Ringo Starr : encyclopédie des collaborations artistiques et musicales sur Yellow-Sub.net

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Yellow-Sub.net · Les collaborations artistiques de Ringo Starr · Quatorzième passe · 28 octobre 2026

Ringo Starr : 75 portraits de collaborateurs, producteurs et métiers du studio (1957–2026)

Quinze lots de cinq études encyclopédiques. De l’apprentissage collectif du jeune Richard Starkey et des arrangeurs de « Sentimental Journey » à la révolution des studios de Nashville en 2026, cette livraison analyse 75 collaborations individuelles ou collectives selon les instruments, séances, crédits, éditions et responsabilités techniques. Chaque portrait est relié à une monographie documentaire spécifique.

Progression : 35 → 40 → 45 → 50 → 55 → 60 → 65 → 70 → 75 études ; quinze lots dans cette livraison. Quinzième passe disponible : 80 chansons et 80 concordances de crédits, de 1970 à 2026 (seize lots de cinq, unité d’analyse différente des portraits). À la suite de l’enquête de 70 cas sur les All-Starr Bands et les participations extérieures, cette passe privilégie les personnes qui rendent les disques possibles : instrumentistes, arrangeurs, producteurs, ingénieurs, mixeurs et spécialistes du mastering.

Les 75 portraits ne sont pas 75 séances inédites, ni 75 artistes ayant tous joué physiquement avec Ringo. Certains sont des comparaisons de producteurs ou des équipes de studio et certains techniciens ne participent pas à la prise instrumentale. Chaque étude correspond à une monographie distincte déjà publiée, ici réexaminée sous l’angle de sa contribution précise.

Sommaire des collaborations · méthode · sessionographie · 162 enquêtes d’invités · All-Starr Band.

La chaîne d’une collaboration : œuvre, prise, arrangement, mixage, édition

Auteur : personne créditée pour les paroles ou la musique, distincte de l’interprète. Producteur : responsable des choix artistiques et de la réalisation des sessions ; arrangeur : auteur de l’organisation musicale, sans nécessairement jouer un instrument sur la piste. Instrumentiste : interprète d’une partie identifiée ; ingénieur : responsable de la prise ou du traitement technique spécifié ; mixeur : équilibre et transforme les sources enregistrées ; ingénieur de mastering : prépare le programme pour une édition donnée.

Les rôles peuvent se cumuler chez une personne, mais ne sont pas synonymes. Le niveau de preuve est indiqué lorsqu’un pseudonyme, une variante de pressage, une prise non retenue ou un nom orthographié différemment empêche l’attribution définitive. Pour 2026, les crédits officiels de Ringo Starr et de son label sont distingués des rapprochements rétrospectifs.

Concordance des 75 portraits et de leurs monographies

Les liens de la deuxième colonne conduisent aux études ci-dessous ; la quatrième mène aux monographies détaillées, avec leurs discussions bibliographiques. Les équipes de studio peuvent couvrir plusieurs œuvres sans constituer un seul enregistrement commun.

№ Collaborateur ou chantier Période Référence
1 Avant Apple : comment Ringo Starr apprit à collaborer, du skiffle aux acétates de Hambourg (1957–1962) 1957–1962 Monographie 1
2 Maurice Gibb et Ringo Starr : Bye Bye Blackbird, Bee Gees et l’orchestre de 1970 5 mars 1970 ; album du 27 mars Monographie 2
3 Quincy Jones et Ringo Starr : Love Is a Many-Splendored Thing, les séances 1969–1970 fin 1969–février 1970 Monographie 3
4 Chico O’Farrill, Oliver Nelson et Ringo Starr : deux arrangements de jazz (1969–1970) octobre–décembre 1969 Monographie 4
5 Elmer Bernstein et Ringo Starr : Have I Told You Lately That I Love You, 1970 février 1970 Monographie 5
6 Pete Drake et Ringo Starr : le pari de Nashville et Beaucoups of Blues (1970) 25–27 juin 1970 Monographie 6
7 Charlie McCoy et Ringo Starr : harmonica, piano et sessions de Nashville (1970) 25 juin 1970 ; « Beaucoups of Blues » Monographie 7
8 Les Jordanaires et Ringo Starr : harmonies vocales de Beaucoups of Blues (1970) juin 1970 Monographie 8
9 Ringo Starr et Phil Spector en 1970 : Lennon, Yoko Ono et Harrison 1970 ; Lennon, Yoko Ono et Harrison Monographie 9
10 Ringo Starr et Klaus Voormann : basse, arrangements et retrouvailles (1970–2009) 1970–2009 Monographie 10
11 Ringo Starr et Jim Keltner : deux batteries de 1971 à 1976 1971–1976 Monographie 11
12 Ringo Starr et Jack Nitzsche : arrangements de Photograph et You and Me (Babe) (1973) 1973 ; « Photograph » et « You and Me (Babe) » Monographie 12
13 Ringo Starr et Jimmy Calvert : cinq guitares sur Ringo (1973) 1973 ; album « Ringo » Monographie 13
14 Ringo Starr et Tom Scott : saxophone, cuivres et clarinettes sur Ringo (1973) 1973 ; album « Ringo » Monographie 14
15 Ringo Starr et Milt Holland : percussions et marimba sur Ringo (1973) 1973 ; trois masters Monographie 15
16 Ringo Starr (1973–1978) : Richard Perry, Arif Mardin et Vini Poncia — cinq années de production et de collaborations 1973–1978 Monographie 16
17 Bill Schnee, l’ingénieur du son des albums Ringo et Goodnight Vienna (1973–1974) 1973–1974 Monographie 17
18 Doug Sax et Ringo Starr : mastering, gravure et éditions Apple (1973–1991) 1973–1991 Monographie 18
19 Jim Horn et Ringo Starr : les arrangements de cuivres de Oh My My (1973) 1973 ; « Oh My My » Monographie 19
20 Billy Preston et Ringo Starr : orgue, piano et clavinet de 1973 à 1974 1973–1974 Monographie 20
21 Bobby Keys et Ringo Starr : Photograph et les cuivres de Goodnight Vienna (1973–1974) 1973–1974 Monographie 21
22 Chuck Findley et Ringo Starr : les cuivres de Devil Woman et Snookeroo (1973–1974) 1973–1974 Monographie 22
23 Galen Senogles et Ringo Starr : l’ingénieur assistant de Goodnight Vienna (1974) 1974 Monographie 23
24 Ringo Starr et Lew McCreery : trois sections de cuivres sur Goodnight Vienna (1974) 1974 ; « Goodnight Vienna » Monographie 24
25 Ringo Starr et Nicky Hopkins : cinq enregistrements de 1973 à 1974 1973–1974 Monographie 25
26 Gene Paul et les assistants de Ringo the 4th : les métiers du studio en 1977 1977 Monographie 26
27 Chuck Rainey et Ringo Starr : les deux basses californiennes de Ringo the 4th (1977) 1977 ; deux masters Monographie 27
28 Richard Tee, Cornell Dupree et Ringo Starr : l’équipe de Sneaking Sally (1977) 13 avril 1977 Monographie 28
29 David Spinozza et Ringo Starr : les guitares des sept masters de 1977 janvier 1977 Monographie 29
30 Don Grolnick et Ringo Starr : les claviers des sept chansons de Ringo the 4th (1977) janvier 1977 Monographie 30
31 Lon Van Eaton, Jimmy Webb et Ringo Starr : guitares et pseudonymes de Bad Boy (1978) 1977–1978 ; « Bad Boy » Monographie 31
32 Dee Murray et Ringo Starr : les parties de basse de Bad Boy et le mystère Diesel (1978) 1978 Monographie 32
33 Bob Schaper et Ringo Starr : enregistrement et mixage de Bad Boy (1977–1978) 1977–1978 Monographie 33
34 Ron Hitchcock, Annie Streer et Ringo Starr : mastering et coordination de Bad Boy (1978) 1978 Monographie 34
35 Doug Riley, James Newton Howard et Ringo Starr : les cordes de Bad Boy (1978) 1978 Monographie 35
36 Peter Henderson, Stephen Lipson et Ringo Starr : les séances de Super Bear (1980) 11–21 juillet 1980 Monographie 36
37 Laurence Juber et Ringo Starr : les trois guitares de Super Bear (1980–1981) 1980–1981 Monographie 37
38 Howie Casey et Ringo Starr : saxophones de Super Bear et démos McCartney (1980) 1980 ; Super Bear Monographie 38
39 Phil McDonald et Ray Cooper avec Ringo Starr : les séances de Friar Park (1980–1981) 1980–1981 ; Friar Park Monographie 39
40 Rick Riccio, Van Dyke Parks et Ringo Starr : les trois productions Nilsson (1980–1981) 1980–1981 Monographie 40
41 Gary Brooker et Ringo Starr : Old Wave, All-Starr Band et Concert for George (1982–2002) 1982–2002 Monographie 41
42 Chris Stainton et Ringo Starr : les claviers d’Old Wave (1982) 10 mars 1982 et séances voisines Monographie 42
43 Jim Nipar et Ringo Starr : enregistrement et mixage de Old Wave (1982–1983) 1982–1983 Monographie 43
44 Mo Foster et Ringo Starr : Old Wave, In My Car et les basses fretless (1982) 1982–1983 Monographie 44
45 Joe Vitale et Ringo Starr : de Old Wave à Analog Man (1982–2012) 1982–2012 Monographie 45
46 Don Was et Ringo Starr : de Time Takes Time à Give More Love (1991–2017) 1991–2017 Monographie 46
47 Phil Ramone et Ringo Starr : les séances de Time Takes Time (1991–1992) 1991–1992 Monographie 47
48 Peter Asher et Ringo Starr : Golden Blunders, les Posies et les séances de 1991 septembre 1991 ; « Golden Blunders » Monographie 48
49 Jeff Lynne et Ringo Starr : Time Takes Time, Zoom et Back Off Boogaloo (1991–2017) 1991–2017 Monographie 49
50 Mark Hudson et Ringo Starr : la naissance et l’histoire des Roundheads (1991–2008) 1991–2008 Monographie 50
51 Ed Cherney et Ringo Starr : prise de son et mixage de Time Takes Time (1991–1992) 1991–1992 Monographie 51
52 Bob Clearmountain et Ringo Starr : le mixage de Weight of the World (1992) 1992 ; « Weight of the World » Monographie 52
53 Frank Wolf et Ringo Starr : Golden Blunders, enregistrement et mixage (1991–1992) septembre 1991–1992 Monographie 53
54 Richard Dodd et Ringo Starr : l’ingénieur des deux productions Jeff Lynne (1991–1992) 1991–1992 Monographie 54
55 Bill Drescher et Ringo Starr : All in the Name of Love et les studios de 1991 1991 ; deux titres de Phil Ramone Monographie 55
56 James « Hutch » Hutchinson et Ringo Starr : les cinq basses de Time Takes Time (1991–1992) 1991–1992 Monographie 56
57 Jeff « Skunk » Baxter et Ringo Starr : deux guitares de Time Takes Time (1991–1992) 1991–1992 Monographie 57
58 Michael Landau et Ringo Starr : trois guitares de Time Takes Time (1991–1992) 1991–1992 Monographie 58
59 Mark Goldenberg et Ringo Starr : les guitares de Time Takes Time (1991–1992) 1991–1992 Monographie 59
60 Neil Stubenhaus et Ringo Starr : les basses de All in the Name of Love et Runaways (1991–1992) 1991–1992 Monographie 60
61 Gary Burr et Ringo Starr : écriture, Roundheads et chansons (1998–2019) 1998–2019 Monographie 61
62 Bruce Sugar et Ringo Starr : ingénierie, production et coécriture (2003–2026) 2003–2026 Monographie 62
63 Benmont Tench et Ringo Starr : claviers, harmonium et réseaux de studio (1992–2023) 1992–2023 Monographie 63
64 Ringo Starr et Gary Wright : piano, All-Starr Band et Satisfied (1970–2010) 1970–2010 Monographie 64
65 Joe Walsh et Ringo Starr : Old Wave, All-Starr Band et Analog Man (1982–2012) 1982–2012 Monographie 65
66 Ringo Starr et Dennis Crouch : les 21 contrebasses de Look Up et Long Long Road (2023–2026) 2023–2026 ; « Look Up » et « Long Long Road » Monographie 66
67 Ringo Starr et Paul Franklin : onze enregistrements de pedal steel (2024–2026) 2024–2026 Monographie 67
68 Colin Linden et Ringo Starr : quatre chansons avec guitare et dobro (2025–2026) 2025–2026 Monographie 68
69 Ringo Starr et Molly Tuttle : neuf chansons et collaborations sur Look Up et Long Long Road (2025–2026) 2025–2026 Monographie 69
70 Ringo Starr et Billy Strings : six collaborations sur Look Up et Long Long Road (2025–2026) 2025–2026 Monographie 70
71 Daniel Tashian et Ringo Starr : composition, production et chœurs (2023–2026) 2023–2026 Monographie 71
72 David Mansfield et Ringo Starr : les instruments de Look Up et Long Long Road (2025–2026) 2025–2026 Monographie 72
73 Patrick Warren et Ringo Starr : claviers et orchestrations de Long Long Road (2026) 2026 ; « Long Long Road » Monographie 73
74 Michael Piersante et Ringo Starr : le mixage de Look Up et Long Long Road (2024–2026) 2024–2026 Monographie 74
75 Gavin Lurssen, Reuben Cohen et Ringo Starr : mastering de Look Up et Long Long Road (2025–2026) 2025–2026 Monographie 75

Lot 1/15 — Origines de l’art du collectif : du jazz à l’orchestre pop (1957–1970)

Les collaborations de Ringo ne commencent pas en 1968. Le skiffle, les engagements de Liverpool et Hambourg l’avaient déjà formé au métier collectif. L’album de standards « Sentimental Journey » rend ensuite visibles plusieurs arrangeurs venus du jazz, de la télévision et du cinéma. Ces cinq enquêtes distinguent l’orchestre, l’arrangeur, le chanteur et la production de George Martin : une personne célèbre au générique d’une chanson n’est pas nécessairement présente sur chaque prise de l’album.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel · The Beatles — archives officielles. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 1/75 · 1957–1962 · Skiffle, groupes de Liverpool et premières traces sonores

Avant Apple : comment Ringo Starr apprit à collaborer, du skiffle aux acétates de Hambourg (1957–1962)

L’apprentissage de Richard Starkey précède l’entreprise Beatles. Des formations de skiffle amateurs aux engagements de Rory Storm and the Hurricanes, sa place est celle d’un musicien appelé à soutenir sur scène un répertoire collectif, bien avant les sessions Apple. Hambourg met à l’épreuve sa discipline de tempo et sa capacité à intégrer plusieurs chanteurs.

