Ringo Starr : encyclopédie des collaborations artistiques et musicales sur Yellow-Sub.net

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Yellow-Sub.net · Les collaborations artistiques de Ringo Starr · Quinzième passe · 28 octobre 2026

Ringo Starr : 80 chansons, 80 concordances de collaborations (1970–2026)

Seize lots de cinq études : auteurs, interprètes, arrangeurs, producteurs et éditions. Une concordance de crédits de 1970 à 2026, distinguant les faits établis des attributions à vérifier.

Progression : 75 portraits (14e passe) → 80 concordances de masters (15e passe) → 85 nouvelles concordances de masters (16e passe). Les séries ont des unités de compte différentes et ne doivent pas être additionnées sans qualification. Passe précédente · Sessionographie.

Les collaborations artistiques de Ringo Starr — quinzième passe — 28 octobre 2026 — dossier de travail encyclopédique pour Yellow-Sub.net

Seize lots de cinq études. Cette passe relit un échantillon de 80 masters de la discographie personnelle de Ringo, répartis sur seize albums de 1970 à 2026. Elle poursuit la progression des lots après les 75 portraits de la quatorzième passe, mais change d’unité : non plus le partenaire, la tournée ou une invitation extérieure, mais la chanson publiée et la répartition de ses métiers. Les notices ne prétendent pas révéler 80 séances inédites, ni ajouter 80 œuvres au registre des 162 collaborations de Ringo invité chez d’autres artistes. Plusieurs titres possèdent déjà une étude spécialisée ; leur mise en concordance ajoute une comparaison transversale, pas une seconde prise.

Méthode. Quatre champs sont distingués : (1) auteur de la composition ; (2) voix, instrument ou arrangement attesté par titre ; (3) producteur et support de référence ; (4) ce qu’il serait abusif d’en inférer. A : crédit ou communication du détenteur du catalogue / de l’artiste portant sur le titre ; B : documentation discographique détaillée et concordante, sans contrôle physique indépendant du livret dans cette passe ; C : élément à arbitrer sur exemplaire ou bande d’origine. Un crédit d’album générique ne devient pas, par magie, une liste de musiciens de chaque titre. Les années données sont celles des éditions de référence, sauf indication de séance précise.

Concordance documentaire. Les vingt premières chansons relèvent des quatre premiers albums Apple, dont les programmes ont été confirmés par UMe en 2025. Les autres lots suivent, par ordre chronologique, les albums Polydor/Atlantic, Boardwalk, RCA et la période contemporaine. Les cinq chansons choisies par album ne représentent pas un inventaire exhaustif du programme. L’objectif est de contrôler une diversité de fonctions et non de sélectionner nécessairement les cinq titres les plus connus.

Lot 1/16 — Sentimental Journey : cinq arrangeurs, une seule voix (1970)

Le premier album solo prend le contrepied du rock d’Abbey Road. George Martin réalise le projet, mais délègue les orchestrations à des artistes différents ; Ringo chante les standards, dont il ne revendique pas la composition. Le programme de douze titres est confirmé par UMe/Ringo Starr, annonce des rééditions 2025, tandis que la fiche chanson par chanson individualise les arrangements.

Nº Master de l’album Apple (1970) Collaborateur, rôle et conclusion critique
01 « Sentimental Journey » Richard Perry, arrangeur, organise une chanson de Bud Green, Les Brown et Ben Homer pour la voix de Starr ; George Martin en est le producteur. Une partie de l’accompagnement est préparée outre-Atlantique avant la voix londonienne. Le titre de l’album et le film promotionnel du Talk of the Town ne constituent pas la même bande (A pour programme ; B pour chronologie).
02 « Night and Day » Chico O’Farrill fournit l’arrangement du standard de Cole Porter, et George Martin dirige l’orchestre lors de la séance aux studios EMI. Le rôle d’arrangeur n’est pas celui de chef d’orchestre ni de batteur ; éviter de redistribuer à Ringo les parties de la formation de studio (B).
03 « Bye Bye Blackbird » Maurice Gibb est le partenaire artistique déterminant par son arrangement et la direction de séance, tandis que la chanson reste signée Mort Dixon et Ray Henderson. Le lien Bee Gees–Beatles est donc une collaboration de réalisation musicale, pas une nouvelle composition de Gibb ni une preuve qu’il chante sur le disque (B).
04 « Stardust » Paul McCartney intervient sur l’arrangement du standard de Hoagy Carmichael et Mitchell Parish, dans un processus également supervisé par Martin. Le travail de McCartney doit être catalogué comme arrangement, sans inventer une prestation de basse ou un duo avec Ringo. Les séances s’étendent sur plusieurs jours de novembre 1969 (B).
05 « Love Is a Many-Splendored Thing » Quincy Jones est associé à l’orchestration ; Billy Preston intervient à l’orgue dans la documentation du master, tandis que Francis Shaw participe à des compléments. Les essais de Los Angeles et la nouvelle bande londonienne ne peuvent être compressés en une seule prise. La présence de Jones n’implique pas sa présence à toutes les séances de février 1970 (B/C sur les générations de bande).

