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Yellow-Sub.net · Ringo Starr · Sessions 2000–2026
Ringo Starr, collaborations musicales de 2000 à 2026 : de Jeff Lynne à Paul McCartney
Vingt-six ans de rencontres et de sessions vérifiées, de Jeff Lynne à Paul McCartney : batterie, chant, tambourin, coécritures et versions alternatives.
Au XXIe siècle, Ringo alterne deux échelles de collaboration
Les collaborations récentes de Ringo Starr se répartissent entre des contributions ponctuelles aux projets d’autres artistes et la constitution d’équipes durables autour de ses propres chansons. Une apparition sur un disque de Dolly Parton ou d’Ian Hunter répond à une logique d’invitation ; l’enregistrement d’un album avec un noyau de musiciens et un producteur relève d’un travail suivi. Confondre ces situations ferait perdre une partie du sens des changements observés depuis les années 2000. Les EP de 2021–2024 prolongent encore un format différent, plus resserré, dans lequel des auteurs et interprètes invités peuvent participer à quelques chansons seulement.
Le cycle Look Up et Long Long Road se distingue par son répertoire country et Americana, mais aussi par la collaboration étroite avec T Bone Burnett et par la présence d’une équipe instrumentale identifiable. La publication de chaque album est une étape discographique ; le recrutement, les séances de Nashville, les ajouts enregistrés à Los Angeles, le mixage et les clips appartiennent à des processus complémentaires. Une étude complète doit montrer ce qu’apporte chaque partenaire, sans transformer les listes générales d’invités en crédits automatiques sur toutes les plages.
2025–2026 : vingt et un masters, deux albums et des responsabilités distinctes
Le passage de Ringo Starr à Nashville ne se résume ni à une série de duos ni à une nouvelle formation permanente. Look Up, paru le 10 janvier 2025, rassemble onze enregistrements. Long Long Road, publié le 24 avril 2026, en compte dix autres. Ces vingt et un masters ne correspondent pas nécessairement à vingt et une séances indépendantes : les mêmes équipes peuvent travailler sur plusieurs titres, et un master peut résulter d’interventions enregistrées à des moments et dans des lieux différents.
Dans Look Up, T Bone Burnett écrit ou coécrit neuf des onze chansons. L’une est due à Billy Swan et la dernière, « Thankful », est cosignée par Richard Starkey et Bruce Sugar. Ringo chante et joue de la batterie sur l’ensemble des onze titres ; « Thankful » accueille Alison Krauss. Parmi les autres participants figurent Billy Strings, Molly Tuttle, Larkin Poe, Lucius, Dennis Crouch, Paul Franklin et Daniel Tashian. Leur présence ne signifie pas qu’ils interviennent tous sur chaque plage, ni qu’ils possèdent un crédit de composition.
Le second album prolonge cette organisation tout en renouvelant le répertoire. Six chansons sont écrites ou coécrites par Burnett ; deux le sont par Starkey et Sugar ; « Choose Love » est une œuvre de Starkey, Mark Hudson et Gary Burr, déjà présente dans le répertoire antérieur de Ringo ; et « I Don’t See Me in Your Eyes Anymore » reprend une composition de Bennie Benjamin et George David Weiss. La distinction entre œuvre et master est essentielle : « Choose Love » en 2026 n’est pas un nouvel auteur ni une simple réédition du master de 2005, mais une nouvelle interprétation d’une œuvre existante.
Les crédits officiels de Long Long Road attribuent la production à T Bone Burnett, la coproduction à Daniel Tashian et Bruce Sugar, le mixage à Michael Piersante. Pour la chanson-titre, ils distinguent les harmonies de Sheryl Crow et les interventions vocales de Daniel Tashian ; ils mentionnent également la contrebasse de Dennis Crouch, la pedal steel de Paul Franklin, les claviers et orchestrations de Patrick Warren, l’alto de David Mansfield et la batterie de Ringo. Le film promotionnel de cette chanson, réalisé par Francesca Gregorini, constitue une collaboration artistique supplémentaire, sans être un second enregistrement sonore.
Pour poursuivre cette lecture, consulter les vingt et un masters de Nashville, l’étude du partenariat avec T Bone Burnett et la notice consacrée à la chanson et au film de Long Long Road.
Nashville : les voix invitées et les métiers de fabrication ne sont pas interchangeables
Dans les albums Look Up (2025) et Long Long Road (2026), T Bone Burnett remplit une fonction de producteur et de partenaire de conception. Pour le disque du 24 avril 2026, les crédits de production mentionnent Daniel Tashian et Bruce Sugar comme coproductions, Michael Piersante au mixage et plusieurs ingénieurs dans les studios de Nashville et de Los Angeles. L’intervention d’une personnalité invitée au chant, par exemple Sheryl Crow sur la chanson-titre « Long Long Road », relève d’une autre catégorie documentaire : elle doit être attachée à ce morceau et non à toutes les plages.
Le titre « Long Long Road » est signé Richard Starkey et Bruce Sugar. Sur son enregistrement, Ringo tient la batterie et la voix principale, Sheryl Crow assure une harmonie vocale et Daniel Tashian participe au chœur ; Dennis Crouch, Paul Franklin, Rory Hoffman, Patrick Warren, David Mansfield et T Bone Burnett figurent dans la distribution instrumentale avec des fonctions distinctes. Ce personnel suffit à montrer pourquoi une liste globale de collaborateurs ne remplace jamais les crédits par chanson.
Les dix morceaux de Long Long Road se répartissent entre six chansons écrites ou coécrites par Burnett, deux par Starkey et Sugar, une par Starkey, Mark Hudson et Gary Burr, ainsi qu’une reprise du répertoire de Bennie Benjamin et George David Weiss. Leur production commune n’en fait pas dix compositions du même auteur. Pour lire les œuvres et leurs interprètes sans compter deux fois les mêmes masters, consulter les dix notices de Long Long Road et le guide de crédits.
Archives, montage, nouvelle prise : comment comparer les collaborations récentes
Les enregistrements de 2000 à 2026 ne relèvent pas tous du même type de participation. Liverpool Sound Collage (2000) réemploie des archives des Beatles : la date de publication de l’œuvre de Paul McCartney ne prouve pas une nouvelle séance de Ringo. Sur Going Home (2024), le producteur Guy Fletcher assemble les contributions reçues de nombreux musiciens, notamment celles de Ringo et de Zak Starkey ; ce master collectif ne documente pas une prise jouée simultanément par les deux batteurs.
La version 2026 de Choose Love avec St. Vincent relève au contraire d’une véritable réinterprétation : Ringo indique avoir réenregistré sa batterie, ce qui la distingue de la version de 2005. Dans Home to Us, paru sur l’album de Paul McCartney en mai 2026, Ringo participe à la batterie, au tambourin et aux voix. Le Flip Mix publié ensuite modifie la distribution des parties chantées, sans constituer une nouvelle prise attestée.
Enfin, les onze morceaux de Look Up et les dix de Long Long Road sont des masters des propres albums de Ringo. Les voix et instruments de leurs invités ne doivent pas être confondus avec des prestations de Ringo sur des disques d’autres artistes. Lire les critères documentaires · Comprendre la datation.
Un même partenaire, deux albums : comment lire les crédits de Nashville
Look Up, paru le 10 janvier 2025, compte onze chansons. Le communiqué discographique de Ringo Starr attribue neuf compositions ou coécritures à T Bone Burnett ; une chanson vient de Billy Swan et « Thankful » est signée Richard Starkey et Bruce Sugar. Il précise aussi que Ringo chante et joue de la batterie sur tout le programme. Cela ne signifie pas que les invités soient présents sur toutes les pistes : Billy Strings, Molly Tuttle, Lucius, Larkin Poe et Alison Krauss interviennent sur des morceaux identifiés.
La répartition des fonctions de production mérite la même rigueur. T Bone Burnett assure la production générale du disque, avec Daniel Tashian et Bruce Sugar à la coproduction. « Thankful » est toutefois créditée à Ringo et Bruce Sugar, avec Burnett : la mention spécifique du titre ne doit pas être effacée par le générique de l’album.
Long Long Road, publié le 24 avril 2026, poursuit ce travail avec Burnett sur dix nouvelles chansons. Le single « It’s Been Too Long », dévoilé le 3 mars, fait entendre Sarah Jarosz et Molly Tuttle ; Sheryl Crow, Billy Strings et St. Vincent figurent également parmi les partenaires annoncés pour le disque. Il faut conserver la distinction entre une composition partagée, une voix d’harmonie, un musicien instrumental et un coproducteur, et éviter de compter une nouvelle interprétation comme la simple republication d’un ancien master.
Les publications officielles des 10 janvier 2025 et 3 mars 2026 constituent des documents de première main pour ces noms, dates et fonctions. Les différentes interventions sont approfondies dans les notices de chansons et dans la sessionographie du dossier.
2026 : à Nashville, distinguer les auteurs, les invités et les artisans du son
Paru le 24 avril 2026, Long Long Road est le deuxième album de Ringo Starr réalisé avec T Bone Burnett après Look Up (10 janvier 2025). Le passage d’un disque à l’autre prolonge une même approche : la voix et la batterie de Ringo sont entourées de musiciens issus de la scène country et americana, mais les rôles diffèrent considérablement d’une plage à l’autre. T Bone Burnett assure la production de Long Long Road ; Daniel Tashian et Bruce Sugar en sont coproducteurs. Cette distinction ne signifie ni que les trois hommes ont composé chaque morceau ni que tous les invités se retrouvent sur tous les titres.
