Ringo Starr : encyclopédie des collaborations artistiques et musicales sur Yellow-Sub.net

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Yellow-Sub.net · Ringo Starr · Inventaire chronologique

Ringo Starr : sessionographie de ses collaborations musicales de 1968 à 2026

À lire dans le dossier : 75 portraits liés à la sessionographie : distinguer séance, arrangement, mixage et mastering.

Une chronologie des chansons, des artistes et des instruments : les participations documentées de Ringo, des Beatles aux collaborations contemporaines.

Une date de sortie ne permet pas, à elle seule, de dater la batterie

Dans une sessionographie, la date d’enregistrement est l’information essentielle, mais elle n’est pas toujours disponible. Une chanson parue en 1971 peut avoir été préparée l’année précédente ; un coffret publié plusieurs décennies plus tard peut dévoiler un travail effectué avant la sortie originale. Lorsque les sources ne donnent qu’une année ou une période, la chronologie doit conserver ce degré de précision plutôt que d’inventer un jour. Les sessions américaines, britanniques et celles réalisées à distance imposent en outre de séparer le lieu de la prise de base de celui des ajouts.

Les versions doivent être classées selon leur nature : master original, prise alternative, mixage différent, montage audiovisuel ou réenregistrement. Cette classification rend possibles des comparaisons entre les collaborations avec Lennon, Harrison, Nilsson, McCartney, les artistes de Nashville et les musiciens de la période Roundheads. Elle préserve également la qualité des décomptes : vingt et un masters réunis sur deux albums ne signifient pas vingt et une journées de studio, et plusieurs éditions d’une même chanson ne produisent pas automatiquement plusieurs participations instrumentales.

Comment dater une collaboration sans créer de fausse séance

La date d’un album est une date de publication, pas forcément celle de la batterie, des voix ou des instruments invités. Les notices chronologiques doivent distinguer quatre niveaux : la composition, l’enregistrement de la prise utilisée, son montage ou son mixage, et sa première édition connue. Un remaster, une sortie numérique tardive ou un nouvel ordre des voix ne deviennent pas, à eux seuls, de nouvelles sessions.

Cette distinction est particulièrement importante pour trois exemples récents : Liverpool Sound Collage (2000) exploite des archives des Beatles ; Going Home (2024) assemble des contributions de plusieurs artistes, notamment Ringo et Zak Starkey ; et Home to Us (Flip Mix) (2026) correspond à une version dérivée du duo publié par Paul McCartney. L’index conserve chaque événement commercial pertinent, mais n’attribue pas une nouvelle batterie lorsque les documents ne l’attestent pas.

Pour les disques personnels de Ringo, la même rigueur s’applique. Les onze masters de Look Up et les dix de Long Long Road sont des œuvres publiées, et non la preuve de vingt-et-une dates de séance indépendantes. Comprendre les cinq catégories de preuve.

Complément à la sessionographie : les 108 concordances réunies en 24 sections et quatre volumes (2008–2026), confronte œuvres, masters, participants et versions. Accéder aux quatre volumes depuis le chapitre 2000–2026 →

Dans cette page : accéder aux sections

Artisans des enregistrements : concordances et rôles des collaborateurs

Les études comparatives traversent les arrangements de 1970, les studios Apple, Old Wave, Time Takes Time, les Roundheads et Nashville. Elles sont intégrées aux pages existantes pour préserver les monographies historiques et éviter la création de pages concurrentes.

Accéder aux 45 monographies via le répertoire des 75 collaborateurs et métiers du studio → · Sources et méthode →

étude · Ringo, Nilsson et Davy Jones pour la publicité japonaise (1975–1977)

Les chansons « I Love My Suit » et « Simple Life », les tournages pour Renown et les versions audiovisuelles. Lire l’étude des publicités et de leurs musiques →

étude · « No No Song » avec Hoyt Axton (1975)

Le duo télévisuel, le spécial de Hoyt Axton, les Smothers Brothers et les preuves contemporaines de Cash Box et Record World. Lire l’enquête audiovisuelle →

enquête · Ringo Starr et Eric Clapton à Paris (14 juin 1977)

Un invité confirmé, un tambourin attribué sur « Badge » et des sources de set-list à confronter. Lire l’enquête sur le concert du Pavillon de Paris →

étude documentée · Ringo Starr et Cilla Black (1968–1971)

Les duos de télévision, les dates de tournage et de diffusion, « Act Naturally », « Nellie Dean » et les attributions à confirmer. Explorer l’enquête sur les émissions BBC →

Complément de sessionographie : Ringo batteur invité, 1969–1977

Les prises anciennes sont distinguées des rééditions, dont le remix de 2012 de To a Flame paru dans Carry On en 2013. Les dates de séances non établies restent ouvertes. Consulter le catalogue raisonné des treize enquêtes →

Séances, archives et versions complémentaires (1974–2025)

Ces entrées sont présentées séparément pour éviter qu’une publication d’archive soit confondue avec une prise nouvelle. Les crédits restent liés à une œuvre ou un master précis.

1974 : dialogues Together et Ringo

Interventions parlées enregistrées avec Keith Moon, publiées dans les archives ; ne pas multiplier les enregistrements d’une même séance. Lire la fiche de référence →

1975 : Clover, trois masters inédits

Ringo à la batterie chez Keith Moon sur une campagne postérieure au LP original ; les trois titres sont individualisés. Lire la fiche de référence →

1975 : Move Over Ms. L, contrôle négatif

Batterie de Keith Moon et Ron Grinel selon les crédits par plage ; Ringo n’est pas attesté sur ce master. Lire la fiche de référence →

1986 : voix parlée et batterie

You Know It Makes Sense est un message parlé distinct du morceau caritatif Naughty Atom Bomb. Lire la fiche de référence →

2016 : Now the Time Has Come

Coécriture Ringo/Bruce Sugar et campagne de l’ONU ; distinguer la présentation 2016 des versions 2017. Lire la fiche de référence →

2021 : See You Later Alligator

Ringo interprète une chanson de Bobby Charles sur la compilation solidaire de Rodney Crowell. Lire la fiche de référence →

2025 : With a Little Help from My Friends, Ryman

Enregistrement public en janvier, single de bienfaisance publié en mars ; source audio exacte à confirmer. Lire la fiche de référence →

Précisions sur trois périodes : 1971, 1982 et 2014

1971, single de studio : « Bangla Desh », George Harrison, Ringo Starr et Jim Keltner. L’enregistrement du 45-tours et les deux concerts du 1er août sont distincts. 1980–1982 : les trois contributions de batterie sur Tug of War comprennent « Take It Away », « Ballroom Dancing » et « Wanderlust » ; la nouvelle version de « Wanderlust » destinée au film de 1984 est classée à part. 1992–2014 : « This Guitar » et les overdubs postérieurs à la démo Harrison–Dave Stewart. La date de l’ajout de batterie par Ringo reste ouverte. Cette mise à jour accompagne des corrections de crédits non confirmés dans la sessionographie de Broad Street.

25 contrôles historiques : instruments, bandes et versions

Une série de 25 erreurs et pièges de crédits dans les collaborations de Ringo Starr complète les trois registres chanson par chanson. On y distingue notamment les différents batteurs des disques de Nilsson, la voix de Ringo des parties de batterie d’autres musiciens, les versions alternatives de Lennon et Yoko Ono, les archives de Dylan et les clips sans nouvelle prestation sonore.

162 enregistrements et œuvres, classés par périodes et fonctions

Cette nouvelle consultation du corpus distingue les chansons, les instruments, les versions et le degré de certitude des crédits, sans confondre le nombre d’entrées avec 162 nouvelles séances de studio. Les trois registres proposent un relevé détaillé, chanson par chanson : 1968–1979 : 64 œuvres et versions · 1980–1999 : 49 crédits · 2000–2026 : 49 titres. Les 162 enquêtes par artiste constituent une bibliothèque complémentaire.

Deux outils de recherche sur les collaborations extérieures

162 enquêtes classées par artistes et par période : Lennon, Harrison, McCartney, Nilsson, les musiciens du rock, la soul, les projets collectifs et les collaborations contemporaines.

79 enquêtes classées par fonction musicale : batterie, toms, tambourin, voix, coécritures, concerts, bandes d’archives et crédits controversés. Les deux index renvoient aux études existantes, sans comptabiliser plusieurs fois les mêmes masters.

Deux index de référence : 133 chansons documentées, de 2003 à 2026

Pour accéder rapidement aux notices individuelles, aux collaborateurs et aux disques, consulter l’atlas 2003–2015 : 67 chansons et l’atlas 2017–2026 : 66 chansons. Les deux tables réunissent les liens vers les études des albums, les masters, leurs instruments et les éditions. Les années 2016 et antérieures à 2003 continuent à être traitées dans les chapitres chronologiques spécialisés.

Nouvelles synthèses de sessions 1973–1978 : producteurs, studios et musiciens → · batteries et basses, pistes documentées et attributions à vérifier →. Elles complètent les entrées par année sans les dupliquer.

3 octobre 1978, Rockestra : Ringo fut invité à la séance des Wings, mais ne figure pas parmi les batteurs du master enregistré →. Une invitation ne doit pas être comptée parmi les collaborations instrumentales.

Comment lire cet index chronologique

La sessionographie de Ringo Starr doit être construite à partir des enregistrements, et non à partir du nombre d’albums sur lesquels son nom apparaît. Chaque entrée ci-dessous indique l’année la mieux documentée pour la session ou, lorsque la date de séance n’a pas été établie, celle de la première publication. Elle précise l’artiste principal, le titre, la fonction connue de Ringo et la nature de la source. Le catalogue est une sélection attestée et évolutive, pas encore une liste exhaustive de toutes ses prestations.

Les mentions de batterie et de percussion sont conservées telles que les documents les distinguent. Les cas où le musicien est présent uniquement dans un clip, comme « I Won’t Back Down », restent visibles pour prévenir les fausses attributions ; ils ne sont pas comptés comme des performances instrumentales sur le master. Les démonstrations publiées tardivement, par exemple celles de George Harrison en mai 1970, sont classées à la date de leur enregistrement plutôt qu’à celle du coffret qui les rend accessibles.

Chaque entrée distingue la date de séance, les participants documentés, l’instrument ou le rôle de Ringo Starr, la première édition connue, les variantes de mixage et les éventuels numéros de catalogue. Lorsqu’un crédit ou une date ne peut être établi, l’incertitude est explicitement signalée. Les études historiques liées permettent de retrouver les éléments détaillés.

1968–1970 : l’ouverture des studios

24–26 juin 1968 · Jackie Lomax — Sour Milk Sea

Rôle de Ringo : batterie. Musiciens : George Harrison (guitares, production), Paul McCartney (basse), Eric Clapton (guitare), Nicky Hopkins (piano), Jackie Lomax (chant). Première édition : single Apple 3, août 1968. Précaution : le crédit ne concerne pas automatiquement la face B. Étude complète de la séance et des éditions →

1968 · George Harrison — Ski-ing (Wonderwall Music)

Rôle de Ringo : Batterie, crédit « Richie Snare ». État des sources : Attribution identifiée dans les sources de sessions. Étude historique →

1969 · John Lennon — Cold Turkey

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Distribution officielle du single. Étude historique →

1969 · Yoko Ono — Don’t Worry Kyoko

3 octobre 1969, Lansdowne Studios : session avec Ringo à la batterie, Lennon et Clapton aux guitares, Voormann à la basse. À distinguer de Toronto (Alan White) et du Lyceum (Alan White, Jim Gordon et Keith Moon). Voir les crédits et les éditions de 1969 à 1971 →

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Crédits officiels du single. Étude historique →

Octobre 1970 · Yoko Ono — Open Your Box (prise longue publiée en 1997 et 2016)

Rôle de Ringo : batterie sur la version de 7:35–7:37 enregistrée à Trident, avec Lennon et Voormann selon les crédits officiels. Ne pas confondre : le single britannique de mars 1971 et « Hirake » sur Fly créditent Jim Gordon. Fiche des versions et sources →

10 octobre 1970 · Yoko Ono — Why

Rôle de Ringo : batterie, avec Lennon à la guitare et Klaus Voormann à la basse. Source : crédits officiels Apple/Secretly Canadian ; improvisation d’environ dix-huit minutes rééditée en entier sur Blu-ray en 2021. Étude de la prise originale et des versions →

10 octobre 1970 · Yoko Ono — Why Not

Rôle de Ringo : batterie. Source : réédition 2016 et session originale publiée en 2021 (plus de vingt et une minutes). Enregistrement et éditions →

10 octobre 1970 · Yoko Ono — Greenfield Morning I Pushed an Empty Baby Carriage All Over the City

Rôle de Ringo : batterie ; prise collective à distinguer des effets sonores et du montage réalisés en production. Source : crédits de 2016, archives officielles de 2021 et documentation Abbey Road. Analyse des montages →

10 octobre 1970 · Yoko Ono — Touch Me

Réédition en single : face B américaine de « Power to the People » (22 mars 1971), créditant Ringo à la batterie ; la face B britannique est « Open Your Box » avec Jim Gordon. Fiche de la version et du 45-tours →

Rôle de Ringo : batterie ; édition de 1970 d’environ 4 min 40, improvisation beaucoup plus longue publiée en 2021. Notice critique →

10 octobre 1970 · Yoko Ono — Paper Shoes

Rôle de Ringo : batterie ; cinquième morceau du 33-tours original documenté avec Ringo, Lennon et Voormann. Notice critique →

Exclusion · Yoko Ono — AOS (1968 / publié en 1970)

Ringo ne joue pas sur cette plage : le batteur est Edward Blackwell, aux côtés d’Ornette Coleman, David Izenzon et Charlie Haden. Cette pièce de répétition de 1968 ne doit pas être intégrée aux séances de Ringo. Démonstration et crédits →

1970 · Stephen Stills — To a Flame

Rôle de Ringo : batterie. Source : relevé piste par piste de Stephen Stills (Atlantic, 1970), avec arrangement de Stills et Arif Mardin. Étude détaillée →

1970 · Stephen Stills — We Are Not Helpless

Rôle de Ringo : batterie. Source : relevé piste par piste de Stephen Stills (Atlantic, 1970) ; chœurs collectifs. Étude détaillée →

1970 · Doris Troy — Gonna Get My Baby Back

Rôle de Ringo : Coauteur avec Doris Troy, George Harrison et Stephen Stills. État des sources : Crédit de composition dans le livret Apple 2010 ; batterie de Ringo nommée dans une critique de Disc and Music Echo du 20 juin 1970. Crédits, sources contemporaines et autres chansons →

1970 · Doris Troy — You Give Me Joy Joy

Rôle de Ringo : Coauteur avec Doris Troy, George Harrison et Stephen Stills. État des sources : Crédit d’écriture vérifié ; distribution instrumentale à préciser. Étude historique →

1969–1970 (sessions) / 1970 (publication) · Billy Preston — Encouraging Words

Rôle de Ringo : batterie citée au personnel général de l’album ; pistes précises non établies dans le livret étudié. État des sources : témoignage direct de Billy Preston (1971) reproduit dans les notes Apple 2010 ; autres batteurs invités lors des sessions à Trident et Olympic. Étude critique de l’album et des crédits →

1970 · John Lennon — Mother

Détails de session : batterie de Ringo dès le 26 septembre ; take 64 choisi comme base du master, copie éditée take 94 ; 45-tours américain plus court publié avec « Why » de Yoko Ono. Prises et éditions étudiées →

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Personnel documenté par les éditions officielles. Étude historique →

30 septembre 1970 · John Lennon — Hold On (prise 32)

Rôle de Ringo : batterie, enregistrée sur les pistes 1 et 2 du huit-pistes. Trente-deux prises : numéro 32 choisi comme master ; Phil McDonald réalise un mixage rapide conservé pour le LP de décembre. Archives : extrait de l’Anthology (1998), prises 2 et 18, Raw Studio de la prise 32 et dialogues de session (2021). Étude de session détaillée →

27 septembre et 7 octobre 1970 · John Lennon — I Found Out

Rôle de Ringo : batterie sur le master (prise 3) et congas ajoutées le 7 octobre. Les congas sont à peine audibles sur l’édition de 1970, mais les Elements Mixes de 2021 les révèlent. Attention : la démo de l’Anthology de 1998 est un enregistrement solo de Lennon. Lire la sessionographie détaillée →

26 septembre et 6 octobre 1970 · John Lennon — Isolation

Rôle de Ringo : batterie avec John Lennon au piano et Klaus Voormann à la basse. Deux essais le 26 septembre ; vingt-neuf prises le 6 octobre, la 29 finalement retenue comme master après l’essai 23. Un dialogue de studio entre Lennon, Voormann et Ringo accompagne une prise interrompue publiée dans l’Anthology (1998). Archives 2021 : prises 23, 29 en mix brut et 1. Sessionographie et paroles de studio →

27 septembre et 18 octobre 1970 · John Lennon — Well Well Well

Rôle de Ringo : batterie sur la prise 4 du 27 septembre ; tom-tom ajouté le 18 octobre puis abandonné du mixage final. Archives : prises 2, 4 étendue et 5 publiées en 2021. Exclusion : en concert à New York en 1972, Ringo est remplacé par Jim Keltner et Rick Frank ; rééditions de 1986 et 2025 sans Starr. Sessions et versions →

9 octobre 1970 · John Lennon — Remember

Rôle de Ringo : batterie sur la prise 13 choisie comme master. Avant : démos solo de Lennon le 6 octobre et essai de trio interrompu le 7 octobre. Après : guimbarde et overdubs des 18 et 19 octobre ; effet d’explosion ajouté au mixage du 24. Réédition : répétition lente et prise 13 en 2021. Chronologie des prises →

9 octobre 1970 · John Lennon — Love (essai collectif non retenu)

Rôle de Ringo : présent dans la formation enregistrée avec Lennon, Klaus Voormann et Billy Preston selon la chronique de séance. Ne pas confondre : la prise 37 choisie pour le master le 19 octobre comporte Lennon (chant, guitare acoustique) et Phil Spector (piano), sans Ringo crédité ; les tentatives acoustiques du 15 octobre ne prouvent aucune présence de batterie. Statut : session non retenue, détails de bande encore à contrôler. Étude des crédits de « Love » →

1970 · John Lennon — God

Détails de session : Ringo, batterie ; trois grandes étapes les 27 septembre, 7 octobre et 9 octobre ; master take 42 avec Billy Preston au piano ; version acoustique alternative sans Preston crédité sur l’Anthology. Enquête sur le personnel, les prises et les éditions →

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Personnel documenté par l’Anthology. Étude historique →

1970 · Yoko Ono — Why

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Crédits officiels de l’album et des rééditions. Étude historique →

1970 · Yoko Ono — Why Not

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Crédits officiels des sessions. Étude historique →

1970 · George Harrison — I Dig Love (démo)

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Démo du 26 mai, archives Harrison. Fiche de la démo →

1970 · George Harrison — I Live For You (sessions juin)

Rôle de Ringo : batterie, puis shaker sur les prises 11 et 12 du 9 juin 1970. État des sources : archives officielles Harrison ; l’édition de 2001 comporte une batterie retravaillée. Lire la fiche détaillée →

1970 · George Harrison — My Sweet Lord (démo)

Rôle de Ringo : Batterie, démonstration du 26 mai 1970. État des sources : crédit identifié par l’archive officielle Harrison ; prise différente de celle du master commercial. Fiche de la démo →

1970 · Howlin’ Wolf — I Ain’t Superstitious

Rôle de Ringo : batterie, crédit « Richie ». Enregistrement : 2 mai 1970, Londres. Musiciens identifiés : Howlin’ Wolf (chant), Hubert Sumlin et Eric Clapton (guitares), Steve Winwood (piano), Klaus Voormann (basse) et Ringo Starr (batterie). Publication : The London Howlin’ Wolf Sessions (1971). Charlie Watts joue sur d’autres morceaux du disque, pas sur cette prise. Lire la fiche détaillée →

1969–1970 : Leon Russell et la connexion avec Mick Jagger

1969 : Ringo est crédité à la batterie sur Shoot Out on the Plantation et Hurtsome Body, extraits du premier album de Leon Russell. 1969 ou 1970 : une séance associe Ringo, Russell et Mick Jagger sur (Can’t Seem to) Get a Line on You. Des sources donnent octobre 1969 et d’autres juillet 1970 ; l’identité de certains instrumentistes et la datation précise appellent une confrontation des documents de studio. Consulter la fiche discographique détaillée.

