante parce qu’elle dépasse les cercles habituels Lennon–Harrison–Nilsson. Elle montre que son activité de musicien invité touche aussi des projets de pop américaine portés par une compositrice majeure de sa génération.

Keith Moon et Two Sides of the Moon : une rencontre entre deux batteurs

Enquête complémentaire : les crédits de l’album et de ses rééditions ont fait l’objet d’une étude détaillée distinguant la voix parlée de « Solid Gold », la batterie de « Together » et les bonus des rééditions. Lire l’étude Keith Moon–Ringo Starr, piste par piste.

Le seul album solo publié du vivant de Keith Moon, Two Sides of the Moon, sort en 1975. Son histoire est singulière : le batteur des Who choisit de chanter la plupart des titres, laissant parfois les parties de batterie à d’autres musiciens. Le catalogue Keith Moon et les notes de réédition citent Ringo Starr, Jim Keltner, Harry Nilsson, Joe Walsh, Klaus Voormann et plusieurs instrumentistes issus des scènes de Los Angeles et de Londres.

La tentation serait de raconter immédiatement les plaisanteries et les excès auxquels les biographies associent ce groupe d’amis. Mais le disque mérite une étude technique : certains crédits de Ringo ne concernent pas la batterie, et des morceaux du LP original ne lui attribuent aucune contribution instrumentale. Le livret fournit donc une matière plus sérieuse qu’une collection d’anecdotes.

« Solid Gold » : le crédit de Ringo comme annonceur

Sur « Solid Gold », Keith Moon chante et Cam Davis est crédité à la batterie. Ringo apparaît sous la mention d’« announcer », c’est-à-dire une intervention parlée d’annonce. Cette contribution compte dans un inventaire d’artiste invité, mais elle ne doit pas être reclassée comme prestation de batterie. La distinction est essentielle, surtout dans le cas d’un album enregistré par un autre batteur célèbre.

La fiche indiquera la nature vocale de l’intervention ainsi que les autres interprètes, sans inventer de jeu instrumental absent du crédit. Une encyclopédie utile doit savoir reconnaître un petit rôle précisément plutôt que de l’exagérer pour rendre le titre plus spectaculaire.

« Together » : Ringo à la batterie et à la parole

« Together », chanson écrite par Harry Nilsson, réunit Keith Moon au chant, Ringo Starr et Jim Keltner à la batterie, Klaus Voormann à la basse, plusieurs guitaristes et Harry Nilsson aux chœurs. Ringo figure également dans les crédits de partie parlée. Le titre concentre ainsi plusieurs relations déjà abordées dans notre dossier : l’amitié avec Nilsson, la double batterie aux côtés de Keltner, le rôle constant de Voormann comme bassiste invité et le goût des enregistrements collectifs.

La présence de deux batteurs soulève les mêmes interrogations que sur Pussy Cats. La documentation dit qui participe, mais ne répartit pas forcément les parties. Notre étude distinguera le travail à la batterie, la prise de parole et l’éventuelle existence de variantes de montage dans les rééditions. Le même disque peut donc produire plusieurs lignes de crédits pour un seul musicien.

Un disque sans vedette instrumentale permanente

Le catalogue de Keith Moon rappelle que Moon lui-même ne joue pas de la batterie sur tous les morceaux de son album. D’autres musiciens prennent l’instrument, tandis que la vedette concentre son activité sur le chant. C’est un autre exemple de l’écart entre l’image publique d’un musicien et les fonctions qu’il assure sur une prise. La question n’est pas de savoir si un grand batteur « doit » toujours jouer de la batterie : elle est de documenter exactement ce qu’il a choisi de faire sur son propre disque.

Ringo n’est donc pas l’unique batteur invité, et ses interventions verbales ne doivent pas être confondues avec ses prestations instrumentales. Le chapitre spécifique consacré à Two Sides of the Moon comparera les notes de pochette originale et le matériel bonus publié dans les éditions de 1997 et 2006.