Crédit, version et portée de la preuve

Cette préhistoire pose un problème de sources : les souvenirs, acétates et bandes attribuées à différents groupes ne démontrent pas automatiquement la présence de Ringo sur un enregistrement publié. L’équipe de chaque soirée, la date d’une bande et l’identité de sa publication doivent être distinguées pour éviter de créer une discographie fictive.

Monographie de référence : Avant Apple : comment Ringo Starr apprit à collaborer, du skiffle aux acétates de Hambourg (1957–1962). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · The Beatles — archives officielles.

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Étude 2/75 · 5 mars 1970 ; album du 27 mars · Maurice Gibb, arrangement et direction ; Ringo, voix

Maurice Gibb et Ringo Starr : Bye Bye Blackbird, Bee Gees et l’orchestre de 1970

Sur « Bye Bye Blackbird » de « Sentimental Journey », Maurice Gibb, musicien des Bee Gees, apporte un arrangement orchestral et, selon les chronologies, en dirige l’exécution. Ringo chante ce standard ancien, tandis que George Martin conserve la fonction de producteur de l’album. C’est une rencontre entre deux générations de culture pop britannique, passée par l’écriture pour orchestre plutôt que par un duo vocal.

Crédit, version et portée de la preuve

L’attribution est restreinte à la chanson. Le fait que Gibb soit connu comme compositeur des Bee Gees ne le rend ni auteur de « Bye Bye Blackbird » ni producteur de tout « Sentimental Journey ». La date de séance du 5 mars et la sortie du LP le 27 mars 1970 sont deux événements distincts.

Monographie de référence : Maurice Gibb et Ringo Starr : Bye Bye Blackbird, Bee Gees et l’orchestre de 1970. Recoupement : Ringo Starr — site officiel · The Beatles — archives officielles.

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Étude 3/75 · fin 1969–février 1970 · Quincy Jones, arrangement ; George Martin, production

Quincy Jones et Ringo Starr : Love Is a Many-Splendored Thing, les séances 1969–1970

Quincy Jones intervient sur « Love Is a Many-Splendored Thing », l’un des standards de « Sentimental Journey ». La préparation comporte un accompagnement californien à la fin de 1969 et une nouvelle réalisation à Londres en février 1970. Cette succession montre combien un crédit d’arrangeur recouvre plusieurs décisions d’orchestre et ne doit pas être réduit à une rencontre ponctuelle dans une cabine.

Crédit, version et portée de la preuve

Ringo assure le chant ; Jones apporte l’architecture musicale de la piste concernée et George Martin reste producteur du projet. Une orchestration de Jones ne constitue ni un disque Quincy Jones–Ringo ni une coréalisation de l’ensemble de l’album. Les versions préparatoires et le master Apple demandent des dates et des personnels propres.

Monographie de référence : Quincy Jones et Ringo Starr : Love Is a Many-Splendored Thing, les séances 1969–1970. Recoupement : Ringo Starr — site officiel · The Beatles — archives officielles.

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Étude 4/75 · octobre–décembre 1969 · Chico O’Farrill et Oliver Nelson, deux arrangements séparés

Chico O’Farrill, Oliver Nelson et Ringo Starr : deux arrangements de jazz (1969–1970)

Le premier album solo de Ringo accueille deux grandes écritures de jazz : Chico O’Farrill arrange « Night and Day » et Oliver Nelson « Blue, Turning Grey Over You ». Les deux standards font partie d’un programme de douze chansons confiées à des arrangeurs distincts. Le chanteur ne cherche pas à devenir chef d’orchestre ; il explore les couleurs des formations réunies par George Martin.

Crédit, version et portée de la preuve

Cette comparaison ne doit pas fusionner deux séances : la préparation d’O’Farrill et celle de Nelson relèvent de dates, de partitions et de musiciens différents. La réputation de jazzmen des deux hommes éclaire les choix d’harmonisation, mais n’autorise pas à attribuer à chacun le solo ou la direction des plages voisines.

Monographie de référence : Chico O’Farrill, Oliver Nelson et Ringo Starr : deux arrangements de jazz (1969–1970). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · The Beatles — archives officielles.

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Étude 5/75 · février 1970 · Elmer Bernstein, orchestration d’un standard

Elmer Bernstein et Ringo Starr : Have I Told You Lately That I Love You, 1970

Le compositeur de musique de film Elmer Bernstein signe l’arrangement de « Have I Told You Lately That I Love You? » pour « Sentimental Journey ». L’accompagnement est préparé à Los Angeles avant les travaux vocaux londoniens de Ringo. Le choix illustre l’ambition orchestrale d’un album de standards réalisé par George Martin, où chaque morceau possède un intervenant extérieur caractéristique.

Crédit, version et portée de la preuve

L’œuvre remonte à Scott Wiseman ; Bernstein en propose une orchestration, sans en être l’auteur. Il ne faut pas non plus confondre les musiciens enregistrant l’accompagnement américain et la séance de chant britannique. La traçabilité des bandes est essentielle pour expliquer comment ces deux lieux se rencontrent dans un seul master.

Monographie de référence : Elmer Bernstein et Ringo Starr : Have I Told You Lately That I Love You, 1970. Recoupement : Ringo Starr — site officiel · The Beatles — archives officielles.

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Lot 2/15 — Nashville et les premiers alliés de studio (1970–1974)

En 1970, Ringo traverse deux mondes : Nashville avec Pete Drake et les enregistrements de Lennon, Yoko Ono et Harrison à Londres. Cette partie documente les équipes locales, les Jordanaires, les interventions de Charlie McCoy, Phil Spector et Klaus Voormann. Leurs fonctions sont différentes : producteur, instrumentiste, chœur, bassiste. On suit les séances et les pressages plutôt que les amitiés célèbres.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel · Apple Records / The Beatles — chronologies. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 6/75 · 25–27 juin 1970 · Pete Drake, producteur et pedal steel ; Ringo, chanteur

Pete Drake et Ringo Starr : le pari de Nashville et Beaucoups of Blues (1970)

Quelques mois après son album de standards, Ringo se rend à Nashville pour « Beaucoups of Blues ». Pete Drake, spécialiste de la pedal steel guitar et producteur du disque, constitue une équipe locale et choisit un répertoire country. La rencontre s’est nouée dans le réseau de George Harrison ; le projet marque une rupture volontaire avec les orchestrations cosmopolites de « Sentimental Journey ».

Crédit, version et portée de la preuve

La chronologie documente trois journées de sessions en juin 1970. Ringo y est d’abord interprète vocal : les batteurs de Nashville ne doivent pas être invisibilisés sous prétexte qu’il s’agit du disque d’un ancien Beatle. Drake cumule les fonctions de producteur et d’instrumentiste, que le livret et les feuilles de séance doivent départager par titre.

Monographie de référence : Pete Drake et Ringo Starr : le pari de Nashville et Beaucoups of Blues (1970). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Apple Records / The Beatles — chronologies.

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Étude 7/75 · 25 juin 1970 ; « Beaucoups of Blues » · Charlie McCoy, harmonica et autres claviers selon les titres

Charlie McCoy et Ringo Starr : harmonica, piano et sessions de Nashville (1970)

Charlie McCoy appartient au noyau de professionnels mobilisés par Pete Drake à Nashville. Son harmonica est attesté sur la chanson « Beaucoups of Blues », tandis que les listes de personnel mentionnent aussi son activité de pianiste sur certaines pistes de l’album. Son apport montre la précision avec laquelle ces instrumentistes complètent une voix sans occuper la place médiatique du chanteur.

Crédit, version et portée de la preuve

L’harmonica du titre éponyme ne permet pas d’attribuer à McCoy toutes les parties de piano du LP. Il faut conserver la différence entre crédit global de pochette et feuille de piste datée. Scotty Moore intervient dans le dispositif d’enregistrement : sa fonction n’est ni celle du producteur Drake ni celle du soliste McCoy.

Monographie de référence : Charlie McCoy et Ringo Starr : harmonica, piano et sessions de Nashville (1970). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Apple Records / The Beatles — chronologies.

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Étude 8/75 · juin 1970 · Les Jordanaires, chœurs country

Les Jordanaires et Ringo Starr : harmonies vocales de Beaucoups of Blues (1970)

Les Jordanaires, célèbres pour leurs collaborations avec Elvis Presley, soutiennent la voix de Ringo sur « Beaucoups of Blues ». La formation associée à ces sessions réunit Gordon Stoker, Hoyt Hawkins, Neal Matthews Jr et Ray Walker. Leur pratique des harmonies country apporte au morceau la profondeur et les réponses vocales caractéristiques des enregistrements de Nashville.

Crédit, version et portée de la preuve

Leur présence auprès de Ringo n’est pas une séance avec Elvis Presley ni une coécriture : le groupe intervient comme ensemble d’accompagnement vocal. Le relevé de la piste du 25 juin offre un point d’appui ferme. La présence des Jordanaires sur d’autres chansons doit, elle aussi, suivre les crédits et non une extrapolation de cette unique séance.

Monographie de référence : Les Jordanaires et Ringo Starr : harmonies vocales de Beaucoups of Blues (1970). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Apple Records / The Beatles — chronologies.

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Étude 9/75 · 1970 ; Lennon, Yoko Ono et Harrison · Phil Spector, production ; Ringo, batterie

Ringo Starr et Phil Spector en 1970 : Lennon, Yoko Ono et Harrison

Le nom de Phil Spector traverse plusieurs travaux auxquels participe Ringo en 1970 : séances de John Lennon, créations de Yoko Ono et entreprise collective de George Harrison. Le producteur agit sur l’organisation des prises, des instruments et des traitements sonores, mais les formations ne sont pas identiques d’un artiste à l’autre.

Crédit, version et portée de la preuve

On ne peut assimiler « John Lennon/Plastic Ono Band », les titres de Yoko et « All Things Must Pass » à une séance continue du même orchestre. Le crédit de batterie de Ringo, les musiciens de chaque prise et le rôle de Spector sont des informations à reconstituer séparément. Les rééditions peuvent modifier le mixage audible sans modifier la date de la performance originale.

Monographie de référence : Ringo Starr et Phil Spector en 1970 : Lennon, Yoko Ono et Harrison. Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Apple Records / The Beatles — chronologies.

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Étude 10/75 · 1970–2009 · Klaus Voormann, basse et arrangements selon les projets

Ringo Starr et Klaus Voormann : basse, arrangements et retrouvailles (1970–2009)

Ancien compagnon du cercle hambourgeois des Beatles, Klaus Voormann est l’un des bassistes les plus récurrents des premières collaborations post-1970 de Ringo. On le retrouve dans le réseau de Lennon, Harrison et des albums solo de Starr, avant des retrouvailles bien plus tardives autour de « A Sideman’s Journey » en 2009.

Crédit, version et portée de la preuve

Une longue amitié ne justifie pas un crédit automatique sur toute chanson du catalogue : les albums réunissent également d’autres bassistes. L’inventaire pertinent nomme chaque titre, sa formation, et distingue la basse jouée de l’arrangement, de la participation graphique ou d’une simple présence dans l’entourage Apple.

Monographie de référence : Ringo Starr et Klaus Voormann : basse, arrangements et retrouvailles (1970–2009). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Apple Records / The Beatles — chronologies.

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Lot 3/15 — Ringo (1973) : architecture rythmique et arrangements

« Ringo » (1973) est un laboratoire de jeux croisés. Au-delà des grandes signatures Beatles, Jim Keltner, Jack Nitzsche, Jimmy Calvert, Tom Scott et Milt Holland déterminent une part essentielle de la pulsation, des guitares, des vents et des percussions. Les crédits sont analysés en distinguant un instrument exécuté, un arrangement signé, une double batterie ou un overdub : chaque affirmation est limitée aux chansons documentées.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 11/75 · 1971–1976 · Jim Keltner, batterie ; dialogue avec Ringo

Ringo Starr et Jim Keltner : deux batteries de 1971 à 1976

La relation de Ringo avec Jim Keltner s’affirme à la fois sur scène et dans les studios du début des années 1970. Leur coopération met parfois deux batteries au service d’une même œuvre, chacune pouvant assurer une partie différente du mouvement rythmique. Les disques de Ringo et les projets de partenaires comme Harry Nilsson rendent ce dispositif particulièrement audible ou documenté.

Crédit, version et portée de la preuve

L’expression « deux batteries » n’implique ni un partage égal de chaque chanson ni deux prises simultanées. Les livrets, listes de sessions et bandes doivent préciser où chacun intervient. Keltner poursuit sa propre carrière de studio ; une collaboration n’est pas l’assujettissement d’un second batteur à la notoriété de Ringo.

Monographie de référence : Ringo Starr et Jim Keltner : deux batteries de 1971 à 1976. Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 12/75 · 1973 ; « Photograph » et « You and Me (Babe) » · Jack Nitzsche, arrangements

Ringo Starr et Jack Nitzsche : arrangements de Photograph et You and Me (Babe) (1973)

Jack Nitzsche apporte son savoir-faire d’arrangeur aux chansons « Photograph » et « You and Me (Babe) » de l’album « Ringo ». Son intervention organise les cordes et les couleurs orchestrales autour de chansons dont l’écriture, la production et l’interprétation appartiennent à d’autres personnes : « Photograph » est notamment cosignée par Ringo et George Harrison.

Crédit, version et portée de la preuve

La contribution de Nitzsche ne doit pas être confondue avec celle de Richard Perry, producteur du disque. Les séances de Burbank et de Los Angeles ainsi que les overdubs de voix ou de cordes ne représentent pas nécessairement une seule journée. Attribuer des arrangements exige le repérage du master exact.