1973 — sessions de Ringo : l’atlas des neuf enquêtes rassemble les journées du 5 au 14 mars à Los Angeles, les overdubs londoniens de Paul et Linda McCartney, les contributions de Bolan, Booker, Preston et Keltner, ainsi que le 45 tours « Photograph / Down and Out ». Les variantes courtes et longues de « Six O’Clock » sont différenciées des nouvelles prises instrumentales.

Mai–octobre 1974 — chronologie complète des collaborations de Goodnight Vienna : 18 jalons de studio et de publication →, avec Lennon le 6 août, les prises de Dr John et Dennis Coffey, les finitions de septembre et les sorties Apple de 1974–1975. Pressages internationaux →.

1977 — la sessionographie d’Atlantic et Cherokee : chronologie critique de Ringo The 4th → ; Gypsies in Flight, Ringo aux balais avec Bromberg et Fegy → ; Simple Love Song, avec Foster et Kortchmar →. Le relevé distingue dates de studio, mixage et publication.

1977–1978 — Bad Boy, Can-Base, Elite et Burbank : chronologie de l’album → ; 8 mars 1978 : A Man Like Me et James Newton Howard → ; participations de Dr John de 1974 à 1978 →. Les crédits d’œuvre, de musique et de production sont séparés.

1976 — nouvel inventaire des sessions de Rotogravure : chronologie datée des prises et overdubs → ; les musiciens et les fonctions exactes sur onze pistes →. Les dates contradictoires de Lennon et des chœurs McCartney sont conservées.

1971–1979 : les rencontres rock, pop et blues

1971 · B.B. King — Ghetto Woman

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Gordon. État des sources : Deux batteurs indiqués au crédit. Fiche détaillée →

1971 · B.B. King — Wet Hayshark

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Gordon. État des sources : Deux batteurs documentés sur la piste. Fiche détaillée →

1971 · B.B. King — Part-Time Love

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Crédit individualisé de la piste. Fiche détaillée →

1er août 1971 · Concert for Bangladesh — It Don’t Come Easy (concert du soir)

Rôle de Ringo : chant soliste ; membre de la section de batterie aux côtés de Jim Keltner. Source : album officiel Apple (décembre 1971), édition de 2005 et fiches MusicBrainz, avec distinction du single studio de 1971. La performance de l’après-midi n’est pas le master exploité par l’album. Chant, crédits et éditions →

1er août 1971 · Ringo Starr et Jim Keltner — double batterie du Concert for Bangladesh

Rôle de Ringo : batterie aux côtés de Keltner dans la formation rock ; ne pas attribuer tous les titres de la soirée sans preuve piste par piste. Source : crédits globaux du concert, témoignage direct de Keltner sur sa technique de charleston et la complémentarité des deux batteurs. Histoire de la collaboration rythmique →

1er août 1971 · Bob Dylan et invités — séquence acoustique du Concert for Bangladesh

Rôle de Ringo : tambourin, avec George Harrison à la guitare et Leon Russell à la basse ; distribution spécifique de chaque chanson à documenter. Source : chronique contemporaine Record World du 14 août 1971, programmes de concert et relevés historiques. Détails et contexte →

1971 (balance) / 2005 (vidéo) · Leon Russell et invités — Come On In My Kitchen

Rôle attribué à Ringo : batterie avec Jim Keltner, selon la documentation filmographique secondaire. Source : bonus de l’édition vidéo officielle de 2005. Certitude : la présence de la prestation dans les bonus est attestée ; la date précise et les crédits individuels restent à vérifier sur les documents primaires. Enquête sur les archives →

Décembre 1971 (séance) / 1972 (single) · Bobby Hatfield — Oo Wee Baby, I Love You

Rôle de Ringo : batterie, sur une production de Richard Perry enregistrée principalement aux studios Apple de Londres. Publication : Warner Bros. WB 7566, 1972 ; variantes et prises alternatives publiées par Omnivore (OV-363) en 2019. L’étude des bandes de Bobby Hatfield →

Début avril 1972 · Marc Bolan, T. Rex et Elton John — Tutti Frutti (Born to Boogie)

Rôle de Ringo : batterie lors de la performance filmée à Apple Studios, Londres, avec Elton John au piano. Sources : Born to Boogie (film, 1972) et bande originale Marc on Wax MARC LP 514 (1991), rééditée dans T. Rex 1972 (2022). La date de séance doit être distinguée de la publication du disque. Étude détaillée de Tutti Frutti (1955–2022) →

Début avril 1972 · Marc Bolan, T. Rex et Elton John — Children of the Revolution (version Born to Boogie)

Rôle de Ringo : batterie sur l’interprétation filmée, Elton John au piano. Attention : la version du film n’est pas automatiquement le master du single T. Rex paru en septembre 1972 ; ne pas reporter les crédits de l’une sur l’autre. Sources : Born to Boogie et bande originale rééditée dans le coffret T. Rex 1972. Comparer les versions → · Enquête sur le master du 45-tours et Bill Legend →

1972 · Marc Bolan et Ringo Starr — Look to the Left / Some People Like to Rock / Some People Like to Roll

Rôle de Ringo : interventions parlées ou vocales associées à Marc Bolan dans la bande originale de Born to Boogie. Statut : trois plages répertoriées sur le disque, sans attribution de batterie. Leur présence dans la discographie ne constitue pas trois nouvelles séances instrumentales. Sources : liste des plages du disque de 1991, reprise en 2022 et inventoriée par The Second Disc. Crédits et supports →

1972 · Harry Nilsson — Take 54

Rôle de Ringo : Richie Snare, Batterie, avec Lowell George à la guitare, Milt Holland aux percussions et Bobby Keys au saxophone ; prise alternative éditée ultérieurement sans attribution instrumentale encore confirmée. Sources : personnel par plage de Son of Schmilsson, RCA Victor LSP-4717, publié en juillet 1972 ; ne pas confondre avec Barry Morgan sur « Joy » et « You’re Breakin’ My Heart ». Crédits détaillés →

1972 · Harry Nilsson — Spaceman

Rôle de Ringo : Batterie, « Richie Snare ». État des sources : Crédits détaillés du disque. Fiche détaillée →

1972 · Harry Nilsson — At My Front Door

Rôle de Ringo : Richie Snare, Batterie sur une reprise des El Dorados (Abner–Moore), avec Peter Frampton et Chris Spedding aux guitares, Bobby Keys au saxophone et Ray Cooper aux congas. Sources : personnel par plage de Son of Schmilsson, RCA Victor LSP-4717, publié en juillet 1972 ; ne pas confondre avec Barry Morgan sur « Joy » et « You’re Breakin’ My Heart ». Crédits détaillés →

1972 · Harry Nilsson — Ambush

Rôle de Ringo : Richie Snare, Batterie, avec Ray Cooper au tambourin, Jim Price aux cuivres, John Uribe à la guitare solo et Nicky Hopkins au piano. Sources : personnel par plage de Son of Schmilsson, RCA Victor LSP-4717, publié en juillet 1972 ; ne pas confondre avec Barry Morgan sur « Joy » et « You’re Breakin’ My Heart ». Crédits détaillés →

1972 · Harry Nilsson — The Most Beautiful World in the World

Rôle de Ringo : Richie Snare, Batterie de la plage finale, arrangée par Kirby Johnson, Richard Perry et Del Newman, avec Voormann à la basse et Nicky Hopkins au piano. Sources : personnel par plage de Son of Schmilsson, RCA Victor LSP-4717, publié en juillet 1972 ; ne pas confondre avec Barry Morgan sur « Joy » et « You’re Breakin’ My Heart ». Crédits détaillés →

1972 · London Symphony Orchestra — Tommy, « Fiddle About » et « Tommy’s Holiday Camp »

Rôle de Ringo : voix, personnage Uncle Ernie, sans attribution de batterie. Première publication : double album Ode SP 99001 (1972), face B titre 5 et face D titre 3. Sources : crédits détaillés Ode et MusicBrainz. Étude des deux interprétations →

1972 · Peter Frampton — The Lodger

Rôle de Ringo : batterie. Album : Wind of Change (A&M, 1972). Vérification : crédits discographiques de l’album et distribution détaillée par piste ; ne pas attribuer à Ringo les autres titres du disque. Fiche détaillée →

1972 · Peter Frampton — Alright

Rôle de Ringo : batterie. Album : Wind of Change (A&M, 1972). Vérification : crédits discographiques de l’album et distribution détaillée par piste ; ne pas attribuer à Ringo les autres titres du disque. Fiche détaillée →

1972 · Lon & Derrek Van Eaton — Sweet Music

Rôle de Ringo : batterie avec Jim Gordon, sur une production George Harrison parue en single Apple (1972). Peter Frampton est crédité à la guitare acoustique. Fiche détaillée →

1972 · Lon & Derrek Van Eaton — Another Thought

Rôle de Ringo : batterie, plage 11 de Brother ; le personnel ne doit pas être confondu avec celui de « Sweet Music ». Étude des deux sessions →

1972 · Bobby Keys — Bobby Keys

Rôle de Ringo : participation à la batterie créditée au niveau du LP ; Jim Gordon et Corky Laing figurent aussi parmi les batteurs de l’album. Répartition des titres non confirmée, ne pas attribuer Ringo à l’intégralité du programme. Enquête sur les huit titres →

1972 (séance) / 1974 (bande originale) · Harry Nilsson — Daybreak (Son of Dracula)

Rôle de Ringo : Batterie sur « Daybreak », enregistrée à Trident Studios, Londres, durant la préparation du film. État des sources : catalogue de Son of Dracula et personnel du morceau, avec George Harrison à la cloche, Klaus Voormann à la basse et Peter Frampton à la guitare. La publication 1974 ne constitue pas une deuxième prise ; la version de Micky Dolenz de 1973 est un autre enregistrement. Étude de la séance et des éditions →

4 octobre 1972 · George Harrison — The Day the World Gets ‘Round

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner sur l’album de 1973 ; 46 prises documentées à Apple Studios, la prise 46 devenant master. L’introduction et le point d’entrée de la batterie évoluent pendant les essais. Sources : George Harrison Archive / bandes de sessions, The Beatles Bible et éditions officielles 2024. Fiche détaillée des prises et crédits →

5 octobre 1972 · George Harrison — Living in the Material World

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner ; onze répétitions préalables, puis 51 prises numérotées, la 48 retenue comme master. Les batteries occupent les pistes 2, 3 et 4 du seize-pistes. Sources : George Harrison Archive / bandes de sessions, The Beatles Bible et éditions officielles 2024. Fiche détaillée des prises et crédits →

6 octobre 1972 · George Harrison — The Light That Has Lighted the World (premiers essais)

Rôle de Ringo : Maracas sur la piste 4 durant quelques improvisations du remake, puis Ringo quitte la séance ; Jim Keltner reste seul batteur du master take 34. Il ne faut pas créditer Starr comme batteur de la version d’album. Sources : George Harrison Archive / bandes de sessions, The Beatles Bible et éditions officielles 2024. Fiche détaillée des prises et crédits →

11 octobre 1972 · George Harrison — Don’t Let Me Wait Too Long

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner ; grosses caisses des deux batteurs enregistrées ensemble sur la piste 2, reste des kits sur 3 et 4 ; 49 prises, numéro 49 retenu. Badfinger joue les guitares acoustiques. Sources : George Harrison Archive / bandes de sessions, The Beatles Bible et éditions officielles 2024. Fiche détaillée des prises et crédits →

8 mars–10 juillet 1973 · Ringo Starr, George Harrison et Mal Evans — You and Me (Babe)

Œuvre : George Harrison et Mal Evans (coauteurs). Rôle de Ringo : chant et batterie. Rôle de George : guitares électriques ; production Richard Perry. Chronologie : bande de base datée du 8 mars, ajouts les 12 mai, 29 juin et 10 juillet 1973 à Los Angeles. Édition : Ringo (Apple, novembre 1973), dernière piste de l’album. Précaution : les remerciements finaux citent Lennon et McCartney sans leur attribuer un instrument sur ce master. Analyse des séances, du personnel et des éditions →

15 mars 1973 · George Harrison, Ringo Starr et The Band — Sunshine Life For Me (Sail Away Raymond)

Rôle de Ringo : Batterie et percussions de Ringo, avec George Harrison à la guitare et au chant-guide, Robbie Robertson guitare, Levon Helm mandoline, Rick Danko violon, Garth Hudson accordéon, Klaus Voormann contrebasse. Master chanté par Ringo sur son album de 1973 ; voix-guide de Harrison retrouvée sur un 45-tours de 2024. Sources : George Harrison Archive / bandes de sessions, The Beatles Bible et éditions officielles 2024. Fiche détaillée des prises et crédits →

Novembre 1973 (base) / décembre 1974 (sortie) · George Harrison — So Sad (Dark Horse)

Rôle de Ringo : batterie en compagnie de Jim Keltner ; Nicky Hopkins au piano, basse de la version publiée créditée à Willie Weeks. La datation fine de la prise à Friar Park reste à confirmer. Exclusion essentielle : la version « So Sad (No Love Of His Own) » publiée par Alvin Lee et Mylon LeFevre en 1973 attribue la batterie à Mick Fleetwood, pas à Ringo. Fiche comparée des versions et personnels →

Novembre 1973 (base) / décembre 1974 (sortie) · George Harrison — Ding Dong, Ding Dong

Rôle de Ringo : batterie avec Jim Keltner à FPSHOT (Friar Park), avec Klaus Voormann et Gary Wright ; overdubs de guitares, cuivres et chœurs en 1974. Singles : face B britannique « I Don’t Care Anymore » ; américaine « Hari’s On Tour (Express) », avec John Guerin à la batterie. Sessions de 1973 et pressages de 1974 →

1973 (séances) / 1974 (publication) · Ravi Shankar — Shankar Family & Friends

Rôle de Ringo : batterie, notamment sur la première version de « I Am Missing You » ; autres titres non attribués individuellement faute de relevé de session complet. Enregistrement : A&M Los Angeles, printemps 1973. Production : George Harrison. Édition : Dark Horse 1974. Étude critique et pressages →

1974 · Harry Nilsson — Many Rivers to Cross

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner. État des sources : Notes originales de Pussy Cats. Lire la fiche de chanson →

1974 · Harry Nilsson — Subterranean Homesick Blues

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner. État des sources : Notes originales de Pussy Cats. Fiche détaillée →

1974 · Harry Nilsson — All My Life

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner. État des sources : Notes originales de Pussy Cats. Fiche détaillée →

1974 · Harry Nilsson — Mucho Mungo / Mt. Elga

Rôle de Ringo : Maracas, non batterie. État des sources : Notes originales de Pussy Cats. Fiche détaillée →

1974 · Harry Nilsson — Save the Last Dance for Me

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner ; chanson de Pomus et Shuman. Sources : livret RCA original Pussy Cats. Fiche détaillée →

1974 · Harry Nilsson — Loop de Loop

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner et Keith Moon ; crédit RCA de 1974. Sources : livret RCA original Pussy Cats. Fiche détaillée →

1974 · Harry Nilsson — Rock Around the Clock

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner et Keith Moon ; reprise de rock’n’roll. Sources : livret RCA original Pussy Cats. Fiche détaillée →

1975 (publication) · Harry Nilsson — Kojak Columbo (Duit on Mon Dei)

Rôle de Ringo : Batterie, avec Jim Keltner, sur la piste 4 de Duit on Mon Dei. État des sources : personnel par piste de Sessiondays et crédit général AllMusic ; plusieurs autres plages confient la batterie à Keltner seul. L’édition britannique RCA RS 1008 crédite également « Voice [Good For God] – Harry, Ringo » sur la piste 11 : présence vocale confirmée par les crédits du support, nature chantée ou parlée encore à préciser. Étude des musiciens et des sources →

1975 · Harry Nilsson — Good for God (Duit on Mon Dei)

Rôle de Ringo : Voix avec Harry Nilsson, piste 11 ; le crédit original reproduit sur le LP britannique RCA RS 1008 précise « Voice [Good For God] – Harry, Ringo ». État des sources : attribution matérielle explicite, corroborée par la discographie JPGR ; la forme exacte de la prestation, parlée ou chantée, reste à documenter. Jim Keltner joue la batterie sur cette piste, et non Ringo. Crédits d’édition et enquête détaillée →

1975 · Carly Simon — More and More

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Crédits officiels de Playing Possum. Fiche détaillée →

1975 · Keith Moon — Solid Gold

Rôle de Ringo : voix d’annonce (announcer), non batterie ; Cam Davis est crédité à la batterie sur cette piste. Publication : Two Sides of the Moon (1975). Étude des crédits originaux →

1975 · Keith Moon — Together

Rôle de Ringo : batterie avec Jim Keltner et intervention parlée ; Keith Moon au chant, Klaus Voormann à la basse. État des sources : Crédits de Two Sides of the Moon. Étude complète →

1975 · Stephen Stills — As I Come of Age

Rôle de Ringo : Batterie sur « As I Come of Age », plage B3 du LP Stills (Columbia, 1975). Prise de base ancienne, datée selon les sources de 1970 ou 1971 : ne pas confondre date d’enregistrement et première publication. Étude détaillée et références →

22 mai 1976 · Ringo Starr, Vini Poncia et Clifford T. Ward — Lady Gaye

Ringo : voix et batterie avec Jim Keltner ; guitare Danny Kortchmar et Jesse Ed Davis, claviers Dr. John, basse Klaus Voormann, marimba George Devens, saxophones et chœurs Harry Nilsson / David Lasley. Écriture : fondée sur des éléments de « Birmingham » de Clifford T. Ward ; ne pas confondre Ward avec « Clifford T. Gaye » dans certaines notices. Étude des crédits et des deux singles →