Les musiciens de studio passent d’un disque à l’autre

Peter Frampton, Carly Simon, Keith Moon et Nilsson n’appartiennent pas au même style ni à la même tradition de production. Pourtant, plusieurs noms reviennent : Klaus Voormann, Jim Keltner, Jim Price, Bobby Keys, Jesse Ed Davis, Danny Kortchmar, Richard Perry. Cette répétition révèle le fonctionnement de réseaux professionnels plus vastes que les anciens Beatles. Ringo y circule comme musicien disponible pour certaines séances et comme ami de plusieurs artistes.

La sessionographie permettra de visualiser ce réseau sans le surestimer. Deux musiciens crédités sur plusieurs albums n’ont pas nécessairement travaillé ensemble sur chaque titre. Chaque relation entre interprètes sera associée à une prise et à une publication. Il sera ainsi possible de retrouver les collaborations réelles entre Ringo, Voormann ou Keltner sans additionner des rencontres supposées.

Photographie d’ambiance issue de la photothèque Yellow-Sub.

1976 : The Last Waltz, une rencontre devenue événement historique

Le concert d’adieu de The Band au Winterland Ballroom de San Francisco, le 25 novembre 1976, occupe une place particulière dans le rock américain. Filmé par Martin Scorsese et publié ensuite sous forme d’album et de film, The Last Waltz réunit de nombreux invités. Ringo Starr prend part au final collectif de « I Shall Be Released », au côté de Bob Dylan et des musiciens présents sur scène.

Les bases de données de personnel identifient Ringo à la batterie pour cette performance. Il faut toutefois distinguer la date du concert, 1976, de la parution du film et de l’album en 1978. La performance musicale appartient chronologiquement à 1976 ; les éditions de 1978 constituent ses principaux témoignages accessibles au public. C’est un principe fondamental pour un inventaire d’enregistrements live.

« I Shall Be Released » : une participation collective, pas un concert de Ringo

L’œuvre de Bob Dylan rassemble sur scène des personnalités très différentes, tandis que Ringo joue de la batterie parmi les musiciens réunis. Ce n’est pas un concert du All-Starr Band, qui n’existe pas encore, ni une prestation solo de Starr. La fiche devra identifier la scène, le titre, les artistes et les différentes publications, puis renvoyer à la filmographie pour les informations liées au documentaire.

Les éditions de The Last Waltz ont connu des formats et des montages distincts. La liste des interprètes doit être rattachée à la version documentée, sans supposer que tous les invités participent à toutes les chansons du programme. L’événement est immense ; la contribution de Ringo est précise, et c’est cette précision qui fait sa place dans notre encyclopédie.

Les bandes conservées livrent également deux improvisations de fin de soirée : Jam #1 et Jam #2, publiées dans les éditions longues de la bande originale. Ringo et Levon Helm sont crédités tous deux à la batterie. Pour le personnel précis et les variantes de programme entre les éditions 1978, 2016 et 2023, consulter l’étude des trois prestations de Ringo dans The Last Waltz.

Des années riches mais inégalement documentées

Les catalogues mentionnent également Ringo parmi les collaborateurs de disques de Bobby Keys, des frères Lon et Derrek Van Eaton, de Peter Frampton à d’autres périodes, de Guthrie Thomas ou de certains projets collectifs de la seconde moitié des années 1970. Ces pistes sont importantes mais ne possèdent pas toutes des livrets immédiatement accessibles. Nous les traiterons dans des fiches spécifiques après avoir identifié leur portée exacte : album, titre, face de single ou enregistrement alternatif.

Les crédits des éditions successives peuvent varier. Un CD de réédition peut donner le nom d’un musicien sur l’ensemble de l’album alors que la pochette d’origine le situait sur un titre ; une compilation peut reprendre une prise sans en signaler l’origine ; un morceau enregistré pour un premier projet peut être publié plusieurs années plus tard dans un contexte différent. Les mêmes règles de séparation entre œuvre, session et publication resteront applicables.

Ce que les disques révèlent du statut de Ringo

Dans les années 1970, Ringo joue simultanément plusieurs rôles : artiste principal sur ses propres disques, participant aux sessions de ses amis, invité sur des albums d’artistes américains, interprète dans des projets de cinéma et musicien de concerts collectifs. Ces fonctions ne sont pas interchangeables. Une collaboration ponctuelle avec Carly Simon n’a pas la même signification qu’une aventure de plusieurs années autour de Harry Nilsson, et une apparition auprès de Keith Moon ne raconte pas la même histoire que le concert d’adieu de The Band.