Monographie de référence : Ringo Starr et Jack Nitzsche : arrangements de Photograph et You and Me (Babe) (1973). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 13/75 · 1973 ; album « Ringo » · Jimmy Calvert, guitares sur cinq titres

Ringo Starr et Jimmy Calvert : cinq guitares sur Ringo (1973)

Les crédits de « Ringo » placent Jimmy Calvert à la guitare sur cinq chansons : « Photograph », « You’re Sixteen », « Oh My My », « Step Lightly » et « Devil Woman ». Sa présence montre qu’un album célèbre pour les invités prestigieux doit également sa cohérence aux instrumentistes professionnels présents sur plusieurs sessions.

Crédit, version et portée de la preuve

Le guitariste ne peut recevoir les parties de George Harrison, Robbie Robertson ou des autres visiteurs simplement parce qu’il figure dans la distribution globale. Les cinq masters doivent être confrontés aux livrets et aux overdubs ; c’est la seule manière de comprendre ce qui appartient à Calvert et ce qui relève d’un autre musicien.

Monographie de référence : Ringo Starr et Jimmy Calvert : cinq guitares sur Ringo (1973). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 14/75 · 1973 ; album « Ringo » · Tom Scott, saxophone et bois ; arrangements selon les pistes

Ringo Starr et Tom Scott : saxophone, cuivres et clarinettes sur Ringo (1973)

Tom Scott apparaît dans plusieurs arrangements de l’album « Ringo », entre saxophone, clarinettes et sections de cuivres. Cinq titres, de « Have You Seen My Baby » à « You and Me (Babe) », permettent de suivre la diversité des fonctions d’un musicien capable de jouer et de contribuer à l’organisation des vents.

Crédit, version et portée de la preuve

L’enquête sépare la partie instrumentale proprement dite de l’écriture pour plusieurs cuivres. Ainsi, un saxophone audible ne suffit pas à créditer Scott de l’arrangement entier, et un arrangement signé ne prouve pas sa présence sur chaque prise instrumentale. Cette distinction protège les crédits de Jim Horn, Bobby Keys et des autres spécialistes.

Monographie de référence : Ringo Starr et Tom Scott : saxophone, cuivres et clarinettes sur Ringo (1973). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 15/75 · 1973 ; trois masters · Milt Holland, percussions et marimba

Ringo Starr et Milt Holland : percussions et marimba sur Ringo (1973)

« Have You Seen My Baby », « Devil Woman » et « You and Me (Babe) » permettent d’identifier les contributions de Milt Holland sur « Ringo ». Percussions additionnelles et marimba enrichissent le timbre d’un disque souvent commenté principalement sous l’angle de la batterie de Ringo et des invités chantants.

Crédit, version et portée de la preuve

La désignation générique « percussion » ne doit pas effacer un instrument spécifique, ni attribuer le marimba à chacune des trois pistes. Ces ajouts font partie des arrangements de Richard Perry, mais il reste nécessaire de distinguer l’exécutant Holland, le producteur et les autres percussionnistes, notamment pour les overdubs.

Monographie de référence : Ringo Starr et Milt Holland : percussions et marimba sur Ringo (1973). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Lot 4/15 — Ringo (1973) : producteurs, ingénieurs et instrumentistes

La cohérence du grand succès de 1973 dépend aussi des producteurs, ingénieurs et spécialistes de fabrication. Ce lot confronte l’évolution Richard Perry–Arif Mardin–Vini Poncia, le travail de Bill Schnee, Doug Sax, Jim Horn et Billy Preston. L’intérêt est de comprendre comment une même chanson traverse composition, interprétation, prise, arrangement, mixage, mastering et édition sans confondre les auteurs de ces opérations.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 16/75 · 1973–1978 · Richard Perry, Arif Mardin et Vini Poncia ; productions successives

Ringo Starr (1973–1978) : Richard Perry, Arif Mardin et Vini Poncia — cinq années de production et de collaborations

La seconde moitié des années 1970 voit Ringo passer d’une production de Richard Perry sur « Ringo » et « Goodnight Vienna » aux directions d’Arif Mardin pour « Ringo’s Rotogravure », puis de Vini Poncia pour « Ringo the 4th » et « Bad Boy ». Ce changement de producteurs accompagne des transformations stylistiques et de personnels.

Crédit, version et portée de la preuve

Il n’existe pas un unique « son Ringo des années 1970 » que l’on pourrait attribuer indistinctement aux trois hommes. Chacun engage des musiciens, ingénieurs, lieux et choix de mixage particuliers. L’histoire comparée des cinq albums doit préserver les frontières de séances et l’évolution des crédits, surtout lorsque les pressages ultérieurs abrègent les mentions techniques.

Monographie de référence : Ringo Starr (1973–1978) : Richard Perry, Arif Mardin et Vini Poncia — cinq années de production et de collaborations. Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 17/75 · 1973–1974 · Bill Schnee, ingénieur du son

Bill Schnee, l’ingénieur du son des albums Ringo et Goodnight Vienna (1973–1974)

Bill Schnee occupe un rôle essentiel derrière les séances de « Ringo » et « Goodnight Vienna », deux disques produits par Richard Perry. Son travail d’ingénieur organise la prise du signal, les overdubs et la transmission des bandes à l’étape de mixage ou de fabrication. Cette activité moins visible est une collaboration artistique avec les interprètes et producteurs.

Crédit, version et portée de la preuve

L’ingénieur ne doit pas être appelé producteur principal par simple raccourci, ni remplacé dans les crédits par le studio où il travaille. Les diverses salles californiennes, les assistants et les étapes de mastering engagent des responsabilités complémentaires. La lecture des pochettes originales aide à définir son périmètre exact.

Monographie de référence : Bill Schnee, l’ingénieur du son des albums Ringo et Goodnight Vienna (1973–1974). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 18/75 · 1973–1991 · Doug Sax, mastering et gravure

Doug Sax et Ringo Starr : mastering, gravure et éditions Apple (1973–1991)

Doug Sax, associé à The Mastering Lab, intervient dans la fabrication sonore de disques de Ringo : après les séances de Richard Perry, son travail adapte les bandes finales aux contraintes de gravure et aux éditions commerciales. Le mastering ne compose pas la musique ni ne remplace le mixage, mais il influence la manière dont elle est transmise aux auditeurs.

Crédit, version et portée de la preuve

Matrices de 33-tours, inscriptions des pressages et mentions de réédition doivent être recoupées pour ne pas attribuer à Sax tous les exemplaires. Une réédition numérique peut provenir d’un autre transfert ou d’un autre ingénieur même quand son programme reproduit le LP ancien. Le crédit se rattache à l’édition identifiée.

Monographie de référence : Doug Sax et Ringo Starr : mastering, gravure et éditions Apple (1973–1991). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 19/75 · 1973 ; « Oh My My » · Jim Horn, arrangement des cuivres

Jim Horn et Ringo Starr : les arrangements de cuivres de Oh My My (1973)

« Oh My My » associe le chant de Ringo, les claviers et la rythmique à une partie de cuivres incisive. Jim Horn est crédité pour l’arrangement des vents, distinct de l’intervention instrumentale de Tom Scott au saxophone. Cette disposition explique une grande part de la couleur soul-rock du morceau sans attribuer à un seul musicien toute la section.

Crédit, version et portée de la preuve

Un saxophoniste peut écrire pour des cuivres, mais les tâches restent différentes. Les pressages de « Ringo » et les témoignages de session doivent servir à distinguer l’arrangement de Horn, les solos ou pupitres individuels et la production de Richard Perry. L’instrumentiste n’est pas automatiquement auteur de la chanson.

Monographie de référence : Jim Horn et Ringo Starr : les arrangements de cuivres de Oh My My (1973). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 20/75 · 1973–1974 · Billy Preston, orgue, piano et clavinet

Billy Preston et Ringo Starr : orgue, piano et clavinet de 1973 à 1974

Billy Preston traverse les projets de Ringo sur les deux albums Apple, apportant plusieurs couleurs de clavier. Quatre enregistrements, de « I’m the Greatest » à « Only You », sont l’occasion de distinguer orgue, piano et clavinet, instruments qui occupent des fonctions rythmiques et harmoniques différentes dans les arrangements.

Crédit, version et portée de la preuve

Preston n’est pas le clavier exclusif des deux LP : Nicky Hopkins, Dr. John et d’autres interviennent selon les sessions. Le relevé détaillé ne doit pas attribuer à Preston tous les claviers entendus sur « Goodnight Vienna ». Sa proximité avec les Beatles est un contexte biographique, non un substitut à la lecture des crédits de piste.

Monographie de référence : Billy Preston et Ringo Starr : orgue, piano et clavinet de 1973 à 1974. Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Lot 5/15 — Goodnight Vienna (1974) : saxophones, claviers et salle de contrôle

« Goodnight Vienna » (1974) prolonge la rencontre entre star et musiciens de studio. Cuivres et claviers occupent une place décisive, avec Bobby Keys, Chuck Findley, Lew McCreery et Nicky Hopkins ; les ingénieurs assistants, tel Galen Senogles, restent trop souvent absents des récits. Les cinq études rendent compte des sections de vents collectives, des variantes de noms et des fonctions de prise de son.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 21/75 · 1973–1974 · Bobby Keys, saxophone et ensembles de cuivres

Bobby Keys et Ringo Starr : Photograph et les cuivres de Goodnight Vienna (1973–1974)

Bobby Keys est lié à plusieurs chansons de « Ringo » et « Goodnight Vienna », de « Photograph » à « No No Song ». Les relevés mettent en évidence sept crédits qu’il faut ventiler entre partie de saxophone et participation à un ensemble de vents. L’empreinte sonore des cuivres complète les guitares et les claviers des productions de Richard Perry.

Crédit, version et portée de la preuve

Une section de cuivre regroupe différents exécutants ; il serait abusif de transformer chaque entrée du nom de Keys en solo personnel. Les pistes, les arrangements de Jim Horn ou d’autres chefs de pupitre et les dates d’overdub doivent être examinés ensemble. Une présence répétée n’équivaut pas à un crédit universel sur l’album.

Monographie de référence : Bobby Keys et Ringo Starr : Photograph et les cuivres de Goodnight Vienna (1973–1974). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 22/75 · 1973–1974 · Chuck Findley, trompette

Chuck Findley et Ringo Starr : les cuivres de Devil Woman et Snookeroo (1973–1974)

Le trompettiste Chuck Findley participe aux cuivres de « Devil Woman » et « Snookeroo », deux chansons issues respectivement de « Ringo » et « Goodnight Vienna ». Entre ces masters, équipes et orchestrations évoluent : l’instrument joué peut être comparable, mais le contexte de séance n’est pas identique.

Crédit, version et portée de la preuve

Le crédit d’exécution à la trompette doit rester distinct de l’arrangement, qui peut relever d’un autre musicien. Élargir cette présence à l’ensemble des disques conduirait à effacer des membres de pupitre non moins essentiels. Les deux chansons fournissent au contraire un cas précis de continuité instrumentale entre deux albums successifs.

Monographie de référence : Chuck Findley et Ringo Starr : les cuivres de Devil Woman et Snookeroo (1973–1974). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 23/75 · 1974 · Galen Senogles, ingénieur assistant

Galen Senogles et Ringo Starr : l’ingénieur assistant de Goodnight Vienna (1974)

Dans les crédits de « Goodnight Vienna », Galen Senogles apparaît parmi les professionnels de la prise de son, à un poste d’assistance. Sa tâche, moins visible que celle du producteur Richard Perry ou de l’ingénieur Bill Schnee, appartient pourtant à la chaîne qui permet de préparer les prises, suivre les bandes et conserver la documentation de studio.

Crédit, version et portée de la preuve

Un crédit d’assistant n’indique pas la responsabilité d’un mixage final, encore moins la production artistique de toutes les chansons. Son étude rend justice à un métier souvent omis des biographies de musiciens, tout en préservant la répartition des responsabilités. La présence de Senogles doit se fonder sur les crédits originaux plutôt que sur une supposition générale.

Monographie de référence : Galen Senogles et Ringo Starr : l’ingénieur assistant de Goodnight Vienna (1974). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 24/75 · 1974 ; « Goodnight Vienna » · Lew McCreery, trombone

Ringo Starr et Lew McCreery : trois sections de cuivres sur Goodnight Vienna (1974)

Lew, parfois écrit Lou, McCreery figure dans les sections de cuivres de « Occapella », « Oo-Wee » et « All by Myself ». Son trombone s’insère dans des arrangements et des groupes de studio propres à chaque chanson de « Goodnight Vienna ». L’enquête éclaire la place d’un pupitre grave souvent noyé dans les mentions génériques de « horns ».

Crédit, version et portée de la preuve

Le nom du tromboniste ne se substitue pas à celui de Trevor Lawrence, intervenant dans l’organisation des cuivres, ni aux autres membres des sections. Les variantes de transcription Lew/Lou doivent être réconciliées avant de dédoubler artificiellement le musicien dans un index. Les trois titres servent d’unité de preuve, non l’album entier.

Monographie de référence : Ringo Starr et Lew McCreery : trois sections de cuivres sur Goodnight Vienna (1974). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 25/75 · 1973–1974 · Nicky Hopkins, piano et piano électrique

Ringo Starr et Nicky Hopkins : cinq enregistrements de 1973 à 1974

Nicky Hopkins intervient sur cinq enregistrements des albums « Ringo » et « Goodnight Vienna ». Sa réputation de pianiste rock ne doit pas masquer le détail : piano acoustique et piano électrique n’ont pas la même place dans les arrangements, et les chansons concernées ont leurs propres dates de travail.

Crédit, version et portée de la preuve

La présence de plusieurs claviéristes rend les approximations particulièrement dommageables. Il faut comparer les crédits de Hopkins à ceux de Billy Preston, Dr. John ou Elton John, en distinguant ce qui relève des prises, overdubs et montages. Un nom au générique général ne signifie pas qu’il joue sur chacune des dix ou onze plages d’un LP.

Monographie de référence : Ringo Starr et Nicky Hopkins : cinq enregistrements de 1973 à 1974. Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Lot 6/15 — Ringo the 4th (1977) : section américaine, guitares et claviers

Les sessions de « Ringo the 4th » (1977), dirigées par Arif Mardin, ne rassemblent pas un seul groupe. Les équipes de janvier et d’avril changent, avec les claviers de Don Grolnick ou Richard Tee, les guitares de David Spinozza ou Cornell Dupree et la basse de Chuck Rainey. Gene Paul et les assistants rappellent la réalité technique de ces productions. Un crédit ne doit pas être transposé d’une prise à une autre.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 26/75 · 1977 · Gene Paul, ingénierie et équipes d’assistants

Gene Paul et les assistants de Ringo the 4th : les métiers du studio en 1977

Les séances de « Ringo the 4th » ne sont pas seulement l’œuvre d’Arif Mardin et des musiciens. Gene Paul et plusieurs ingénieurs assistants participent à l’organisation technique des prises, des transferts et des bandes de l’album Atlantic. Leur intervention devient particulièrement importante lorsque les séances se répartissent entre plusieurs villes et équipes.