Lot 2/16 — Beaucoups of Blues : Nashville sans « groupe de Ringo » fictif (1970)

En juin 1970, Ringo enregistre dans l’environnement de Music City Recorders sous la production de Pete Drake et avec Scotty Moore à l’ingénierie. Le programme original de douze chansons, et non ses bonus ultérieurs, constitue l’objet du lot. UMe/Ringo, histoire et programme de 2025 ; crédits des compositions distribués par Calderstone/UMe ; fiche de l’album avec personnel par chanson.

Nº Master de l’album Apple (1970) Collaborateur, rôle et conclusion critique
06 « Beaucoups of Blues » Buzz Rabin signe la composition ; Charlie McCoy est documenté à l’harmonica et les Jordanaires aux chœurs, sous la production de Drake. Ringo est le chanteur principal, ce qui ne permet pas de le déclarer batteur de ce master sur la seule base de sa profession habituelle (A pour édition ; B pour instruments).
07 « Love Don’t Last Long » Chuck Howard écrit la chanson et joue de la guitare dans les relevés de la prise du 25 juin 1970. Charlie McCoy apporte harmonica et piano, tandis que la batterie de l’ensemble de Nashville est attribuée à Buddy Harman/D. J. Fontana dans les listes de session : Starr chante et ne doit pas être crédité d’office sur les fûts. Scotty Moore est l’ingénieur (A/B).
08 « Fastest Growing Heartache in the West » Les auteurs sont Larry Kingston et Fred Dycus. La prise est documentée au 27 juin 1970, avec les musiciens country réunis par Drake ; le tandem Harman/Fontana apparaît dans les relevés de batterie. Il faut séparer les deux auteurs du titre de ses interprètes, et la publication du 25 septembre de l’enregistrement de juin (A/B).
09 « I’d Be Talking All the Time » Chuck Howard et Larry Kingston cosignent la chanson captée le 26 juin 1970. Howard est à la fois auteur et membre du cercle de guitaristes de Nashville. Une même personne peut donc recevoir deux crédits de fonctions distinctes, tandis que Ringo assure la voix principale sous la production de Drake. Le CD remasterisé de 1995 est un nouveau support, pas une séance (A/B).
10 « Wine, Women and Loud Happy Songs » Larry Kingston signe seul cette chanson, enregistrée lors de la session tardive du 26 juin 1970. Pete Drake en est le producteur et Scotty Moore l’ingénieur ; les Jordanaires appartiennent à l’entourage vocal documenté. Le disque CD de 1995 réemploie la bande : les nouvelles références d’édition ne multiplient ni les œuvres ni les présences des musiciens (A/B).

Lot 3/16 — Ringo : trois ex-Beatles, The Band et Marc Bolan (1973)

Le LP produit par Richard Perry est une série de rencontres par chanson, non une réunion intégrale des Beatles. Le programme du 33 tours, la présence de Lennon, McCartney, Harrison, The Band et Bolan, ainsi que l’écart entre LP et bonus CD sont documentés par UMe/Ringo, 2025 et par la discographie détaillée.