23 mai 1976 · Ringo Starr avec Peter Frampton et Jesse Ed Davis — A Dose of Rock ‘n’ Roll

Auteur : Carl Groszmann (variantes Groszman / Grossman sur des éditions). Ringo : voix et batterie avec Jim Keltner. Guitares : Peter Frampton, Jesse Ed Davis, Danny Kortchmar ; basse Klaus Voormann ; section de cuivres des frères Brecker et de musiciens de studio. Production : Arif Mardin. Enregistrement : Cherokee Studios, 23 mai 1976 selon The Beatles Bible, compléments durant l’été. Note critique : John Lennon crédité au piano dans deux sources secondaires, non confirmé par les métadonnées individuelles Apple Music. Single : Atlantic 45-3361, septembre 1976. Enquête sur les guitares, crédits et variantes →

24 mai 1976 · Ringo Starr — I’ll Still Love You, composition de George Harrison

Rôle de Ringo : chant et batterie avec Jim Keltner ; production Arif Mardin. Autres musiciens : Lon Van Eaton (guitare), Jane Getz (piano), Klaus Voormann (basse), David Lasley (chœurs), Gene Orloff (cordes). Statut du crédit Harrison : auteur, absent du master de 1976 ; versions antérieures documentées sous « Whenever » et « When Every Song Is Sung ». Lieu : Cherokee Studios, Los Angeles. Publication : Ringo’s Rotogravure, septembre 1976. Dossier des prises, de la composition et des versions antérieures →

27 mai ou 12 juin 1976 · John Lennon et Ringo Starr — Cookin’ (In the Kitchen of Love)

Auteur : John Lennon, également pianiste sur la version publiée. Ringo : voix et batterie avec Jim Keltner. Personnel par piste : Danny Kortchmar (guitare), Dr. John (guitare et orgue), Will Lee (basse), King Errisson (percussions), Duitch Helmer et Melissa Manchester (chœurs). Lieu : Cherokee Studios. Point de méthode : The Beatles Bible donne le 27 mai dans la notice quotidienne et le 12 juin dans la notice de l’album ; dates à départager sur pièces primaires. Voir la fiche critique, les overdubs et les démos →

3 et 17 juin 1976 · Paul et Linda McCartney avec Ringo — Pure Gold

Œuvre : composition de Paul McCartney. Ringo : voix et batterie avec Jim Keltner. Autres musiciens : Klaus Voormann (basse), Lon Van Eaton (guitare), Jane Getz et John Jarvis (claviers), George Devens (congas). Paul et Linda : chœurs ajoutés à la base du 3 juin, datés du 17 juin par The Beatles Bible ; certaines chronologies donnent le 19 juin. Production : Arif Mardin. Crédits détaillés et variantes de date →

4 juin 1976 · Ringo Starr — Hey! Baby (Bruce Channel / Margaret Cobb)

Rôle de Ringo : voix et batterie, avec Jim Keltner ; Lon Van Eaton (guitare), Cooker Lo Presti (basse), John Jarvis (claviers), cuivres et Mad Mauries (chœurs et mains). Précision de crédit : Alan Rubin est parfois imprimé Alan Young. Édition : LP 1976, single Atlantic 45-3371 et Polydor 2001 699. Étude de session et pressages →

4 juin 1976 · Ringo Starr — You Don’t Know Me at All (Dave Jordan)

Ringo et Jim Keltner aux batteries ; Lon Van Eaton, John Jarvis, Cooker Lo Presti, Duitch Helmer, Vini Poncia. Particularité : les descriptions du mix de single sont contradictoires entre chronique et commentaire de collectionneur. Pressages : Polydor 2001 695 et 2001 707, avec des faces B différentes. Enquête sur les variantes de mixage →

4 juin 1976 · Ringo Starr — Spooky Weirdness

Ringo : voix. Autres instruments signalés sans attribution individuelle : piano, guitare électrique, basse et percussions. Édition : dernière piste de Ringo’s Rotogravure, absente de certaines étiquettes et pochettes de 1976 bien que gravée sur les disques. Fiche des matrices et minutages →

6 juin 1976 · Ringo Starr et Vini Poncia — Cryin’

Ringo : voix, batterie avec Jim Keltner ; Lon Van Eaton (guitare), Sneaky Pete Kleinow (pedal steel), John Jarvis et Arif Mardin (pianos), Cooker Lo Presti (basse). Éditions : album A4, faces B des singles « A Dose of Rock ‘n’ Roll » et « You Don’t Know Me at All » sur divers territoires. Fiche country-rock et 45-tours →

10 juin 1976 · Ringo Starr et Nancy Lee Andrews — Las Brisas

Auteurs : Richard Starkey et Nancy Lee Andrews. Ringo : chant et maracas. Avec : Los Galleros de Pedro Rey, ensemble mariachi ; Vini Poncia aux chœurs. Single mexicain attesté : Polydor 761, « Lady Gaye » au verso, et non « Cryin’ ». Histoire et identification du pressage →

Juin 1976 · Ringo Starr et Eric Clapton — This Be Called a Song

Crédits : composition et guitare Eric Clapton ; voix et batterie Ringo Starr ; Lon Van Eaton (guitare), Klaus Voormann (basse), Jim Keltner (batterie), Jane Getz (piano), Robert Greenidge (steel drums), Melissa Manchester et Vini Poncia (chœurs). Source : relevés de la piste du LP et chronologie des séances de Clapton. Studio : Cherokee, Los Angeles, juin 1976, sans date journalière prouvée. Première parution : Ringo’s Rotogravure, septembre 1976, B3. À vérifier : Joe Bean ou Joe Esposito pour le dernier choriste. Fiche de session et étude des pressages →

14 juin 1976 · Ringo Starr et Vini Poncia — Just A Dream

Œuvre : Starkey–Poncia ; studio : Cherokee, Los Angeles. Ringo : chant, batterie et cloche ; Jim Keltner (batterie), Klaus Voormann (basse), Dr. John (piano électrique), cordes, guitares supplémentaires et voix non intégralement attribuées. Première parution : août 1977, face B de « Wings », Atlantic 3429 ; également avec « Drowning In The Sea Of Love » sur des éditions Polydor et Atlantic. Fiche d’archive et édition →

1976 · The Band et invités — I Shall Be Released (The Last Waltz)

Rôle de Ringo : Batterie, performance live. État des sources : Performance du 25 novembre 1976. Étude historique →

25 novembre 1976 · The Band et invités — Jam #1 (The Last Waltz)

Rôle de Ringo : batterie avec Levon Helm. Autres musiciens : Rick Danko (basse), Robbie Robertson, Eric Clapton, Ronnie Wood et Neil Young (guitares), Garth Hudson (claviers), Dr. John (piano), Paul Butterfield (harmonica). Édition de référence : coffret Rhino 2016, CD 3, plage 9 ; crédits détaillés MusicBrainz. Enquête par performance →

25 novembre 1976 · The Band et invités — Jam #2 (The Last Waltz)

Rôle de Ringo : batterie avec Levon Helm. Autres musiciens : Carl Radle (basse), Eric Clapton, Stephen Stills, Ronnie Wood et Neil Young (guitares), Garth Hudson et Dr. John (claviers), Paul Butterfield (harmonica). Édition de référence : coffret Rhino 2016, CD 3, plage 10 ; crédits détaillés MusicBrainz. Enquête par performance →

1976 · Vera Lynn — Don’t You Remember When

Rôle de Ringo : Tambourin, et non batterie ; single EMI du 20 février 1976 produit par Lynsey de Paul, coécrit avec Barry Blue. Crédit spécifique à la face A, à ne pas étendre à « That Old Feeling ». Étude détaillée et références →

1976 · The Manhattan Transfer — Zindy Lou

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner ; Coming Out (1976). Lire la fiche détaillée →

1976 · The Manhattan Transfer — S.O.S.

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner ; Coming Out (1976). Lire la fiche détaillée →

1976 · Guthrie Thomas — Good Days Are Rollin’ In

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner ; Lies and Alibis, Capitol ST-11519, face A, titre 2. Étude par piste →

1976 · Guthrie Thomas — Band of Steel

Rôle de Ringo : Compositeur, batterie avec Jim Keltner et chœurs ; Lies and Alibis, face A, titre 3. Étude par piste →

1976 · Guthrie Thomas — Ramblin’ Cocaine Blues

Rôle de Ringo : batterie avec Jim Keltner ; Lies and Alibis, face B, titre 5. Les chœurs attribués à Ringo par certains relevés restent à vérifier. Crédits documentés →

1976 · Kinky Friedman — Men’s Room, L.A.

Rôle de Ringo : voix du personnage de Jésus, intervention vocale et non batterie. Album : Lasso from El Paso, Epic PE 34304, plage B2. Étude et crédits →

11 janvier 1977 · Wings, coécriture Ringo Starr–Vini Poncia

Lieu : Atlantic Studios, New York. Ringo : chant et batterie avec Steve Gadd. Autres musiciens : Tony Levin (basse), David Spinozza et plusieurs guitaristes, Don Grolnick (claviers). Production : Arif Mardin, Lew Hahn. Édition : single Atlantic 3429, 25 août 1977. L’œuvre est réenregistrée en 2011 pour Ringo 2012 avec Joe Walsh. Étude des trois enregistrements →

25–28 janvier 1977 · les prises de Ringo The 4th à Atlantic Studios

25 janvier : « It’s No Secret » (Starkey–Poncia). 26 janvier : « Drowning In The Sea Of Love » (Gamble–Huff), Steve Gadd, Tony Levin, les frères Brecker. 27 janvier : « Gave It All Up ». 28 janvier : « Gypsies In Flight » avec Ringo aux balais, Hugh McDonald, Dick Fegy, David Bromberg et Jeff Gutcheon. Dates de base issues des relations par piste MusicBrainz ; les overdubs ultérieurs sont à vérifier. Chapitre des dix chansons →

26 janvier 1977 · Gamble et Huff : Drowning In The Sea Of Love

Original : Joe Simon en 1971. Master Ringo : Ringo et Steve Gadd aux batteries, Tony Levin à la basse, guitares Spinozza/Tropea/Mironov, claviers Don Grolnick et Ken Bichel, cuivres Randy et Michael Brecker. Éditions : Polydor 2001 734 (UK), Atlantic 3412 (USA), versions promotionnelles longue et courte. Fiche des masters →

31 janvier 1977 · Out On The Streets et Can She Do It Like She Dances

Auteurs : Starkey–Poncia pour le premier titre ; Steve Duboff–Gerry Robinson pour le second. Studio : Atlantic Studios, New York. Équipe principale : Ringo et Steve Gadd aux batteries, Tony Levin à la basse, David Spinozza à la guitare et Don Grolnick aux claviers. La date désigne les séances documentées, pas la totalité des overdubs. Crédits individuels et histoire de l’album →

13 avril 1977 · Allen Toussaint : Sneaking Sally Through The Alley

Studio : Cherokee, Los Angeles. Ringo et Steve Gadd : batteries ; Chuck Rainey (basse), Cornell Dupree et Lon Van Eaton (guitares), Richard Tee (piano électrique, clavinet), David Foster (clavinet), Nicky Marrero (percussions), chœurs dont Luther Vandross et Melissa Manchester. Single : Australie, avec « Tango All Night » au verso. Étude de session →

Août–septembre 1977 · singles et album Ringo The 4th

États-Unis : « Wings » / « Just A Dream » (Atlantic 3429), 25 août. Royaume-Uni : « Drowning In The Sea Of Love » / « Just A Dream » (Polydor 2001 734), 16 septembre. Album : Polydor 2310 556, 20 septembre (UK) ; Atlantic SD 19108, 30 septembre (US), selon The Beatles Bible. Précaution : « Just A Dream » a été enregistrée en juin 1976. Discographie pour collectionneurs →

1977 · The Alpha Band — Born in Captivity

Rôle de Ringo : batterie avec Matt Betton, plage A2 de Spark in the Dark (Arista AB 4145, 1977). David Miner à la basse, K. O. Thomas au piano. Fiche détaillée →

1977 · The Alpha Band — You Angel You

Rôle de Ringo : batterie avec Matt Betton, plage B2 de Spark in the Dark (1977), chanson écrite par Bob Dylan ; Cindy Bullens aux harmonies. Fiche détaillée →

1977 · Attitudes — Good News

Rôle de Ringo : batterie, piste B5 du LP Good News (Dark Horse DH 3021). Booker T. Jones à l’orgue, Tower of Power aux cuivres ; œuvre de Paul Stallworth. Étude discographique →

1977 · Peter Frampton — Tried to Love / I’m in You

Rôle de Ringo : batterie/percussions créditées à l’échelle de l’album A&M SP 4704. Une critique d’AllMusic associe Ringo à « Tried to Love », mais la répartition des batteurs diverge selon les relevés ; attribution individuelle à vérifier sur les sources primaires. Enquête critique →

Novembre 1977–début 1978 · Ringo Starr et Vini Poncia — Bad Boy

Production : Vini Poncia, ingénieur Bob Schaper. Sessions signalées aux studios Can-Base (Vancouver) et Elite Recording (Bahamas), avec chronologies partiellement divergentes et compléments début 1978. Ringo : voix, batterie et tambourin ; instruments crédités collectivement à « Ringo’s Roadside Attraction ». Édition : Bad Boy (1978), dix titres. Étude de tous les morceaux →

1977–1978 · Ringo Starr et Allen Toussaint — Lipstick Traces (On A Cigarette)

Œuvre : Allen Toussaint sous le pseudonyme Naomi Neville, enregistrée d’abord par Benny Spellman en 1962. Ringo : chant et batterie. Personnel cité : Lon Van Eaton, Jimmy Webb, Dr. John, Dee Murray, Melissa Manchester, Vini Poncia ; crédits instrumentaux de l’album en partie pseudonymes. Première publication Ringo : single américain Portrait le 18 avril 1978, « Old Time Relovin’ » au verso. Histoire et personnel →

8 mars 1978 · Ringo Starr et James Newton Howard — A Man Like Me

Origine : adaptation de « A Mouse Like Me » de Scouse The Mouse, œuvre de Ruan O’Lochlainn. Séance : Burbank Studios, Los Angeles, 8 mars 1978, selon The Beatles Bible et MusicBrainz. Ringo : chant ; James Newton Howard à l’orchestration. Précaution : ne pas attribuer au master les musiciens du dessin animé sans document. Notice discographique →

1978 · Bad Boy et les musiciens « Push-a-lone », « Diesel », « Morris Lane »

Source matérielle : Polydor 2310 599, crédits de pochette sous pseudonymes. « Push-a-lone » (guitare solo), « Git-tar » (guitare rythmique), « Diesel » (basse), « Morris Lane » (claviers). Recherche ouverte : un commentaire signé Stanley Schwartz en 2026 revendique « Morris Lane », identification non indépendamment confirmée. Enquête sur les identités et les preuves →

1978 (publication) · Lonnie Donegan — Have a Drink on Me

Rôle de Ringo : batterie sur la face A, titre 2 de Puttin’ on the Style (Chrysalis CHR 1158), avec Dave Wintour à la basse et Pete Wingfield au piano. Étude par titre et éditions →

1978 (publication) · Lonnie Donegan — Ham ‘n’ Eggs

Rôle de Ringo : batterie sur la face A, titre 3 du même LP, avec Dave Wintour, Pete Wingfield, Peter Banks et Leo Sayer. Session : jour exact non établi. Crédits de la réédition →

Mars 1979 (tournage) / 8 juin (diffusion) · Ronnie Wood — Buried Alive, version promotionnelle filmée

Rôle de Ringo : batterie avec Ronnie Wood (guitare, chant), Ian McLagan (claviers) et Bobby Keys (saxophone) ; basse attribuée à Willie Weeks ou Pops Popwell selon l’inventaire de Felix Aeppli (notice 7070C). Distinction impérative : ni le LP Gimme Some Neck (1979), créditant notamment Charlie Watts sur la plage de studio, ni le live des New Barbarians Buried Alive: Live in Maryland (concert du 5 mai 1979, Zigaboo Modeliste à la batterie) ne documentent Ringo sur leurs masters respectifs. Étude de la vidéo et des trois enregistrements →

3 septembre 1979 · Todd Rundgren, Bill Wyman et invités — Money (That’s What I Want), téléthon Jerry Lewis

Rôle de Ringo : batterie lors de la prestation télévisuelle, avec Rundgren et Utopia, Bill Wyman, Kiki Dee et d’autres invités. Sources : entretien direct de Rundgren (2019), récit contemporain publié en octobre 1979, archives Beatles on Film. « Twist and Shout » est signalé comme un fragment, sans preuve d’une version complète conservée. Enquête et sources →

3 septembre 1979 · Kiki Dee, Todd Rundgren, Bill Wyman et invités — Jumpin’ Jack Flash, téléthon Jerry Lewis

Rôle de Ringo : batterie au sein de la formation de circonstance ; composition de Jagger/Richards, nouvelle interprétation télévisuelle distincte du 45-tours des Rolling Stones de 1968. Sources : archives télévisuelles de MDA, Beatles on Film et catalogue audiovisuel spécialisé. Distribution exacte des voix à contrôler sur la captation. Crédits documentaires →

23 juillet 1978 · Ringo Starr et Russ Ballard — As Far As We Can Go (version originale)

Projet : enregistrement réalisé pour un album abandonné avec Russ Ballard ; ensemble orchestral signalé lors des sessions de Copenhague. La voix est réutilisée dans une nouvelle production Joe Walsh–Joe Vitale en 1982. La version longue de 1978 devient officiellement accessible comme bonus en 1994. Archives Ballard et comparaison des deux masters →

1979 · Ian McLagan — Hold On

Rôle de Ringo : Batterie sur « Hold On », neuvième titre de Troublemaker ; crédit piste par piste confirmé par le site officiel d’Ian McLagan. Jim Keltner joue sur d’autres titres et Zigaboo Modeliste sur « Truly ». Étude détaillée et références →

1979 : Troublemaker, trois batteurs distincts sur dix titres

L’inventaire piste par piste de Troublemaker d’Ian McLagan identifie Ringo sur « Hold On » (piste 9), Jim Keltner sur huit autres chansons et Zigaboo Modeliste sur « Truly ». La réunion de trois batteurs dans le générique de l’album n’implique aucune double batterie permanente.

1980–1999 : crédits multiples et exceptions

Album de référence : Stop And Smell The Roses : les dix titres, leurs cinq producteurs, les bandes rejetées de Can’t Fight Lightning et les six bonus de 1994. Les performances de Ringo ne doivent pas être confondues avec les maquettes reçues de Lennon en novembre 1980.