Crédit, version et portée de la preuve

La distinction entre ingénieur principal, assistant, producteur et mixeur doit être respectée. Un crédit technique collectif ne signifie pas que la même personne ait été présente à chaque titre ni qu’elle ait modifié les arrangements. Les livrets et les identifiants de studio permettent de retrouver ces artisans sans leur prêter une fonction de compositeur.

Monographie de référence : Gene Paul et les assistants de Ringo the 4th : les métiers du studio en 1977. Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 27/75 · 1977 ; deux masters · Chuck Rainey, basse sur « Sneaking Sally » et « Simple Love Song »

Chuck Rainey et Ringo Starr : les deux basses californiennes de Ringo the 4th (1977)

Chuck Rainey, bassiste associé aux studios américains de soul et de rhythm and blues, apparaît sur deux titres californiens de « Ringo the 4th » : « Sneaking Sally Through the Alley » et « Simple Love Song ». La constance d’un instrumentiste sur deux masters n’implique pas une identité complète des formations ; les guitaristes et claviéristes changent selon les prises.

Crédit, version et portée de la preuve

L’information correcte est limitée à ces deux chansons et à la basse de Rainey. Il faut la distinguer de celle de Tony Levin, présent sur d’autres parties du disque. Comparer les crédits piste par piste révèle la méthode d’Arif Mardin : travailler avec plusieurs groupes de studio en fonction du morceau plutôt qu’avec un groupe fixe de Ringo.

Monographie de référence : Chuck Rainey et Ringo Starr : les deux basses californiennes de Ringo the 4th (1977). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 28/75 · 13 avril 1977 · Richard Tee, Cornell Dupree ; « Sneaking Sally Through the Alley »

Richard Tee, Cornell Dupree et Ringo Starr : l’équipe de Sneaking Sally (1977)

Pour enregistrer « Sneaking Sally Through the Alley », chanson d’Allen Toussaint, Ringo réunit une équipe familière du rhythm and blues américain, où figurent Richard Tee aux claviers et Cornell Dupree à la guitare. La séance californienne du 13 avril 1977 diffère des sessions de janvier mobilisant notamment Don Grolnick et Tony Levin.

Crédit, version et portée de la preuve

Le titre demeure une composition de Toussaint, non de ses interprètes de studio. La présence de Tee et Dupree sur cette reprise ne les intègre pas automatiquement à toutes les plages de « Ringo the 4th ». Les crédits des autres instruments et le producteur Arif Mardin doivent être restitués dans leur contexte propre.

Monographie de référence : Richard Tee, Cornell Dupree et Ringo Starr : l’équipe de Sneaking Sally (1977). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 29/75 · janvier 1977 · David Spinozza, guitare de studio sur sept masters

David Spinozza et Ringo Starr : les guitares des sept masters de 1977

David Spinozza est l’un des guitaristes associés à la première campagne de « Ringo the 4th », enregistrée avec une section comprenant Tony Levin, Steve Gadd et Don Grolnick. Sept masters documentent son travail au cours de cette phase. Son jeu est une composante de la texture funk et pop de l’album, distincte des interventions des invités intervenus plus tard.

Crédit, version et portée de la preuve

Une série de sept titres permet d’établir une présence récurrente, pas un droit d’attribution à toute la discographie de 1977. Les transferts, overdubs ou guitares supplémentaires sont susceptibles d’impliquer d’autres personnes. Cette lecture par équipes de séance évite de déduire le personnel d’un morceau de l’imprimé général du LP.

Monographie de référence : David Spinozza et Ringo Starr : les guitares des sept masters de 1977. Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 30/75 · janvier 1977 · Don Grolnick, claviers sur sept chansons

Don Grolnick et Ringo Starr : les claviers des sept chansons de Ringo the 4th (1977)

Le claviériste Don Grolnick traverse sept chansons enregistrées pour « Ringo the 4th », de « Wings » à « It’s No Secret ». Son rôle est lié au noyau de musiciens sollicité par Arif Mardin dans les séances de début d’année. Les claviers participent à l’identité contemporaine du disque, à côté de la basse de Tony Levin et de la batterie de Steve Gadd.

Crédit, version et portée de la preuve

Les sept crédits ne constituent pas la preuve qu’il joue sur « Sneaking Sally Through the Alley », enregistré plus tard avec Richard Tee. Piano, clavier électrique ou autres timbres doivent être attribués à partir des notes de sessions. Une bonne chronologie fait apparaître deux équipes distinctes sous un seul titre d’album.

Monographie de référence : Don Grolnick et Ringo Starr : les claviers des sept chansons de Ringo the 4th (1977). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Lot 7/15 — Bad Boy (1978) : mystères des pseudonymes et métiers du disque

« Bad Boy » (1978) est un cas d’école : pseudonymes, musiciens associés à d’autres artistes, arrangements de cordes et professionnels de fabrication se croisent. Cinq portraits suivent Lon Van Eaton, Jimmy Webb, Dee Murray, Bob Schaper, Ron Hitchcock, Annie Streer, Doug Riley et James Newton Howard. Les identités proposées derrière « Diesel » ou « Git-tar » restent des hypothèses tant qu’une pièce directe ne les confirme pas.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 31/75 · 1977–1978 ; « Bad Boy » · Lon Van Eaton et Jimmy Webb ; guitares et pseudonymes

Lon Van Eaton, Jimmy Webb et Ringo Starr : guitares et pseudonymes de Bad Boy (1978)

« Bad Boy » est l’un des disques dont les crédits prêtent le plus à confusion. Autour de Vini Poncia, Lon Van Eaton et Jimmy Webb apparaissent dans un environnement où certaines guitares sont dissimulées derrière les noms « Push-a-lone » ou « Git-tar ». Ces signatures fantaisistes font partie de la présentation du disque et ne peuvent être résolues par ressemblance phonétique seulement.

Crédit, version et portée de la preuve

La contribution réelle de chaque guitariste doit être comparée aux livrets, souvenirs et feuilles de session, en signalant les hypothèses encore ouvertes. Une identité proposée pour un pseudonyme n’a pas la même force qu’un crédit imprimé ou qu’une feuille de travail. L’enquête distingue cette incertitude des parties instrumentales indiscutablement créditées.

Monographie de référence : Lon Van Eaton, Jimmy Webb et Ringo Starr : guitares et pseudonymes de Bad Boy (1978). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 32/75 · 1978 · Dee Murray, basse ; identité « Diesel » à examiner

Dee Murray et Ringo Starr : les parties de basse de Bad Boy et le mystère Diesel (1978)

Dee Murray, bassiste connu pour son travail auprès d’Elton John, est présent dans l’entourage musical de « Bad Boy ». La question de son identification avec certaines mentions pseudonymes, notamment « Diesel », ne se résout pas par la seule proximité d’un nom de scène et d’un instrument.

Crédit, version et portée de la preuve

Il faut distinguer les basses attribuées avec certitude à Murray des possibilités suggérées par les discographies. Le livret peut volontairement brouiller les identités ; une analyse encyclopédique enregistre le fait éditorial sans transformer chaque supposition en crédit définitif. Les bassistes des différentes chansons ne forment pas une seule section stable.

Monographie de référence : Dee Murray et Ringo Starr : les parties de basse de Bad Boy et le mystère Diesel (1978). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 33/75 · 1977–1978 · Bob Schaper, enregistrement et mixage

Bob Schaper et Ringo Starr : enregistrement et mixage de Bad Boy (1977–1978)

Bob Schaper figure au cœur de la chaîne technique de « Bad Boy », dont les dix masters ont été assemblés dans plusieurs contextes de studio. Son travail d’enregistrement et de mixage permet d’unifier un programme auquel participent des musiciens nombreux et parfois masqués par des pseudonymes.

Crédit, version et portée de la preuve

Le même ingénieur peut travailler sur plusieurs prises sans jouer d’aucun instrument. Il convient de séparer la capture des pistes, leur mixage, la production de Vini Poncia et le mastering ultérieur. La continuité de Schaper n’implique donc pas une séance unique ni une attribution identique des musiciens aux dix chansons.

Monographie de référence : Bob Schaper et Ringo Starr : enregistrement et mixage de Bad Boy (1977–1978). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 34/75 · 1978 · Ron Hitchcock, mastering ; Annie Streer, coordination

Ron Hitchcock, Annie Streer et Ringo Starr : mastering et coordination de Bad Boy (1978)

La fabrication de « Bad Boy » mobilise Ron Hitchcock pour le mastering et Annie Streer pour la coordination de production. Ces deux tâches se situent après, ou autour, des séances principales : mise en état des supports, organisation des éléments nécessaires à la publication, relations entre studios et équipe du disque.

Crédit, version et portée de la preuve

Un crédit de coordination ne constitue pas un rôle d’arrangeur ; le mastering ne remplace ni la prise ni le mixage de Bob Schaper. Les rééditions peuvent changer de techniciens ou réutiliser des matrices d’époque, d’où l’importance du support consulté. La documentation de ces métiers évite une biographie réduite aux seuls instrumentistes.

Monographie de référence : Ron Hitchcock, Annie Streer et Ringo Starr : mastering et coordination de Bad Boy (1978). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 35/75 · 1978 · Doug Riley et James Newton Howard ; arrangements de cordes

Doug Riley, James Newton Howard et Ringo Starr : les cordes de Bad Boy (1978)

Les cordes de « Bad Boy » font intervenir des professionnels tels que Doug Riley et James Newton Howard, plus connu ensuite comme compositeur de musique de film. Leurs contributions servent des chansons dont la forme et les équipes de studio varient. La présence de deux arrangeurs ne signifie pas qu’ils ont travaillé ensemble sur chaque plage.

Crédit, version et portée de la preuve

L’étiquette « strings » doit être décomposée entre écriture, direction et exécution par les musiciens du pupitre. Pour chaque titre, le livret et les témoignages doivent établir qui a préparé la partition et à quelle séance elle correspond. La célébrité postérieure de Howard ne permet pas de réécrire sa fonction de 1978.

Monographie de référence : Doug Riley, James Newton Howard et Ringo Starr : les cordes de Bad Boy (1978). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Lot 8/15 — 1980–1981 : Super Bear, Friar Park et les studios de Nilsson

À Super Bear, Friar Park et dans les studios liés à Harry Nilsson, le tournant 1980–1981 remet Ringo en relation avec les musiciens de Wings, George Harrison et des arrangeurs indépendants. Les cinq études ne racontent pas une seule séance Beatles reconstituée : elles décrivent des sessions séparées, plusieurs producteurs et des chansons finalement publiées sur « Stop and Smell the Roses ».

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 36/75 · 11–21 juillet 1980 · Peter Henderson et Stephen Lipson ; sessions Super Bear

Peter Henderson, Stephen Lipson et Ringo Starr : les séances de Super Bear (1980)

Ringo rejoint Paul et Linda McCartney ainsi que des musiciens de Wings aux studios Super Bear, dans le sud de la France, pour une série de chansons liées au futur « Stop and Smell the Roses ». Peter Henderson prend part à la continuité technique des prises et Stephen Lipson apparaît dans le dispositif de studio. L’environnement est celui d’une production de McCartney pour un album de Ringo, non d’une résurrection des Wings.

Crédit, version et portée de la preuve

La documentation couvre du 11 au 21 juillet 1980, mais les versions retenues paraissent plus tard. Les crédits d’ingénieur, d’assistant et d’instrumentiste ne se confondent pas. Les bandes préparatoires, overdubs et masters publiés doivent être identifiés séparément avant d’attribuer une partie à l’un des participants.

Monographie de référence : Peter Henderson, Stephen Lipson et Ringo Starr : les séances de Super Bear (1980). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 37/75 · 1980–1981 · Laurence Juber ; trois guitares liées à Super Bear

Laurence Juber et Ringo Starr : les trois guitares de Super Bear (1980–1981)

Laurence Juber, guitariste des derniers Wings, accompagne Ringo dans trois chansons travaillées aux sessions Super Bear sous la direction de Paul McCartney. Ses interventions illustrent la perméabilité entre l’équipe instrumentale de McCartney et le disque solo de son ancien partenaire des Beatles.

Crédit, version et portée de la preuve

L’expression « session Wings » a ici un sens de réseau de musiciens, pas de publication officielle sous le nom du groupe. Il faut distinguer les guitares de Juber des parties de Paul McCartney et dater les overdubs éventuellement ajoutés en 1981. La chanson commerciale reste une œuvre de Ringo dans la configuration publiée sur « Stop and Smell the Roses ».

Monographie de référence : Laurence Juber et Ringo Starr : les trois guitares de Super Bear (1980–1981). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 38/75 · 1980 ; Super Bear · Howie Casey, saxophone ; démos McCartney

Howie Casey et Ringo Starr : saxophones de Super Bear et démos McCartney (1980)

Le saxophoniste Howie Casey, familier du répertoire scénique de Wings, se retrouve parmi les musiciens de Super Bear. Sa participation concerne des chansons de Ringo préparées avec Paul McCartney ; les archives mentionnent aussi une cassette de démonstrations confiée au musicien, qui éclaire l’organisation des séances.

Crédit, version et portée de la preuve

Trois chansons publiées offrent des points d’ancrage pour identifier ses parties de saxophone. La réception d’une cassette de travail ne prouve pas qu’une improvisation ou une prise alternative ait été éditée. Les démos doivent être séparées du master et la contribution de Casey de celles d’autres instrumentistes de vents.

Monographie de référence : Howie Casey et Ringo Starr : saxophones de Super Bear et démos McCartney (1980). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 39/75 · 1980–1981 ; Friar Park · Phil McDonald, ingénierie ; Ray Cooper, percussions

Phil McDonald et Ray Cooper avec Ringo Starr : les séances de Friar Park (1980–1981)

George Harrison accueille Ringo à Friar Park pour travailler sur les chansons destinées à « Stop and Smell the Roses ». Phil McDonald intervient dans les tâches d’enregistrement, tandis que Ray Cooper participe aux percussions. Ces sessions relient l’ancien circuit Apple à une production réalisée dans le studio privé de Harrison.