Il serait artificiel de chercher une évolution linéaire allant des Beatles à la musique américaine. Ringo avait déjà été influencé par les États-Unis avant 1962 ; la décennie 1970 donne simplement à cette culture musicale une nouvelle expression pratique. Au lieu de jouer les chansons américaines dans des clubs britanniques, il se retrouve aux côtés de certains des artistes qui participent à la fabrication de ces répertoires.

Les collaborations des années 1970, de Stephen Stills à The Last Waltz

Le répertoire comprend notamment « To a Flame » et « We Are Not Helpless » (Stephen Stills), « The Lodger » et « Alright » (Peter Frampton), « More and More » (Carly Simon), « Solid Gold » et « Together » (Keith Moon), puis « I Shall Be Released » dans le contexte de The Last Waltz. Les notices distinguent l’artiste principal, le rôle attesté de Ringo, la première publication et les interprètes identifiés par les sources.

Les chapitres narratifs restituent le contexte des collaborations ; les notices de sessions identifient les prises, les musiciens et les publications. Les prestations filmées et les tournées du All-Starr Band sont documentées dans leurs rubriques propres, afin de distinguer ces objets historiques.

Leon Russell : les sessions de 1969 et 1970

Le premier album de Leon Russell constitue une autre étape de la carrière de Ringo comme musicien invité. Les crédits de Shoot Out on the Plantation et Hurtsome Body doivent être distingués de ceux de (Can’t Seem to) Get a Line on You, enregistré avec Mick Jagger lors d’une séance dont la date demeure discutée (1969 ou 1970 selon les chronologies). Lire l’étude consacrée à Ringo Starr et Leon Russell.

1972 : Ringo Starr avec Lon et Derrek Van Eaton

Le premier album Brother des frères Van Eaton contient deux prestations de Ringo Starr documentées piste par piste, sur « Sweet Music » et « Another Thought ». Le premier titre est produit par George Harrison. Lire l’étude discographique.

1971–1972 : Ringo derrière la voix de Bobby Hatfield

La présence de Ringo à la batterie sur « Oo Wee Baby, I Love You » du chanteur Bobby Hatfield est confirmée par les archives des séances de décembre 1971. Le single paraît chez Warner Bros. en 1972 et un programme de prises alternatives est publié par Omnivore en 2019. Découvrir l’enquête sur les séances de Richard Perry.

Bobby Keys : l’enquête sur les crédits de batterie de 1972

Ringo Starr est crédité à la batterie sur le LP Bobby Keys, qui réunit aussi Jim Gordon et Corky Laing. La documentation publique ne répartit pas assez précisément les prises pour identifier avec certitude les titres enregistrés par Ringo. Lire l’analyse piste par piste et l’état des sources.

La vraie richesse des collaborations : une autre géographie du rock

Le même batteur qui accompagne Lennon dans un dispositif presque dépouillé en 1970 peut se retrouver dans les arrangements sophistiqués d’une chanteuse américaine, derrière la guitare de Frampton, sur le disque fantasque de Keith Moon ou dans le finale monumental d’un concert de The Band. Il ne s’agit ni d’une preuve de toute-puissance musicale, ni d’une série d’apparitions sans importance. C’est le témoignage d’une carrière qui s’est développée au contact de nombreux mondes.

Pour rendre justice à cette diversité, notre encyclopédie travaillera à partir des crédits et des enregistrements, puis les replacera dans les histoires personnelles des musiciens. L’image de Ringo Starr peut attirer le lecteur ; la profondeur du dossier viendra de ce qu’il découvrira sur les autres artistes, les sessions et les morceaux eux-mêmes.

Ringo Starr et Stephen Stills : les deux chansons de 1970

Lire l’étude approfondie « To a Flame » et « We Are Not Helpless » — Crédits piste par piste, rôle d’Arif Mardin, voix invitées, autres batteurs de l’album et précautions sur les dates de séances. L’étude distingue ces deux titres des enregistrements avec Jimi Hendrix et Eric Clapton publiés sur le même LP.

