Ringo Starr : encyclopédie des collaborations artistiques et musicales sur Yellow-Sub.net

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Yellow-Sub.net · Séances et crédits · Atlantic/Polydor 1977

Simple Love Song : David Foster, Danny Kortchmar et Chuck Rainey autour de Ringo

Une autre formation de Cherokee Studios : Chuck Rainey à la basse, deux guitares, piano et claviers de David Foster, batterie de Ringo.

Une dernière coécriture Starkey–Poncia en clôture d’album

« Simple Love Song », dixième et dernier titre de Ringo the 4th, est signée Richard Starkey et Vini Poncia. Elle conclut le programme par une chanson de pop relativement concise. Le fait qu’elle apparaisse à la fin de la seconde face ne doit pas en masquer la particularité instrumentale : le groupe ne correspond ni à l’effectif complet des séances new-yorkaises avec Tony Levin et Steve Gadd, ni à la distribution de « Gypsies in Flight ». Cette variété montre que l’album a été construit à travers plusieurs équipes de musiciens choisies par Arif Mardin.

Cherokee Studios en mars 1977

MusicBrainz situe l’enregistrement en mars 1977 à Cherokee Studios, Hollywood, sans indiquer un jour unique pour toutes les prises. La même source mentionne un mixage le 21 mars dans ce studio. Cette information offre un repère précis pour la fin du travail de studio, tout en maintenant une date plus large pour la prise. Les comptes rendus généraux de l’album évoquent également des sessions californiennes qui suivent la première période de New York. La distinction entre date de mixage et date de performance est importante : le 21 mars n’est pas nécessairement la date où Ringo a joué de la batterie.

Ringo seul à la batterie dans le personnel individualisé

La fiche MusicBrainz crédite Ringo Starr à la batterie, sans inclure Steve Gadd parmi les instrumentistes de ce master. Cette information corrige un raccourci courant, qui consiste à créditer deux batteries sous toutes les chansons de l’album. Le titre permet au contraire de rappeler la polyvalence de Starr : il assure le chant principal, écrit la chanson avec Poncia et tient le rythme. Une autre prestation de Gadd sur le programme ne peut être déplacée ici par extrapolation. La sessionographie distingue les masters par l’interprète de batterie effectivement recensé.

Chuck Rainey et la basse de Cherokee

Chuck Rainey joue de la basse. Il était déjà présent sur la version de « Sneaking Sally Through the Alley » enregistrée en avril à Cherokee Studios, mais chaque master doit garder son calendrier. Sa contribution à « Simple Love Song » ne doit pas être remplacée par Tony Levin ni par Hugh McDonald. Un grand album peut réunir plusieurs bassistes sans qu’ils aient enregistré simultanément la même chanson. La ventilation par plage est donc indispensable pour reconstruire une histoire précise des collaborations de Ringo avec les spécialistes de studio américains.

Danny Kortchmar et Lon Van Eaton, les guitares

Deux guitaristes sont identifiés : Danny Kortchmar et Lon Van Eaton. Kortchmar, souvent surnommé Kootch, possède une carrière d’accompagnateur et de producteur dans le rock américain ; Van Eaton est lié de longue date au réseau des productions Apple. Leur présence simultanée constitue un rapprochement particulièrement intéressant entre deux trajectoires musicales. Il ne faut pas pour autant attribuer à ces guitares les parties entendues sur « Drowning in the Sea of Love », où David Spinozza est l’instrumentiste directement catalogué. Chaque équipe possède son propre master.

David Foster aux claviers et au piano

Le clavier et le piano sont attribués à David Foster, qui participe à d’autres chansons du programme dans des fonctions parfois différentes. Sur « Simple Love Song », sa prestation est instrumentale et Arif Mardin demeure le producteur de l’album. La célébrité ultérieure de Foster comme réalisateur ne doit pas faire glisser rétrospectivement les crédits : il ne dirige pas à la place de Mardin la production du disque de 1977. Cette distinction des fonctions fournit une information historique utile dans une encyclopédie des musiciens de studio.

Cuivres et harmonies dans les sources complémentaires

Sessiondays mentionne Michael Brecker au saxophone, Randy Brecker à la trompette et un vaste ensemble de choristes comprenant Luther Vandross et Melissa Manchester pour la chanson finale. MusicBrainz ne détaille pas ces participations au niveau de la piste dix, même s’il les cite parmi les interprètes du disque. Ces crédits sont donc des attributions secondaires à vérifier sur les documents imprimés du LP ou les feuilles de bandes. L’objectif n’est ni de les exclure arbitrairement ni de les annoncer comme une séance confirmée de tous ces artistes en mars.

Une durée concise et aucune réédition assimilable à un réenregistrement

La chanson dure environ 2 min 57 et clôt la première édition du LP. La réédition de 1992 sur CD et les pressages vinyle ultérieurs reprennent cette performance sans que l’on dispose, à ce stade, d’une preuve de prise alternative commerciale. La distinction entre « nouveau support » et « nouvelle prestation instrumentale » est ici particulièrement nette. On ne compte qu’un master de « Simple Love Song » dans le catalogue de Ringo, avec plusieurs manifestations de publication. Les recherches futures doivent porter sur les mixages, les bandelettes de session et les éventuelles prises de travail, pas sur une simple multiplication de références commerciales.

Sources, degrés de preuve et autres collaborations

MusicBrainz, édition Atlantic 82416-2, piste dix, personnel et mixage du 21 mars 1977 ; Sessiondays, instruments et chœurs attribués à cette plage ; The Beatles Bible, Ringo the 4th, histoire des sessions et des éditions ; pochette originale Atlantic/Polydor. Les instruments explicitement attribués au master sont distingués des noms recopiés au niveau du disque entier.