Les crédits publiés à la sortie du disque permettent quelques rapprochements précis. Molly Tuttle partage les harmonies vocales et joue de la guitare acoustique sur « Returning Without Tears », dont les auteurs sont Joe Henry et T Bone Burnett. Sur « Baby Don’t Go », Billy Strings apporte sa voix et sa guitare acoustique. « It’s Been Too Long » réunit notamment les voix de Sarah Jarosz et de Molly Tuttle ; Daniel Tashian en partage l’écriture avec Burnett. Dans « Choose Love », St. Vincent prête ses harmonies à une nouvelle interprétation d’une composition de Richard Starkey, Mark Hudson et Gary Burr déjà publiée en 2005. Il ne faut donc pas confondre cette version de 2026 avec le master de l’album homonyme de 2005.
La chanson-titre « Long Long Road », cosignée par Ringo et Bruce Sugar, fait intervenir Sheryl Crow aux harmonies et Daniel Tashian aux chœurs. La vidéo réalisée par Francesca Gregorini appartient, elle, au domaine de la collaboration audiovisuelle : sa réalisation ne doit pas être transformée en crédit instrumental. Dans cet ensemble, Dennis Crouch, Paul Franklin, Patrick Warren, David Mansfield ou Rory Hoffman font partie d’un réseau de studio, mais l’attribution d’un instrument doit rester liée à chaque chanson, et non à une liste générale d’invités.
Cette méthode relie les enregistrements récents au reste de l’histoire de Ringo : consulter les 21 notices de Look Up et Long Long Road, puis retrouver la chronologie des sessions. Il s’agit d’identifier ce qui a été effectivement enregistré et publié, sans attribuer une date précise à une prise lorsque le document disponible ne la donne pas.
Panorama documentaire : 108 notices, 24 sections, 4 volumes (2008–2026)
Les 108 études concernent des masters et leurs collaborations : auteurs, partenaires de chant, instrumentistes, producteurs, adaptations et versions. Elles complètent les fiches d’albums existantes, sans prétendre constituer 108 nouveaux enregistrements ni répéter les monographies.
Index des crédits : 156 concordances, 32 sections, 14 albums (1970–2005)
L’étude distingue les crédits d’œuvre, de prise, de master et de version. Les cinq volumes complètent les fiches de chanson existantes sans leur substituer des pages concurrentes.
Dans cette page : accéder aux sections
Réseaux de musiciens, ingénieurs et producteurs : crédits croisés
Les études comparatives traversent les arrangements de 1970, les studios Apple, Old Wave, Time Takes Time, les Roundheads et Nashville. Elles sont intégrées aux pages existantes pour préserver les monographies historiques et éviter la création de pages concurrentes.
Accéder aux 45 monographies via le répertoire des 75 collaborateurs et métiers du studio → · Sources et méthode →
Deux collaborations de 2023 à comparer : Dolly Parton et Ian Hunter
Le 18 août 2023, Dolly Parton présente sa relecture de « Let It Be », avant la sortie de Rockstar le 17 novembre. Son communiqué officiel répartit les fonctions avec précision : Paul McCartney chante et joue du piano, Ringo Starr tient la batterie, Peter Frampton joue de la guitare et Mick Fleetwood assure des percussions supplémentaires. Il s’agit d’un enregistrement publié sous le nom de Dolly Parton, non d’un nouveau master des Beatles. Le fait que deux anciens membres du groupe y participent ne transforme pas la prestation en réunion du quatuor. Étude détaillée des crédits de « Let It Be ».
La même année, Ian Hunter invite Ringo sur « Bed of Roses », premier single de Defiance Part 1 publié le 20 janvier, avant l’album du 21 avril. Le relevé officiel des musiciens, titre par titre nomme Ringo à la batterie, Tony Shanahan à la basse, Mike Campbell aux guitares et à la mandoline, Andy Burton à l’orgue, Rich Pagano au tambourin, Andy York aux chœurs et Hunter au piano. Cette liste ne permet pas d’étendre le crédit de Ringo aux autres plages de l’album, qui mobilisent des batteurs différents. Lire la session de « Bed of Roses ».
Ces deux exemples illustrent la méthode de cette partie de l’encyclopédie : identifier l’artiste principal, l’œuvre et la version éditée, puis attribuer à Ringo sa seule fonction effectivement attestée. La célébrité des invités ou l’intitulé collectif d’un projet ne remplacent jamais le générique d’un master.
Projets collectifs de 2016, 2021 et 2025
Chaque fiche distingue la participation effectivement documentée de Ringo, les versions d’archives et les prises ou instruments non confirmés. Un titre réédité n’est pas comptabilisé comme une nouvelle séance sans preuve d’un réenregistrement.
- Now the Time Has Come : Ringo Starr, collaborations et éditions (2016–2017)
- See You Later Alligator (2021) : Ringo Starr, Rodney Crowell et Music Health Alliance
- With a Little Help from My Friends : Ringo Starr, collaborations et éditions (2025)
Collaborations individuelles étudiées (2001–2024)
Leurs crédits sont séparés par chanson, auteur et instrument, sans étendre un personnel d’album à tous les masters.
Easy Money (2001) : Ringo Starr chez Electric Light Orchestra →
Moment in Paradise (2001) : Ringo Starr chez Electric Light Orchestra →
Get There From Here (2011) : Ringo Starr chez Ben Harper →
Spilling Faith (2011) : Ringo Starr chez Ben Harper →
Band Played On (2012) : Ringo Starr chez Joe Walsh →
Lucky That Way (2012) : Ringo Starr chez Joe Walsh →
Heads Gonna Roll (2019) : Ringo Starr et Jenny Lewis →
Red Bull & Hennessy (2019) : Ringo Starr et Jenny Lewis →
Couldn’t Love You More (2024) : Ringo Starr et Graham Gouldman →
Standing Next to Me (2020) : Ringo Starr et Graham Gouldman →
Ain’t the Truth Enough (2023) : Ringo Starr et Nils Lofgren →
We Better Find It (2023) : Ringo Starr et Nils Lofgren →
2000–2026 : 49 relations par chanson
Les disques d’ELO, Jenny Lewis, Ben Harper, Eddie Vedder, Dolly Parton, Ian Hunter et Nils Lofgren sont détaillés avec les rôles distincts de Ringo. Ouvrir le registre des crédits → · Vérifier les attributions délicates →.
25 contrôles historiques : instruments, bandes et versions
Une série de 25 erreurs et pièges de crédits dans les collaborations de Ringo Starr complète les trois registres chanson par chanson. On y distingue notamment les différents batteurs des disques de Nilsson, la voix de Ringo des parties de batterie d’autres musiciens, les versions alternatives de Lennon et Yoko Ono, les archives de Dylan et les clips sans nouvelle prestation sonore.
162 enregistrements et œuvres, classés par périodes et fonctions
Cette nouvelle consultation du corpus distingue les chansons, les instruments, les versions et le degré de certitude des crédits, sans confondre le nombre d’entrées avec 162 nouvelles séances de studio. Les trois registres proposent un relevé détaillé, chanson par chanson : 1968–1979 : 64 œuvres et versions · 1980–1999 : 49 crédits · 2000–2026 : 49 titres. Les 162 enquêtes par artiste constituent une bibliothèque complémentaire.
Deux outils de recherche sur les collaborations extérieures
162 enquêtes classées par artistes et par période : Lennon, Harrison, McCartney, Nilsson, les musiciens du rock, la soul, les projets collectifs et les collaborations contemporaines.
79 enquêtes classées par fonction musicale : batterie, toms, tambourin, voix, coécritures, concerts, bandes d’archives et crédits controversés. Les deux index renvoient aux études existantes, sans comptabiliser plusieurs fois les mêmes masters.
Explorer les collaborations extérieures : Le nouvel index des projets d’autres artistes complète les travaux sur les disques solo de Ringo et renvoie aux dossiers du XXIe siècle. Ouvrir les 162 enquêtes documentaires →
Deux index de référence : 133 chansons documentées, de 2003 à 2026
Pour accéder rapidement aux notices individuelles, aux collaborateurs et aux disques, consulter l’atlas 2003–2015 : 67 chansons et l’atlas 2017–2026 : 66 chansons. Les deux tables réunissent les liens vers les études des albums, les masters, leurs instruments et les éditions. Les années 2016 et antérieures à 2003 continuent à être traitées dans les chapitres chronologiques spécialisés.
2017–2019 : les 24 chansons désormais documentées individuellement
Les quatorze masters de Give More Love (2017) et les dix de What’s My Name (2019) disposent de fiches propres. Les œuvres sont séparées des enregistrements, les bonus des créations nouvelles et les instruments réellement crédités des simples noms cités dans la promotion. L’étude de Grow Old With Me, déjà existante, reste conservée sans doublon.
Deux dossiers de collection répertorient les références officielles : CD, SHM-CD et LP de Give More Love et CD, SHM-CD et vinyles noir/couleur de What’s My Name. Les études croisées explorent notamment les participations de McCartney, Vandaveer et Alberta Cross et Sam Hollander comme auteur et producteur. Les vingt-quatre notices sont également accessibles dans la sessionographie chronologique.
Chansons de 2020 à 2026 : les fiches encyclopédiques complètes
Les sept grands dossiers ci-dessous comprennent les chansons, les fonctions des collaborateurs, les prises documentées et les éditions des disques. Les cinq EP de 2021 à 2024 ainsi que les deux albums country de 2025–2026 ont désormais une fiche individuelle pour chacun de leurs 42 titres (5 + 4 + 4 + 4 + 4 + 11 + 10). Les pages distinguent les œuvres, les masters, les éventuelles contributions aux vidéos et les éditions physiques.
Zoom In (2021) · Change The World (2021) · EP3 (2022) · Rewind Forward (2023) · Crooked Boy (2024) · Look Up (2025) · Long Long Road (2026).