Les études de sessions : Frampton et Carly Simon

Deux dossiers prolongent cette étude par les crédits par chanson et une analyse du personnel : Peter Frampton, « The Lodger » et « Alright » (1972), puis Carly Simon, « More and More » (1975). Ces pages permettent de retrouver exactement où Ringo tient la batterie, sans reproduire la liste générale de l’album sur toutes ses plages.

Les sessions particulières de 1977 : The Alpha Band, Attitudes et Peter Frampton

Trois études s’ajoutent au parcours rock : deux batteries avec The Alpha Band sur Spark in the Dark, « Good News » d’Attitudes sur le label Dark Horse de George Harrison et l’enquête critique autour de « Tried to Love » de Peter Frampton. Les deux premières attribuent Ringo à des pistes précisément documentées ; la troisième explique la divergence des crédits instrumentaux.

Les collaborations moins connues de 1975 à 1979

Trois études viennent compléter ce chapitre : Stephen Stills, « As I Come of Age » (1970–1975), Vera Lynn, « Don’t You Remember When » (1976) et Ian McLagan, « Hold On » (1979). Elles distinguent une batterie enregistrée avant la sortie du disque, un tambourin sur un single et un crédit de batterie confirmé à la piste 9.

Pour la période 1976, l’enquête sur Lies and Alibis de Guthrie Thomas documente trois prestations de Ringo à la batterie, dont « Band of Steel », dont il est également l’auteur. Lire l’étude dédiée à Guthrie Thomas.

Le dossier se poursuit avec une étude des enregistrements oubliés de Ringo Starr entre 1975 et 1979 : Stephen Stills, Vera Lynn, The Manhattan Transfer, Guthrie Thomas, Lonnie Donegan et Ian McLagan. Cette branche distingue les participations à la batterie, au tambourin et aux chœurs.

1979 : Ringo Starr et Ronnie Wood dans « Buried Alive », la vidéo oubliée

L’année 1979 réserve une rencontre inattendue entre la batterie des Beatles et le guitariste des Rolling Stones. Une séquence promotionnelle de Ronnie Wood, tournée à Los Angeles puis diffusée dans The Midnight Special le 8 juin, montre Ringo à la batterie sur « Buried Alive », avec Ian McLagan et Bobby Keys. Ce crédit ne concerne ni le master du LP Gimme Some Neck, ni les concerts des New Barbarians, dont les batteurs sont différents. Lire l’enquête complète sur « Buried Alive », les versions de 1979 et les crédits de batterie.

Septembre 1979 : Ringo croise Todd Rundgren et Bill Wyman à la télévision

La même année que sa participation à la vidéo de Ronnie Wood, Ringo Starr joue au téléthon Jerry Lewis avec Todd Rundgren, Utopia et Bill Wyman. Les archives identifient « Money (That’s What I Want) » et « Jumpin’ Jack Flash », tandis que « Twist and Shout » ne subsiste qu’en fragment. Lire la sessionographie de cette réunion exceptionnelle de 1979, fondée notamment sur un entretien de Todd Rundgren et un témoignage publié quelques semaines après l’émission.

1976 : Eric Clapton, « This Be Called a Song » et les véritables crédits de Rotogravure

Une étude vient compléter les collaborations rock des années 1970 : « This Be Called a Song », composition d’Eric Clapton et enregistrement de Ringo Starr. En juin 1976, le guitariste prend part à une séance documentée à Cherokee Studios avec Ringo, Jim Keltner, Lon Van Eaton, Klaus Voormann, Jane Getz et Robert Greenidge aux steel drums. Contrairement à George Harrison sur « I’ll Still Love You », Clapton apporte ici à la fois sa chanson et son jeu instrumental. La fiche confronte les crédits, les durées et les pressages britanniques Polydor et américains Atlantic.

1976 : « A Dose of Rock ‘n’ Roll » et les guitares de Peter Frampton et Jesse Ed Davis

Une nouvelle fiche indépendante examine « A Dose of Rock ‘n’ Roll », premier single de Ringo’s Rotogravure, écrit par Carl Groszmann et enregistré avec Peter Frampton, Jesse Ed Davis, Danny Kortchmar, Klaus Voormann et Jim Keltner. Le dossier recense la distribution des cuivres, les éditions Atlantic/Polydor, les pressages promotionnels, les différences d’orthographe de l’auteur et un crédit contesté de John Lennon au piano. Les sources sont confrontées au lieu d’attribuer systématiquement tous les invités du disque à chaque piste.