Crédit, version et portée de la preuve

Les deux chansons concernées nécessitent des crédits séparés : un ingénieur et un percussionniste remplissent des fonctions très différentes, et Harrison intervient comme producteur. Les bandes de travail et les versions publiées ne possèdent pas nécessairement des personnels identiques. Il ne faut pas déduire des retrouvailles une séance des Beatles en formation.

Monographie de référence : Phil McDonald et Ray Cooper avec Ringo Starr : les séances de Friar Park (1980–1981). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 40/75 · 1980–1981 · Rick Riccio et Van Dyke Parks ; trois productions Nilsson

Rick Riccio, Van Dyke Parks et Ringo Starr : les trois productions Nilsson (1980–1981)

Harry Nilsson travaille avec Ringo sur trois titres liés à l’album « Stop and Smell the Roses », dans des sessions où Rick Riccio et Van Dyke Parks interviennent à des fonctions techniques et musicales différentes. L’ensemble comprend des cuivres et une organisation rythmique qui doivent être attribués chanson par chanson.

Crédit, version et portée de la preuve

La nouvelle version de « Back Off Boogaloo » préparée autour de 1980 ne doit pas être confondue avec le single original de 1972. Une reprise du propre catalogue de Ringo peut engager une nouvelle équipe sans transformer le master ancien. Les fonctions de production, d’arrangement et de prise de son doivent rester séparées.

Monographie de référence : Rick Riccio, Van Dyke Parks et Ringo Starr : les trois productions Nilsson (1980–1981). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Lot 9/15 — Old Wave (1982–1983) : le groupe de Joe Walsh et ses artisans

« Old Wave » (1983) est un disque de sessions enregistrées principalement en 1982 sous l’impulsion de Joe Walsh. Gary Brooker, Chris Stainton, Jim Nipar, Mo Foster et Joe Vitale éclairent sa fabrication, depuis les claviers et les basses fretless jusqu’aux bandes et éditions territoriales. Les concerts All-Starr et le « Concert for George » sont évoqués seulement lorsqu’ils prolongent une relation documentaire vérifiable.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 41/75 · 1982–2002 · Gary Brooker, piano, All-Starr Band et scène hommage

Gary Brooker et Ringo Starr : Old Wave, All-Starr Band et Concert for George (1982–2002)

Gary Brooker, voix et clavier de Procol Harum, rejoint Ringo dans plusieurs contextes distincts : les séances de « Old Wave » à Tittenhurst Park, une formation du All-Starr Band, puis le « Concert for George » en 2002. La même relation musicale se transforme ainsi de la session de studio en répertoire partagé sur scène et en cérémonie d’hommage.

Crédit, version et portée de la preuve

La présence de Brooker dans ces trois lieux ne prouve pas qu’il joue sur tous les masters de Ringo de la période. Son piano de « Old Wave » et ses prestations d’All-Starr doivent porter des dates et des crédits propres. Le film du « Concert for George » est encore un autre support documentaire.

Monographie de référence : Gary Brooker et Ringo Starr : Old Wave, All-Starr Band et Concert for George (1982–2002). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 42/75 · 10 mars 1982 et séances voisines · Chris Stainton, claviers sur « Old Wave »

Chris Stainton et Ringo Starr : les claviers d’Old Wave (1982)

Chris Stainton figure dans l’équipe de claviers de « Old Wave », travaillée avec Joe Walsh. Son nom est notamment lié à une séance du 10 mars 1982 et à « Everybody’s in a Hurry but Me ». La présence de Gary Brooker sur le même disque explique pourquoi les génériques globaux sont insuffisants pour identifier un clavier entendu sur un titre précis.

Crédit, version et portée de la preuve

La fonction de Stainton est instrumentale, non la production générale du LP. Les interventions de Brooker, les prises décalées et les parties ajoutées doivent être ventilées par chanson. L’étude est exemplaire de la nécessité de relier un nom de musicien à une date de bande plutôt qu’à une étiquette discographique trop large.

Monographie de référence : Chris Stainton et Ringo Starr : les claviers d’Old Wave (1982). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 43/75 · 1982–1983 · Jim Nipar, prise de son et mixage de « Old Wave »

Jim Nipar et Ringo Starr : enregistrement et mixage de Old Wave (1982–1983)

Jim Nipar accompagne les dix morceaux d’« Old Wave » comme ingénieur du son, dans un parcours qui comprend Startling Studios à Tittenhurst et des travaux à Santa Barbara. Avec Joe Walsh au cœur du projet, il participe à la continuité technique d’un disque aux nombreuses couches instrumentales et à l’histoire éditoriale complexe.

Crédit, version et portée de la preuve

Les sessions de 1978 parfois citées dans les dossiers de préparation de « Old Wave » ne constituent pas toutes des prises du master de 1982. Il faut dater enregistrement, overdub et mixage sans absorber le travail de Nipar dans le seul crédit de producteur. Les éditions territoriales de 1983 et les rééditions sont des objets bibliographiques distincts.

Monographie de référence : Jim Nipar et Ringo Starr : enregistrement et mixage de Old Wave (1982–1983). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 44/75 · 1982–1983 · Mo Foster, basse et basses fretless ; « In My Car »

Mo Foster et Ringo Starr : Old Wave, In My Car et les basses fretless (1982)

Le bassiste Mo Foster apporte à « Old Wave » une expérience de studio et le timbre particulier de la basse fretless. Cinq enregistrements permettent de suivre ses interventions, dont « In My Car », chanson qui deviendra plus tard un single de Ringo. Son témoignage direct éclaire les méthodes de travail au-delà des informations condensées de la pochette.

Crédit, version et portée de la preuve

Le nom de Foster ne doit pas être étendu aux chansons où d’autres bassistes jouent, et l’identité des versions de « In My Car » doit être vérifiée selon les sorties. Le son fretless, même reconnaissable, ne vaut pas à lui seul preuve d’attribution. L’entretien et les crédits forment une chaîne de vérification complémentaire.

Monographie de référence : Mo Foster et Ringo Starr : Old Wave, In My Car et les basses fretless (1982). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 45/75 · 1982–2012 · Joe Vitale, batterie et autres interventions liées à Joe Walsh

Joe Vitale et Ringo Starr : de Old Wave à Analog Man (1982–2012)

Joe Vitale croise le parcours de Ringo à l’époque d’« Old Wave » et plus tard dans l’entourage de Joe Walsh, notamment autour d’« Analog Man ». Trois enregistrements distincts permettent d’observer la circulation d’un musicien entre deux périodes de création rock.

Crédit, version et portée de la preuve

La communauté d’un collaborateur, Joe Walsh, ne suffit pas à fusionner les sessions de 1982 et 2012. L’instrument de Vitale, son rôle exact et sa présence doivent être contrôlés pour chaque master. L’attribution ne peut pas non plus être étendue à tous les concerts du All-Starr Band où Walsh apparaît.

Monographie de référence : Joe Vitale et Ringo Starr : de Old Wave à Analog Man (1982–2012). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Lot 10/15 — Time Takes Time (1991–1992) : cinq producteurs et architectes

Le retour « Time Takes Time » se construit de manière exceptionnelle autour de quatre producteurs et d’équipes différentes selon les chansons. Don Was, Phil Ramone, Peter Asher et Jeff Lynne en organisent les sessions ; Mark Hudson annonce la future aventure des Roundheads. Ce lot établit les frontières entre les masters publiés et les prises non retenues, les auteurs des chansons et ceux qui les réalisent.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits de pressage reproduits. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 46/75 · 1991–2017 · Don Was, cinq productions, puis contrebasse et collaborations

Don Was et Ringo Starr : de Time Takes Time à Give More Love (1991–2017)

Don Was produit cinq morceaux de « Time Takes Time », notamment une partie de son noyau de chansons publiées en 1992. Sa relation avec Ringo se poursuit plus tard sous d’autres formes : contrebasse sur « Y Not » et contributions au projet « Give More Love ». Ce parcours montre qu’un producteur peut redevenir instrumentiste dans l’histoire de ses rencontres.

Crédit, version et portée de la preuve

Les cinq chansons de 1992 n’impliquent pas que Don Was dirige l’ensemble de l’album, partagé avec Phil Ramone, Peter Asher et Jeff Lynne. Les crédits de contrebasse plus tardifs ne doivent pas être transposés sur les masters des années 1990. La chronologie permet de décrire une relation évolutive plutôt qu’un unique contrat de production.

Monographie de référence : Don Was et Ringo Starr : de Time Takes Time à Give More Love (1991–2017). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits de pressage reproduits.

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Étude 47/75 · 1991–1992 · Phil Ramone, deux masters publiés ; une prise non retenue

Phil Ramone et Ringo Starr : les séances de Time Takes Time (1991–1992)

Phil Ramone produit deux chansons de « Time Takes Time », dont « All in the Name of Love » et « Runaways », avec une équipe californienne comprenant plusieurs voix de studio. Une troisième chanson enregistrée sous son impulsion n’est pas retenue sur le programme commercial. Sa présence permet également de situer les premiers contacts professionnels de Ringo avec Mark Hudson.

Crédit, version et portée de la preuve

La chanson non publiée ne doit pas être comptée comme un troisième master de l’album. La production de Ramone se distingue de celles de Don Was, Jeff Lynne et Peter Asher, dont les équipes ont travaillé sur d’autres pistes. Une compilation de crédits par personne demeure indispensable pour éviter d’attribuer à Ramone les dix titres.

Monographie de référence : Phil Ramone et Ringo Starr : les séances de Time Takes Time (1991–1992). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits de pressage reproduits.

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Étude 48/75 · septembre 1991 ; « Golden Blunders » · Peter Asher, production ; chanson des Posies

Peter Asher et Ringo Starr : Golden Blunders, les Posies et les séances de 1991

Peter Asher dirige la réalisation de « Golden Blunders » pour le retour en studio de Ringo. Cette chanson des Posies est travaillée notamment aux studios Conway en septembre 1991 avec des musiciens issus de plusieurs milieux de la pop américaine. La collaboration souligne la capacité de Ringo à faire entrer un répertoire plus récent dans son parcours solo.

Crédit, version et portée de la preuve

Le producteur Asher ne devient ni auteur des Posies ni instrumentiste sur toutes les parties du master. Il faut distinguer la composition originale, les choix de production de 1991 et les différentes versions éditées sur « Time Takes Time ». Les voix et guitares des invités ont leurs propres crédits, que le nom de Ringo ne doit pas éclipser.

Monographie de référence : Peter Asher et Ringo Starr : Golden Blunders, les Posies et les séances de 1991. Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits de pressage reproduits.

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Étude 49/75 · 1991–2017 · Jeff Lynne, producteur, instrumentiste et collaborateur

Jeff Lynne et Ringo Starr : Time Takes Time, Zoom et Back Off Boogaloo (1991–2017)

Jeff Lynne réalise deux titres de « Time Takes Time », « Don’t Go Where the Road Don’t Go » et « After All These Years ». Leur travail se poursuit à d’autres moments : Ringo joue pour Lynne sur « Zoom » en 2001, et une nouvelle lecture de « Back Off Boogaloo » associe bandes anciennes et parties contemporaines en 2017.

Crédit, version et portée de la preuve

La collaboration ne se résume pas à une seule session : elle comprend productions, instruments, chœurs et traitements de sources antérieures. Une version alternative ou des voix de Noël ne doit pas être confondue avec les deux masters de 1992. Les éditions et les fonctions spécifiques donnent à cette relation sa chronologie rigoureuse.

Monographie de référence : Jeff Lynne et Ringo Starr : Time Takes Time, Zoom et Back Off Boogaloo (1991–2017). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits de pressage reproduits.

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Étude 50/75 · 1991–2008 · Mark Hudson ; coécriture et atelier des Roundheads

Mark Hudson et Ringo Starr : la naissance et l’histoire des Roundheads (1991–2008)

Mark Hudson, d’abord présent dans l’entourage de certaines séances du retour discographique de Ringo, devient un partenaire majeur de composition et de production à partir de la fin des années 1990. L’atelier des Roundheads associe écriture de chansons, travail vocal, arrangements et contributions des membres du groupe dans une méthode résolument collective.

Crédit, version et portée de la preuve

Cette relation durable, interrompue en 2008, ne doit pas être présentée comme une entente uniforme de près de vingt ans. Elle possède des phases et des périmètres de crédit distincts : producteur, coauteur, chanteur d’appoint, arrangeur. Les présences de Gary Burr et des autres collaborateurs doivent être conservées dans les notices titre par titre.

Monographie de référence : Mark Hudson et Ringo Starr : la naissance et l’histoire des Roundheads (1991–2008). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits de pressage reproduits.

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Lot 11/15 — Time Takes Time : cinq ingénieurs et artisans du son

Les génériques techniques de « Time Takes Time » sont aussi révélateurs que les affiches de producteurs. Ed Cherney, Bob Clearmountain, Frank Wolf, Richard Dodd et Bill Drescher contribuent à l’enregistrement ou au mixage de morceaux précis. Leurs métiers, qu’une simple fiche d’album fusionne souvent, doivent être rapportés aux chansons et aux variantes de masters.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits détaillés. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 51/75 · 1991–1992 · Ed Cherney, prise de son et mixage

Ed Cherney et Ringo Starr : prise de son et mixage de Time Takes Time (1991–1992)

Sur « Time Takes Time », Ed Cherney est associé au travail technique des pistes produites par Don Was. Son métier se situe au point de rencontre entre la captation d’un groupe de musiciens, le choix des prises et la préparation du mélange final. Il contribue à la continuité sonore d’un retour discographique fabriqué par quatre équipes de production.

Crédit, version et portée de la preuve

Les fonctions d’ingénieur et de mixeur doivent être vérifiées sur chaque chanson ; l’intitulé générique « engineer » d’un CD ne permet pas de lui attribuer les productions de Jeff Lynne, Phil Ramone ou Peter Asher. Les remixes et interventions de Bob Clearmountain sont des opérations complémentaires à décrire séparément.

Monographie de référence : Ed Cherney et Ringo Starr : prise de son et mixage de Time Takes Time (1991–1992). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits détaillés.