Albums country, 2025–2026 : Look Up (2025) : 11 chansons, crédits instrumentaux, 6 enquêtes complémentaires et Long Long Road (2026) : 10 chansons, crédits de Nashville et 5 enquêtes complémentaires. Soit vingt-et-un masters étudiés en détail, avec dossiers sur Billy Strings, Molly Tuttle, Lucius, Alison Krauss, Sarah Jarosz, Sheryl Crow et Francesca Gregorini. La sessionographie a reçu vingt-et-une nouvelles entrées pour ces deux albums.
Enregistrements et collaborateurs de 2017 à 2026
Trois chapitres détaillent les auteurs, les musiciens, les instruments et les publications de Give More Love (2017) : quatorze titres, quatre bonus et crédits détaillés ; What’s My Name (2019) : dix chansons et étude des musiciens ; Zoom In (2021) : cinq chansons et collaborations à distance. Deux fiches complémentaires étudient « Grow Old With Me » et « Here’s To The Nights », en séparant l’œuvre, le master sonore et les invités.
Les EP de 2021 à 2024 : Change The World (2021), quatre chansons, Linda Perry, Trombone Shorty et Joe Walsh ; EP3 (2022), Linda Perry, Dave Koz et José Antonio Rodríguez ; Rewind Forward (2023), Paul McCartney, Mike Campbell et Benmont Tench ; Crooked Boy (2024), les quatre compositions de Linda Perry et les éditions vinyle. Chaque notice croise les compositions, les crédits par master, les supports physiques et les communiqués des artistes.
Au XXIe siècle, Ringo demeure un musicien invité
À partir de 2000, il serait tentant de ne suivre que les albums personnels de Ringo Starr et les tournées de son All-Starr Band. Pourtant, les enregistrements extérieurs continuent. Jeff Lynne l’invite sur Zoom, Klaus Voormann retrace l’histoire des musiciens de studio en faisant appel à ses anciens partenaires, Ben Harper partage avec lui deux compositions, Joe Walsh sollicite son jeu, puis Ian Hunter et Dolly Parton lui confient des parties de batterie plus de soixante ans après l’arrivée de Ringo chez les Beatles. Cette carrière tardive est remarquable parce qu’elle ne consiste pas simplement à rejouer le passé : chaque artiste lui propose un contexte différent.
La difficulté documentaire persiste cependant. Les albums paraissent en CD, vinyle et numérique, les projets sont parfois enregistrés à distance et les artistes se retrouvent sur des vidéos promotionnelles dont la distribution peut différer du master. Pour cette période, les sources de référence sont les communiqués des musiciens, les crédits des maisons de disques et les livrets publiés, qui permettent de distinguer les collaborations sur les albums d’autres artistes des invitations reçues par Ringo sur ses propres disques.
2000 : John Wetton et Real World, une véritable coécriture avec Ringo
John Wetton, ancien chanteur-bassiste de King Crimson et d’Asia, coécrit « Real World » avec Richard Starkey. Dans un entretien, Wetton raconte qu’il a pris une guitare acoustique alors que les deux hommes se retrouvaient ensemble : un témoignage direct de la création. La chanson paraît d’abord au Japon sur Welcome to Heaven en décembre 2000, puis en Europe sur Sinister en 2001. La version publiée crédite Wetton au chant et à la guitare douze cordes, Steve Hackett à l’harmonica et Ringo à l’écriture, sans crédit de batterie.
En 2023, le coffret posthume An Extraordinary Life révèle une version de travail nommée « Real World – John and Ringo » où l’on entend davantage la voix de Ringo ; cette publication tardive ne crée pas une séance de 2023. Lire l’étude des deux versions, des éditions japonaises et des crédits de composition.
2000 : Eric Burdon, Billy Preston et la reprise de Power to the People
Ringo joue de la batterie sur la version de « Power to the People » interprétée par Eric Burdon et Billy Preston pour la bande originale de Steal This Movie! (Artemis 751038, piste 8, 2000). L’œuvre reste celle de John Lennon, mais il ne faut pas confondre cette nouvelle prise avec son single original de 1971, dont la batterie est attribuée à Jim Gordon. Une encyclopédie doit conserver séparément l’œuvre, l’enregistrement original et sa reprise pour le cinéma. Consulter la fiche de session Power to the People (2000).
2000 : Liverpool Sound Collage, Ringo présent dans les bandes historiques des Beatles
Le 21 août 2000, Paul McCartney publie Liverpool Sound Collage, créé pour l’exposition About Collage de Peter Blake à la Tate Liverpool, avec Super Furry Animals et Youth. Des chutes de studio des Beatles enregistrées de 1965 à 1969, comprenant Ringo, deviennent des échantillons sonores du disque. Les crédits de 2000 documentent donc une nouvelle exploitation d’archives, mais aucune nouvelle prise de batterie de Ringo en 2000. Lire l’étude de Liverpool Sound Collage, des cinq titres et des sources des bandes.
2001 : Electric Light Orchestra et Zoom, les retrouvailles avec Jeff Lynne
En 2001, Jeff Lynne publie Zoom sous le nom d’Electric Light Orchestra. Après plusieurs années marquées par son travail de producteur et ses collaborations avec les Traveling Wilburys, George Harrison et Paul McCartney, Lynne reprend un projet davantage centré sur sa propre écriture. Il joue lui-même de nombreux instruments, mais choisit également d’inviter quelques amis. George Harrison contribue à la guitare sur certaines chansons ; Ringo Starr apporte la batterie à « Moment in Paradise » et « Easy Money ».
Cette double participation est confirmée par un entretien contemporain publié dans Billboard en juin 2001. Lynne y raconte qu’au cours d’un dîner, Ringo lui aurait proposé de jouer sur son nouvel album, puis serait effectivement venu enregistrer deux titres. Le producteur décrit son admiration pour la façon de jouer de Ringo. Il s’agit ici d’un témoignage de première main, bien plus précis qu’un livret donnant uniquement le nom d’un invité dans une liste générale.
« Moment in Paradise » : la batterie dans une production signée Lynne
Sur cette chanson, la présence de Ringo s’inscrit dans un univers où la production de Jeff Lynne accorde une grande importance à la netteté des accents, à l’équilibre des guitares et à la superposition des voix. Le batteur n’y cherche pas à recréer le son des Beatles, même si les auditeurs peuvent reconnaître certaines affinités mélodiques. Le projet est celui de Lynne, qui tient les autres instruments et dirige les arrangements. La fiche de session distinguera donc l’interprétation de Ringo du travail de production de Lynne.
Le titre appartient au programme de Zoom tel qu’il paraît en 2001. Les versions live éventuellement interprétées lors de concerts d’ELO ne doivent pas recevoir automatiquement le crédit du batteur de studio, puisque la formation de tournée possède sa propre section rythmique. C’est une autre illustration de la différence entre œuvre, enregistrement et performance publique.
« Easy Money » : deuxième prise, même invité, autre chanson
La seconde participation est « Easy Money ». Le fait que Ringo ait joué sur deux titres d’un même album ne permet pas de supposer qu’il a participé aux autres morceaux, dont Lynne a lui-même enregistré une grande partie de l’instrumentation. Notre fiche distinguera l’édition originale de ses rééditions éventuelles et consignera les musiciens crédités uniquement lorsque les sources individualisées le permettront.
Ce cas marque une différence sensible avec les sessions collectives des années 1970. Un artiste-producteur peut désormais construire une grande partie du disque seul puis faire intervenir Ringo pour un nombre limité de plages. Le sens d’une collaboration se trouve moins dans la permanence d’un groupe que dans la contribution choisie à un enregistrement déterminé.
2002–2003 : du Concert for George aux projets de studio
Le Concert for George de novembre 2002 occupe une place importante dans l’histoire publique de Ringo, mais il a déjà son propre chapitre dans ce dossier. Nous éviterons de recopier son programme ici. En revanche, les activités de 2003 montrent que le batteur participe toujours à des projets neufs. Les discographies recensent notamment sa batterie sur deux titres de l’album Fake Songs de Liam Lynch, « Cuz You Do » et « Try Me », ainsi qu’une participation au travail de Jools Holland.
Ces attributions appellent une recherche distincte sur les livrets et les versions. Elles illustrent la diversité de la période, mais il serait prématuré d’inventer des anecdotes de rencontre ou de présenter les deux chansons comme des sessions confirmées dans leurs détails techniques. Les fiches de ces artistes seront ouvertes lorsque nous disposerons d’un relevé complet des musiciens par titre.
2003 : Liam Lynch et Jools Holland, batterie et voix sur deux disques distincts
Dans Fake Songs de Liam Lynch, Ringo joue de la batterie sur « Cuz You Do » (piste 5) et « Try Me » (piste 16), deux morceaux de pop atypique publiés sur l’édition internationale de 2003. Le livret du CD+DVD et plusieurs catalogues corroborent les deux titres. Lire l’étude des deux prestations chez Liam Lynch.
La même année, Ringo retrouve « Boys » sur Jack O the Green: Small World Big Band Friends 3 de Jools Holland. Il est cette fois chanteur invité : Qobuz crédite Gilson Lavis à la batterie sur la piste 11. Les auteurs sont Luther Dixon et Wes Farrell, et non Lennon–McCartney. Lire l’étude de Boys chez Jools Holland.
2004 : Leon Redbone et Ringo au cinéma, sans nouvelle séance attestée
Le générique du film 50 First Dates (2004) cite Leon Redbone avec Ringo Starr pour « My Little Grass Shack ». La prise chantée figurait déjà sur l’album Whistling in the Wind de 1994 ; elle était commentée cette année-là dans le Los Angeles Times. La présence de la chanson au cinéma ne constitue donc pas la preuve d’un réenregistrement en 2004. Lire la fiche existante, enrichie de l’attribution filmique.