Nº Master du LP Apple (1973) Collaborateur, rôle et conclusion critique
11 « I’m the Greatest » John Lennon écrit, chante en harmonie et tient le piano ; George Harrison joue de la guitare, Klaus Voormann la basse et Billy Preston l’orgue. Ringo chante et bat la mesure. C’est un rapprochement de trois anciens Beatles lors d’une séance identifiable, pas une chanson avec McCartney ni un disque du groupe reformé (A/B).
12 « Have You Seen My Baby » Randy Newman est l’auteur ; Marc Bolan apporte la guitare électrique au master de Ringo. Le crédit de Bolan doit être rattaché à cette reprise et non à tout l’album. La mention erronée « Hold On » pour Bolan relevée sur certaines transcriptions anciennes justifie un contrôle de l’objet imprimé (B/C).
13 « Photograph » George Harrison et Richard Starkey cosignent l’œuvre ; Harrison intervient à la guitare, Jim Keltner partage la batterie avec Ringo sur la version du disque. Une ébauche antérieure, les overdubs et le single constituent des états distincts : ne pas faire d’une date de composition la date unique du master (A/B).
14 « Sunshine Life for Me (Sail Away Raymond) » Harrison écrit la chanson et plusieurs membres de The Band donnent au morceau sa couleur acoustique. Les participations doivent être isolées des autres plages enregistrées à Los Angeles ; la présence du collectif de Woodstock n’implique pas que ses cinq membres jouent sur chacune des dix chansons (A/B).
15 « Six O’Clock » Paul et Linda McCartney rejoignent la fabrication du morceau écrit par Paul. Le dialogue avec Ringo relève d’une collaboration précise qui doit être reliée au master court de l’album, distinct de la version longue circulant sur certaines rééditions. Lennon et Harrison n’ont pas à être introduits artificiellement dans cette piste (A/B).

Lot 4/16 — Goodnight Vienna : auteurs, interprètes et faux « groupes maison » (1974)

La production de Richard Perry associe des chansons originales et plusieurs reprises. UMe/Ringo, programme intégral et partenaires de l’édition 2025 ; discographie des onze plages.

Nº Master du LP Apple (1974) Collaborateur, rôle et conclusion critique
16 « (It’s All Down to) Goodnight Vienna » Lennon écrit la chanson et joue du piano sur la version principale ; Jesse Ed Davis et Lon Van Eaton figurent aux guitares dans les relevés de piste. La reprise instrumentale qui clôt le LP reçoit une entrée de version, pas une nouvelle composition ni automatiquement une seconde séance de Lennon (A/B).
17 « Occapella » Ringo reprend Allen Toussaint ; le timbre de Dr. John et l’univers de la Nouvelle-Orléans participent à l’identité du disque. Éviter de confondre auteur de la chanson, auteur d’un arrangement et instrumentiste du master ; le crédit exact de chaque clavier reste à rattacher à la fiche et au livret (A/B).
18 « Snookeroo » Elton John et Bernie Taupin écrivent expressément une chanson pour Starr. Leurs fonctions d’auteurs sont certaines ; une présence vocale ou instrumentale de l’un ou de l’autre doit être prouvée séparément. Cette distinction permet de décrire une collaboration à distance sans inventer de séance en commun (A pour auteurs ; B pour prise).
19 « No No Song » Hoyt Axton et David Jackson signent le morceau adapté au personnage public de Ringo. Les prestations télévisuelles ultérieures avec Axton sont des objets distincts de l’enregistrement Apple ; l’attribution d’une voix de scène à la bande du LP serait méthodologiquement fautive (A/B).
20 « Only You (And You Alone) » La chanson du répertoire des Platters est reprise avec John Lennon à la guitare acoustique et Harry Nilsson aux chœurs selon les crédits de piste. Ringo demeure l’interprète principal ; la bande de démonstration de Lennon et le clip publicitaire ne sont pas des performances interchangeables avec le master de 1974 (A/B).

Lot 5/16 — Ringo’s Rotogravure : les chansons offertes et la distribution effective (1976)

L’album produit par Arif Mardin est un exemple précieux de la différence entre chanson fournie à Ringo et présence physique de son auteur au studio. Discographie et éditions ; enquête historique The Beatles Bible ; site officiel John Lennon, personnel de « Cookin’ ».