11–21 juillet 1980 · Ringo Starr avec Paul et Linda McCartney — Private Property, Attention, Sure To Fall

Production : Paul McCartney, Super Bear Studios (Berre-les-Alpes, France), ingénieur Peter Henderson. Ringo : chant et batterie sur les trois masters publiés ; Paul (basse, piano, chœurs), Linda (chœurs), Laurence Juber (guitare), Howie Casey (saxophones), Lezlee Livrano Pariser et Sheila Casey (chœurs). Autres bandes : « You Can’t Fight Lightning » (Starkey), non retenue sur le LP 1981, et « Love’s Full Glory » (Linda McCartney), destinée à un autre album. Archive : maquette de « Attention » préparée pour Howie Casey ; version longue 1994 de « Private Property » avec pedal steel signalée. Dossier des cinq titres et des éditions →

11–21 juillet 1980 · Ringo Starr, Paul McCartney et Barbara Bach — You Can’t Fight Lightning

Œuvre : Richard Starkey. Super Bear Studios : Ringo à la guitare, Paul McCartney à la batterie selon le témoignage de Ringo, Linda McCartney aux chœurs, Barbara Bach aux maracas. Projet : chanson-titre de Can’t Fight Lightning écartée en 1981, première publication en 1994, puis nouveau master avec Alberta Cross en 2017 (Fredrik Aspelin à la batterie). Les deux versions et les instruments →

11–14 août 1980 / complément le 19 décembre · Ringo Starr et Stephen Stills — You’ve Got A Nice Way

Ringo : chant et batterie. Stills et Michael Stergis : auteurs, guitares et chœurs. Mike Finnigan : piano, orgue et chœurs. Harley Trey Thompson : basse selon Sessiondays ; crédit instrumental divergent dans MusicBrainz, à vérifier sur la pochette. Studios : Devonshire, puis Cherokee. Étude des crédits et des séances →

23–24 septembre 1980 · Ringo Starr et Ronnie Wood — Dead Giveaway

Ringo : chant et batterie. Ronnie Wood : coauteur, coproducteur, guitares, basse acoustique, saxophone et voix ; Greg Mathieson et Joe Sample aux pianos, Wilton Felder à la basse. Versions : montage long d’environ 5:20 du projet Can’t Fight Lightning et master de 4:29 publié en 1981. Session de Cherokee et montages →

25 et 27 septembre 1980 · Ringo Starr et Ronnie Wood — Brandy (version d’archive)

Œuvre : Joseph B. Jefferson et Charles B. Simmons, déjà publiée par les O’Jays en 1978 ; ne pas confondre avec « Dead Giveaway » cosignée par Starr et Wood. Production : Ringo Starr et Ronnie Wood ; studio Cherokee, Dee Robb ingénieur. Retirée de l’album de 1981, publiée parmi les bonus de 1994 (4:08). Crédits corrigés et historique de la bande →

4 novembre et 1er–4 décembre 1980 · Ringo Starr, Harry Nilsson et Jim Keltner — Drumming Is My Madness

Ringo : chant et batterie ; Jim Keltner : deuxième batterie ; Harry Nilsson : auteur et producteur. Important : Jim Gordon est crédité au saxophone baryton, pas à la batterie. Studios : Evergreen (Los Angeles) et Compass Point (Bahamas). Publication : face B de « Wrack My Brain », 1981. Instruments et sessions →

4 novembre et 1er–4 décembre 1980 · Ringo Starr et Harry Nilsson — Stop And Take The Time To Smell The Roses

Ringo et Nilsson : coauteurs ; Nilsson producteur ; Ringo au chant et à la batterie avec Jim Keltner. Groupe de guitares et cuivres comprenant notamment Jim Gordon au saxophone baryton. Piste 5 du LP de 1981 ; version vocale alternative sur le CD de 1994, non attestée comme nouvelle séance de batterie. Étude des deux états vocaux et des crédits →

19–25 novembre 1980 · Ringo Starr et George Harrison — Wrack My Brain

Fonctions : Ringo au chant et à la batterie ; George auteur, producteur, guitares et chœurs ; Al Kooper, Ray Cooper et Herbie Flowers participent aux arrangements. Première publication : 1981, piste 2 de Stop And Smell The Roses et premier single. Personnel et versions détaillés →

19–25 novembre 1980 · Ringo Starr et George Harrison — You Belong to Me

Fonctions : Ringo au chant et à la batterie ; Harrison producteur, guitares et chœurs ; Herbie Flowers basse/tuba ; Ray Cooper piano, percussions, vocoder et voix. Auteurs de l’œuvre de 1952 : Chilton Price, Pee Wee King et Redd Stewart. Important : Al Kooper n’est pas crédité sur cette piste. Analyse de l’enregistrement →

26 novembre 1980 → 14 janvier 1981 prévu · John Lennon et Ringo Starr — Nobody Told Me / Life Begins At 40

Catégorie : projet de collaboration non abouti, pas une session enregistrée. Lennon propose des maquettes lors d’une rencontre new-yorkaise du 26 novembre 1980 ; une séance de production est envisagée pour le 14 janvier 1981, annulée après son assassinat. Crédits de master Ringo : aucun documenté. « Nobody Told Me » paraît avec Lennon sur Milk And Honey en 1984, avec Andy Newmark à la batterie. Enquête sur les deux œuvres et leurs archives →

1980 · Harry Nilsson — How Long Can Disco On

Rôle de Ringo : coauteur avec Harry Nilsson, crédit confirmé sur Flash Harry ; batterie au personnel général de l’album, attribuée à cette chanson dans une chronique spécialisée, à vérifier sur livret par plage. Étude discographique →

1981 · Paul McCartney — Take It Away

Rôle de Ringo : Batterie avec Steve Gadd. Enregistrement : AIR Montserrat, 16–18 février 1981. Première publication : Tug of War (1982) ; il s’agit d’un seul enregistrement, et non de deux collaborations distinctes. Fiche détaillée →

1981 (séance) / 2017 (publication) · Bob Dylan — Watered-Down Love, prise alternative

Rôle de Ringo : batterie avec Jim Keltner, version écartée de Shot of Love enregistrée le 15 mai 1981 ; publiée sur Trouble No More Deluxe, CD 4, plage 13 (2017). Attention : le master de l’album de 1981 ne crédite que Keltner à la batterie. Comparer les deux prises →

1981 (séance) / 2021 (publication) · Bob Dylan — Mystery Train

Rôle de Ringo : batterie avec Jim Keltner, Clover Recorders, 15 mai 1981 ; première édition autorisée sur Springtime in New York Deluxe, CD 1, plage 7 (2021). Personnel confirmé par le site officiel de Bob Dylan. Notice et archives →

1981 · Bob Dylan — Heart of Mine

Rôle de Ringo : Toms, et non batterie principale. État des sources : Livret officiel de Shot of Love. Lire la fiche détaillée →

19–25 novembre 1980 (base) / mai 1981 (single) · George Harrison — All Those Years Ago

Rôle de Ringo : batterie sur le master. Composée initialement pour Ringo, la chanson est réécrite par Harrison après la mort de Lennon et complétée par les chœurs de Paul et Linda McCartney et de Denny Laine. Ringo n’est pas le chanteur du single publié. À vérifier : première bande vocale et détail des overdubs de 1981. Lire l’enquête critique →

1981 (session) · Paul McCartney — Average Person

Rôle de Ringo : batterie sur le master de Pipes of Peace (1983) ; séances du 16–18 février 1981 à AIR Montserrat, retouches en juillet. Une première prise du 4 février avec Dave Mattacks demeure distincte. Sessions et versions →

1982 (session) · Paul McCartney — So Bad

Rôle de Ringo : batterie, prise du 16 septembre 1982 aux studios AIR Londres ; master publié sur Pipes of Peace (1983). Il existe une nouvelle version pour le film de 1984. Étude des deux masters →

14 mars 1982 · Ringo Starr, Joe Walsh, Eric Clapton et John Entwistle — Everybody’s In A Hurry But Me

Startling Studios, Tittenhurst Park : Ringo (batterie), Joe Walsh et Eric Clapton (guitares), John Entwistle (basse), Chris Stainton (piano), Ray Cooper (percussions). Interventions ultérieures aux studios de Santa Barbara. Fiche de la jam et sessions →

Mars–juillet 1982 · Ringo Starr et Joe Walsh — Hopeless, Alibi, Going Down

Œuvres : Richard Starkey–Joe Walsh. Production : Walsh ; ingénieur : Jim Nipar. Gary Brooker, Chris Stainton, Mo Foster et différents guitaristes selon les pistes ; deux basses conservées sur « Going Down » et Barbara Bach aux chœurs. Les dix chansons et les musiciens →

Printemps–juillet 1982 · Zak Starkey et Russell Kunkel — I Keep Forgettin’

Bande initiale : Zak Starkey à la batterie, partie non retenue. Master commercial : Russell Kunkel à la batterie ; Ringo chant et percussions ; Ray Cooper autres percussions ; guitares de Joe Walsh et instrumentistes de studio. Étude des crédits exacts →

11–12 août 1982 · Joe Walsh et Joe Vitale — As Far As We Can Go

Origine : bande vocale Ringo de 1978, chanson Russ Ballard. 1982 : nouveau piano, percussions, synthétiseurs et chœurs ; montage de 5:33 à environ 3:52. La version originale paraît en 1994. Les deux versions →

16–24 juin 1983 · Old Wave publié en Allemagne puis au Canada

Allemagne : Bellaphon 260 16 029, 16 juin. Canada : RCA DXL 1-3233, 24 juin. L’album ne connaît pas de première sortie domestique ordinaire UK/US ; Japon RCA RPL-8215 ; CD américain en 1994. Guide des éditions 1983–2026 →

1983 (session) · Paul McCartney — Yesterday (nouvelle version)

Rôle de Ringo : non attesté sur ce master de 1983. Les crédits par plage mentionnent Paul McCartney (voix et guitare acoustique), George Martin et le Philip Jones Brass Ensemble ; aucune batterie de Ringo n’y est attribuée. Ne pas confondre sa présence au casting avec une session de studio. Étude des versions →

1983 (session) · Paul McCartney — Here, There and Everywhere (nouvelle version)

Rôle de Ringo : non attesté sur cette nouvelle version. Les crédits individuels documentent Paul McCartney, sa guitare acoustique et les cuivres du Philip Jones Brass Ensemble ; pas de batterie attribuée à Ringo sur le master publié. Distribution instrumentale →

1983 (session) · Paul McCartney — Wanderlust (version Broad Street)

Rôle de Ringo : batterie sur le nouvel enregistrement publié en 1984. Une autre participation est aussi répertoriée sur le master Tug of War (1982), aux côtés d’Adrian Sheppard ; ne pas confondre les deux prises ni ajouter automatiquement John Paul Jones à ce titre. Comparer les éditions →

1983 (session) · Paul McCartney — Ballroom Dancing (version Broad Street)

Rôle de Ringo : non confirmé sur la nouvelle version destinée au film de 1984. Sa batterie est attestée sur le master Tug of War (1982) ; le personnel spécifique de 1984 exige un autre relevé et ne doit pas être déduit des crédits généraux du film. Fiche critique →

1983 (session) · Paul McCartney — Not Such a Bad Boy

Rôle de Ringo : batterie, production pour le film avec Dave Edmunds, Chris Spedding, Linda McCartney et Jody Linscott ; prises situées vers mars 1983, lieu exact à confirmer. Sessions du film →

1983 (session) · Paul McCartney — No Values

Rôle de Ringo : batterie, morceau original réalisé pour le film ; personnel de la formation rock de 1983, publication en 1984. Crédits du master →

1983 (session) · Paul McCartney — So Bad (nouvelle version Broad Street)

Rôle de Ringo : batterie sur un nouveau master préparé pour le film et publié notamment sur CD en 1984 ; ne pas confondre avec la prise de septembre 1982 sur Pipes of Peace. Versions et supports →

1983 (éditions) / 1999 (réédition possible de prises) · Guthrie Thomas — Hobo Eagle Thief / Like No Other / Ghost Towns

Rôle de Ringo : batterie dans les crédits généraux des éditions Eagle SM4182 (1983), Stetson SR 8301 (Italie, 1983) et Mainstreet MS-1952 (1999), avec Jim Keltner également crédité à la batterie. État des sources : personnels et programmes des trois éditions identifiés ; aucune ventilation fiable par chanson ni nouvelle séance datable de 1999. « Captain Jack » et « Melisa/Melissa » réapparaissent sur plusieurs supports : possible réemploi, identité des masters non vérifiée. Enquête complète sur les éditions et les crédits →

1984 (concert) / 1986 (LP) · The Beach Boys — Back in the U.S.S.R. (live)

Rôle de Ringo : Batterie avec les Beach Boys au National Mall de Washington le 4 juillet 1984. État des sources : dépêche UPI du jour même et LP Love Foundation PLAT-86, première plage, publié en décembre 1986. À distinguer de « California Calling » enregistré en studio en 1985. Fiche de la prestation →

1985 · The Beach Boys — California Calling

Rôle de Ringo : batterie et timbales, piste 6 du LP The Beach Boys, production Steve Levine. Crédit individualisé confirmé par les notes de réédition et le personnel reproduit par Andrew G. Doe. Étude détaillée →

1985 · Artists United Against Apartheid — Sun City

Rôle de Ringo : Batterie, avec Zak Starkey, Keith LeBlanc et Tony Williams. État des sources : Personnel du disque confirmé, rôle de chaque partie à isoler. Guide des remixes, singles et maxis 1985–2019 →. Voir la fiche détaillée →

1985 · Film Water — « Freedom » / The Singing Rebel’s Band

Rôle de Ringo : batterie dans la scène filmée du concert fictif avec George Harrison et Eric Clapton. La chanson « Freedom » figure sur la bande originale, mais le personnel exact du master commercial doit encore être établi sur les documents de session et l’édition Ariston. Étude film / bande originale →

1986 · Ringo Starr — You Know It Makes Sense (Anti-Heroin Project)

Rôle : voix parlée sur le double album EMI It’s a Live-In World, face B, plage 5. Production et composition Charley Foskett. Ne pas créditer Ringo à la batterie sur cette piste. Étude des deux interventions →

1986 · The Anti-Heroin Project — Naughty Atom Bomb

Rôle de Ringo : batterie et chœurs selon The Beatles Bible, face C, plage 2 du même double LP. Interprétation humoristique collective avec Bill Oddie et John Cleese ; certaines listes mentionnent Michael Palin, à vérifier sur le support. Crédits et programme du double vinyle →

1987 · Ben E. King — Stand by Me (Prince’s Trust, live)

Rôle de Ringo : Participation vocale avec George Harrison confirmée au premier soir du gala de Wembley, le 5 juin. Tambourin ou batterie selon des relevés divergents : crédit instrumental non tranché. État des sources : Beatles on Film, Where’s Eric! et éditions A&M Records 1987. Comparaison des programmes LP/cassette (20 plages) et CD (17 plages) →. Étude du concert et des crédits →

1987 · Projet inédit de Ringo Starr — Wish I Know Now What I Knew Then, avec Bob Dylan

Rôle de Dylan : chant et harmonica selon la sessionographie Olof Björner ; Ringo au chant et crédité à la batterie, dont le détail reste à confronter aux bandes. Lieu et date : Three Alarm Studio, Memphis, 14 avril 1987 selon Björner. Statut : projet Chips Moman jamais publié officiellement ; la présence de Dylan est confirmée par la presse judiciaire de 1989–1990. Étude critique du projet →

1987 · George Harrison — Cloud 9 (titre de l’album)

Attribution en discussion : MusicBrainz crédite Ringo Starr à la batterie sur la piste A1, tandis que des relevés secondaires attribuent cette batterie à Jim Keltner. La pochette originale regroupe les batteurs sans trancher piste par piste. Statut : piste à vérifier sur document primaire, et non collaboration confirmée. Sources contradictoires →

1987 (session) / 1988 (single) · George Harrison — When We Was Fab

Rôle de Ringo : batterie et participation vocale ; master paru sur Cloud Nine en novembre 1987, puis single Dark Horse W 8131 en janvier 1988. George Harrison indique que Ringo a joué sur environ quatre pistes du LP, sans les nommer toutes. Enregistrement, single et clip →

1988 · Rock & Roll Hall of Fame — I Saw Her Standing There (live)

Rôle de Ringo : Batterie à la cérémonie d’intronisation des Beatles, New York, 20 janvier 1988, avec George Harrison et d’autres musiciens. État des sources : captation officielle du Rock & Roll Hall of Fame, archive Beatles on Film et Washington Post du 21 janvier 1988. Étude détaillée →

1988 · Stay Awake — When You Wish Upon a Star

Rôle de Ringo : Chant, avec Herb Alpert à la trompette, Harry Nilsson au sifflement et Jim Keltner à la batterie. État des sources : crédits d’A&M SP-3918, AllMusic et témoignage de Hal Willner ; adaptation du thème de Pinocchio dans le medley final du disque. Éditions LP, cassette et CD A&M →. Étude de la séance →

1989 (séance) / 1992 et 1996 (rééditions) · Buck Owens et Ringo Starr — Act Naturally

Rôle de Ringo : chant en duo avec Buck Owens, enregistré le 27 mars 1989 aux studios Abbey Road ; batterie : Jim McCarty. Single commercial Capitol B-44409 ; promotionnel P-B-44409 avec le duo sur les deux faces ; repris sur le coffret Rhino de 1992 et une compilation de 1996, sans nouvelle prise. Étude des deux pressages →. Étude des crédits et des trois périodes →

1989 · Tom Petty — I Won’t Back Down

Rôle de Ringo : Clip uniquement ; pas de batterie sur le disque. État des sources : Exception établie par UPI du 31 mars 1989 et les crédits du master où Phil Jones joue de la batterie. Enquête sur le tournage et les vrais musiciens →

1989 · Ringo Starr & His All-Starr Band — With a Little Help from My Friends (live)

Rôle de Ringo : Chant, formation de scène ; participation à l’édition caritative de 1990. État des sources : Greek Theatre 1989, inclus sur certains supports de Romanian Angel Appeal. Étude historique →

1990 · Ringo Starr — I Call Your Name, hommage à Lennon

Rôle : chant principal et batterie, avec les guitares de Jeff Lynne, Tom Petty et Joe Walsh ; Jim Keltner à la cloche de vache. Étude et crédits →

7 juin 1991 · Ringo Starr, Harry Nilsson et Mark Hudson — Runaways

Œuvre Starkey–Johnny Warman ; Phil Ramone producteur. Ringo (chant, batterie, percussions) ; Harry Nilsson et Mark Hudson (chœurs), Michael Thompson et Jeff Baxter (guitares), Neil Stubenhaus (basse), Jeffrey Vanston (claviers). Fiche détaillée et crédit des voix →

9–13 septembre 1991 · Ringo Starr, Peter Asher et The Posies — Golden Blunders

Œuvre Jon Auer–Ken Stringfellow (Posies, Dear 23, 1990). Peter Asher producteur, tambourin et voix ; Ringo (chant, batterie), Waddy Wachtel et Andrew Gold (guitares), Bob Glaub (basse), Robbie Buchanan (claviers), autres voix. Les 9, 11, 12 et 13 septembre sont documentés. Genèse et sessionographie →

9 septembre 1991 · Ringo Starr et Paul McCartney — Angel In Disguise (projet non publié)

Coécriture McCartney–Starkey et production Peter Asher, Conway Studios. Une maquette chantée par Paul et une version chantée par Ringo sont attestées sur une cassette ayant appartenu à Tony Prince, vendue aux enchères en 2020 ; ne pas les confondre avec un duo commercial. Enquête et provenance des bandes →