2006 : Platinum Weird et les deux batteries d’un faux album de 1974
La formation Platinum Weird, créée par Dave Stewart et Kara DioGuardi, a présenté son disque Make Believe comme une archive de 1974. Le documentaire et la biographie de la chanteuse Erin Grace appartiennent pourtant à une fiction promotionnelle : les enregistrements datent des années 2005–2006. Ringo est crédité à la batterie sur « Make Believe » (piste 4) et « If You Believe in Love » (piste 6), sans attribution aux autres morceaux. Lire l’enquête sur les véritables crédits et les éditions de Platinum Weird.
2006–2010 : les grandes figures du rock et les retrouvailles de studio
Au milieu des années 2000, Ringo contribue à plusieurs disques d’amis et de vétérans du rock. Les listes discographiques citent Jerry Lee Lewis, un projet du duo Platinum Weird, Mark Hudson, Klaus Voormann et Gary Wright. Cet inventaire général n’est pas encore suffisant pour attribuer une partie de batterie à chaque piste ; il révèle néanmoins la persistance du même réseau de musiciens et de producteurs, auquel s’ajoutent de nouvelles générations.
Le lien avec Jerry Lee Lewis mérite un suivi particulièrement soigneux. Lewis publie Last Man Standing en 2006, disque de rencontres comprenant notamment « Sweet Little Sixteen » associé à Ringo. En 2010, Mean Old Man présente également des collaborations avec lui. Le véritable sujet de ces disques est la rencontre de générations du rock’n’roll : Ringo, qui a grandi en écoutant ces musiques, peut désormais jouer aux côtés d’un des artistes qui en ont marqué les origines.
2006 et 2010 : Jerry Lee Lewis, deux reprises de Chuck Berry aux crédits opposés
Sur Last Man Standing (2006), Ringo interprète « Sweet Little Sixteen » au chant : Jim Keltner, et non Ringo, joue la batterie. En 2010, sur Mean Old Man, l’ancien Beatle revient au jeu de batterie et partage la pulsation avec Keltner sur « Roll Over Beethoven », en compagnie de John Mayer et Jon Brion. Les deux prestations ne doivent pas être ramenées à deux crédits « batterie ». Étude discographique et personnels des deux séances de Jerry Lee Lewis.
2008–2014 : For Love, la chanson de Ringo réapparaît chez Mark Hudson
Ringo et Mark Hudson cosignent « For Love », troisième piste de Liverpool 8 (2008), avec la batterie et les percussions de Ringo. La chanson est également répertoriée sur The Hooligan de Mark Hudson en 2014, avec une participation de Ringo. Mais les documents consultés ne prouvent pas un nouvel enregistrement instrumental en 2014 : les différences de durée annoncées peuvent résulter d’un nouveau montage ou d’une autre édition. Consulter l’enquête sur les deux publications et le master à identifier.
2008–2009 : Klaus Voormann, deux séances à distinguer
Le témoignage de Klaus Voormann remet en perspective les relevés secondaires : il décrit une séance avec Paul McCartney dans l’East Sussex en mai 2008, à laquelle Ringo souhaitait participer mais n’avait pu se rendre, puis une rencontre de Ringo et Jim Keltner à Hollywood au début d’août 2008 sur « You’re Sixteen ». Ce récit permet de corriger les formulations trop rapides qui situent les trois musiciens ensemble le 19 juin. Le catalogue de personnel crédite bien deux batteries sur « I’m in Love Again », mais la modalité précise de celle de Ringo n’est pas résolue par la seule liste de crédits.
Lire l’enquête historique sur les sessions de Klaus Voormann : récit de première main, informations sur les studios de Paul et de Trevor Lawrence, chant de Max Buskohl, double batterie avec Jim Keltner, divergences de datation.
2009–2010 : Mark Hudson réenregistre So You Are a Star avec Ringo
Sur son album personnel The Artist, Mark Hudson reprend « So You Are a Star », succès ancien des Hudson Brothers. Hudson a confirmé dans un entretien radiophonique que Ringo tient la batterie de cette nouvelle interprétation. Il s’agit d’un autre master que celui des années 1970, sans reformation des Hudson Brothers. Les catalogues divergent sur la date de commercialisation : 2009 selon un index d’éditions indépendant, 2010 sur Spotify ; le jour exact où Ringo a enregistré reste inconnu. Consulter l’enquête sur la reprise, le témoignage de Hudson et les variantes d’édition.
2010 : Gary Wright, une seule batterie sur Satisfied
Dans Connected, Gary Wright invite Ringo à la batterie de « Satisfied », première plage du disque. Joe Walsh tient la guitare solo et Jeff « Skunk » Baxter la guitare rythmique, tandis que Will Kennedy joue de la batterie sur plusieurs autres titres de l’album. La distribution piste par piste évite d’attribuer l’intégralité du disque à Ringo. Étude complète des crédits de Satisfied (2010).
2011 : Ben Harper, une collaboration d’écriture autant que de batterie
L’album Give Till It’s Gone de Ben Harper, publié en mai 2011, marque une collaboration importante avec un artiste d’une génération différente. Il est réalisé dans une esthétique de rock alternatif, de blues et de musique acoustique. Ringo contribue à deux titres : « Spilling Faith » et « Get There From Here ». Les crédits de l’album et la documentation éditoriale associent sa batterie à ces pièces, mais leur particularité ne s’arrête pas là : les deux œuvres comportent également une participation de Ringo à leur écriture.
Le site officiel de Ben Harper identifie les deux chansons comme relevant conjointement des catalogues EMI/Three Chord Symphony Music et Startling Music Ltd., ce qui renvoie au rôle de coauteur de Richard Starkey. Cette preuve éditoriale complète les crédits d’interprète. Un article trop rapide écrirait seulement que « Ringo joue sur un disque de Ben Harper » ; une étude sérieuse doit enregistrer deux contributions, instrumentale et créative.
« Spilling Faith » : la rencontre prend une forme nouvelle
La chanson apparaît au milieu du programme de Give Till It’s Gone. Ringo y contribue comme batteur et coauteur dans un cadre où Harper mène la production et développe ses propres choix de texture. On peut étudier son jeu sans prétendre qu’il a dirigé l’arrangement entier. Les notes officielles indiquent Danny Kalb à l’enregistrement et au mixage, notamment à Groove Masters à Santa Monica. Cette information replace la collaboration dans une production américaine du début des années 2010, et non dans la nostalgie d’un studio Beatles.
« Get There From Here » : ne pas confondre deux titres cosignés
Le morceau suivant dans le programme possède une identité propre. La proximité de parution avec « Spilling Faith » et le crédit d’écriture partagé n’impliquent pas que les deux chansons aient été exécutées au cours de la même prise. Notre sessionographie conservera donc deux fiches, chacune avec sa durée, sa première édition et ses éventuelles versions alternatives. Les dates de session ne sont retenues dans la chronologie commune que lorsqu’elles reposent sur une source vérifiable.
Ce projet illustre l’extension du rôle de Ringo au-delà de la batterie. Il ne se contente pas nécessairement d’arriver en studio pour accompagner un auteur : une collaboration peut aussi produire des éléments de composition reconnus juridiquement. C’est une dimension centrale pour l’encyclopédie, qui doit rapprocher l’histoire des interprétations de celle de la création musicale.
2012 : Ray Wylie Hubbard et Coochy Coochy, une autre instrumentalisation de Ringo
Le site officiel de Ray Wylie Hubbard crédite « Coochy Coochy » à Richard Starkey, le nom d’état civil de Ringo. Ce dernier chante, joue de la guitare, des shakers, des cymbales et participe aux claquements de mains. La grosse caisse et la caisse claire appartiennent à Rick Richards, qui a convaincu Ringo de ne pas remplacer sa batterie. Le témoignage de Hubbard confirme l’intention musicale. Lire la fiche de Coochy Coochy (2012).
2012 : Songs After Sandy, Ringo à la batterie de Rocky Mountain Way
La compilation caritative Songs After Sandy: Friends of Red Hook for Sandy Relief, lancée après l’ouragan Sandy, contient deux archives de scène différentes : « Wings » de Ringo avec son All-Starr Band, enregistré en 2012 à Atlanta, et « Rocky Mountain Way » de Joe Walsh, capté au Troubadour avec Ringo à la batterie. Le disque les réunit pour financer la reconstruction, sans créer une nouvelle séance studio ni un concert commun aux nombreux autres artistes de la compilation. Lire l’étude des deux enregistrements et de la compilation.
2012 : Joe Walsh et Analog Man
La proximité personnelle de Ringo et de Joe Walsh pourrait conduire à considérer leurs collaborations comme allant de soi. Pourtant, le disque Analog Man, publié en 2012 et coproduit avec Jeff Lynne, apporte des crédits individualisés. La maison de disques Concord confirme expressément Ringo Starr à la batterie sur « Lucky That Way », une chanson où Walsh revient sur son parcours. Les listes détaillées des instrumentistes attribuent également Ringo à la batterie sur « Band Played On ».
La répartition des batteries au sein de l’album est importante : Lynne joue lui-même de l’instrument sur plusieurs autres morceaux, et Walsh conserve un rôle de multi-instrumentiste. Ringo n’est donc pas le batteur permanent de Analog Man. Les deux chansons constituent des participations ponctuelles à un album d’ami, et leur analyse doit porter sur les prises précises plutôt que sur le lien familial ou personnel des protagonistes.