Nº Master du LP Polydor/Atlantic (1976) Collaborateur, rôle et conclusion critique
21 « A Dose of Rock ‘n’ Roll » Carl Groszmann signe l’œuvre et Mardin la produit. L’enregistrement ouvre une nouvelle période après Apple ; la parution du single américain avant le LP ne change pas l’identité de la prise. Les musiciens doivent être inscrits par piste, non repris du personnel général du disque (B).
22 « Hey! Baby » La composition associée au succès de Bruce Channel est réinterprétée par Starr. Le rôle de Channel est celui d’artiste ayant popularisé l’œuvre, non celui d’un musicien automatiquement présent à la séance de Ringo. Le single avec « Lady Gaye » et le LP sont des supports distincts d’un même enregistrement (B).
23 « Pure Gold » Paul McCartney écrit la chanson et chante les chœurs avec Linda McCartney sur le master de 1976 ; Klaus Voormann tient la basse, Jim Keltner et Ringo la batterie. Les crédits d’interprétation distribués par Warner/Rhino sur Apple Music séparent ces rôles. La cosignature de Ringo ne doit pas être ajoutée au seul motif qu’il en est le chanteur, ni les McCartney crédités à d’autres instruments sans justificatif (A pour crédits numériques du label).
24 « Cookin’ (In the Kitchen of Love) » John Lennon en est l’auteur et joue du piano, aux côtés de Will Lee à la basse, Jim Keltner et Ringo à la batterie, Danny Kortchmar et Mac Rebennack aux guitares, ce dernier tenant aussi l’orgue. Le site officiel Lennon reproduit le personnel du titre. Ce crédit par piste ne vaut évidemment pas pour les autres chansons du LP (A).
25 « I’ll Still Love You » George Harrison fournit la chanson, dont l’histoire remonte à un projet antérieur à la publication de 1976. L’auteur de l’œuvre n’est pas nécessairement l’instrumentiste de la version enregistrée par Starr. Il faut éviter de fondre la maquette Harrison, le master de Ringo et les sorties ultérieures sous une seule date (B/C sur archives).

Lot 6/16 — Ringo the 4th : Vini Poncia, Arif Mardin et le personnel new-yorkais (1977)

Le registre disco et R&B du disque correspond à une mutation de production, non à l’effacement du travail de l’équipe. Programme et crédits de l’album ; The Beatles Bible, séances et personnel ; MusicBrainz, crédits par enregistrement et date des prises.

Nº Master du LP (1977) Collaborateur, rôle et conclusion critique
26 « Drowning in the Sea of Love » Ringo reprend une œuvre de Kenny Gamble et Leon Huff, passée par le répertoire soul. Arif Mardin réalise la version du LP ; la présence de musiciens de studio new-yorkais sur l’album ne permet pas d’en attribuer chacun à cette piste sans le livret (B).
27 « Tango All Night » Steve Hague et Tom Seufert, et non le tandem Starr–Poncia, écrivent ce titre repris du répertoire de La Seine. Lors des séances new-yorkaises de janvier 1977, Ringo et Steve Gadd jouent de la batterie, Tony Levin la basse, tandis que Bette Midler, Melissa Manchester et Vini Poncia assurent des chœurs. Poncia est ici choriste, pas coauteur : la différence est vérifiée par les crédits de piste et la notice dédiée de Yellow-Sub.net (A/B).
28 « Wings » Richard Starkey et Vini Poncia composent la chanson. Elle paraît en single aux États-Unis avant le LP ; le support 45 tours doit être documenté indépendamment du master et de la version réenregistrée bien plus tard pour Ringo 2012. Deux interprétations d’une même œuvre ne constituent pas une seule prise (B).
29 « Gave It All Up » Le titre appartient à la collaboration créative Starr–Poncia qui caractérise le disque. La production de Mardin et les instrumentistes de la section rythmique doivent être traités en champs séparés ; ce n’est pas parce que Steve Gadd figure au générique général que sa batterie remplace automatiquement celle de Ringo sur chaque master (B/C).
30 « Sneaking Sally Through the Alley » Starr aborde une chanson de Allen Toussaint déjà enregistrée notamment par Robert Palmer. Richard Tee et Cornell Dupree appartiennent à la documentation de la séance de cette reprise, qui demande un crédit individuel plutôt qu’une étiquette vague de « musiciens funk ». Les prestations des versions antérieures ne se transportent pas sur ce master (B).

Lot 7/16 — Bad Boy : reprises, guitaristes et conception sonore (1978)

Avec Vini Poncia producteur et Bob Schaper à la prise de son, ce disque resserre son équipe autour de Lon Van Eaton, Dee Murray et des invités selon le morceau. Discographie détaillée ; The Beatles Bible, personnel et sessions.