Hiver 1991–printemps 1992 · Jellyfish : cinq maquettes pour l’album de Ringo

À Cotati, Andy Sturmer et Roger Manning réalisent Worthless Heart, Watchin’ The Rain, I Need Love, I Don’t Believe You et Long Time Ago, comme propositions à Don Was et Ringo. Pas de présence vocale/instrumentale de Starr sur ces démos documentée. Publiées dans le coffret Jellyfish Fan Club, Not Lame NLA 007 (2002). Cinq bandes, auteurs, minutages et sources →

Janvier–février 1992 · Ringo, Brian Wilson et Jellyfish — In A Heartbeat

Production Don Was, Conway Studios, œuvre de Diane Warren. Ringo au chant, batterie et percussions ; Brian Wilson, Andy Sturmer, Roger Manning, Andrew Gold et Brian O’Doherty aux chœurs ; Michael Landau, Mark Goldenberg, Hutch Hutchinson, Benmont Tench et claviéristes. Personnel par piste et réception →

1992 · Time Takes Time — 10 titres, 4 producteurs et éditions nationales

Don Was (5 pistes), Jeff Lynne (2), Phil Ramone (2) et Peter Asher (1). Album publié le 22 mai 1992 aux États-Unis ; édition japonaise BVCP-202 avec bonus Don’t Be Cruel, singles Weight Of The World et Don’t Go Where The Road Don’t Go. Dix chansons → · Pressages →

1991 · Nils Lofgren — Walkin’ Nerve

Rôle de Ringo : batterie, piste 3 de Silver Lining (Rykodisc RCD 10170, 1991). Crédit individualisé sur MusicBrainz et dans les notes d’album ; ne pas l’étendre aux autres titres. Étude des deux participations →

1991 · Nils Lofgren — Bein’ Angry

Rôle de Ringo : chant avec Nils Lofgren, piste 8 de Silver Lining ; Andy Newmark est crédité à la batterie sur ce morceau. Crédits documentés →

1991 · Ringo Starr — You Never Know, bande originale Curly Sue

Rôle : chant principal, auteurs Steve Dorff et John Bettis, production Steve Dorff ; attribution de batterie non établie. Fiche AFI et édition →

1992 · George Harrison — While My Guitar Gently Weeps / Roll Over Beethoven (live)

Rôle de Ringo : Batterie lors des rappels du Royal Albert Hall le 6 avril 1992, et participation à une improvisation percussive ; Steve Ferrone assure la batterie du groupe régulier pendant le concert. État des sources : catalogue officiel du Royal Albert Hall et Guitar World. Fiche du concert →

1993 · The New Maroons — Farther Down the Line (Farm Aid VI)

Rôle de Ringo : batterie avec la formation de Don Was, Lyle Lovett et Willie Nelson, 24 avril 1993 à Ames. Concert confirmé par les archives officielles Farm Aid et la presse de 1993. Étude du concert →

1994 (séances) / 1995 (sortie) · The Beatles — Free As A Bird

Rôle de Ringo : batterie et voix ajoutées à la maquette de John Lennon de 1977. Travail commencé le 11 février 1994 à Hog Hill Mill avec Paul McCartney et George Harrison, production Jeff Lynne ; sortie sur Anthology 1 et en single en 1995. Chronologie des prises →

1994 · R.A.D.D. — Drive My Car, reprise collective

Rôle de Ringo : participant de la nouvelle version et du film promotionnel de sécurité routière, première diffusion le 7 février 1994. Crédit vocal indiqué par les archives de collectionneurs ; batterie non confirmée. Nouvelle production, distincte du master des Beatles de 1965. Étude du single promotionnel →

1994 · Leon Redbone — My Little Grass Shack

Rôle de Ringo : duo vocal avec Leon Redbone sur Whistling in the Wind (Private Music, 1994), confirmé par deux chroniques contemporaines. Pas de batterie attribuée. Étude discographique →

1994 · Tom Petty — To Find a Friend

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Crédits de Wildflowers, piste 11. Fiche détaillée →

1995 (séances) / 1996 (sortie) · The Beatles — Real Love

Rôle de Ringo : batterie, percussions et chœurs lors des sessions de février 1995, autour d’une maquette ancienne de John Lennon. Premier single au Royaume-Uni le 4 mars 1996. Nouvel arrangement et master distinct de la démo ; mixage 2025 non considéré comme nouvelle session. Étude d’archives Anthology →

1995 · Ringo Starr et Stevie Nicks — Lay Down Your Arms

Rôle de Ringo : chant avec Stevie Nicks pour le disque hommage à Harry Nilsson, séance du 17 janvier 1995, publiée le 9 mai 1995. Nilsson est le compositeur. Crédits et séance →

1996 · Tom Petty — Hung Up and Overdue

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Crédits de She’s the One. Fiche détaillée →

21 octobre 1985 · Carl Perkins — Honey Don’t (A Rockabilly Session)

Rôle de Ringo : chant principal dans le spectacle filmé aux studios Limehouse, Londres. Publication : télévision et vidéo à partir de 1986, diverses rééditions ; ne pas le confondre avec le master Beatles de 1964. Séance et crédits →

21 octobre 1985 · Carl Perkins et Eric Clapton — Matchbox (A Rockabilly Session)

Rôle de Ringo : voix invitée avec Perkins et Clapton, émission filmée à Limehouse. Réserve : les crédits d’instruments doivent être confirmés par prise, les noms du personnel global ne suffisant pas à attribuer tous les batteurs. Étude de la prestation →

1996 (publication ; date de prise non démontrée) · Carl Perkins — Honey Don’t

Rôle de Ringo : chant avec Carl Perkins, plage 12 de Go Cat Go!, CD Dinosaur 76401-84508-2. Réserve : ne pas confondre automatiquement cette plage de 1996 avec « Honey Don’t » filmé en 1985 et ne pas affirmer une séance nouvelle en 1996 sans feuille de prise. Les catalogues comportent des divergences d’attribution ; pressage original à contrôler. Étude critique des éditions →

1996 · Paul McCartney — Beautiful Night

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Enregistré en mai 1996, publié sur Flaming Pie en 1997. Fiche détaillée →

1996 (séance) / 1997 (single) · Paul McCartney — Looking for You

Rôle de Ringo : batterie et congas, séance du 14 mai 1996 à Hog Hill Mill avec Paul McCartney et Jeff Lynne. Chanson parue sur les singles « Young Boy » et « The World Tonight » en 1997, puis rééditée en 2020 ; auteur Paul McCartney. Étude de la face B →

1997 · Paul McCartney et Richard Starkey — Really Love You

Rôle de Ringo : Coauteur ; batterie au crédit du disque. État des sources : Enregistré en mai 1996, publié en 1997 ; coécriture McCartney–Starkey. Fiche détaillée →

29 septembre 1997 · Ringo Starr et Paul McCartney — What In The… World / La De Da

Hog Hill Mill, Sussex : Paul enregistre de la basse et des chœurs pour les deux titres, alors que les bandes de base ont été créées à Los Angeles. Participation vocale attestée aussi sur « I Was Walkin’ », sans date d’overdub certaine. Dossier des trois chansons →

Avant le 22 décembre 1997 · George Harrison — King Of Broken Hearts / I’ll Be Fine Anywhere

Lieu : Friar Park/FPSHOT. Harrison ajoute des guitares aux deux bandes transmises par les producteurs ; elles reviennent à Los Angeles le 22 décembre. Prudence : ce n’est pas une session commune physique documentée avec Ringo. Envoi, overdubs et crédits →

19 novembre 1997–16 janvier 1998 · Alanis Morissette, Brian Wilson et Ozzy Osbourne

Chœurs par chanson : Alanis sur « Drift Away » et d’autres titres, Brian Wilson sur « Without Understanding » le 25 novembre, Ozzy Osbourne sur « Vertical Man » le 16 janvier 1998. Autres voix : Scott Weiland et Steven Tyler sur « Mindfield » ; chœur collectif « La De Da » le 13 novembre. Personnes, chansons et dates →

23 avril–12 mai 1998 · Steven Tyler et Tom Petty — Drift Away

Master modifié : voix de Steven Tyler retirée après demande du label ; Tom Petty chante le 6 mai 1998, puis remixes le 12 mai. Tyler : batterie sur le master commercial, même après suppression de sa partie vocale. Une copie promotionnelle avec son chant est signalée. Enquête sur les deux états vocaux →

16 juin 1998 · Vertical Man : album Mercury et singles de La De Da

Album : treize titres standard, deux bonus sur le CD japonais PHCR-1640. Singles : CD européen 566 138-2 (deux titres), 566 139-2 (quatre titres), promo américain MECP419 ; « King Of Broken Hearts » en promo MECP443. Fiches pressages et mixages →

13 mai 1998 · Ringo Starr et The Roundheads — VH1 Storytellers

Captation : New York, Sony Studios selon pochette ; Bottom Line avancé dans une chronologie secondaire, lieu à vérifier. Ringo (chant, batterie, clavier), Simon Kirke (batterie), Joe Walsh, Mark Hudson, Gary Burr, Steve Dudas, Jack Blades, Jim Cox et Scott Gordon. Publication : CD Mercury 538 118-2, octobre 1998, quatorze plages dont dialogue et fragments. Dossier de concert et crédits →

14–16 septembre 1998 · Ringo Starr et Mark Hudson — Christmas Eve et Dear Santa

Projet : premières chansons de I Wanna Be Santa Claus préparées au Royaume-Uni, production Starr–Hudson ; nouvelle phase californienne au printemps 1999. Statut : compositions originales, pas reprises des Beatles. Douze chansons et calendrier du projet →

8 mars 1999 · Ringo Starr et l’équipe Hudson — Christmas Time (Is Here Again) et deux reprises

Lieu : Whatinthewhatthe?, Los Angeles. Bandes de « Christmas Time (Is Here Again) », « The Little Drummer Boy » et « Rudolph The Red-Nosed Reindeer », avec retouches à « Dear Santa ». Invités sur le disque : Jeff Lynne (chœurs sur Christmas Time), Joe Perry (guitare), quatre joueurs de cornemuse. Bande des Beatles 1967 vs nouveau master 1999 →

19 octobre 1999 · I Wanna Be Santa Claus — Mercury et collaborateurs invités

Album : douze chansons publiées sous Mercury, famille 546 668-2 ; voix de Jeff Lynne et Timothy B. Schmit sur des pistes distinctes, Joe Perry à la guitare sur « Christmas Time (Is Here Again) » et « Pax Um Biscum », pedal steel de Jaydee Maness sur deux reprises, tabla de Kalijut Bhamra sur la dernière plage. Distribution par chanson →

23 septembre 2003 et 3 décembre 2008 · The Christmas Collection — rééditions, pas nouvelles séances

Éditions : Mercury B0000703-02 en 2003 et Universal Japon UICY-1564 en 2008. Le nouveau titre commercial et la date de pressage ne démontrent pas de nouvelles prises. Catalogue des pressages →

2000–2026 : nouvelle génération de partenaires

2004–2005 · Ringo Starr, Billy Preston et Chrissie Hynde — Choose Love

Choose Love : douze pistes et crédits par chanson. Billy Preston : piano et orgue sur « Oh My Lord », voix sur « Hard To Be True », orgue sur « Wrong All The Time ». Chrissie Hynde partage la voix principale de « Don’t Hang Up ». Le dossier spécialisé distingue ces fonctions.

2005 · Choose Love — CD Koch, DualDisc et édition CNR DVD

Supports de collection : Koch 9550, DualDisc 9919, CNR 22 998792 et 22 998798. Une DualDisc américaine n’est pas un coffret CD + DVD européen.

2006–2008 · Mark Hudson et David A. Stewart — Liverpool 8

Douze chansons initialement produites par Ringo et Hudson, puis re-produites par Ringo et Stewart ; enquête sur les deux équipes. Album Capitol CD et support bracelet USB en janvier 2008.

2009 · Y Not — Joe Walsh, David Stewart et Bruce Sugar

Dix chansons enregistrées en 2009, coproduction Ringo–Bruce Sugar. Joe Walsh cosigne « Fill In The Blanks » ; Dave Stewart cosigne « Time » et « The Other Side Of Liverpool » ; Van Dyke Parks cosigne « Walk With You ».

12 janvier 2010 · Paul McCartney et Ringo — Peace Dream / Walk With You

Deux prestations distinctes : Paul à la basse sur « Peace Dream » et au chant sur « Walk With You ». Ce ne sont ni deux duos vocaux ni des séances des Beatles. CD Hip-O et Polydor, vinyle Polydor.

2016–2017 · Give More Love : Paul McCartney, Peter Frampton, Dave Stewart, Joe Walsh

Quatorze titres publiés en septembre 2017, dont dix nouveautés et quatre nouvelles versions. McCartney joue la basse sur « We’re On The Road Again » et « Show Me The Way ». Les bonus font intervenir Jeff Lynne, Alberta Cross et Vandaveer avec des fonctions distinctes. Étude des quatorze masters et musiciens →

2019 · What’s My Name : Lennon, McCartney, Joe Walsh, Colin Hay

Dix chansons publiées le 25 octobre 2019. Paul McCartney joue de la basse et chante les chœurs sur une nouvelle prise de « Grow Old With Me », composition de John Lennon ; Jack Douglas et Daniel Coe arrangent les cordes. Le disque, les auteurs et le personnel → ; étude comparative des versions de Grow Old With Me →.

Avril–octobre 2020 · Zoom In : sessions à domicile et participations à distance

Cinq chansons enregistrées sous contraintes sanitaires, rendues publiques sur l’EP du 19 mars 2021. Ringo produit avec Bruce Sugar ; « Teach Me To Tango » possède sa propre production Sam Hollander. Tous les crédits de l’EP →.

16 décembre 2020 · Here’s To The Nights — Diane Warren et treize chanteurs invités

Single avec Paul McCartney, Joe Walsh, Dave Grohl, Sheryl Crow, FINNEAS, Steve Lukather et d’autres chanteurs ; la basse est confiée à Nathan East. La présence dans le chœur n’implique pas la participation instrumentale au reste de l’EP. Étude du master et de sa diffusion →.

Septembre 2021 · Change The World : quatre prises

« Let’s Change The World » par Lukather et Joseph Williams ; « Just That Way » avec Tony Chin et George Fully Fullwood ; « Coming Undone » produit avec Linda Perry et Trombone Shorty ; « Rock Around The Clock » avec Joe Walsh et Nathan East. Crédits, sources et éditions →

16 septembre 2022 · EP3 : Linda Perry, Bruce Sugar et les invités

Quatre chansons. « Everyone And Everything » est une production Linda Perry distincte des trois autres ; « Free Your Soul » accueille Dave Koz et José Antonio Rodríguez. CD et numérique en septembre, 10 pouces et cassette bleue en novembre. Crédits, sources et éditions →

13 octobre 2023 · Rewind Forward : Paul McCartney à Hog Hill Mill

Quatre chansons. Sur « Feeling The Sunlight », Paul écrit, produit, joue basse, guitares, claviers, cithare et chante les chœurs ; la batterie préparatoire de Paul est retirée et remplacée par celle de Ringo. Mike Campbell écrit « Miss Jean », Benmont Tench joue le piano. Crédits, sources et éditions →

Avril–mai 2024 · Crooked Boy : Linda Perry et Nick Valensi

Linda Perry signe les quatre chansons et leur production ; Nick Valensi joue les guitares. Première édition vinyle marbré au Record Store Day du 20 avril, numérique le 26 avril, éditions courantes CD et vinyle annoncées pour le 31 mai. Crédits, sources et éditions →

Long Long Road (2026) : la géographie réelle des enregistrements et des métiers du son

Une sessionographie ne se réduit pas à une succession de dates supposées. Dans le cas de Long Long Road, publié le 24 avril 2026, le relevé officiel permet d’identifier les lieux et les responsables techniques sans fournir pour autant un calendrier jour par jour des prises. Cette limite doit être conservée : attribuer à chaque titre une journée précise, uniquement parce qu’un studio figure dans le générique, reviendrait à fabriquer des séances non documentées.

Les parties de Ringo : Roccabella West à Los Angeles

Le communiqué du disque précise que toutes les parties de Ringo Starr — sa batterie et ses voix — ont été enregistrées à Roccabella West, à Los Angeles. Cette indication est plus spécifique que la liste générale des studios. Elle ne prouve pas que les musiciens de Nashville ont tous joué simultanément avec lui, ni qu’une chanson a été terminée le jour de l’enregistrement de sa batterie. Les prises de base, les overdubs et la mise en forme finale peuvent relever d’étapes distinctes.

Les autres lieux : un réseau entre Nashville et Los Angeles

Les studios mentionnés pour les autres sessions comprennent Sound Emporium Studios, East Iris Studios, Electro Magnetic East et Blackbird Studios à Nashville ; The Village Studio Z et Blue Door Music Studio à Los Angeles. Le communiqué ne fournit pas une répartition exhaustive de chaque instrument entre ces lieux. Les noms doivent par conséquent être conservés à l’échelle de l’album tant que les feuilles de séance ou les crédits de piste n’en permettent pas une ventilation plus précise.

Prise de son, mixage et mastering : trois opérations distinctes

Le relevé officiel nomme Mike Stankiewicz pour l’enregistrement à Nashville, Michael Piersante et Bruce Sugar pour les enregistrements de Los Angeles. Michael Piersante est crédité au mixage, réalisé au Village Studio Z. Gavin Lurssen et Reuben Cohen sont chargés du mastering à Lurssen Mastering, à Burbank ; Jeff Powell est crédité à la préparation du master vinyle chez Take Out Vinyl. Daniel Tashian et Bruce Sugar figurent à la coproduction, auprès du producteur T Bone Burnett. Ni le rôle de coproduction ni celui de mixage ne doivent devenir un crédit de composition ou de musicien sans indication explicite.

Le disque compte dix masters, mais les différents lieux et opérations techniques ne créent pas de nouveaux morceaux. L’unité d’inventaire reste la chanson dans son état enregistré et publié, avec ses auteurs, ses instrumentistes et ses éventuelles variantes. Pour suivre les compositions et les voix invitées, voir le tableau des dix chansons et de leurs auteurs. Ces indications proviennent des crédits complets publiés par l’équipe officielle de Ringo Starr le 24 avril 2026.

Les sessions country de 2025 et 2026 : dates et crédits

Ces vingt-et-un enregistrements sont distingués par composition, personnel du master et date de publication. Ils complètent le dossier consacré à T Bone Burnett et ne doivent pas être confondus avec vingt-et-une séances physiquement réalisées le même jour. Sources de crédits : MCA (10 janvier 2025) et Universal Music Canada (24 avril 2026).