« Lucky That Way » : la batterie d’un ancien compagnon de route
Dans sa présentation officielle, Concord indique que la chanson revient avec recul sur les expériences de Joe Walsh et qu’elle donne une place à Ringo à la batterie. Le crédit permet d’établir une contribution claire, même si la répartition des parties supplémentaires de percussion devra être vérifiée sur le livret. La proximité avec Jeff Lynne rappelle également les séances d’ELO du début de la décennie précédente : des musiciens qui ont collaboré à des productions différentes se retrouvent selon les besoins des auteurs.
2014 : Benmont Tench, le tambourin de Ringo sur Blonde Girl, Blue Dress
La question de la chanson exacte est désormais résolue : le catalogue officiel Universal Music attribue le tambourin de Ringo à « Blonde Girl, Blue Dress », piste 5 du premier album solo de Benmont Tench, You Should Be So Lucky (2014). Jeremy Stacey tient la batterie, Tom Petty joue de la basse, David Rawlings et Gillian Welch les guitares acoustiques. Il ne faut donc pas attribuer à Ringo une batterie sur cet album. Lire l’étude de la séance et de ses crédits originaux.
2014 : Cut You Loose, une batterie racontée par Kenny Wayne Shepherd mais discutée dans les crédits
Dans deux entretiens de 2014, Kenny Wayne Shepherd raconte avoir invité Ringo sur « Cut You Loose », dixième piste de Goin’ Home, et avoir assisté à l’enregistrement de sa batterie dans le studio personnel de Ringo. Pourtant certains tableaux de personnel attribuent la batterie à Chris Layton et mentionnent Ringo aux voix. La séance décrite par le guitariste est attestée ; la répartition définitive des instruments dans le master reste à vérifier au livret et aux documents de mixage. Lire l’enquête sur les sources contradictoires de Cut You Loose.
2017 : Middleman Burr, le vrai crédit de When Ringo Joined the Band
Autre étude transversale de 2017 : « You Can’t Fight Lightning », chanson de Ringo enregistrée avec Paul McCartney en 1980 puis véritablement réenregistrée avec Alberta Cross pour Give More Love en 2017. Le nouveau master crédite Fredrik Aspelin à la batterie, Ringo au chant ; cette distinction empêche d’attribuer automatiquement à Ringo la batterie de chaque reprise de ses chansons.
Sur MB, deuxième album de Gary Burr et Georgia Middleman, Ringo joue de la batterie sur la dixième plage, « When Ringo Joined the Band ». Le site officiel de Gary Burr distingue les batteries de Simon Kirke sur les titres 2, 3, 5 et 8, et crédite Bruce Sugar au mixage du titre de Ringo. La présence de ces différents instrumentistes dans la pochette ne constitue donc pas une double batterie sur chaque chanson. Consulter l’étude des crédits officiels de Middleman Burr.
2017 : Sheila E. et le medley Come Together / Revolution
En 2017, Sheila E. publie « Come Together / Revolution » sur Iconic: Message 4 America. Le crédit par piste identifie Ringo à la batterie. Dans DRUM! (2019), Sheila E. explique qu’elle avait d’abord enregistré une batterie elle-même avant de souhaiter faire intervenir Ringo et d’associer les deux chansons des Beatles. Les dates des overdubs et la répartition précise des percussions ne sont pas fournies.
Lire l’étude détaillée sur Sheila E. et Ringo Starr (2017) : projet artistique, témoignage direct, crédits et distinction des publications audiovisuelles.
2017 : Jon Stevens et Dave Stewart invitent Ringo sur One Way Street
Sur Starlight, paru le 31 mars 2017, Jon Stevens accueille la batterie de Ringo sur « One Way Street » (piste 8). Le site de l’artiste confirme l’attribution, tandis que Stevens a raconté en entretien comment une soirée chez Dave Stewart l’avait fait rencontrer Ringo, puis comment les musiciens lui avaient proposé d’enregistrer cette ballade. Cette genèse doit rester distincte de la date de sortie de l’album : le jour précis de la prise de batterie n’est pas publié. Lire l’enquête sur Jon Stevens, Dave Stewart et la session de Ringo.
2018 : Ringo rend hommage à Roger Miller sur King of the Road
Le double CD King of the Road: A Tribute to Roger Miller (BMG, 31 août 2018) réunit plusieurs générations de musiciens. Ringo y interprète « Hey, Would You Hold It Down? », titre moins connu issu de Making a Name for Myself (1979). Son interprétation est référencée sur le second CD, piste 14, dans l’édition matérielle documentée. Les crédits de percussions et de claquements de mains sont connus au niveau du disque, mais leur répartition individuelle demeure à vérifier. Lire la fiche discographique de l’hommage à Roger Miller.
2019 : Rodney Crowell et You’re Only Happy When You’re Miserable
Sur Texas, Rodney Crowell invite Ringo à la batterie de « You’re Only Happy When You’re Miserable » (piste 5). La première publication est attestée en août 2019 par le site officiel de Crowell, tandis que la version Bandcamp indique une date ultérieure, en mars 2021. Les deux mentions ne représentent pas deux nouvelles sessions. Lire l’étude sur Ringo chez Rodney Crowell et les dates des éditions.
2019 : Jenny Lewis, la batterie de Ringo et le duo avec Jim Keltner
Dans On the Line, Jenny Lewis confie à Ringo deux contributions complémentaires. Sur « Heads Gonna Roll », le musicien enregistre une partie de batterie individuelle pour la chanson qui ouvre l’album. Sur « Red Bull & Hennessy », il retrouve Jim Keltner : les deux batteurs sont crédités et ont été décrits jouant ensemble par la presse spécialisée. Le reportage de Mix documente également les conditions de prise au studio B de Capitol Records, à Hollywood, et les choix de microphones et d’accordage. Cette documentation est exceptionnellement précise pour une séance tardive de Ringo.
La distinction entre ces deux crédits a une conséquence méthodologique immédiate : ni Jim Keltner sur « Heads Gonna Roll », ni Ringo sur l’ensemble des onze titres ne doivent être déduits d’une liste générale des musiciens. Les deux morceaux sont rattachés à une étude détaillée des sessions de Jenny Lewis, avec les références MusicBrainz, Qobuz, Mix et les entretiens de la chanteuse. Le disque paraît en mars 2019 ; les jours précis des prises restent à établir indépendamment de cette date commerciale.
2020 : The Empty Hearts, la batterie de Ringo et le tambourin de Clem Burke
Sur « Remember Days Like These », extrait de The Second Album, Ringo joue de la batterie tandis que Clem Burke (Blondie) tient le tambourin. Burke a lui-même expliqué cette permutation des instruments, en faisant référence à la séance historique de « Love Me Do » avec Andy White. Le groupe identifie exactement Ringo sur la piste 2, avec Ed Stasium à la production. Lire l’enquête sur cette rencontre avec The Empty Hearts.
2020 : Three Little Birds avec Toots, Ziggy Marley et Zak Starkey
La reprise de « Three Little Birds » par Toots & the Maytals, publiée en août 2020 sur Got to Be Tough, fait entendre Ziggy Marley au chant, Ringo au tambourin, son fils Zak Starkey à la guitare et Sly Dunbar à la batterie. Cette attribution confirmée par la presse contemporaine et les crédits d’album évite une double batterie inventée entre Ringo et Zak. Le clip animé de septembre reprend la chanson sans preuve d’une nouvelle séance. Consulter l’étude des crédits et de l’histoire de Three Little Birds.
2020–2022 : Ray Wylie Hubbard, batterie ou tambourin ?
Les crédits permettent enfin de distinguer deux séances de Ringo chez Ray Wylie Hubbard. Sur « Bad Trick », publié en 2020 avec Joe Walsh, Don Was et Chris Robinson, il joue de la batterie. Sur « Ride or Die » (2022), il ne joue que du tambourin : les relevés détaillés attribuent la batterie à Pat Manske. Cette rectification est essentielle pour une sessionographie de référence. Voir les deux chansons et les crédits comparés.
2020–2021 : Steve Lukather, Ringo et le single « Run to Me »
Steve Lukather publie « Run to Me » le 20 août 2020, puis reprend le morceau sur I Found the Sun Again en février 2021. Ringo tient la batterie et le tambourin sur cette chanson, dont il n’est pas coauteur : Steve Lukather, David Paich et Joseph Williams se partagent la composition. Le studio personnel de Ringo et Bruce Sugar sont crédités pour les enregistrements supplémentaires ; il faut donc distinguer la méthode générale de captation de l’album de cette contribution particulière. Lire l’étude de « Run to Me » et ses crédits détaillés.
2022 : Alan Darby, la première plage de Rolling Man
L’album Rolling Man d’Alan Darby, mis en vente au profit de Turn Up For Recovery en avril 2022, réunit Ringo, Lulu, Bonnie Raitt, Peter Frampton et plusieurs invités. Le relevé des crédits du CDr britannique localise la batterie de Ringo sur « Deep in the Heart of Me », piste 1. Le tambourin est également mentionné dans des discographies récapitulatives, sans que l’on doive l’étendre aux neuf autres morceaux. Lire la fiche de la session et de la campagne caritative.
2022 : Colin Hay et Edgar Winter, deux collaborations instrumentales
Avec Colin Hay sur « Now and the Evermore », Ringo ouvre la chanson et l’album de son jeu de batterie, enregistrée par Bruce Sugar à Roccabella West. Hay confirme lui-même sa participation. Sur « Stranger », extrait de Brother Johnny d’Edgar Winter, Ringo tient aussi la batterie, en compagnie de Michael McDonald au chant et de Joe Walsh à la guitare. Les notes officielles d’Edgar précisent que Gregg Bissonette est le batteur des autres titres de l’album. Dans les deux cas, ces attributions proviennent de documents identifiant les pistes et les fonctions.