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Étude 52/75 · 1992 ; « Weight of the World » · Bob Clearmountain, mixage

Bob Clearmountain et Ringo Starr : le mixage de Weight of the World (1992)

Bob Clearmountain est crédité dans l’histoire du mixage de « Weight of the World », chanson d’ouverture et single de « Time Takes Time ». La prestation porte sur l’équilibre final des éléments enregistrés : voix, batterie, basse, guitares et traitements sonores. Elle illustre le rôle créatif d’un spécialiste du mixage dans la présentation radiophonique d’une chanson.

Crédit, version et portée de la preuve

Le nom de Clearmountain ne doit pas remplacer celui du producteur Don Was ni celui de l’ingénieur ayant enregistré la performance. Une variante de single ou un remix doit être identifiée par support ; tous les exemplaires portant le même titre ne garantissent pas un mixage identique. Le crédit concerne le master attesté, pas les dix pistes de l’album.

Monographie de référence : Bob Clearmountain et Ringo Starr : le mixage de Weight of the World (1992). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits détaillés.

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Étude 53/75 · septembre 1991–1992 · Frank Wolf, enregistrement et mixage de « Golden Blunders »

Frank Wolf et Ringo Starr : Golden Blunders, enregistrement et mixage (1991–1992)

Pour « Golden Blunders », chanson empruntée au répertoire des Posies, Frank Wolf travaille à l’enregistrement et au mixage dans l’environnement des studios Conway. La réalisation de Peter Asher se construit à partir de prises instrumentales et de voix de plusieurs participants, dont Ringo comme interprète principal.

Crédit, version et portée de la preuve

La répartition doit séparer le producteur Asher, l’ingénieur Wolf et les musiciens jouant sur la version de 1992. Les éléments de studio ne prouvent pas la participation de Ringo à l’enregistrement original des Posies. Les éditions de la chanson et d’éventuels mixages ultérieurs ne représentent pas nécessairement une nouvelle séance de Wolf.

Monographie de référence : Frank Wolf et Ringo Starr : Golden Blunders, enregistrement et mixage (1991–1992). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits détaillés.

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Étude 54/75 · 1991–1992 · Richard Dodd, ingénierie des productions Jeff Lynne

Richard Dodd et Ringo Starr : l’ingénieur des deux productions Jeff Lynne (1991–1992)

Richard Dodd accompagne les deux chansons de « Time Takes Time » produites par Jeff Lynne : « Don’t Go Where the Road Don’t Go » et « After All These Years ». Son activité technique aide à établir une signature sonore différente des sessions conduites par Don Was ou Phil Ramone.

Crédit, version et portée de la preuve

La méthode consiste à comparer enregistrement, mixage et éventuel remix sans attribuer à un seul nom toutes les opérations. Dodd n’est pas, par le seul fait de son crédit d’ingénieur, auteur ou producteur de ces chansons. Le retour de Lynne dans d’autres projets de Ringo ne prolonge pas automatiquement la même séance ou la même équipe technique.

Monographie de référence : Richard Dodd et Ringo Starr : l’ingénieur des deux productions Jeff Lynne (1991–1992). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits détaillés.

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Étude 55/75 · 1991 ; deux titres de Phil Ramone · Bill Drescher, enregistrement ; responsabilités de mixage à vérifier

Bill Drescher et Ringo Starr : All in the Name of Love et les studios de 1991

Bill Drescher participe au dispositif technique des sessions de Phil Ramone pour « Time Takes Time », notamment autour de « All in the Name of Love ». Dans ces enregistrements où les guitares, basses, claviers et chœurs sont répartis entre de nombreux professionnels, un ingénieur est indispensable à la cohérence des couches sonores.

Crédit, version et portée de la preuve

Les opérations exactes de mixage et de prise doivent être attribuées d’après le livret et les fiches de studio ; une mention globale ne signifie pas que Drescher a tout mixé. La distinction entre les masters de Ramone et ceux des trois autres producteurs évite de transformer l’album en un seul bloc de sessions.

Monographie de référence : Bill Drescher et Ringo Starr : All in the Name of Love et les studios de 1991. Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits détaillés.

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Lot 12/15 — Time Takes Time : sections rythmiques et guitares de Los Angeles

Les cinq études suivantes observent le retour de Ringo dans le métier de studio à travers la section rythmique et les guitares de « Time Takes Time ». James Hutchinson, Jeff Baxter, Michael Landau, Mark Goldenberg et Neil Stubenhaus ne jouent pas tous dans la même équipe de production. Le tableau des pistes est un antidote aux crédits de personnel agrégés et aux généralités sur le « son de l’album ».

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — personnel par piste. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 56/75 · 1991–1992 · James « Hutch » Hutchinson, basse sur cinq masters

James « Hutch » Hutchinson et Ringo Starr : les cinq basses de Time Takes Time (1991–1992)

Sur « Time Takes Time », James « Hutch » Hutchinson est crédité à la basse sur cinq chansons. Son jeu dialogue avec la batterie de Ringo dans une partie des sessions réalisées sous la direction de Don Was. La section rythmique donne de la cohérence à un album dont les producteurs et guitaristes changent pourtant de titre en titre.

Crédit, version et portée de la preuve

Les cinq crédits ne doivent pas être étendus aux deux pistes de Phil Ramone, pour lesquelles Neil Stubenhaus est notamment identifié. La basse électrique, les autres instruments graves et les overdubs sont à distinguer à partir des notes du master. Ce cas rappelle qu’un album n’a pas toujours un unique bassiste malgré une identité rythmique reconnaissable.

Monographie de référence : James « Hutch » Hutchinson et Ringo Starr : les cinq basses de Time Takes Time (1991–1992). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — personnel par piste.

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Étude 57/75 · 1991–1992 · Jeff « Skunk » Baxter, guitares sur deux titres

Jeff « Skunk » Baxter et Ringo Starr : deux guitares de Time Takes Time (1991–1992)

Jeff « Skunk » Baxter, associé à Steely Dan et aux Doobie Brothers, joue sur « All in the Name of Love » et « Runaways » dans le dispositif produit par Phil Ramone. Ses interventions voisinent avec celles de Michael Thompson et la basse de Neil Stubenhaus, au sein d’une équipe distincte des sessions de Don Was.

Crédit, version et portée de la preuve

Le double crédit de Baxter n’en fait pas le guitariste de tout « Time Takes Time » et ne permet pas d’attribuer à son instrument chaque solo audible sur les deux morceaux. Les guitares multiples doivent être ventilées selon les livrets et les prises. Les liens biographiques avec ses groupes précédents ne sont qu’un contexte de carrière.

Monographie de référence : Jeff « Skunk » Baxter et Ringo Starr : deux guitares de Time Takes Time (1991–1992). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — personnel par piste.

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Étude 58/75 · 1991–1992 · Michael Landau, guitares sur trois titres

Michael Landau et Ringo Starr : trois guitares de Time Takes Time (1991–1992)

Michael Landau participe à trois chansons associées à « Time Takes Time », dans des séances produites par Don Was. Son jeu s’inscrit à côté d’autres guitaristes de studio, notamment Mark Goldenberg et David Grissom, avec des distributions propres aux chansons. Le travail de guitare participe ainsi à l’identité contemporaine de l’album sans correspondre à une formation de tournée.

Crédit, version et portée de la preuve

Trois contributions identifiées ne justifient pas une attribution générale. La présence de plusieurs guitares acoustiques et électriques sur un master impose de lire les crédits piste par piste, et de distinguer une partie de base d’un overdub. L’album est une mosaïque de sessions, pas un concert du All-Starr Band.

Monographie de référence : Michael Landau et Ringo Starr : trois guitares de Time Takes Time (1991–1992). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — personnel par piste.

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Étude 59/75 · 1991–1992 · Mark Goldenberg, guitare sur trois masters

Mark Goldenberg et Ringo Starr : les guitares de Time Takes Time (1991–1992)

Mark Goldenberg est relié à trois masters de « Time Takes Time », dont « Weight of the World » et « In a Heartbeat ». Ces chansons ont été réalisées avec Don Was et une section rythmique construite autour de Ringo et de bassistes expérimentés. Le rôle du guitariste est identifiable dans un contexte où de nombreux noms apparaissent dans le livret.

Crédit, version et portée de la preuve

L’inventaire ne doit ni confondre Goldenberg avec Landau ni transporter ses crédits vers les pistes de Ramone. Les différences de prises et d’éditions peuvent modifier le nombre de parties audibles sans changer le nom de l’œuvre. La comparaison du disque et des documents de session est plus fiable qu’une liste de musiciens agrégée.

Monographie de référence : Mark Goldenberg et Ringo Starr : les guitares de Time Takes Time (1991–1992). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — personnel par piste.

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Étude 60/75 · 1991–1992 · Neil Stubenhaus, basse sur deux chansons

Neil Stubenhaus et Ringo Starr : les basses de All in the Name of Love et Runaways (1991–1992)

« All in the Name of Love » et « Runaways » font apparaître Neil Stubenhaus à la basse dans les sessions produites par Phil Ramone. Le musicien complète un groupe de studio où interviennent Jeff Baxter, Michael Thompson et des spécialistes des claviers et chœurs. Son apport rattache ces deux chansons à une équipe bien définie.

Crédit, version et portée de la preuve

Il ne faut pas le confondre avec James Hutchinson, bassiste de plusieurs titres produits par Don Was. Cette frontière montre pourquoi les crédits d’un album à quatre producteurs doivent être lus comme une série de formations. Même lorsque Ringo reste chanteur et batteur, ses accompagnateurs évoluent de morceau en morceau.

Monographie de référence : Neil Stubenhaus et Ringo Starr : les basses de All in the Name of Love et Runaways (1991–1992). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — personnel par piste.

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Lot 13/15 — Des Roundheads aux rencontres du XXIe siècle : auteurs et partenaires

Après 1998, les relations de Ringo deviennent de plus en plus réciproques et longues : Gary Burr et les Roundheads, Bruce Sugar dans la production, Benmont Tench aux claviers, Gary Wright et Joe Walsh en studio et sur scène. Ce lot privilégie les changements de métier et les dates : être partenaire de tournée, auteur, producteur ou invité de disque sont quatre types d’intervention distincts.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 61/75 · 1998–2019 · Gary Burr, guitare, voix et coécriture

Gary Burr et Ringo Starr : écriture, Roundheads et chansons (1998–2019)

Gary Burr participe à l’écriture et à l’enregistrement de nombreuses chansons de Ringo, dans l’environnement des Roundheads. Son témoignage sur le fonctionnement du groupe décrit un atelier où la discussion et l’échange d’idées jouent un rôle concret dans la naissance d’un titre. Il ne s’agit pas seulement de fournir une guitare ou des chœurs à un chanteur reconnu.

Crédit, version et portée de la preuve

Les crédits d’auteur doivent être examinés chanson par chanson : une présence régulière dans le groupe ne rend pas Burr coauteur de tout le catalogue. Le rôle de Mark Hudson et celui des autres Roundheads doivent être conservés. La chronologie de 1998 à 2019 traverse plusieurs phases plutôt qu’un contrat de travail inchangé.

Monographie de référence : Gary Burr et Ringo Starr : écriture, Roundheads et chansons (1998–2019). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 62/75 · 2003–2026 · Bruce Sugar, ingénierie, production et coécriture

Bruce Sugar et Ringo Starr : ingénierie, production et coécriture (2003–2026)

Bruce Sugar apparaît dans l’entourage de Ringo à partir de « Ringo Rama » et devient progressivement un collaborateur majeur de la réalisation sonore. Des studios Roccabella aux chansons country de « Look Up » et « Long Long Road », ses fonctions couvrent l’enregistrement, la production partagée et, sur certains titres, la composition avec Richard Starkey.

Crédit, version et portée de la preuve

Il est indispensable de distinguer les chansons coproduites, les prises qu’il a enregistrées et les œuvres qu’il a cosignées. Le terme « collaborateur permanent » serait trop vague pour restituer plus de vingt ans d’activités. Les productions tardives avec T Bone Burnett et Daniel Tashian illustrent également le partage des responsabilités.

Monographie de référence : Bruce Sugar et Ringo Starr : ingénierie, production et coécriture (2003–2026). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 63/75 · 1992–2023 · Benmont Tench, claviers et harmonium

Benmont Tench et Ringo Starr : claviers, harmonium et réseaux de studio (1992–2023)

Benmont Tench, claviériste connu pour son travail avec Tom Petty, intervient sur plusieurs projets liés à Ringo. Piano, orgue et harmonium sont des instruments aux fonctions sonores distinctes ; son nom sur « Time Takes Time » puis dans le réseau de studio de décennies suivantes marque une continuité de collaborations américaines.

Crédit, version et portée de la preuve

La proximité avec Tom Petty ou les Traveling Wilburys n’autorise aucune attribution de batterie, de composition ou de production sur les titres de Ringo. Chaque présence doit être contrôlée par les livrets et l’instrument effectivement joué. Ce portrait relie les générations sans confondre leurs séances.

Monographie de référence : Benmont Tench et Ringo Starr : claviers, harmonium et réseaux de studio (1992–2023). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 64/75 · 1970–2010 · Gary Wright, piano, scène All-Starr et album « Connected »

Ringo Starr et Gary Wright : piano, All-Starr Band et Satisfied (1970–2010)

Gary Wright rencontre le réseau de Ringo dès les années 1970 avant de rejoindre le All-Starr Band au cours de la période 2008–2010. Leurs chemins se croisent en studio et sur scène, puis Ringo intervient à la batterie sur « Connected », l’album de Wright paru en 2010. Une collaboration devient alors réciproque : chacun peut accompagner le répertoire de l’autre.

Crédit, version et portée de la preuve

Il faut dater séparément les premiers crédits de clavier, les concerts de la formation All-Starr correspondante et la session du disque de Gary Wright. Le personnel d’« Connected » varie selon les plages. La réciprocité artistique ne signifie pas que Ringo ait enregistré toutes les chansons ou que l’album soit un disque de groupe All-Starr.