2024–10 janvier 2025 · Look Up : onze masters distincts

1. Breathless

Billy Strings, guitare acoustique principale et harmonies ; composition T Bone Burnett. Étude du master et des crédits →

2. Look Up

Molly Tuttle aux harmonies, Paul Franklin à la pedal steel ; auteurs Burnett–Daniel Tashian. Étude du master et des crédits →

3. Time On My Hands

Paul Kennerley, Tashian et Burnett à l’écriture ; David Mansfield arrange les cordes. Étude du master et des crédits →

4. Never Let Me Go

Billy Strings à la guitare et au chant, Mickey Raphael à l’harmonica ; Burnett auteur. Étude du master et des crédits →

5. I Live For Your Love

Billy Swan et Burnett à l’écriture ; Molly Tuttle, mandoline, guitare acoustique et harmonies. Étude du master et des crédits →

6. Come Back

Lucius (Jess Wolfe, Holly Laessig), chœurs ; Ringo au chant et au sifflement ; Colin Linden à la résonatrice. Étude du master et des crédits →

7. Can You Hear Me Call

Molly Tuttle partage le chant et joue de la guitare acoustique ; Burnett auteur. Étude du master et des crédits →

8. Rosetta

Billy Strings à la guitare électrique et au chant ; Rebecca et Megan Lovell de Larkin Poe ; Joe Walsh à la slide. Étude du master et des crédits →

9. You Want Some

Chanson écrite par Billy Swan ; Rory Hoffman à la clarinette ; Paul Franklin à la pedal steel. Étude du master et des crédits →

10. String Theory

Molly Tuttle à la douze-cordes et au chant ; Rebecca et Megan Lovell aux chœurs ; Tashian et Burnett auteurs. Étude du master et des crédits →

11. Thankful

Ringo et Bruce Sugar coauteurs et producteurs avec Burnett ; Alison Krauss aux harmonies. Étude du master et des crédits →

24 avril 2026 · Long Long Road : dix enregistrements et leurs invités

1. Returning Without Tears

Joe Henry et T Bone Burnett coauteurs ; Molly Tuttle aux harmonies et à la guitare acoustique. Étude du master et des crédits →

2. Baby Don’t Go

Billy Strings, guitare acoustique et harmonies ; Burnett seul auteur. Étude du master et des crédits →

3. I Don’t See Me In Your Eyes Anymore

Standard de Bennie Benjamin et George David Weiss, historiquement enregistré par Carl Perkins. Étude du master et des crédits →

4. It’s Been Too Long

Single du 3 mars 2026 ; Sarah Jarosz et Molly Tuttle aux voix ; Tashian–Burnett auteurs. Étude du master et des crédits →

5. Why

Billy Strings au chant et à la guitare acoustique, Molly Tuttle à la guitare ; Burnett auteur. Étude du master et des crédits →

6. You and I (Wave of Love)

Starkey–Bruce Sugar coauteurs ; Molly Tuttle au chant partagé ; Paul Franklin à la steel guitar. Étude du master et des crédits →

7. My Baby Don’t Want Nothing

Billy Strings et Colin Linden à la guitare électrique ; Burnett auteur. Étude du master et des crédits →

8. Choose Love

Nouvelle version de la composition Starkey–Mark Hudson–Gary Burr, harmonies de St. Vincent. Étude du master et des crédits →

9. She’s Gone

Paul Kennerley–Tashian–Burnett coauteurs ; Molly Tuttle aux harmonies, Todd Lombardo à la guitare classique. Étude du master et des crédits →

10. Long Long Road

Starkey–Bruce Sugar coauteurs ; Sheryl Crow aux harmonies ; clip réalisé par Francesca Gregorini. Étude du master et des crédits →

2010–2015 : trente fiches de chansons, crédits et réenregistrements

La série complète les études d’albums et distingue les œuvres préexistantes des nouveaux masters. Les crédits de McCartney, Van Dyke Parks, Joss Stone, Joe Walsh, Richard Marx, Steve Lukather et des musiciens de l’All-Starr Band se consultent dans les notices. Une contribution à l’écriture ne vaut pas automatiquement prestation sur le master.

2010 · Y Not : dix chansons et les rôles de Walsh, McCartney, Stewart, Parks, Joss Stone et leurs partenaires

2012 · Ringo 2012 : neuf chansons, reprises de 1973 et 1977, hommage Buddy Holly et nouvelles coécritures

2015 · Postcards From Paradise : onze chansons, compositions collectives et Island In The Sun

2017–2019 : index critique des 24 enregistrements des deux albums

Quatorze titres de Give More Love et dix de What’s My Name, classés dans l’ordre des éditions CD vérifiées. Cette rubrique décrit les collaborations sur les propres disques de Ringo : elle ne constitue pas vingt-quatre prestations sur les albums d’autres artistes. Les fonctions des auteurs, instrumentistes et choristes sont distinguées et les désaccords d’attribution explicités dans les notices liées.

2017 · Give More Love : quatorze masters et trois réseaux de studio

1. We’re On The Road Again

Starkey–Lukather ; McCartney à la basse et aux chœurs, Joe Walsh et Edgar Winter parmi les choristes. Étude instrumentale et discographique →

2. Laughable

Starkey–Frampton ; Frampton à la guitare et aux chœurs, Benmont Tench aux claviers. Étude instrumentale et discographique →

3. Show Me The Way

Starkey–Lukather ; seconde basse de McCartney, Jim Cox à l’orgue. Étude instrumentale et discographique →

4. Speed Of Sound

Starkey–Richard Marx ; Frampton au solo talkbox, Nathan East à la basse. Étude instrumentale et discographique →

5. Standing Still

Starkey–Gary Burr ; programmation de batterie de Bruce Sugar, Ringo aux percussions et claquements. Étude instrumentale et discographique →

6. King Of The Kingdom

Crédit de Van Dyke Parks à l’écriture selon MusicBrainz, omis ailleurs ; Edgar Winter au saxophone. Étude instrumentale et discographique →

7. Electricity

Starkey–Glen Ballard ; Joe Walsh à la guitare, Don Was à la basse électrique. Étude instrumentale et discographique →

8. So Wrong For So Long

Starkey–Dave Stewart ; Greg Leisz à la pedal steel, Nathan East à la contrebasse. Étude instrumentale et discographique →

9. Shake It Up

Starkey–Gary Nicholson ; Don Was à la contrebasse et Edgar Winter au piano. Étude instrumentale et discographique →

10. Give More Love

Starkey–Gary Nicholson ; Gregg Bissonette au hang drum et Matt Bissonette à la basse. Étude instrumentale et discographique →

11. Back Off Boogaloo

Master composite d’une bande ancienne et d’apports 2017 ; Jeff Lynne et Joe Walsh aux guitares. Étude instrumentale et discographique →

12. Don’t Pass Me By

Nouvelle prise avec Vandaveer ; Ringo au chant et piano, Robby Cosenza à la batterie. Étude instrumentale et discographique →

13. You Can’t Fight Lightning

Nouvelle prise avec Alberta Cross à Stockholm ; chant de Ringo, batterie de Fredrik Aspelin. Étude instrumentale et discographique →

14. Photograph

Nouvelle version Vandaveer ; chanson Starkey–Harrison, batterie de Robby Cosenza. Étude instrumentale et discographique →

2019 · What’s My Name : dix masters, une histoire par chanson

1. Gotta Get Up To Get Down

Starkey–Joe Walsh ; Edgar Winter au clavinet et synthétiseur, Voormann témoin du titre. Étude instrumentale et discographique →

2. It’s Not Love That You Want

Starkey–Dave Stewart ; Benmont Tench au clavinet, Bruce Sugar aux cuivres synthétiques. Étude instrumentale et discographique →

3. Grow Old With Me

John Lennon auteur ; McCartney à la basse et aux chœurs, Joe Walsh à la guitare, cordes Douglas–Coe. Étude instrumentale et discographique →

4. Magic

Starkey–Lukather ; John Pierce à la basse, Lukather à la guitare et au piano. Étude instrumentale et discographique →

5. Money (That’s What I Want)

Reprise de Berry Gordy–Janie Bradford ; Lukather à la guitare et les sœurs Waters aux chœurs. Étude instrumentale et discographique →

6. Better Days

Sam Hollander seul auteur et coproducteur ; Ringo à la batterie et au chant. Étude instrumentale et discographique →

7. Life Is Good

Starkey–Gary Burr ; Lukather à la guitare et Benmont Tench à l’orgue. Étude instrumentale et discographique →

8. Thank God For Music

Starkey–Sam Hollander ; Jim Cox à la basse synthétique, piano et orgue. Étude instrumentale et discographique →

9. Send Love Spread Peace

Starkey–Gary Nicholson ; Steve Dudas à la guitare, Nathan East à la basse. Étude instrumentale et discographique →

10. What’s My Name

Colin Hay auteur et guitariste ; Warren Ham à l’harmonica, Starr au chant et à la batterie. Étude instrumentale et discographique →

2020–2021 · Zoom In : quatre fiches de studio

Quatre notices complètent celle de « Here’s To The Nights » déjà publiée. Les chansons sont enregistrées entre avril et octobre 2020, publiées avec l’EP le 19 mars 2021 ; le rôle de Ringo sur « Teach Me To Tango » exige une mention distincte de la batterie du master.

2020–mars 2021 · Zoom In Zoom Out

Jeff Silbar auteur et bassiste-guitariste ; Robby Krieger à la guitare, Benmont Tench au piano et à l’orgue. Fiche d’enregistrement et crédits →

2020–mars 2021 · Teach Me To Tango

Sam Hollander à l’écriture et à la production ; Blair Scinta à la batterie ; Ringo : voix, percussions et un drum fill. Fiche d’enregistrement et crédits →

2020–mars 2021 · Waiting For The Tide To Turn

Richard Starkey et Bruce Sugar coauteurs ; Tony Chin à la guitare, Ed Roth à l’orgue Hammond. Fiche d’enregistrement et crédits →

2020–mars 2021 · Not Enough Love In The World

Lukather et Joseph Williams auteurs ; guitare de Lukather, claviers et arrangement de Williams. Fiche d’enregistrement et crédits →

Fiches nouvelles de session : EP 2021–2024

Quatorze notices spécialisées complètent les études des albums : chaque master distingue auteurs, instrumentistes, partenaires de production, date de publication et supports. Les titres de cette série appartiennent à la discographie solo de Ringo, et ne doivent pas être comptés comme des prestations chez un artiste tiers.

2021 — Change The World : créations, reprise et clip

Septembre 2021 · Let’s Change The World

Steve Lukather et Joseph Williams auteurs ; Joseph Williams à la basse synthétique, vidéo avec Kids In The Spotlight. Crédits et étude de la chanson →

Septembre 2021 · Just That Way

Starkey–Bruce Sugar coauteurs ; Tony Chin à la guitare, Fully Fullwood à la basse et Ed Roth à l’orgue. Crédits et étude de la chanson →

Octobre 2021 · Rock Around The Clock

Reprise avec Joe Walsh à la guitare, Nathan East à la contrebasse ; clip du 22 octobre 2021. Crédits et étude de la chanson →

2022 — EP3 : quatre chansons et des équipes spécifiques

Septembre 2022 · World Go Round

Lukather et Joseph Williams coauteurs ; Steve Lukather à la guitare et Joseph Williams aux claviers. Crédits et étude de la chanson →

Septembre 2022 · Everyone And Everything

Linda Perry écrit et produit ; Billy Mohler à la basse et Damon Fox aux claviers. Crédits et étude de la chanson →

Septembre 2022 · Let’s Be Friends

Bruce Sugar et Sam Hollander auteurs ; Nathan East à la basse, Lukather à la guitare. Crédits et étude de la chanson →

Septembre 2022 · Free Your Soul

Starkey–Sugar coauteurs ; Dave Koz au saxophone ténor, José Antonio Rodríguez à la guitare nylon. Crédits et étude de la chanson →

2023 — Rewind Forward : auteurs, ingénieurs et musiciens

Octobre 2023 · Shadows On The Wall

Trois auteurs attestés : Steve Lukather, Joseph Williams et Ray Williams ; Torrance Klein à la basse. Crédits et étude de la chanson →

Août–octobre 2023 · Rewind Forward

Starkey–Sugar ; Joe Walsh et Steve Dudas aux guitares, Kip et Marky Lennon aux chœurs. Crédits et étude de la chanson →

Octobre 2023 · Miss Jean

Mike Campbell auteur, Benmont Tench au piano, Lance Morrison à la basse. Crédits et étude de la chanson →

2024 — Crooked Boy : quatre masters écrits et produits par Linda Perry

Avril 2024 · February Sky

Premier single : Linda Perry, Nick Valensi et Josh Gooch ; batterie Ringo et prise Bruce Sugar. Crédits et étude de la chanson →

Avril 2024 · Adeline

Nick Valensi, Damon Fox, Billy Mohler et trois cuivres ; divergence secondaire sur la coécriture. Crédits et étude de la chanson →

Avril 2024 · Gonna Need Someone

Nick Valensi et Josh Gooch aux guitares ; clip Johann Rashid. Crédits et étude de la chanson →

Avril–mai 2024 · Crooked Boy

Linda Perry auteure et productrice ; Moffitt au saxophone, Nelson au trombone et Janik à la trompette. Crédits et étude de la chanson →

Précision sur les archives et les propres albums de Ringo : Liverpool Sound Collage (2000) utilise des bandes anciennes des Beatles sans nouvelle séance de batterie en 2000. Les disques Look Up (2025) et Long Long Road (2026) comptent vingt-et-une chansons publiées sous le nom de Ringo et accueillent de nombreux artistes : elles ne sont pas vingt-et-une interventions sur des albums d’autrui. La nouvelle « Choose Love » (2026) possède bien une batterie réenregistrée que Ringo a confirmée, à comptabiliser dans sa discographie solo.

2000 · John Wetton — Real World

Rôle de Ringo : Coécriture avec Wetton ; aucune batterie créditée sur le master publié, voix mieux audible dans la version de travail de 2023. État des sources : Interview directe de Wetton, édition japonaise Avalon MICP-10207 du 16 décembre 2000 ; archive « Real World – John and Ringo » sur An Extraordinary Life (2023), sans nouvelle séance. Étude détaillée →

2000 · Eric Burdon & Billy Preston — Power to the People

Rôle de Ringo : Batterie sur une reprise de John Lennon pour Steal This Movie!. État des sources : AllMusic, Songlexikon et bande originale Artemis 751038 ; distinct du single Lennon de 1971 joué par Jim Gordon. Étude détaillée →

2001 · Electric Light Orchestra — Moment in Paradise

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Confirmé par Jeff Lynne, entretien Billboard. Étude détaillée →

2001 · Electric Light Orchestra — Easy Money

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Confirmé par Jeff Lynne, entretien Billboard. Étude détaillée →

29 novembre 2002 · Concert for George — Photograph

Rôle de Ringo : chant principal ; chanson coécrite avec George Harrison ; Jim Keltner et Henry Spinetti crédités aux batteries. Sources : concert du Royal Albert Hall, crédits par plage de l’édition film intégrale MusicBrainz ; première édition audio/vidéo en 2003. Fiche critique et éditions →

29 novembre 2002 · Concert for George — Honey Don’t

Rôle de Ringo : chant principal ; reprise de Carl Perkins, batterie créditée à Jim Keltner et Henry Spinetti. Sources : concert du Royal Albert Hall, crédits par plage de l’édition film intégrale MusicBrainz ; première édition audio/vidéo en 2003. Fiche critique et éditions →

29 novembre 2002 · Concert for George — For You Blue

Rôle de Ringo : batterie avec Jim Keltner et Henry Spinetti ; interprétation chantée par Paul McCartney. Sources : concert du Royal Albert Hall, crédits par plage de l’édition film intégrale MusicBrainz ; première édition audio/vidéo en 2003. Fiche critique et éditions →

29 novembre 2002 · Concert for George — Something

Rôle de Ringo : batterie avec Jim Keltner et Henry Spinetti ; chant et guitares : Paul McCartney et Eric Clapton. Sources : concert du Royal Albert Hall, crédits par plage de l’édition film intégrale MusicBrainz ; première édition audio/vidéo en 2003. Fiche critique et éditions →

29 novembre 2002 · Concert for George — All Things Must Pass

Rôle de Ringo : batterie avec Jim Keltner et Henry Spinetti ; interprétation de Paul McCartney. Sources : concert du Royal Albert Hall, crédits par plage de l’édition film intégrale MusicBrainz ; première édition audio/vidéo en 2003. Fiche critique et éditions →

29 novembre 2002 · Concert for George — While My Guitar Gently Weeps

Rôle de Ringo : batterie avec Jim Keltner et Henry Spinetti ; Eric Clapton au chant et à la guitare, Paul McCartney au piano. Sources : concert du Royal Albert Hall, crédits par plage de l’édition film intégrale MusicBrainz ; première édition audio/vidéo en 2003. Fiche critique et éditions →

29 novembre 2002 · Concert for George — My Sweet Lord

Rôle de Ringo : batterie avec Henry Spinetti ; Billy Preston au chant et à l’orgue. Sources : concert du Royal Albert Hall, crédits par plage de l’édition film intégrale MusicBrainz ; première édition audio/vidéo en 2003. Fiche critique et éditions →

29 novembre 2002 · Concert for George — Wah-Wah

Rôle de Ringo : batterie avec Jim Keltner et Henry Spinetti ; grand final de la formation autour d’Eric Clapton. Sources : concert du Royal Albert Hall, crédits par plage de l’édition film intégrale MusicBrainz ; première édition audio/vidéo en 2003. Fiche critique et éditions →

2002–2003 · Ringo Rama — Eric Clapton, David Gilmour, Willie Nelson et Shawn Colvin

Enregistrement à Rocca Bella et Whatinthewhatthe? ; publication Koch le 25 mars 2003. Guitares de Clapton sur « Never Without You » et « Imagine Me There », solos de Gilmour attestés sur deux autres pistes, duos vocaux avec Nelson et Colvin. Treize chansons et crédits détaillés →

2003 · Never Without You — hommage à George Harrison avec Eric Clapton

Œuvre Starkey–Hudson–Gary Nicholson ; Ringo au chant et à la batterie, Clapton au solo de guitare, équipe Roundheads. George Harrison est le destinataire de l’hommage, non un instrumentiste du master. Analyse documentaire →

2003 · Liam Lynch — Cuz You Do

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Livret CD+DVD de Fake Songs (piste 5) et AllMusic. Étude détaillée →

2003 · Liam Lynch — Try Me

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Livret CD+DVD de Fake Songs (piste 16). Étude détaillée →

2003 · Jools Holland — Boys

Rôle de Ringo : Voix invitée, batterie de Gilson Lavis. État des sources : Qobuz personnel piste 11 de Jack O the Green. Étude détaillée →

2004–2005 · Choose Love — Billy Preston, Robert Randolph et chœur gospel

Production Starr–Mark Hudson. Billy Preston au piano et à l’orgue sur « Oh My Lord », aux chœurs de « Hard To Be True » et à l’orgue sur « Wrong All The Time ». Robert Randolph aux guitares de deux chansons ; Rose Stone Gospel Choir sur deux masters. Douze chansons et personnel →

2005 · Don’t Hang Up — Ringo Starr et Chrissie Hynde

Duo de chant principal sur une œuvre Starkey–Hudson–Gary Burr ; John Amato au saxophone. Ce n’est pas un enregistrement des Pretenders. Crédits des invités et du duo →

2006 · Jerry Lee Lewis — Sweet Little Sixteen

Rôle de Ringo : Chant invité ; batterie de Jim Keltner. État des sources : MusicBrainz et retranscription du livret de Last Man Standing. Étude détaillée →

2006 · Platinum Weird — Make Believe

Rôle de Ringo : Batterie, piste 4 de l’album du même nom. État des sources : Crédits par piste de Make Believe ; origine réelle 2005–2006, histoire de 1974 fictive. Étude détaillée →

2006 · Platinum Weird — If You Believe in Love

Rôle de Ringo : Batterie, piste 6 de Make Believe. État des sources : AllMusic et relevés discographiques, autres titres non attribués à Ringo. Étude détaillée →

2006–2008 · Liverpool 8 — Mark Hudson puis David A. Stewart

Le disque conserve les bandes initiales produites par Starr et Hudson ; Ringo et Stewart assurent la « re-production ». La chanson-titre est une coécriture Starkey–Stewart, « For Love » conserve les auteurs Starkey–Hudson. Les douze titres et la transition →

2008–2009 · Klaus Voormann — I’m in Love Again

Rôle de Ringo : Crédit de batterie repris par les index ; circonstances précises à clarifier. État des sources : Voormann distingue sa session de mai avec McCartney de la séance d’août avec Ringo. Attribution chronologique discutée. Étude détaillée →

2008 · Klaus Voormann — You’re Sixteen

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner ; chant assuré par Max Buskohl. État des sources : Témoignage personnel de Klaus Voormann, Los Angeles en août 2008. Étude détaillée →

2009–2010 · Mark Hudson — So You Are a Star

Rôle de Ringo : Batterie sur une reprise solo de la chanson des Hudson Brothers. État des sources : Témoignage direct de Hudson dans son podcast ; année d’édition de The Artist encore incertaine entre 2009 et 2010 ; séance non datée. Étude détaillée →

2009 · Y Not — dix titres, Starr et Bruce Sugar à la production

Enregistré à Rocca Bella ; compositions avec Joe Walsh, Dave Stewart, Van Dyke Parks, Richard Marx et Joss Stone. « Everyone Wins » reçoit un nouvel enregistrement après la version de 1991–1992. Dix masters, auteurs et instruments →

2009–2010 · Paul McCartney — Peace Dream et Walk With You

Paul enregistre la basse de « Peace Dream » (Starkey–Gary Wright–Gary Nicholson), puis une voix additionnelle pour « Walk With You » (Starkey–Van Dyke Parks). Deux interventions authentiques, deux fonctions distinctes. Enquête McCartney–Ringo →

2009–2010 · Joss Stone — Who’s Your Daddy?