2022 : Eddie Vedder et « Mrs. Mills », le piano des Beatles comme personnage
La douzième piste de Earthling est construite autour d’une histoire étonnante : le piano Steinway Vertegrand de 1905, conservé à Abbey Road et surnommé « Mrs. Mills » en hommage à la pianiste Gladys Mills. Ringo Starr joue batterie et percussions aux côtés d’Eddie Vedder, Andrew Watt et Josh Klinghoffer. Le piano dont l’enregistrement s’inspire ne doit pas être confondu avec l’exemplaire historique d’Abbey Road : Watt possédait un instrument du même type. Lire l’enquête sur « Mrs. Mills » et son contexte historique.
2023 : Ian Hunter, Bed of Roses et le souvenir du Star-Club
« Bed of Roses » sort en single le 20 janvier 2023 avant de paraître sur Defiance Part 1 en avril. Ringo tient la batterie ; Mike Campbell joue guitares, mandoline et slide, avec Tony Shanahan à la basse et Andy Burton à l’orgue. Le communiqué officiel de Ian Hunter donne ces crédits piste par piste. Surtout, Hunter explique en entretien avoir travaillé le morceau avec Andy York dans son sous-sol avant d’imaginer la batterie de Ringo et de lui proposer le titre. La chanson évoque l’univers du Star-Club de Hambourg, point de rencontre entre la biographie de Ringo et la mémoire du rock britannique.
Consulter l’étude sur la genèse et les sessions de Bed of Roses (2023).
2023 : Ringo joue pour les Muppets sur We Are One
La bande originale de The Muppets Mayhem attribue à Ringo Starr la batterie de « We Are One », chanson originale de Linda Perry. Bruce Sugar est crédité pour l’enregistrement de cette partie, tandis que Jeff Yorkes, co-créateur de la série, en a confirmé publiquement la présence. Le groupe de personnages Dr. Teeth and the Electric Mayhem reste l’artiste crédité de la chanson. Lire l’étude de We Are One et des musiciens du master.
2023 : Nils Lofgren, une batterie et une intervention vocale
Dans Mountains (2023), Ringo joue sur « Ain’t the Truth Enough » et intervient à la voix sur « We Better Find It ». Les crédits de l’édition vinyle individualisent ces deux rôles. L’intervention vocale de Ringo n’est pas une seconde prestation de batterie ; son contenu exact reste à préciser sans lui attribuer d’office une ligne entière de chant. Lire l’enquête sur les deux chansons de Nils Lofgren.
2023 : Dolly Parton, Paul McCartney et Ringo sur Let It Be
Le 18 août 2023, Dolly Parton publie une relecture de « Let It Be » destinée à l’album Rockstar du 17 novembre. Le communiqué officiel précise les fonctions : Paul McCartney au piano et au chant, Ringo Starr à la batterie, Peter Frampton à la guitare et Mick Fleetwood aux percussions. Les crédits discographiques secondaires ajoutent une participation de Ringo aux chœurs, à distinguer de la confirmation officielle de la batterie. Dolly raconte avoir d’abord enregistré sa reprise avant d’inviter les anciens Beatles.
Consulter l’enquête sur Let It Be de Dolly Parton (2023) : personnel complet, studios non datés, production de Kent Wells, single et éditions de l’album.
2020–2024 : deux batteries de Ringo pour Graham Gouldman
La relation entre Ringo et Graham Gouldman, membre de 10cc et ancien musicien du All-Starr Band, est documentée sur deux disques. « Standing Next to Me », sur Modesty Forbids (2020), raconte l’expérience de Gouldman aux côtés de Ringo : le compositeur a confirmé en 2026 que Ringo en tenait la batterie. Sur I Have Notes (2024), Ringo participe aussi à « Couldn’t Love You More », sixième piste du disque, annoncée officiellement par Gouldman et identifiée comme partie de batterie dans des critiques contemporaines. Qobuz crédite Gouldman et Phil Thornalley à la composition et à la production.
Lire l’étude comparative sur les deux collaborations Gouldman–Starr.
2024 : Mark Knopfler, Going Home et le duo de batteries Starr–Starkey
Le projet caritatif Going Home (Theme from Local Hero) associe Ringo et son fils Zak Starkey. Le producteur Guy Fletcher explique avoir reçu leurs enregistrements puis constitué le master en alternant leurs parties, et non en publiant une captation de double batterie simultanée. Le single est paru le 15 mars 2024 au profit des associations Teenage Cancer Trust et Teen Cancer America. Lire la reconstruction documentaire de ce montage de studio.
2025–2026 : les collaborations changent de direction
Les années 2025 et 2026 apportent une autre forme de collaboration, centrée cette fois sur les albums personnels de Ringo. En janvier 2025, il publie Look Up, réalisé et largement coécrit par T Bone Burnett, avec notamment Alison Krauss, Billy Strings et Molly Tuttle. En avril 2026, Long Long Road poursuit cette aventure musicale avec Sheryl Crow, St. Vincent, Sarah Jarosz et d’autres invités. Les communiqués officiels donnent les artistes et la chronologie de ces publications.
Ces deux disques doivent être traités dans la discographie solo de Ringo : il en est l’artiste principal. Le chapitre présent ne les intégrera donc pas artificiellement à une liste d’albums où il joue pour les autres. Il présentera plutôt leurs connexions : T Bone Burnett comme producteur et coauteur, les musiciens invités et l’histoire des nouvelles rencontres de studio. Un réseau de liens permettra au lecteur de parcourir les deux directions de la collaboration sans dédoubler intégralement l’analyse.
Une frontière indispensable pour une encyclopédie
Il existe une différence fondamentale entre Ringo qui joue sur un album de Ian Hunter et Ian Hunter qui serait éventuellement invité sur un album de Ringo. Les deux événements relèvent de l’histoire des collaborations, mais le classement de la sessionographie doit préserver le nom de l’artiste principal. C’est pourquoi le présent chapitre s’intéresse avant tout aux disques de Lynne, Voormann, Harper, Walsh, Sheila E., Hunter, Parton et Gouldman, tandis que les pages personnelles de Ringo regroupent ses propres projets de 2025 et 2026.
2025–2026 : vingt-et-un titres avec T Bone Burnett et les musiciens de Nashville
La documentation officielle permet désormais de reconstituer les onze plages de Look Up (2025) et les dix plages de Long Long Road (2026) : Billy Strings, Molly Tuttle, Larkin Poe, Lucius, Alison Krauss, Sarah Jarosz, Sheryl Crow, St. Vincent et plusieurs instrumentistes sont identifiés par fonction et par chanson. Ces deux albums sont les propres disques de Ringo ; ils ne doivent pas être comptés comme vingt-et-une séances où il accompagne un autre artiste. Lire la cartographie des collaborations avec T Bone Burnett.
2026 : Choose Love, nouvelle batterie et harmonies de St. Vincent
Le single « Choose Love » du 3 avril 2026 reprend la chanson de Ringo, Mark Hudson et Gary Burr parue en 2005. Cette fois, Ringo a explicitement confirmé dans un entretien avoir réenregistré la chanson et rejoué la batterie : le nouvel arrangement country avec St. Vincent aux harmonies vocales constitue donc un second master, et non un simple nouveau mixage. Consulter la comparaison de Choose Love 2005 et 2026, témoignage de Ringo et crédits par piste.
2026 : Paul McCartney et Ringo créent Home to Us puis un Flip Mix
Une collaboration extérieure décisive s’ajoute à l’année 2026 : « Home to Us », extrait de The Boys of Dungeon Lane de Paul McCartney, sort en single le 8 mai, puis sur l’album le 29 mai. Ringo assure la batterie, le tambourin et partage des phrases vocales alternées avec Paul. Chrissie Hynde et Sharleen Spiteri chantent les chœurs. La chanson naît d’une prise de batterie de Ringo réalisée chez Andrew Watt, avant que Paul ne construise le titre autour de cette prestation et de leurs souvenirs de Liverpool.
La Special Edition numérique, disponible depuis le 7 octobre 2026 selon Universal Music, contient « Home to Us (Flip Mix) » : le montage inverse les parties chantées de Paul et Ringo. Il s’agit d’une version dérivée des prises existantes, non d’une nouvelle session de batterie. Le double vinyle annoncé pour le 9 décembre 2026 n’est pas encore sorti à la date de cette mise à jour. Lire l’étude historique de Home to Us et du Flip Mix.
La géographie contemporaine d’un batteur invité
La plupart des grandes séances des Beatles étaient concentrées à Londres. Les collaborations du XXIe siècle se déploient désormais dans des studios de Los Angeles, de Santa Monica, du Royaume-Uni ou d’autres lieux, parfois avec des parties enregistrées séparément. Il serait dangereux d’imaginer tous les musiciens réunis devant une même console à partir d’une simple liste de noms. Les sources de Ben Harper citent explicitement Groove Masters et les ingénieurs responsables des bandes ; d’autres productions demandent encore une reconstitution plus détaillée.
L’évolution des outils d’enregistrement change également la signification d’une collaboration. Une partie de batterie peut être captée après la construction de la chanson, puis intégrée à distance à une production complexe. Pour l’historien, le personnel reste essentiel mais la chronologie des étapes devient tout aussi importante. Une seule œuvre peut contenir des contributions enregistrées à des dates différentes, comme c’était déjà le cas dans « All Those Years Ago » en 1980–1981.