Le panorama des sessions rock de 1976

L’étude des onze titres de Ringo’s Rotogravure relie les enquêtes sur « A Dose of Rock ‘n’ Roll » et « This Be Called a Song » aux collaborations avec John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Harry Nilsson et aux autres sessions d’Arif Mardin.

1977 : une nouvelle équipe de rock, soul et funk

Après les sessions de 1976, Ringo The 4th documente une autre géographie des collaborations : Steve Gadd, Tony Levin, David Spinozza et Don Grolnick à New York ; Chuck Rainey, Cornell Dupree, Richard Tee et David Foster sur « Sneaking Sally Through The Alley ». Ce dernier titre est signé par Allen Toussaint et enregistré le 13 avril 1977 à Cherokee Studios. Les rôles des instrumentistes sont distingués de ceux des compositeurs.

1979 : Ian McLagan, Troublemaker et les trois batteurs distincts

Un nouveau chapitre examine les dix chansons de Troublemaker d’Ian McLagan, leurs musiciens et leurs éditions. Le livret de Here Comes Trouble identifie Ringo à la batterie sur « Hold On » (piste 9), Jim Keltner sur huit autres plages et Zigaboo Modeliste sur « Truly ». L’étude distingue aussi la prestation de Starr dans un clip de Ronnie Wood de l’effectif des New Barbarians en tournée, où la batterie est tenue par Modeliste.

Sources et documentation

Ce chapitre privilégie les crédits de titres individuels. Les présences créditées au niveau d’un album restent à confirmer pour chaque chanson.

  1. Carly Simon, site officiel : Playing Possum, notes et crédits.
  2. MusicBrainz, More and More : crédits individuels.
  3. MusicBrainz, Wind of Change de Peter Frampton : personnel par piste.
  4. A&M Records, Wind of Change : discographie et crédits de l’album.
  5. Keith Moon, discographie officielle : Two Sides of the Moon.
  6. Two Sides of the Moon : relevé des crédits piste par piste.
  7. MusicBrainz, The Last Waltz : I Shall Be Released, 25 novembre 1976.

Quand Ringo devient le musicien invité des autres vedettes

Les rencontres de Ringo Starr avec Peter Frampton, Carly Simon, Keith Moon ou les musiciens de The Band montrent à quel point le batteur circule entre plusieurs milieux professionnels. Il faut néanmoins résister à une tentation fréquente : considérer toute apparition d’un nom célèbre dans des crédits généraux comme la preuve d’une séance commune sur tous les morceaux. L’intérêt historique réside justement dans la diversité des situations, des collaborations enregistrées à celles qui relèvent du cinéma, de l’amitié ou d’une prestation collective.

La chronologie doit également tenir compte de la fabrication des disques. Un artiste peut enregistrer une piste de base puis faire ajouter des musiciens plusieurs semaines après ; une participation publiée dans les années suivantes peut provenir d’une bande plus ancienne. La pochette établit la parution, mais pas nécessairement l’ensemble des dates de travail. Une notice sérieuse rapproche donc les crédits du master, les témoignages, les feuilles de séance et les variantes éditoriales.

Les collaborations rock des années 1970 : une géographie musicale changeante

Les collaborations de Ringo avec Keith Moon ou The Band formaient-elles un groupe durable ?

Non. Les séances de cette décennie mobilisent des cercles de musiciens qui se croisent sans constituer un ensemble permanent. Une apparition avec Keith Moon, une bande de Stephen Stills ou une participation au concert filmé The Last Waltz correspondent à des contextes de production très différents. Leur mise en relation permet de suivre des amitiés et des réseaux, mais pas de fabriquer rétrospectivement un groupe de studio fictif.

Pourquoi les différentes éditions de « Two Sides of the Moon » demandent-elles une vérification ?

La carrière discographique de Keith Moon a donné lieu à plusieurs rééditions, montages et bonus. Les crédits d’un morceau ne s’étendent pas mécaniquement aux titres adjacents ni aux pistes ajoutées des années plus tard. L’identification de Ringo doit toujours préciser la version du disque et la fonction attribuée : batterie, chant collectif ou intervention sur une bande d’archive.