Coécriture Starkey–Joss Stone ; duo vocal avec Ringo, Don Was à la basse, Benmont Tench au piano et à l’orgue, Edgar Winter aux saxophones. Fiche au sein du programme de 2010 →

2010 · Gary Wright — Satisfied

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Apple Music et relevé du personnel de Connected, première piste. Étude détaillée →

2010 · Jerry Lee Lewis — Roll Over Beethoven

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner. État des sources : Jambands 2010, AllMusic et éditions de Mean Old Man. Étude détaillée →

2011 · Ben Harper — Spilling Faith

Rôle de Ringo : Batterie et coauteur. État des sources : Éditions de Give Till It’s Gone et Startling Music. Étude historique →

2011 · Ben Harper — Get There From Here

Rôle de Ringo : Batterie et coauteur. État des sources : Éditions de Give Till It’s Gone et Startling Music. Étude historique →

2011–2012 · Ringo 2012 — neuf titres et le groupe Bruce Sugar

Album réalisé à Rocca Bella, publié les 30–31 janvier 2012. Coécritures avec Glen Ballard, Van Dyke Parks, Dave Stewart, Gary Nicholson et Joe Walsh ; instrumentistes parmi lesquels Kenny Wayne Shepherd, Don Was et Edgar Winter. Analyse des neuf titres →

2011–2012 · Wings et Step Lightly — nouvelles versions de deux œuvres anciennes

« Wings » (Starkey–Vini Poncia) est réenregistrée par Ringo après sa première parution de 1977 ; « Step Lightly » (Starkey) possède un nouveau master distinct de celui de 1973. Aucun des deux cas n’est une simple réédition remasterisée. Les deux réenregistrements →

2011–2012 · Slow Down — Ringo et Joe Walsh

Œuvre Starkey–Walsh, distincte de la composition homonyme de Larry Williams reprise par les Beatles. Joe Walsh guitare et voix ; Don Was basse ; Edgar Winter orgue ; Amy Keys et Kelly Moneymaker aux chœurs. Personnel de la piste 9 →

2012 · Ray Wylie Hubbard — Coochy Coochy

Rôle de Ringo : Chant, guitare, shakers, cymbales et claquements de mains, pas batterie. État des sources : Crédits officiels Hubbard ; Rick Richards à la batterie. Étude détaillée →

2012 · Joe Walsh — Rocky Mountain Way (live, Troubadour)

Rôle de Ringo : Batterie au cours de la prestation scénique de Joe Walsh. État des sources : Compilation caritative Songs After Sandy, volume 1, annonces de novembre 2012 et janvier 2013. À ne pas confondre avec « Wings » joué par l’All-Starr Band à Atlanta, publié sur la même compilation. Étude documentaire →

2012 · Joe Walsh — Lucky That Way

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Confirmation officielle de Concord. Étude historique →

2012 · Joe Walsh — Band Played On

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Crédits détaillés d’Analog Man. Étude historique →

2014 · Benmont Tench — Blonde Girl, Blue Dress

Rôle de Ringo : Tambourin (Jeremy Stacey à la batterie, Tom Petty à la basse). État des sources : Universal Music Italia, crédits individuels de la cinquième piste de You Should Be So Lucky. Étude détaillée →

2014 · Kenny Wayne Shepherd Band — Cut You Loose

Rôle de Ringo : Contribution certaine, partie de batterie enregistrée selon le témoignage direct de Shepherd ; des crédits secondaires citent plutôt sa voix et Chris Layton à la batterie. État des sources : Divergence documentaire explicitée ; attribution de l’instrument sur le master final à contrôler dans le livret d’origine. Enquête sur les crédits →

2014 · Ringo Starr et invités — Photograph (A Lifetime of Peace and Love)

Rôle de Ringo : Chant, spectacle de soutien à la David Lynch Foundation. État des sources : Performance de Los Angeles, 20 janvier 2014. Étude historique →

2012 · Ringo 2012 — pressages Hip-O et SHM-CD japonais

CD Europe 279 1802 et EAN 0602527918020 ; CD américain famille B0016415 ; LP famille B0016439 ; SHM-CD japonais UICY-15139, publié le 8 février 2012. L’édition de commentaires DVD est distincte du master des neuf chansons. Guide collectionneur et documentation fabricant →

2014–2015 · Rory And The Hurricanes — Ringo et David A. Stewart

Première chanson de Postcards From Paradise, signée Starkey–Stewart. Ringo : chant et batterie ; Stewart : guitare ; Michael Bradford : basse ; Jason Borger : claviers ; Double Treble : chœurs. Les Hurricanes des années 1960 sont le sujet, et non le personnel de 2015. Les onze chansons du disque →

2014–2015 · Island In The Sun — une œuvre de l’All-Starr Band

Motif de Gregg Rolie né pendant les soundchecks, travail d’écriture collectif à Biloxi, puis overdubs à Los Angeles. Sept auteurs : Starkey, Rundgren, Lukather, Page, Rolie, Ham et Bissonette ; Rundgren est auteur, sans partie instrumentale créditée sur le master. Première œuvre studio de cette configuration All-Starr Band. Enquête, interviews de 2015 et personnels →

31 mars 2015 · Postcards From Paradise — onze compositions et nouveaux partenaires

Album UMe produit par Ringo, enregistré avec l’ingénieur Bruce Sugar : Joe Walsh, Richard Marx, Peter Frampton, Dave Stewart, Van Dyke Parks, Nathan East, Steve Lukather et l’All-Starr Band sur des masters distincts. Étude des crédits par chanson et éditions →

2017 · Middleman Burr — When Ringo Joined the Band

Rôle de Ringo : Batterie sur la piste 10 de MB. État des sources : Crédits directs publiés par Gary Burr ; Simon Kirke joue sur les pistes 2, 3, 5 et 8 ; Bruce Sugar mixe notamment la piste 10. Étude de session →

2017 · Sheila E. — Come Together / Revolution

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Personnel par piste et entretien de Sheila E. dans DRUM! en 2019. Étude détaillée →

2017 · Jon Stevens — One Way Street

Rôle de Ringo : Batterie sur la huitième piste de Starlight. État des sources : Communiqué officiel de Jon Stevens et ses entretiens avec The Rockpit et Rock Club 40. Étude détaillée →

2018 · King of the Road — Hey, Would You Hold It Down?

Rôle de Ringo : Chanteur principal et artiste de la reprise de Roger Miller ; les percussions et claquements de mains sont listés au niveau de la compilation, sans ventilation complète par piste. État des sources : Communiqué Shore Fire et CD BMG, disque 2 piste 14. Étude détaillée →

2019 · Rodney Crowell — You’re Only Happy When You’re Miserable

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Catalogue officiel de Crowell, AllMusic ; première sortie 2019 et mise en ligne numérique ultérieure. Étude détaillée →

2019 · Jenny Lewis — Heads Gonna Roll

Rôle de Ringo : Batterie (sans Jim Keltner sur cette piste). État des sources : Crédits individualisés Warner, MusicBrainz et reportage Mix. Étude détaillée →

2019 · Jenny Lewis — Red Bull & Hennessy

Rôle de Ringo : Batterie avec Jim Keltner. État des sources : Crédits MusicBrainz/Qobuz et témoignages de studio. Étude détaillée →

2020 · Toots & the Maytals — Three Little Birds

Rôle de Ringo : Tambourin ; batterie de Sly Dunbar, guitare de Zak Starkey, voix invitée de Ziggy Marley. État des sources : Pitchfork, annonce du 7 août 2020 ; Reggaeville et crédits AllMusic de Got to Be Tough. Étude détaillée →

2020 · Ray Wylie Hubbard — Bad Trick

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Crédits individualisés Apple Music, avec Don Was et Joe Walsh. Étude détaillée →

2020 · The Empty Hearts — Remember Days Like These

Rôle de Ringo : Batterie ; Clem Burke au tambourin. État des sources : Crédits officiels de The Second Album et témoignages de Clem Burke et Wally Palmar. Étude détaillée →

2020 · Graham Gouldman — Standing Next to Me

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Témoignage direct de Graham Gouldman dans MusicRadar, 2026 ; parution de Modesty Forbids en 2020. Étude détaillée →

2020 · Steve Lukather — Run to Me

Rôle de Ringo : Batterie et tambourin. État des sources : Site officiel de Lukather, relevé des crédits de I Found the Sun Again ; single en 2020, album en 2021. Étude détaillée →

2022 · Alan Darby — Deep in the Heart of Me

Rôle de Ringo : Batterie sur la piste 1 de Rolling Man, tambourin également mentionné par les discographies secondaires. État des sources : Édition CDr de 2022 et communiqué de Turn Up For Recovery, vente caritative annoncée en avril. Étude de session →

2022 · Colin Hay — Now and the Evermore

Rôle de Ringo : Batterie ; Roccabella West et Bruce Sugar. État des sources : Témoignage et crédits officiels de Colin Hay. Étude détaillée →

2022 · Ray Wylie Hubbard — Ride or Die

Rôle de Ringo : Tambourin, pas batterie (Pat Manske). État des sources : Crédits par piste Sessiondays et AllMusic. Étude détaillée →

2022 · Edgar Winter — Stranger

Rôle de Ringo : Batterie, seule exception à Gregg Bissonette sur Brother Johnny. État des sources : Livret et crédits officiels d’Edgar Winter. Étude détaillée →

2022 · Eddie Vedder — Mrs. Mills

Rôle de Ringo : Batterie et percussions. État des sources : Universal Music, crédits individualisés de Earthling et archives Abbey Road pour l’histoire du piano. Étude détaillée →

2023 · Dr. Teeth and the Electric Mayhem — We Are One

Rôle de Ringo : Batterie, enregistrée par Bruce Sugar. État des sources : Crédits de la bande originale de The Muppets Mayhem et témoignage du co-créateur Jeff Yorkes. Étude détaillée →

2023 · Ian Hunter — Bed of Roses

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Communiqué officiel du 20 janvier 2023, personnel et entretien de Ian Hunter. Étude détaillée →

2023 · Nils Lofgren — Ain’t the Truth Enough

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Crédits piste 1 de Mountains et annonce du single. Étude détaillée →

2023 · Nils Lofgren — We Better Find It

Rôle de Ringo : Voix invitée, sans crédit de batterie. État des sources : Crédits Mountains ; nature exacte de la voix à préciser. Étude détaillée →

2023 · Dolly Parton — Let It Be

Rôle de Ringo : Batterie ; chœurs mentionnés dans un relevé discographique secondaire. État des sources : Communiqué officiel Dolly Parton pour batterie, crédit complémentaire à confirmer sur livret. Étude détaillée →

2024 · Mark Knopfler’s Guitar Heroes — Going Home (Theme from Local Hero)

Rôle de Ringo : Batterie en alternance avec Zak Starkey. État des sources : Journal de production du producteur Guy Fletcher. Étude détaillée →

2024 · Graham Gouldman — Couldn’t Love You More

Rôle de Ringo : Batterie. État des sources : Communiqué officiel de Gouldman, Qobuz et critiques contemporaines identifiant l’instrument. Étude détaillée →

2026 · Paul McCartney — Home to Us

Rôle de Ringo : Batterie, tambourin et duo vocal alterné avec Paul McCartney. État des sources : Communiqué Universal Music du 5 mai, album du 29 mai et Special Edition numérique d’octobre 2026. Version dérivée : Home to Us (Flip Mix), réorganisation des mêmes voix sans nouvelle prise attestée. Étude détaillée →

Pour approfondir : la sessionographie intègre les études de Rodney Crowell, The Empty Hearts, Ray Wylie Hubbard, Colin Hay, Edgar Winter, Eddie Vedder, Ian Hunter, les Muppets, Nils Lofgren et Mark Knopfler. Elle distingue désormais explicitement la batterie de « Bad Trick » du tambourin de « Ride or Die », la batterie et l’intervention vocale de Nils Lofgren, ainsi que l’alternance éditée des prises de Ringo et Zak Starkey sur « Going Home ». Les remises en circulation numériques ne sont pas comptées comme de nouvelles séances.

Enregistrements complémentaires : le catalogue ajoute les deux batteries de Liam Lynch (2003), la voix de Ringo chez Jools Holland (2003), le chant sur Sweet Little Sixteen (2006), la batterie partagée avec Jim Keltner sur Roll Over Beethoven (2010), la batterie de Satisfied de Gary Wright (2010), le chant et les percussions sans batterie sur Coochy Coochy (2012) et le duo batterie/voix Home to Us avec Paul McCartney (2026). Le Flip Mix d’octobre utilise des prises existantes et ne crée pas une séance supplémentaire.

Enregistrements à exclure des crédits confirmés

Archives de studio : les 22 jams de Lennon et du Plastic Ono Band publiées en 2021, de « Johnny B. Goode » à « Don’t Worry Kyoko ». L’inventaire reproduit l’ordre du programme officiel, mais ne crédite pas automatiquement Ringo sur chaque piste : les personnels individuels restent à établir.

John Lennon — « Love » (master 1970) : Lennon au chant et à la guitare acoustique, Phil Spector au piano. Pas de batterie de Ringo sur la version publiée. Une tentative collective du 9 octobre avec Ringo et Billy Preston est cependant documentée : analyse de la différence entre la séance et le master. « Working Class Hero », « Look At Me » et « My Mummy’s Dead » ne doivent pas non plus recevoir automatiquement le crédit de Ringo au seul motif qu’il figure dans le personnel général du LP.

John Lennon — « Instant Karma! » (27 janvier 1970) : Alan White, et non Ringo Starr, joue la batterie sur la prise publiée. La documentation officielle de John Lennon donne le personnel, le studio et la date et reproduit un témoignage de George Harrison. Source officielle. Radha Krishna Temple — « Govinda » (février 1970) : The Beatles Bible attribue la batterie à Alan White, tandis qu’une hypothèse de l’historien John Winn envisage Ringo sans preuve primaire individualisée. Comparer les deux attributions de Govinda. Ces titres sont signalés ici à titre de contrôle négatif et ne doivent pas être comptabilisés comme des collaborations confirmées de Ringo.

Les attributions documentaires encore incertaines

Les titres de la période Apple, plusieurs participations des années 1970, les enregistrements avec Jerry Lee Lewis et les projets collectifs des décennies récentes n’ont pas tous un personnel détaillé immédiatement accessible. Les attributions de ces enregistrements nécessitent l’examen des livrets, des notes de séance ou de sources secondaires suffisamment précises et recoupées avant de figurer comme des participations établies. Cette discipline permet de distinguer une absence de documentation d’une absence de participation, sans confondre les deux.

Registre critique des attributions : cinq cas concrets à ne plus laisser en attente indéfinie

Le statut d’un dossier est une conclusion éditoriale, non une promesse de recherches

Les mentions « à vérifier » sont utiles lorsqu’une notice est en cours de constitution, mais elles deviennent peu informatives si elles sont recopiées d’une édition à l’autre sans préciser ce qui manque. Pour chaque attribution, le registre doit distinguer trois conclusions possibles : une présence confirmée par une pièce identifiable ; une présence rejetée lorsque la preuve proposée concerne une autre séance ou un autre interprète ; enfin une attribution qui reste ouverte parce que les documents disponibles ne suffisent pas à trancher. Le troisième statut n’est pas un échec scientifique. Il garantit que l’encyclopédie ne transforme pas une hypothèse séduisante en fait.

Picture Show Life : la contradiction sur la basse doit rester visible

La notice de « Picture Show Life » sur Old Wave conserve une divergence entre Mo Foster, crédité par MusicBrainz et The Beatles Bible, et Freebo, cité dans JPGR. Ce dernier relevé reprend presque toute la même formation que pour « She’s About a Mover », indice d’un éventuel report de personnel qui reste à démontrer. Le dossier de « Picture Show Life » expose maintenant cette généalogie des sources. Le statut actuel doit donc rester « attribution individuelle contestée » pour cette partie de basse tant qu’un document primaire de la séance, un livret faisant autorité ou une confirmation directe de l’un des participants n’aura pas été confronté aux deux propositions. Le nom de Waddy Wachtel, lorsque les sources concordent, doit être traité séparément plutôt que devenir lui aussi incertain par contagion.