Vers les fiches de sessions des années 2000–2026
La branche 2000–2026 réunit maintenant quarante et une études individuelles publiées, de Jeff Lynne et Klaus Voormann à Paul McCartney, en passant par Liam Lynch, Jools Holland, Jerry Lee Lewis, Gary Wright, Ray Wylie Hubbard, Jenny Lewis, Colin Hay, Nils Lofgren et Mark Knopfler. Les chapitres consacrés à ces collaborations examinent les documents primaires, les livrets et les crédits par piste. Ils distinguent les performances de batterie, les percussions, les chœurs, les dates d’enregistrement documentées et les publications commerciales. Une seule présence nominale dans les crédits généraux d’un album ne suffit pas à attribuer tous les morceaux à Ringo.
Les fiches individuelles de Jerry Lee Lewis, Jools Holland, Liam Lynch, Gary Wright, Platinum Weird, Ray Wylie Hubbard et des collaborateurs des années 2010 ont été publiées après confrontation de leurs crédits. Les dossiers transversaux de Liverpool Sound Collage et des albums country 2025–2026 distinguent volontairement les archives exploitées et les musiciens invités sur des disques de Ringo des véritables sessions extérieures. La sessionographie ne retient une participation que lorsque le document étudié permet d’identifier la performance de Ringo et son support de publication.
Une carrière qui continue, sans légende de retraite ni de retour
L’image d’un Ringo Starr qui se serait retiré de l’activité de studio après les Beatles est manifestement trompeuse. Ses prestations sur les disques de Ben Harper, Ian Hunter ou Dolly Parton attestent une présence musicale réelle à des époques très différentes. Mais il serait tout aussi artificiel de le présenter comme un musicien omniprésent sur tous les albums de ses amis. Son activité fonctionne par invitations, projets personnels et collaborations dont la portée varie énormément.
La meilleure manière de rendre justice à cette longévité est de conserver les détails. Une batterie sur deux titres d’ELO, une participation à l’écriture chez Ben Harper, quelques frappes soigneusement créditées chez Joe Walsh, une prestation sur « Bed of Roses » puis une reprise de « Let It Be » : autant de rencontres différentes qui racontent l’histoire du rock sans qu’il soit nécessaire de les grossir. Notre encyclopédie avancera donc chanson par chanson, jusqu’aux sessions de 2026 réellement attestées.
Étude détaillée : Ringo dans le studio de Jeff Lynne
Deux chansons de Zoom méritent une étude autonome : « Moment in Paradise » et « Easy Money » (2001). Jeff Lynne a lui-même expliqué les circonstances de la séance et la présence de Ringo à la batterie, avec Marc Mann aux instruments.
Les cinq premières études : Harper, Walsh, Jenny Lewis, Lukather et Vedder
Le développement encyclopédique se poursuit avec Ben Harper, « Spilling Faith » et « Get There From Here » (2011), deux chansons où Ringo est aussi coauteur ; Joe Walsh, « Lucky That Way » et « Band Played On » (2012), deux prestations à la batterie documentées par l’artiste ; et Jenny Lewis, « Heads Gonna Roll » et « Red Bull & Hennessy » (2019), qui permet de distinguer batterie individuelle et double batterie avec Jim Keltner.
Une autre paire de fiches prolonge la chronologie : Steve Lukather, « Run to Me » (single 2020, album 2021), où Ringo joue batterie et tambourin ; et Eddie Vedder, « Mrs. Mills » (2022), où Ringo tient la batterie et les percussions sur une chanson inspirée du piano historique des Beatles.
Cinq autres études : Voormann, Sheila E., Gouldman, Hunter et Parton
Deux enquêtes sur la fabrique des disques : Klaus Voormann, « I’m in Love Again » et « You’re Sixteen », avec une divergence de dates documentée par le musicien lui-même ; et Sheila E., « Come Together / Revolution », medley sur lequel Ringo tient la batterie. Graham Gouldman (2020 et 2024) apporte deux contributions supplémentaires, dont une attestée par un témoignage direct de 2026.
La suite de la chronologie décrit également Ian Hunter et « Bed of Roses » (2023), le souvenir du Star-Club et la répartition réelle des instruments, ainsi que Dolly Parton, « Let It Be » (2023), avec McCartney au piano et au chant, Ringo à la batterie, Frampton à la guitare et Fleetwood aux percussions.
Eric Burdon, Platinum Weird, Benmont Tench et Jon Stevens : quatre études
La première retrace « Power to the People » avec Eric Burdon et Billy Preston (2000), une reprise de John Lennon dont la batterie appartient bien à Ringo, à distinguer de l’original de 1971. La deuxième documente les deux batteries de Ringo sur Make Believe de Platinum Weird (2006) et la fausse archive musicale de 1974 construite par Dave Stewart et Kara DioGuardi.
Les recherches ont également permis de préciser le tambourin de Ringo sur « Blonde Girl, Blue Dress » de Benmont Tench (2014), avec Jeremy Stacey à la batterie, et de publier l’histoire de sa batterie sur « One Way Street » chez Jon Stevens (2017), expliquée par le chanteur et Dave Stewart. Enfin, la fiche de Leon Redbone distingue maintenant le duo sorti en 1994 de son utilisation dans 50 First Dates (2004).
Deux études de référence : Wetton et Hudson
« Real World » de John Wetton (2000–2023) apporte au catalogue une véritable coécriture de Ringo et une variante vocale retrouvée dans les archives. « So You Are a Star » de Mark Hudson (2009–2010) confirme, par un témoignage direct, une prestation de batterie de Ringo sur un disque extérieur. Leurs crédits illustrent les limites d’un index ne classant les collaborations que par instrument ou par année de sortie.
Ringo Rama (2003) : treize chansons, invités et coffret Deluxe
Une étude encyclopédique de Ringo Rama distingue les treize titres de l’album, la chanson cachée « I Really Love Her », le rôle de Mark Hudson et les invités enregistrés en 2002. Elle est complétée par les deux solos d’Eric Clapton, dont « Never Without You » en hommage à George Harrison, les guitares de David Gilmour et une divergence de crédit sur « Instant Amnesia », les chansons avec Willie Nelson et Shawn Colvin, et les pressages Koch de 2003 jusqu’aux doubles vinyles de 2025.
Choose Love (2005) : les douze chansons et les éditions CD, DVD et DualDisc
Le chapitre piste par piste analyse les collaborations avec Billy Preston, Chrissie Hynde, Robert Randolph et Rose Stone. L’inventaire des éditions Koch et CNR distingue le DualDisc américain du coffret CD et DVD européen.
Liverpool 8 (2008) : deux périodes de production
Le dossier des douze chansons sépare les bandes de Mark Hudson de leur finition par David A. Stewart. L’étude des sessions et des crédits conserve précisément la différence entre production et « re-production ».
Y Not (2010) : Paul McCartney, Joss Stone et dix masters
L’étude encyclopédique de Y Not identifie les coécritures de Joe Walsh, Van Dyke Parks, Richard Marx et Joss Stone. Une enquête sur McCartney distingue sa basse dans « Peace Dream » de son chant sur « Walk With You ».
Ringo 2012 : neuf chansons, trois types de collaborations
Les neuf titres de Ringo 2012 rassemblent les contributions de Glen Ballard, Van Dyke Parks, Joe Walsh, Kenny Wayne Shepherd et Don Was, ainsi que les nouvelles versions de « Wings » (1977) et de « Step Lightly » (1973).
2005–2010 : trois albums et un changement de partenaires
Cette étude présente Choose Love (2005) et ses douze chansons, puis Liverpool 8 (2008) et la transition Mark Hudson–David A. Stewart. Il se poursuit avec Y Not (2010), coproduit par Bruce Sugar, et une enquête sur Paul McCartney à la basse de « Peace Dream » et au chant de « Walk With You ». Les crédits des instrumentistes sont distingués des droits de composition et des rééditions.
2012–2015 : deux albums et la première chanson studio de l’All-Starr Band
La période se prolonge avec Ringo 2012, ses neuf chansons et collaborateurs, complété par l’inventaire des éditions CD, LP, SHM-CD japonais et DVD. Le dossier Postcards From Paradise (2015) analyse onze compositions avec Joe Walsh, Peter Frampton, Todd Rundgren et Richard Marx, tandis que « Island In The Sun » documente une œuvre née de plusieurs soundchecks de l’All-Starr Band puis enregistrée chez Ringo.
Sources et vérification
Les informations sont classées par rôle musical : batterie, chant, composition et production. Les collaborations sur les albums personnels de Ringo sont distinguées des contributions à des disques d’autres artistes.
- Billboard, entretien Jeff Lynne sur Zoom et les deux titres de Ringo (2001).
- Electric Light Orchestra, Zoom : personnel et chansons.
- The Paul McCartney Project, A Sideman’s Journey de Klaus Voormann.
- Ben Harper, Give Till It’s Gone : catalogue officiel et crédits de publication.
- Concord Records, Analog Man de Joe Walsh : crédit sur Lucky That Way.
- Sheila E., entretien Modern Drummer sur Come Together.
- Ian Hunter, Defiance Part 1 : personnel officiel de Bed of Roses.
- Dolly Parton, Let It Be : communiqué officiel d’août 2023.
- Graham Gouldman, I Have Notes : présentation officielle de 2024.
- Ringo Starr, Look Up : communiqué officiel de 2025.
- Ringo Starr, Long Long Road : communiqué officiel du 24 avril 2026.
2003–2005 : vingt-cinq notices de chansons et collaborateurs approfondies
La étude a traité les treize chansons de Ringo Rama (2003) et les douze de Choose Love (2005). Les crédits ont été confrontés à l’échelle des masters, pour distinguer les artistes venus jouer d’un instrument, ceux qui chantent en duo et les auteurs des compositions. Ringo et Mark Hudson dirigent la production des deux disques, avec des collaborateurs réguliers comme Gary Burr, Steve Dudas et des ingénieurs du son identifiés.