Monographie de référence : Ringo Starr et Gary Wright : piano, All-Starr Band et Satisfied (1970–2010). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Étude 65/75 · 1982–2012 · Joe Walsh, producteur, guitariste et partenaire de tournée

Joe Walsh et Ringo Starr : Old Wave, All-Starr Band et Analog Man (1982–2012)

Joe Walsh dirige le projet « Old Wave » avec Ringo au début des années 1980, puis partage l’affiche des All-Starr Bands. Leur relation se prolonge sur des enregistrements plus tardifs, notamment autour de « Ringo 2012 » et d’« Analog Man ». Elle illustre un lien durable entre guitare rock, production et spectacle collectif.

Crédit, version et portée de la preuve

Les fonctions doivent être restituées à chaque étape : producteur de disque, musicien de studio ou All-Starr interprétant ses propres chansons. La présence de Walsh dans une tournée ne fait pas de lui le guitariste des prises de 1982, et une participation à « Analog Man » ne doit pas être projetée sur tous les albums de Ringo.

Monographie de référence : Joe Walsh et Ringo Starr : Old Wave, All-Starr Band et Analog Man (1982–2012). Recoupement : Ringo Starr — site officiel.

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Lot 14/15 — Nashville 2024–2026 : cinq grandes signatures instrumentales

« Look Up » (2025) et « Long Long Road » (2026) poursuivent la fascination de Ringo pour la country, cette fois avec T Bone Burnett et une nouvelle génération de musiciens. La contrebasse de Dennis Crouch, la pedal steel de Paul Franklin, les guitares de Colin Linden et les apports multiples de Molly Tuttle et Billy Strings composent un véritable atlas d’instruments. Les crédits officiels par chanson servent de garde-fou.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 66/75 · 2023–2026 ; « Look Up » et « Long Long Road » · Dennis Crouch, contrebasse sur 21 titres

Ringo Starr et Dennis Crouch : les 21 contrebasses de Look Up et Long Long Road (2023–2026)

Dennis Crouch joue la contrebasse dans les vingt et une chansons réunies sur les deux projets country réalisés avec T Bone Burnett, « Look Up » et « Long Long Road ». Son jeu de Nashville donne une assise acoustique aux compositions, tandis que la batterie de Ringo peut être enregistrée séparément à Los Angeles. Les deux instruments se répondent dans le master final sans nécessairement avoir été captés simultanément.

Crédit, version et portée de la preuve

La contrebasse ne doit pas être assimilée à la basse électrique de sessions plus anciennes. L’écart géographique entre les prises et la réunion au mixage expliquent la fabrication moderne d’un disque qui évoque la tradition de Nashville. Le total de vingt et un renvoie ici aux titres des deux albums, non à vingt et une séances indépendantes.

Monographie de référence : Ringo Starr et Dennis Crouch : les 21 contrebasses de Look Up et Long Long Road (2023–2026). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.

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Étude 67/75 · 2024–2026 · Paul Franklin, pedal steel sur onze titres

Ringo Starr et Paul Franklin : onze enregistrements de pedal steel (2024–2026)

Paul Franklin inscrit sa pedal steel guitar dans onze enregistrements des deux albums country de Ringo. Son instrument apporte glissés, soutiens harmoniques et résonances qui relient le projet de T Bone Burnett à l’héritage de Pete Drake et de « Beaucoups of Blues ». Le dialogue esthétique traverse plus d’un demi-siècle, sans supposer que les mêmes musiciens ont participé aux deux époques.

Crédit, version et portée de la preuve

Le crédit de Franklin doit être repéré sur chacun des onze masters ; il ne joue pas nécessairement sur toutes les chansons de « Look Up » et « Long Long Road ». La pedal steel se distingue du dobro et des guitares de Colin Linden ou Billy Strings. L’instrument précis compte autant que le nom du musicien.

Monographie de référence : Ringo Starr et Paul Franklin : onze enregistrements de pedal steel (2024–2026). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.

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Étude 68/75 · 2025–2026 · Colin Linden, guitares électriques et dobro

Colin Linden et Ringo Starr : quatre chansons avec guitare et dobro (2025–2026)

Quatre chansons, de « Come Back » à la nouvelle lecture de « Choose Love », portent des contributions identifiées de Colin Linden. Son jeu de guitare et de dobro apporte des couleurs blues et country à l’équipe réunie par T Bone Burnett, aux côtés d’autres instrumentistes comme Molly Tuttle, David Mansfield et Paul Franklin.

Crédit, version et portée de la preuve

Un dobro n’est pas une pedal steel, et les parties de guitare de Linden ne doivent pas être attribuées à tous les titres du disque. La réinterprétation de « Choose Love » utilise une œuvre antérieure dans un nouvel arrangement : cela crée un master distinct sans faire de Linden un coauteur automatique de la chanson.

Monographie de référence : Colin Linden et Ringo Starr : quatre chansons avec guitare et dobro (2025–2026). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.

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Étude 69/75 · 2025–2026 · Molly Tuttle, neuf participations vocales et instrumentales

Ringo Starr et Molly Tuttle : neuf chansons et collaborations sur Look Up et Long Long Road (2025–2026)

Molly Tuttle intervient sur neuf titres répartis entre « Look Up » et « Long Long Road ». Elle y apporte selon les morceaux des harmonies vocales, une voix de duo et des guitares acoustiques, mandolines ou douze cordes. La variété des postes est essentielle pour comprendre le projet country de Ringo : l’invitée ne remplit pas toujours la même fonction.

Crédit, version et portée de la preuve

La distribution officielle du disque de 2026 donne des exemples vérifiables, de « Returning Without Tears » à « She’s Gone ». L’attribution doit rester chanson par chanson ; une voix d’harmonie n’est pas un chant principal, et une guitare ne prouve pas une coécriture. Ce portrait synthétise neuf participations, pas neuf albums ni neuf groupes permanents.

Monographie de référence : Ringo Starr et Molly Tuttle : neuf chansons et collaborations sur Look Up et Long Long Road (2025–2026). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.

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Étude 70/75 · 2025–2026 · Billy Strings, six collaborations country

Ringo Starr et Billy Strings : six collaborations sur Look Up et Long Long Road (2025–2026)

Billy Strings participe à six chansons des albums country récents de Ringo. Ses contributions alternent guitare acoustique, interventions électriques et harmonies vocales. Sur « Long Long Road », les crédits officiels l’identifient notamment sur « Baby Don’t Go », « Why » et « My Baby Don’t Want Nothing », titres dont les arrangements et les co-interprètes diffèrent.

Crédit, version et portée de la preuve

Le guitariste ne doit pas être confondu avec T Bone Burnett, producteur, ni avec Molly Tuttle ou Colin Linden, également présents sur ces sessions. Les mentions de chant et d’instrument doivent être séparées. Six chansons constituent un inventaire de masters partagés, non la preuve d’une tournée commune.

Monographie de référence : Ringo Starr et Billy Strings : six collaborations sur Look Up et Long Long Road (2025–2026). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.

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Lot 15/15 — Long Long Road : arrangements, mixage, mastering et nouveaux partenaires

Le dernier lot réunit les métiers qui donnent sa forme définitive à « Long Long Road » : Daniel Tashian, David Mansfield, Patrick Warren, Michael Piersante, Gavin Lurssen et Reuben Cohen. Il distingue composition, harmonies, orchestration, mixage et mastering, et signale une graphie discutée de Mansfield. Les lieux de Nashville et de Los Angeles participent à la fabrication sans devenir une seule séance réunissant tout le personnel.

Documents complémentaires : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste. Chaque étude renvoie à sa monographie de contrôle.

Étude 71/75 · 2023–2026 · Daniel Tashian, composition, coproduction et harmonies

Daniel Tashian et Ringo Starr : composition, production et chœurs (2023–2026)

Daniel Tashian contribue à la fabrication des albums country de Ringo aux côtés de T Bone Burnett et Bruce Sugar. Son travail va des maquettes et des compositions aux guitares et chœurs. Le disque « Long Long Road » de 2026 le nomme comme coproducteur et fait apparaître ses harmonies sur plusieurs titres, notamment la chanson-titre.

Crédit, version et portée de la preuve

Il faut distinguer « écrit par », « coproduit par », « voix d’harmonie » et « guitare électrique » : ces mentions ne sont ni interchangeables ni valables pour les dix titres dans les mêmes proportions. Le communiqué officiel du disque précise la distribution. La pluralité des métiers de Tashian constitue précisément l’objet de cette étude.

Monographie de référence : Daniel Tashian et Ringo Starr : composition, production et chœurs (2023–2026). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.

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Étude 72/75 · 2025–2026 · David Mansfield, violon, guitare, cordes et orgue Farfisa

David Mansfield et Ringo Starr : les instruments de Look Up et Long Long Road (2025–2026)

David Mansfield met ses compétences multi-instrumentales au service de « Look Up » puis de « Long Long Road ». Sur le disque de 2026, les crédits officiels citent notamment guitares, Farfisa, violon, alto et arrangements de cordes selon les titres. Ce travail contribue à la texture acoustique et orchestrale du projet country, au-delà du simple rôle de guitariste.

Crédit, version et portée de la preuve

Une occurrence imprimée « Daniel Mansfield » sur un titre demande une vérification supplémentaire avant d’être corrigée sans mention. Les six crédits certains de « Long Long Road » doivent être séparés des identifications controversées. La diversité des instruments ne dispense pas de lire la liste de chaque chanson.

Monographie de référence : David Mansfield et Ringo Starr : les instruments de Look Up et Long Long Road (2025–2026). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.

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Étude 73/75 · 2026 ; « Long Long Road » · Patrick Warren, claviers et orchestrations sur huit titres

Patrick Warren et Ringo Starr : claviers et orchestrations de Long Long Road (2026)

Patrick Warren est crédité aux claviers et orchestrations sur huit des dix chansons de « Long Long Road ». Il emploie selon les titres des instruments dont le timbre s’apparente aux claviers anciens, l’orgue, les cordes et le Chamberlin, dont certaines mentions de livret demandent une lecture exacte. Ses arrangements inscrivent des couleurs plus amples dans un album de base country.

Crédit, version et portée de la preuve

Huit titres signifient aussi deux exceptions qu’il faut conserver : le nom de Warren ne doit pas être ajouté aux dix masters par commodité. L’orchestration qu’il prépare ne prouve pas qu’il ait enregistré chaque instrument de la partition. Les crédits de David Mansfield et de la section de Nashville définissent des tâches complémentaires.

Monographie de référence : Patrick Warren et Ringo Starr : claviers et orchestrations de Long Long Road (2026). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.

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Étude 74/75 · 2024–2026 · Michael Piersante, mixage des projets country

Michael Piersante et Ringo Starr : le mixage de Look Up et Long Long Road (2024–2026)

Michael Piersante participe à la chaîne sonore des albums « Look Up » et « Long Long Road », en lien avec T Bone Burnett. Les prises de batterie de Ringo enregistrées à Roccabella et les éléments instrumentaux réalisés à Nashville convergent dans les mixes stéréo, notamment au Studio Z de The Village, à Los Angeles. Le travail de Piersante permet à ces séances distantes de former un ensemble cohérent.

Crédit, version et portée de la preuve

Son crédit de mixage ne doit être confondu ni avec la composition, ni avec la production générale de Burnett, ni avec le mastering. Les documents officiels de 2026 nomment également les équipes de prise de son. La localisation de chaque étape explique pourquoi un disque country contemporain peut associer plusieurs studios sans séance collective unique.

Monographie de référence : Michael Piersante et Ringo Starr : le mixage de Look Up et Long Long Road (2024–2026). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.

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Étude 75/75 · 2025–2026 · Gavin Lurssen et Reuben Cohen, mastering

Gavin Lurssen, Reuben Cohen et Ringo Starr : mastering de Look Up et Long Long Road (2025–2026)

Les noms de Gavin Lurssen et Reuben Cohen apparaissent dans les crédits de mastering des deux albums country de Ringo. Leur travail intervient après le mixage et vise à préparer les versions finales pour les supports de diffusion. Il constitue une coopération technique décisive pour la cohérence d’un programme construit à partir de séances dispersées.

Crédit, version et portée de la preuve

Mastering numérique, préparation du vinyle et gravure sont des opérations qui peuvent impliquer des personnes et installations distinctes. La présence de Lurssen Mastering dans les crédits ne doit pas effacer le mixeur Michael Piersante ou le producteur T Bone Burnett. Chaque édition est à identifier avant de comparer ses caractéristiques.

Monographie de référence : Gavin Lurssen, Reuben Cohen et Ringo Starr : mastering de Look Up et Long Long Road (2025–2026). Recoupement : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.

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Bibliographie raisonnée : 75 dossiers documentaires

Les 75 études renvoient à 75 monographies distinctes de Yellow-Sub.net, ici réorganisées par époque et par métier. Ces monographies exposent la documentation de base et, selon les cas, les désaccords entre pressages et discographies. Pour « Long Long Road » (2026), le communiqué officiel de Ringo Starr publie les crédits de chaque chanson, les lieux d’enregistrement, le mixage et le mastering ; il constitue un contrôle direct particulièrement utile.