Les chœurs de Rotogravure : un nom ne se corrige pas par vraisemblance

Dans les crédits de Ringo’s Rotogravure, plusieurs transcriptions de pressages de 1976 donnent « Joe Bean » pour les chœurs de « This Be Called a Song », alors que LyricsWeb donne plus tard « Joe Esposito ». Le crédit textuel « Joe Bean » est mieux relié aux éditions anciennes, sans démontrer l’identité du chanteur. Voir la comparaison des transcriptions. Il serait tentant de retenir le nom le plus connu ou celui qui revient le plus souvent dans les bases de données. Ce serait une mauvaise méthode. Une variante imprimée peut être une erreur, mais elle peut aussi renvoyer à une personne différente. Le registre doit conserver les deux lectures, identifier leurs éditions d’origine et réclamer une preuve propre à la piste. Tant que celle-ci manque, le statut demeure ouvert ; aucune biographie de musicien ne peut servir de correction automatique.

Une présence dans un film ne prouve pas une partie sur son disque

Son of Dracula fournit un autre type de dossier : les rôles cinématographiques de Ringo et de ses invités sont bien réels, mais ils ne doivent pas être transférés au personnel de chacune des chansons réemployées dans la bande originale. Lorsqu’un titre antérieur de Harry Nilsson est intégré au film, la présence de Starr comme acteur ne crée pas une nouvelle prise de batterie. Cette attribution doit être rejetée si elle repose uniquement sur le générique du film ; elle peut toutefois être étudiée à nouveau si une bande ou un crédit de studio spécifique apparaît. La différence entre « contribution au film » et « contribution au master » doit être inscrite au registre.

The Slider et Foo Fighters : deux niveaux de certitude pour la photographie

La photographie de The Slider constitue un cas de crédit imprimé confirmé avec auteur matériel discuté : Tony Visconti conteste la paternité de la prise. La collaboration photographique de Ringo avec les Foo Fighters possède un autre statut : le rôle de photographe est confirmé par le site officiel et les crédits de Sonic Highways, mais chaque cliché individuel n’est pas encore identifié. Les deux cas ne doivent pas recevoir la même étiquette. Le premier requiert surtout des négatifs, planches-contacts et archives de 1972 ; le second une identification image par image des supports de 2014. Les placer dans le même registre interdisciplinaire permet de suivre les relations entre musique et photographie sans confondre les questions.

Attributions en suspens : les pièces documentaires déterminantes

Plusieurs dossiers possèdent un point de contrôle précis. Pour la basse de « Picture Show Life », il manque un crédit de séance primaire permettant de départager les attributions ; pour les chœurs de 1976, un générique détaillé par chanson ; pour The Slider, une preuve attestant la prise de vue ; pour les Foo Fighters, une identification exacte de l’image concernée ; pour les prestations télévisées, un conducteur ou un enregistrement authentifié. En l’absence de telles pièces, les éléments discutés restent des hypothèses, non des crédits établis. La distinction entre témoignage, générique, copie de bande et reprise dans une source secondaire permet de comprendre pourquoi certaines attributions demeurent ouvertes.

Résoudre une attribution : les méthodes applicables aux crédits incertains

Une réserve documentaire doit toujours indiquer ce qui permettrait de la lever

Une mention « attribution à vérifier » ne devient un renseignement encyclopédique utile que si elle identifie l’objet concerné et la nature du doute. Pour « Picture Show Life », l’interrogation porte sur la personne ayant enregistré une partie de basse : les noms de Mo Foster et Freebo circulent dans des relevés divergents. Pour les chœurs de Ringo’s Rotogravure, le problème concerne notamment une variante Joe Bean/Joe Esposito. Dans les deux cas, la solution consiste à rechercher un document qui s’applique à la piste précise, pas à multiplier les reproductions de listes générales d’album.

Le registre doit conserver les différentes affirmations dans leur formulation d’origine, identifier l’édition où elles apparaissent, puis noter si elles proviennent réellement de témoins distincts. Trois sites qui copient une même transcription ne constituent pas trois preuves indépendantes. Un nom reproduit sur une réédition peut témoigner d’une erreur ancienne transmise sans correction. Un témoignage d’artiste enregistré bien après les faits peut être direct sur son souvenir, sans offrir la précision d’une feuille de session datée.

Une preuve peut être suffisante pour l’album et insuffisante pour chaque chanson

Le cas Pussy Cats illustre cette distinction. Ringo Starr est indiscutablement associé au personnel de l’album de Harry Nilsson. Mais les crédits de dix masters montrent six participations à la batterie et une aux maracas ; les trois autres titres ne justifient pas son inscription automatique. L’information « Ringo a enregistré pour cet album » est donc vraie au niveau global, tandis que « Ringo joue sur toutes les chansons » est non étayée. La sessionographie doit conserver un niveau de détail qui permette de distinguer ces deux affirmations.

Une autre distinction concerne le statut des versions. Une prise de travail peut réunir un musicien dont la partie a ensuite été remplacée. L’histoire de la séance reste réelle, mais le crédit du master final peut être différent. Le registre doit conserver le nom de la prise, sa date si elle est établie, son éventuelle publication et le statut de chaque instrumentiste. Une réédition n’efface pas l’enregistrement précédent ; elle peut néanmoins faire entendre un état musical distinct.

Les collaborations visuelles font partie du même système

Pour The Slider, le nom de Ringo est imprimé comme crédit photographique alors que Tony Visconti a livré un témoignage contestataire sur la prise de vue. Les deux pièces doivent être consignées sans désigner par autorité le vainqueur. Pour les Foo Fighters, la présence de Ringo comme photographe est confirmée, mais l’identification de chaque cliché parmi ceux d’Andrew Stuart demande un autre niveau de preuve. Un document peut donc confirmer une contribution générale et laisser ouverte sa distribution précise entre les images.

Le registre ne doit pas créer une nouvelle collaboration musicale lorsqu’une image est utilisée sur la couverture d’un disque ; il doit qualifier la nature de l’intervention, la date de la photographie lorsque celle-ci est connue et la date de la publication où elle apparaît. Un film et sa bande originale constituent eux aussi deux objets, avec leurs propres professionnels.

Comment présenter les crédits encore contestés

En l’absence de preuve décisive, la sessionographie distingue les contributions attestées, les attributions discutées et les documents manquants. Cette distinction ne retire rien à l’intérêt historique d’une séance : elle évite de confondre une hypothèse répétée dans plusieurs ouvrages avec un crédit confirmé par une pièce primaire. Les renvois vers les éditions, les témoignages et les autres notices permettent de mesurer précisément ce qui demeure incertain.

Prises, remplacements et masters : cinq points de repère contrôlés

Le croisement des notices désormais enrichies fournit cinq décisions de catalogage, et non cinq nouvelles séances à ajouter aux totaux :

  1. « Cookin’ » (1976) : John Lennon joue du piano et Ringo et Jim Keltner sont crédités aux batteries ; le générique publié désigne Will Lee à la basse, distinct de la prise initiale attribuée à Klaus Voormann. La divergence 27 mai/12 juin reste ouverte.
  2. « Pure Gold » (1976) : Paul McCartney apporte l’œuvre puis participe aux chœurs avec Linda, après la base musicale ; ne pas lui attribuer la basse de Voormann ni convertir les dates alternatives 17/19 juin en deux séances certaines.
  3. « I Keep Forgettin’ » (1982) : prise antérieure avec Zak Starkey, batterie de Russell Kunkel retenue, percussion de Ringo et Ray Cooper ; noter le remplacement du kit, sans inscrire Zak sur le master courant.
  4. « Going Down » (1982) : la basse de Mo Foster et celle de Kenny Edwards sont conservées ensemble, après une partie de travail de Walsh. Ne pas lire les trois interventions comme trois parties audibles simultanément.
  5. « As Far as We Can Go » (1978/1982) : la voix enregistrée en 1978 sert de point de départ à une nouvelle instrumentation achevée en août 1982 ; la réédition de 1994 publie une autre version sans nouvelle prise de 1994.

Une sixième réserve concerne les auteurs : le nom Gilbert Garfield apparaît dans des notices anciennes de « I Keep Forgettin’ », alors que les métadonnées commerciales actuelles de Ringo citent Leiber–Stoller. Le témoignage non authentifié d’un commentateur signé « PStoller » sur une erreur administrative doit rester une piste documentaire, non un crédit rectifié d’autorité. Les sources de droit et les objets imprimés sont à contrôler.

Contrôle du répertoire 1992 : dix chansons, des fonctions réparties

Pour Time Takes Time, le programme de 1992 et ses crédits individuels imposent de distinguer quatre producteurs : Don Was (pistes 1, 2, 7, 9, 10), Jeff Lynne (3, 6), Peter Asher (4) et Phil Ramone (5, 8). Ed Cherney, Richard Dodd, Frank Wolf, Bill Drescher et Bob Clearmountain interviennent dans des fonctions techniques qui ne remplacent pas ces attributions de production. La section vocale fait notamment intervenir les membres de Jellyfish et, dans l’environnement Ramone, Mark Hudson.

Un section de cinq maquettes de Jellyfish publié dans le coffret Jellyfish Fan Club en 2002 ne constitue pas cinq titres chantés par Ringo ; une seule proposition, « I Don’t Believe You », reçoit la version enregistrée pour l’album standard. À l’autre extrémité, le générique de la pochette mobilise un illustrateur, des photographes et un designer sans rapport avec les parties instrumentales du disque. Les totaux des index restent inchangés : il s’agit de préciser les fonctions de participants, et non d’ajouter des sessions par multiplication de notices.

La séquence ultérieure des Roundheads sera classée séparément à partir des crédits de Vertical Man (1998) et du témoignage de Mark Hudson publié en 2003. La rencontre de 1991 n’autorise pas l’attribution rétroactive de la production à Hudson.

Contrôles croisés : un LP de 1978, cinq ateliers de 1981, deux albums country

Sur Bad Boy (1978), les crédits par piste nomment Vini Poncia à la production et Bob Schaper à l’ingénierie du programme de dix chansons. Les versions de singles et les remasters ne doivent pas être comptés comme nouvelles prises sans preuve de réenregistrement. Plusieurs pseudonymes figurant dans les crédits demeurent sans identification certaine.

Sur Stop and Smell the Roses (1981), la répartition officielle des dix pistes donne trois productions McCartney, deux Harrison, trois Nilsson, une Ringo–Ronnie Wood et une Stills. Les chansons destinées initialement au projet mais publiées ailleurs sont une autre catégorie archivistique.

Pour les 11 morceaux de Look Up (2025) et les 10 de Long Long Road (2026), les crédits de sortie et le communiqué de l’album suivant identifient Dennis Crouch à la basse sur chaque master, tandis que Paul Franklin, Molly Tuttle, Billy Strings et les autres invités interviennent sur des sous-ensembles précis. Les dix chansons de 2026 reposent sur des prises de voix et de batterie faites par Ringo à Los Angeles, auxquelles les autres studios apportent des parties additionnelles. Aucun de ces états ne doit être transformé en datation de séance non attestée.

Lire et utiliser la sessionographie

Les notices de la sessionographie distinguent les crédits avérés, les indications de dates, les différentes versions et les éditions d’archives. Les collaborations avec John Lennon, Yoko Ono, George Harrison, Harry Nilsson, Bob Dylan et Tom Petty peuvent être rapprochées à partir des enregistrements et de leurs personnels, plutôt qu’à partir de simples listes de disques. Une séance qui réunit deux batteurs, une prise inédite et un mixage ultérieur correspondent à des réalités documentaires différentes.

Le lecteur peut consulter les principes de vérification des crédits et des participations pour comprendre le degré de certitude de chaque attribution. L’absence de date précise, de bande consultable ou de personnel détaillé ne justifie pas une reconstitution hypothétique présentée comme un fait.

Atlas de 1976 : onze morceaux de Ringo’s Rotogravure

Pour les sessions de l’année 1976, consulter l’inventaire piste par piste de Ringo’s Rotogravure, qui met en relation les chansons de Lennon, McCartney, Harrison et Clapton, les crédits instrumentaux individuels, les prises inédites et les éditions de collection. Les entrées chronologiques ci-dessus renvoient aux études de sessions détaillées et conservent les divergences documentaires relatives à la présence de Lennon et aux dates d’overdubs.

Contrôle 1997–1999 : collaborations successives et versions publiées

1997–1998, Vertical Man. Le programme standard comprend treize masters, et non douze. Le même album offre plusieurs statuts à ne pas mélanger : Paul McCartney ajoute basse et chœurs à « What In The… World » et « La De Da » à Hog Hill Mill en septembre 1997 ; George Harrison complète « King Of Broken Hearts » et « I’ll Be Fine Anywhere » à Friar Park avant le 22 décembre ; Steven Tyler joue de la batterie sur « Drift Away » mais sa voix, présente sur des promotions, est remplacée par celle de Tom Petty le 6 mai 1998. Fiche de contrôle par titre et chronologie.

Bonus de 1998. Mercury MECP 424 regroupe « Mr. Doubleitup », « Sometimes » et « Good News » ; le CD japonais étendu ajoute pour sa part « Mr. Double-It-Up » et « Everyday ». Deux programmes de vente peuvent partager un enregistrement sans devenir deux prises distinctes. Notice matérielle MECP 424 ; inventaire des éditions.

1999, I Wanna Be Santa Claus. Douze plages, enregistrements répartis de septembre 1998 à septembre 1999. « Christmas Time (Is Here Again) » est un nouveau master de la chanson des Beatles de 1967, avec Joe Perry à la guitare et Jeff Lynne aux chœurs, et non une réunion des quatre musiciens en 1999. Les rééditions de 2003 et 2008 constituent des supports à comparer, non des nouvelles sessions par présomption. Chronologie et musiciens.

Contrôle transversal des collaborations de 1998

Les notes du CD Mercury de 1998 donnent treize plages sur le programme courant ; l’édition japonaise ajoute Mr. Double-It-Up et Everyday, tandis que le supplément Best Buy propose Mr. Double-It-Up, Sometimes et Good News. Ce sont des éditions distinctes, non trois séries de séances nouvelles.

Chronologie critique des sessions ; générique et éditions Mercury.

Crédit de l’œuvre, fonction et support

Les douze masters de « Liverpool 8 » portent une production initiale Starr–Hudson et une finition Starr–Dave Stewart selon le récit de l’artiste ; « Y Not » est produit par Starr et Bruce Sugar. Sur ce dernier, la basse de McCartney dans « Peace Dream » ne doit pas être copiée sur « Walk With You », où sa contribution est vocale.

Références complémentaires : crédits et éditions de Y Not ; catalogue Liverpool 8 par chanson.

Références de l’inventaire

Pour les crédits détaillés, le catalogue privilégie les pochettes et les sites des artistes. Les cas incertains sont présentés sans les convertir en attestations définitives.

  1. Bob Dylan, Shot of Love : crédits officiels détaillés.
  2. George Harrison, archives du cinquantenaire de All Things Must Pass.
  3. John Lennon, John Lennon/Plastic Ono Band : crédits officiels.
  4. Carly Simon, Playing Possum : crédits officiels.
  5. Nils Lofgren, Silver Lining : crédits.
  6. Ben Harper, Give Till It’s Gone : éditions et droits d’auteur.
  7. Ian Hunter, Defiance Part 1 : crédits de Bed of Roses.
  8. Dolly Parton, Let It Be : communiqué officiel de la collaboration.
  9. Joe Walsh, Analog Man : communiqué du label Concord.
  10. UPI, mars 1989, vidéo I Won’t Back Down.

Repères à rapprocher des 51 monographies approfondies

26 décembre 1969 : un premier accompagnement de « Love Is a Many-Splendored Thing » est réalisé sous la direction de Quincy Jones, sans être retenu dans le master final. 14 janvier 1970 : Ringo travaille au chant du même titre à Olympic Sound Studios ; 3 février 1970 : un nouvel accompagnement et des voix sont enregistrés. Ces jalons, tirés des chronologies des séances, doivent être identifiés comme différents états de bande. Les 25–27 juin 1970, Beaucoups of Blues est enregistré à Music City Recorders, Nashville, sous la production de Pete Drake et avec Scotty Moore à l’ingénierie. Chaque titre possède sa date de prise propre.

23 juillet 1978 : premier état d’« As Far as We Can Go », chanson de Russ Ballard. 7 mars–juillet 1982 : sessions d’Old Wave à Startling puis Santa Barbara. Juillet 1982 : remplacement de la batterie de Zak Starkey par Russell Kunkel sur « I Keep Forgettin’ » ; ajout d’une basse de Kenny Edwards conservée avec celle de Mo Foster sur « Going Down ». 16 juin 1983 : sortie allemande d’Old Wave ; 24 juin : sortie canadienne. Les dates de publication ne doivent pas être utilisées comme dates de session.

1991–1992 : production de Time Takes Time dans plusieurs studios, avec quatre ateliers : cinq titres Don Was, deux Jeff Lynne, une piste Peter Asher et deux Phil Ramone. La publication du 22 mai 1992 est un repère discographique, et non la preuve que les dix titres auraient été enregistrés ensemble. Sources de contrôle : séances de janvier 1970, batterie de 1982 et crédits de 1992.

Contrôle des jalons : sessions, masters et éditions de 1976 à 2005

Les 82 nouvelles révisions ont été reliées aux éléments déjà présents dans cette sessionographie, sans créer de nouveaux événements datés en double. Les distinctions fondamentales concernent les œuvres des anciens Beatles réunies sur Ringo’s Rotogravure sans séance commune ; les prises du 11 au 31 janvier 1977 d’une partie de Ringo the 4th, complétées par les séances de « Sneaking Sally Through the Alley » en avril ; la période novembre 1977–mars 1978 de Bad Boy ; et le retour de Ringo aux studios avec les Roundheads de 1997 à 2005.

Le lecteur doit distinguer trois types de date : la journée d’enregistrement, le travail de mixage ou d’arrangement et la première publication dans un pays donné. Ainsi, « Out on the Streets » possède une prise du 31 janvier 1977 et un mixage du 2 février ; les éditions Mercury de Vertical Man de juin 1998 ne datent pas ses guitares enregistrées auparavant ; une publication Koch de 2003 ou CNR de 2005 ne constitue pas une nouvelle séance des musiciens invités.

Pour les génériques piste par piste, consulter l’atlas de 1998, celui de 2003 et celui de 2005. Les corrections et doutes doivent être rapprochés des livrets et feuilles de bande, non résolus par une présomption.

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Sessionographie : dater sans fabriquer de nouvelles séances

Une sortie discographique en 2000 ou 2021 permet-elle de dater la batterie de Ringo ?

Pas nécessairement. Une compilation peut faire connaître une bande plus ancienne, tandis qu’une nouvelle édition rassemble prises originales, remixes et extraits de concerts. Le calendrier éditorial donne la date de publication ; la sessionographie cherche, elle, la date de la performance. Sans document suffisamment précis, il est préférable de signaler une période probable plutôt que d’attribuer un jour inventé.

Pourquoi l’index distingue-t-il des chansons, des masters et des interprétations scéniques ?

Une même composition peut être enregistrée plusieurs fois, et une même prise peut être remixée pour plusieurs disques. De même, un concert peut fournir à la fois une bande sonore et une séquence filmée. Des concordances utiles indiquent l’œuvre, la performance, les participants et l’édition étudiée : cette méthode empêche que plusieurs publications de la même archive deviennent autant de collaborations supplémentaires.