Sur Ringo Rama, les solos de David Gilmour sont situés sur « Missouri Loves Company » et « I Think Therefore I Rock and Roll », ceux d’Eric Clapton sur « Never Without You » et « Imagine Me There ». Shawn Colvin et Willie Nelson apportent des voix sur des titres distincts. Sur Choose Love, Billy Preston alterne orgue et chœurs, Chrissie Hynde partage un chant principal avec Ringo, et Barbara Starkey possède une intervention vocale particulière. La nouvelle reprise de « Choose Love » avec St. Vincent en 2026 doit rester un master différent.
Explorer Ringo Rama (2003) et Choose Love (2005), ainsi que leurs notices individuelles.
Les années 2000–2026 : trois générations d’ateliers musicaux
La période s’ouvre avec des producteurs, arrangeurs et auteurs dont Ringo Starr connaît souvent le langage depuis longtemps, puis voit prendre davantage de place les Roundheads, Bruce Sugar et, plus récemment, les musiciens réunis autour de T Bone Burnett. La continuité ne tient pas à une formation figée, mais à la façon dont Ringo reste identifiable dans des contextes de production renouvelés. Les crédits doivent donc s’examiner par morceau : un guitariste présent sur l’album n’accompagne pas nécessairement toutes les chansons.
Deux disques récents illustrent cette méthode. Look Up, paru le 10 janvier 2025, comporte onze chansons, dont neuf écrites ou coécrites par Burnett ; Long Long Road, publié le 24 avril 2026, en compte dix, avec T Bone Burnett à la production et Daniel Tashian et Bruce Sugar à la coproduction. Les participations de Molly Tuttle, Billy Strings, St. Vincent ou Sheryl Crow sont précises et situées. Elles ne constituent pas une unique prestation collective et chaque nouvelle version d’une chanson déjà connue doit être identifiée comme telle.
De Look Up à Long Long Road : l’invité n’est pas toujours un coauteur
Les deux albums country réalisés sous la direction de T Bone Burnett en 2025 et 2026 ne relèvent pas d’une seule formule de collaboration. Ils associent un noyau de musiciens de studio, des auteurs qui fournissent des chansons et des interprètes invités sur des enregistrements déterminés. Look Up comprend onze titres ; Long Long Road, paru le 24 avril 2026, en compte dix. Ces vingt et un masters ne doivent pas être confondus avec vingt et une séances indépendantes, ni avec vingt et une collaborations de même nature.
Sur Long Long Road, Billy Strings prête des harmonies vocales à « Baby Don’t Go » et « My Baby Don’t Want Nothing » et intervient à la guitare selon les titres. Molly Tuttle chante sur « Returning Without Tears » et « She’s Gone » ; St. Vincent participe aux harmonies de « Choose Love », tandis que Sheryl Crow partage les voix de la chanson-titre. La présence de ces artistes n’en fait pas automatiquement les auteurs des compositions qu’ils interprètent. « Choose Love » réemploie précisément une œuvre signée Richard Starkey, Mark Hudson et Gary Burr dans une nouvelle production ; celle-ci constitue un nouvel enregistrement et non une simple réédition du master publié en 2005.
Le réseau instrumental fournit un deuxième niveau de lecture. Dennis Crouch intervient à la contrebasse, Paul Franklin à la pedal steel, David Mansfield aux cordes et à divers instruments, Patrick Warren aux claviers et arrangements. Leurs fonctions, détaillées morceau par morceau, peuvent se répéter sans justifier une attribution uniforme sur l’ensemble de l’album. T Bone Burnett en assure la production, avec Daniel Tashian et Bruce Sugar à la coproduction ; Michael Piersante intervient au mixage. Séparer les responsabilités d’écriture, de jeu, de chant et de réalisation rend lisible ce que signifie une collaboration de Ringo Starr à Nashville au XXIe siècle.
Cette évolution éclaire également un trait constant de sa carrière : Ringo choisit depuis 1970 de s’entourer de musiciens qui possèdent leur propre langage, tout en conservant sa voix et son jeu de batterie au centre de l’enregistrement. La différence entre une reprise, une œuvre inédite, un duo et une intervention instrumentale doit donc être conservée dans les notices, y compris lorsque plusieurs collaborateurs figurent dans la promotion du même album.
Deux albums, une même méthode de lecture
De Look Up à Long Long Road : qui écrit, qui joue, qui chante ?
Le rapprochement de Look Up (10 janvier 2025) et de Long Long Road (24 avril 2026) est essentiel à l’histoire récente des collaborations de Ringo Starr. Ces deux disques renouent avec la country, mais ils ne représentent ni une séance unique ni une formation stable. L’un compte onze chansons, l’autre dix. Leurs vingt et un masters doivent être étudiés un par un : l’identité d’un auteur, la présence d’un chanteur invité, la fonction d’un instrumentiste et la participation d’un producteur ne sont pas interchangeables.
2025 : onze chansons et un réseau country élargi
Le communiqué publié lors de la sortie de Look Up attribue neuf compositions, entièrement ou partiellement, à T Bone Burnett. You Want Some est une œuvre de Billy Swan ; Thankful réunit Richard Starkey et Bruce Sugar à l’écriture. Cette dernière chanson, chantée avec Alison Krauss, se distingue également par une production indiquée au nom de Starr et Sugar avec Burnett. La distinction n’est pas mineure : être partenaire de voix sur un disque produit par un tiers ne signifie pas avoir participé à sa composition.
Sur Breathless, Billy Strings joue une guitare acoustique soliste et chante les harmonies. Sur Rosetta, il figure à la guitare électrique et aux harmonies, tandis que Rebecca Lovell intervient à la mandoline et aux chœurs, Megan Lovell aux chœurs et Joe Walsh à la slide guitar. String Theory associe Molly Tuttle, les sœurs Lovell et plusieurs instrumentistes, sans que cette distribution puisse être reportée sur toutes les chansons de l’album. À l’inverse, la participation de Ringo au chant et à la batterie couvre les onze morceaux, selon les crédits officiels. Une liste globale des musiciens est donc une porte d’entrée ; elle ne remplace pas les génériques par piste.
2026 : dix titres, six contributions d’écriture de Burnett
Le second disque présente un nouveau partage des responsabilités : six chansons sont écrites ou coécrites par Burnett, deux par Starr et Bruce Sugar, une par Starr, Mark Hudson et Gary Burr, et une par Bennie Benjamin et George David Weiss. Il serait donc inexact de décrire Long Long Road comme un recueil de dix compositions de Burnett. Le communiqué d’Universal du 24 avril 2026 donne des crédits détaillés pour chaque plage. Parmi les voix, Molly Tuttle apparaît sur Returning Without Tears, You and I (Wave of Love) et She’s Gone ; Billy Strings harmonise notamment Baby Don’t Go, Why et My Baby Don’t Want Nothing. Sheryl Crow intervient sur la chanson-titre ; St. Vincent participe aux harmonies de Choose Love.
Le personnel instrumental atteste la continuité de certains collaborateurs, avec Dennis Crouch à la contrebasse et, selon les titres, Paul Franklin, David Mansfield, Rory Hoffman ou Patrick Warren. Il atteste aussi une production collective plus complexe que la seule signature de Burnett : Daniel Tashian et Bruce Sugar sont crédités à la coproduction, Michael Piersante au mixage, et des ingénieurs enregistrent à Nashville ou Los Angeles. L’inventaire technique doit conserver ces métiers distincts, sans transformer le crédit d’un mixeur en présence instrumentale.
Du disque aux images : les collaborations visibles ne sont pas toutes musicales
La chanson-titre Long Long Road bénéficie d’une vidéo réalisée par Francesca Gregorini, qui est également la belle-fille de Ringo Starr. Ce travail appartient à l’histoire des images accompagnant le disque ; il ne constitue pas une contribution à sa batterie ou à sa production musicale. La même vigilance s’impose lorsqu’un titre est promu à la télévision ou sur les réseaux : il faut identifier ce qui est enregistré, filmé ou simplement repris en illustration.
Les pages consacrées à Look Up (2025) et à Long Long Road (2026) permettent de retrouver la liste intégrale des pistes et leurs participants. Les annonces officielles des 10 janvier 2025 et 24 avril 2026 fondent les attributions ici résumées ; les divergences éventuelles d’éditions doivent être étudiées au niveau du master concerné, et non transformées en nouveaux enregistrements sans preuve.
De 2000 à 2026 : comprendre la nouvelle diversité des collaborations
Quelle différence entre les apparitions de Ringo sur les disques d’amis et ses albums country ?
Lorsqu’il participe à un disque de Ben Harper, Joe Walsh ou Dolly Parton, Ringo intervient dans un projet dirigé par un autre artiste et peut n’être présent que sur un titre. Look Up (2025) et Long Long Road (2026) sont au contraire ses propres albums, construits autour de la production de T Bone Burnett et de nombreux collaborateurs. Les deux formes de travail appartiennent au dossier, mais ne se comptent pas de la même façon.
Pourquoi les 21 chansons de Nashville ne correspondent-elles pas à 21 séances ?
Les onze pistes de Look Up et les dix de Long Long Road donnent vingt et un masters publiés. Certaines équipes se retrouvent d’un titre à l’autre, et les prises peuvent mobiliser plusieurs lieux. En 2026, Burnett signe ou cosigne six compositions, Bruce Sugar partage deux crédits d’écriture avec Ringo, et Daniel Tashian participe à la coproduction. Ces responsabilités ne doivent pas être regroupées sous une simple étiquette d’« invité ».