  1. Lot 1 — Origines de l’art du collectif : du jazz à l’orchestre pop (1957–1970) : Avant Apple : comment Ringo Starr apprit à collaborer, du skiffle aux acétates de Hambourg (1957–1962) ; Maurice Gibb et Ringo Starr : Bye Bye Blackbird, Bee Gees et l’orchestre de 1970 ; Quincy Jones et Ringo Starr : Love Is a Many-Splendored Thing, les séances 1969–1970 ; Chico O’Farrill, Oliver Nelson et Ringo Starr : deux arrangements de jazz (1969–1970) ; Elmer Bernstein et Ringo Starr : Have I Told You Lately That I Love You, 1970. Documents externes : Ringo Starr — site officiel · The Beatles — archives officielles.
  2. Lot 2 — Nashville et les premiers alliés de studio (1970–1974) : Pete Drake et Ringo Starr : le pari de Nashville et Beaucoups of Blues (1970) ; Charlie McCoy et Ringo Starr : harmonica, piano et sessions de Nashville (1970) ; Les Jordanaires et Ringo Starr : harmonies vocales de Beaucoups of Blues (1970) ; Ringo Starr et Phil Spector en 1970 : Lennon, Yoko Ono et Harrison ; Ringo Starr et Klaus Voormann : basse, arrangements et retrouvailles (1970–2009). Documents externes : Ringo Starr — site officiel · Apple Records / The Beatles — chronologies.
  3. Lot 3 — Ringo (1973) : architecture rythmique et arrangements : Ringo Starr et Jim Keltner : deux batteries de 1971 à 1976 ; Ringo Starr et Jack Nitzsche : arrangements de Photograph et You and Me (Babe) (1973) ; Ringo Starr et Jimmy Calvert : cinq guitares sur Ringo (1973) ; Ringo Starr et Tom Scott : saxophone, cuivres et clarinettes sur Ringo (1973) ; Ringo Starr et Milt Holland : percussions et marimba sur Ringo (1973). Documents externes : Ringo Starr — site officiel.
  4. Lot 4 — Ringo (1973) : producteurs, ingénieurs et instrumentistes : Ringo Starr (1973–1978) : Richard Perry, Arif Mardin et Vini Poncia — cinq années de production et de collaborations ; Bill Schnee, l’ingénieur du son des albums Ringo et Goodnight Vienna (1973–1974) ; Doug Sax et Ringo Starr : mastering, gravure et éditions Apple (1973–1991) ; Jim Horn et Ringo Starr : les arrangements de cuivres de Oh My My (1973) ; Billy Preston et Ringo Starr : orgue, piano et clavinet de 1973 à 1974. Documents externes : Ringo Starr — site officiel.
  5. Lot 5 — Goodnight Vienna (1974) : saxophones, claviers et salle de contrôle : Bobby Keys et Ringo Starr : Photograph et les cuivres de Goodnight Vienna (1973–1974) ; Chuck Findley et Ringo Starr : les cuivres de Devil Woman et Snookeroo (1973–1974) ; Galen Senogles et Ringo Starr : l’ingénieur assistant de Goodnight Vienna (1974) ; Ringo Starr et Lew McCreery : trois sections de cuivres sur Goodnight Vienna (1974) ; Ringo Starr et Nicky Hopkins : cinq enregistrements de 1973 à 1974. Documents externes : Ringo Starr — site officiel.
  6. Lot 6 — Ringo the 4th (1977) : section américaine, guitares et claviers : Gene Paul et les assistants de Ringo the 4th : les métiers du studio en 1977 ; Chuck Rainey et Ringo Starr : les deux basses californiennes de Ringo the 4th (1977) ; Richard Tee, Cornell Dupree et Ringo Starr : l’équipe de Sneaking Sally (1977) ; David Spinozza et Ringo Starr : les guitares des sept masters de 1977 ; Don Grolnick et Ringo Starr : les claviers des sept chansons de Ringo the 4th (1977). Documents externes : Ringo Starr — site officiel.
  7. Lot 7 — Bad Boy (1978) : mystères des pseudonymes et métiers du disque : Lon Van Eaton, Jimmy Webb et Ringo Starr : guitares et pseudonymes de Bad Boy (1978) ; Dee Murray et Ringo Starr : les parties de basse de Bad Boy et le mystère Diesel (1978) ; Bob Schaper et Ringo Starr : enregistrement et mixage de Bad Boy (1977–1978) ; Ron Hitchcock, Annie Streer et Ringo Starr : mastering et coordination de Bad Boy (1978) ; Doug Riley, James Newton Howard et Ringo Starr : les cordes de Bad Boy (1978). Documents externes : Ringo Starr — site officiel.
  8. Lot 8 — 1980–1981 : Super Bear, Friar Park et les studios de Nilsson : Peter Henderson, Stephen Lipson et Ringo Starr : les séances de Super Bear (1980) ; Laurence Juber et Ringo Starr : les trois guitares de Super Bear (1980–1981) ; Howie Casey et Ringo Starr : saxophones de Super Bear et démos McCartney (1980) ; Phil McDonald et Ray Cooper avec Ringo Starr : les séances de Friar Park (1980–1981) ; Rick Riccio, Van Dyke Parks et Ringo Starr : les trois productions Nilsson (1980–1981). Documents externes : Ringo Starr — site officiel.
  9. Lot 9 — Old Wave (1982–1983) : le groupe de Joe Walsh et ses artisans : Gary Brooker et Ringo Starr : Old Wave, All-Starr Band et Concert for George (1982–2002) ; Chris Stainton et Ringo Starr : les claviers d’Old Wave (1982) ; Jim Nipar et Ringo Starr : enregistrement et mixage de Old Wave (1982–1983) ; Mo Foster et Ringo Starr : Old Wave, In My Car et les basses fretless (1982) ; Joe Vitale et Ringo Starr : de Old Wave à Analog Man (1982–2012). Documents externes : Ringo Starr — site officiel.
  10. Lot 10 — Time Takes Time (1991–1992) : cinq producteurs et architectes : Don Was et Ringo Starr : de Time Takes Time à Give More Love (1991–2017) ; Phil Ramone et Ringo Starr : les séances de Time Takes Time (1991–1992) ; Peter Asher et Ringo Starr : Golden Blunders, les Posies et les séances de 1991 ; Jeff Lynne et Ringo Starr : Time Takes Time, Zoom et Back Off Boogaloo (1991–2017) ; Mark Hudson et Ringo Starr : la naissance et l’histoire des Roundheads (1991–2008). Documents externes : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits de pressage reproduits.
  11. Lot 11 — Time Takes Time : cinq ingénieurs et artisans du son : Ed Cherney et Ringo Starr : prise de son et mixage de Time Takes Time (1991–1992) ; Bob Clearmountain et Ringo Starr : le mixage de Weight of the World (1992) ; Frank Wolf et Ringo Starr : Golden Blunders, enregistrement et mixage (1991–1992) ; Richard Dodd et Ringo Starr : l’ingénieur des deux productions Jeff Lynne (1991–1992) ; Bill Drescher et Ringo Starr : All in the Name of Love et les studios de 1991. Documents externes : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — crédits détaillés.
  12. Lot 12 — Time Takes Time : sections rythmiques et guitares de Los Angeles : James « Hutch » Hutchinson et Ringo Starr : les cinq basses de Time Takes Time (1991–1992) ; Jeff « Skunk » Baxter et Ringo Starr : deux guitares de Time Takes Time (1991–1992) ; Michael Landau et Ringo Starr : trois guitares de Time Takes Time (1991–1992) ; Mark Goldenberg et Ringo Starr : les guitares de Time Takes Time (1991–1992) ; Neil Stubenhaus et Ringo Starr : les basses de All in the Name of Love et Runaways (1991–1992). Documents externes : Ringo Starr — site officiel · Time Takes Time — personnel par piste.
  13. Lot 13 — Des Roundheads aux rencontres du XXIe siècle : auteurs et partenaires : Gary Burr et Ringo Starr : écriture, Roundheads et chansons (1998–2019) ; Bruce Sugar et Ringo Starr : ingénierie, production et coécriture (2003–2026) ; Benmont Tench et Ringo Starr : claviers, harmonium et réseaux de studio (1992–2023) ; Ringo Starr et Gary Wright : piano, All-Starr Band et Satisfied (1970–2010) ; Joe Walsh et Ringo Starr : Old Wave, All-Starr Band et Analog Man (1982–2012). Documents externes : Ringo Starr — site officiel.
  14. Lot 14 — Nashville 2024–2026 : cinq grandes signatures instrumentales : Ringo Starr et Dennis Crouch : les 21 contrebasses de Look Up et Long Long Road (2023–2026) ; Ringo Starr et Paul Franklin : onze enregistrements de pedal steel (2024–2026) ; Colin Linden et Ringo Starr : quatre chansons avec guitare et dobro (2025–2026) ; Ringo Starr et Molly Tuttle : neuf chansons et collaborations sur Look Up et Long Long Road (2025–2026) ; Ringo Starr et Billy Strings : six collaborations sur Look Up et Long Long Road (2025–2026). Documents externes : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.
  15. Lot 15 — Long Long Road : arrangements, mixage, mastering et nouveaux partenaires : Daniel Tashian et Ringo Starr : composition, production et chœurs (2023–2026) ; David Mansfield et Ringo Starr : les instruments de Look Up et Long Long Road (2025–2026) ; Patrick Warren et Ringo Starr : claviers et orchestrations de Long Long Road (2026) ; Michael Piersante et Ringo Starr : le mixage de Look Up et Long Long Road (2024–2026) ; Gavin Lurssen, Reuben Cohen et Ringo Starr : mastering de Look Up et Long Long Road (2025–2026). Documents externes : Ringo Starr — site officiel · Ringo Starr — Long Long Road, crédits officiels piste par piste.

Limite de l’inventaire : le regroupement par personne n’efface pas les différents masters auxquels elle participe. Une notice d’album, une page d’artiste ou un relevé de presse n’a pas la même valeur qu’une pochette originale ou un document de session ; les divergences ne sont pas arbitrées par simple répétition de sources secondaires.

Huit pièges de la documentation des collaborateurs

  1. Un arrangeur n’est pas automatiquement un auteur : Maurice Gibb, Quincy Jones ou Elmer Bernstein orchestrent des standards sur « Sentimental Journey » sans en devenir les compositeurs.
  2. Un nom au verso d’un LP n’est pas un crédit universel : Nicky Hopkins, Billy Preston, Tom Scott et Jimmy Calvert doivent être associés aux chansons réellement concernées.
  3. Plusieurs équipes peuvent faire un seul album : les prises de janvier et avril 1977 pour « Ringo the 4th », ou celles des quatre producteurs de « Time Takes Time », ne partagent pas nécessairement les mêmes musiciens.
  4. Pseudonyme ne signifie pas identification résolue : « Diesel », « Push-a-lone » et « Git-tar » dans « Bad Boy » appellent la prudence plutôt qu’un récit trop sûr.
  5. Production et ingénierie ne se remplacent pas : Richard Perry, Bill Schnee, Doug Sax, puis Don Was, Ed Cherney et Bob Clearmountain opèrent à des étapes distinctes.
  6. Une démo n’est pas un master : les matériaux Super Bear, Friar Park et les productions Nilsson ne doivent pas être artificiellement ajoutés à la liste des chansons publiées.
  7. Un disque country du XXIe siècle n’est pas nécessairement une prise collective : les contrebasses de Nashville et la batterie de Ringo enregistrée à Los Angeles sont assemblées lors de la production et du mixage.
  8. Une graphie contestée n’est pas une nouvelle personne : « Daniel Mansfield » dans certains crédits de 2026 demande une vérification avant d’être confondu sans réserve avec David Mansfield ; les crédits de mastering vinyle restent distincts du master numérique.

Une histoire des collaborations racontée par leurs artisans

L’œuvre solo de Ringo Starr traverse le jazz arrangé, la country de Nashville, les studios de rhythm and blues américains, les productions pop multi-équipes de 1992 et la grande famille des Roundheads. D’une époque à l’autre, l’unité vient de la capacité de Ringo à inviter des professionnels de traditions très différentes et à chanter ou jouer au sein de leurs dispositifs. Le rôle du producteur est important, mais ceux du tromboniste, du bassiste, du spécialiste du mixage et du graveur de disque le sont également lorsqu’on cherche à comprendre ce que l’on entend réellement.

Prochaine étape du plan : seize lots et quatre-vingts études, avec priorité aux versions identifiables, aux crédits contradictoires et aux chaînes de production vérifiables. Le rythme de progression n’autorise pas à qualifier d’« inédit » ce qui n’est qu’une nouvelle manière d’organiser une source déjà publiée.

← Treizième passe : 70 études · Sommaire · Méthode

Vingtième passe : 45 monographies enrichies et 225 relations documentaires

Ce parcours relie les articles de musiciens, arrangeurs, ingénieurs et producteurs sans les reproduire. Chacune des 45 monographies possède désormais cinq contrepoints critiques, avec des mises en garde explicites contre les crédits globaux, les dates de séance supposées et les confusions entre mixage, mastering et interprétation. Il ne s’agit pas de 225 nouvelles chansons, mais de 225 renvois de recherche entre des études existantes.

Orchestration et Nashville (1969–1970)

Pete Drake et Ringo Starr · Charlie McCoy et Ringo Starr · Les Jordanaires et Ringo Starr · Chico O’Farrill, Oliver Nelson et Ringo Starr · Elmer Bernstein et Ringo Starr · Quincy Jones et Ringo Starr · John Dankworth et Ringo Starr

Studios Apple, instrumentation et mastering (1973–1978)

Bill Schnee, l’ingénieur du son des albums Ringo et Goodnight Vienna (1973–1974) · Billy Preston et Ringo Starr · Bobby Keys et Ringo Starr · Jim Horn et Ringo Starr · Chuck Findley et Ringo Starr · Galen Senogles et Ringo Starr · Doug Sax et Ringo Starr

Old Wave, enregistrements et substitutions (1982–1983)

Chris Stainton et Ringo Starr · Gary Brooker et Ringo Starr · Jim Nipar et Ringo Starr · Joe Vitale et Ringo Starr · Joe Walsh et Ringo Starr · Mo Foster et Ringo Starr · Ray Cooper et Ringo Starr

Time Takes Time et les quatre producteurs (1991–1992)

Don Was et Ringo Starr · Jeff Lynne et Ringo Starr · Phil Ramone et Ringo Starr · Peter Asher et Ringo Starr · Ed Cherney et Ringo Starr · Benmont Tench et Ringo Starr · Frank Wolf et Ringo Starr · Bill Drescher et Ringo Starr · Andrew Gold et Ringo Starr · James « Hutch » Hutchinson et Ringo Starr · Mark Goldenberg et Ringo Starr · Michael Landau et Ringo Starr · Richard Dodd et Ringo Starr · Jeffrey « C. J. » Vanston et Ringo Starr · Bob Clearmountain et Ringo Starr

Roundheads et travaux de création (1991–2019)

Mark Hudson et Ringo Starr · Bruce Sugar et Ringo Starr · Gary Burr et Ringo Starr

Nashville, Look Up et Long Long Road (2023–2026)

Daniel Tashian et Ringo Starr · Colin Linden et Ringo Starr · David Mansfield et Ringo Starr · Patrick Warren et Ringo Starr · Gavin Lurssen, Reuben Cohen et Ringo Starr · Michael Piersante et Ringo Starr

Complément de source primaire (avril 2026) : les fiches de Bruce Sugar, Mark Hudson, Gary Burr, Daniel Tashian, Colin Linden, David Mansfield, Patrick Warren, Gavin Lurssen/Reuben Cohen et Michael Piersante disposent d’un contrôle additionnel à partir des crédits officiels de Long Long Road. Consulter la publication officielle du 24 avril 2026.