Nº Master du LP (1978) Collaborateur, rôle et conclusion critique
31 « Who Needs a Heart » Ringo et Vini Poncia reprennent leur partenariat d’écriture dans un disque que Poncia produit. La partie sonore doit être comparée à leur travail de 1977 sans conclure à la réutilisation d’une bande sur la seule ressemblance de style. Les crédits de guitare et de batterie méritent leur propre transcription (B).
32 « Bad Boy » La chanson-titre est une reprise de Lil Armstrong et Avon Long, et non un autoportrait composé de toutes pièces pour le disque. Poncia dirige la production avec l’équipe de studio ; les métadonnées Sony distribuées par Qobuz distinguent la batterie et la voix de Ringo des autres instruments. Les auteurs originaux ne deviennent pas musiciens de la prise de 1978 (A/B).
33 « Lipstick Traces (On a Cigarette) » La composition de Allen Toussaint, sous son pseudonyme Naomi Neville, franchit les générations du rhythm and blues. Le pseudonyme d’auteur est un renseignement de droit musical, non l’identité d’un instrumentiste invité à la prise de Starr. La comparaison avec la version de Benny Spellman n’ajoute aucune séance à 1978 (B).
34 « Heart on My Sleeve » Le duo Gallagher & Lyle est à l’origine de la chanson. Ringo la réinterprète sous la production de Poncia ; une chanson écrite par deux artistes connus ne signifie pas qu’ils sont venus la jouer avec lui. Le document doit distinguer auteurs, chanteur et réalisateurs de la bande (B).
35 « Where Did Our Love Go » La composition de Holland–Dozier–Holland renvoie au catalogue Motown et aux Supremes. Ringo en propose un nouveau master, sans la section vocale d’origine. La comparaison discographique doit garder les dates et les personnels de chaque interprétation séparés ; les crédits de l’orchestre de Bad Boy restent ouverts à la collation piste par piste (B/C).

Lot 8/16 — Stop and Smell the Roses : cinq producteurs, cinq responsabilités (1981)

Le LP réunit des sessions conçues à des moments et dans des studios différents. Analyse des séances et du projet Can’t Fight Lightning ; fiche des dix titres.

Nº Master de l’édition 1981 Collaborateur, rôle et conclusion critique
36 « Private Property » Paul McCartney écrit et produit la chanson, joue de la basse et du piano, tandis que Laurence Juber apporte la guitare et Linda McCartney les chœurs. Les séances de Super Bear, en France, précèdent d’un an la parution ; le mix plus long publié ensuite n’est pas une nouvelle séance du groupe (B).
37 « Wrack My Brain » George Harrison signe et produit le single, enregistré à Friar Park avec Ringo. L’histoire d’une chanson donnée à un ancien Beatle n’autorise pas à attribuer Harrison comme compositeur de toutes les pistes voisines. La version du 45 tours et la bande publiée sur album sont à documenter matériellement (B).
38 « Drumming Is My Madness » Harry Nilsson écrit et réalise ce titre ; Jim Keltner joue également de la batterie aux côtés de Starr selon les relevés des séances. Le chant et la batterie du même Ringo ne dispensent pas d’inscrire l’instrument du second batteur. La présence de Nilsson au poste de producteur ne le transforme pas en batteur (B).
39 « Dead Giveaway » Ronnie Wood cosigne et produit avec Ringo cette collaboration issue de Cherokee Studios en septembre 1980 ; il apporte notamment des instruments qui ne se réduisent pas à la guitare. Des montages et versions de travail circulent : choisir d’abord le master de 1981 et nommer tout autre état de bande séparément (B).
40 « Stop and Take the Time to Smell the Roses » Nilsson et Starkey cosignent cette chanson produite par Nilsson, avec une section rythmique où figurent Ringo et Jim Keltner. La version alternative apparue sur le CD de 1994 ne doit pas être additionnée comme nouvelle composition. Ce cas est une rencontre à trois niveaux : écriture, réalisation et exécution (B).

Lot 9/16 — Old Wave : coécritures, versions anciennes et instrumental collectif (1983)

Enregistré principalement en 1982 et publié en 1983, Old Wave place Joe Walsh au centre de la production. Le relevé de crédits MusicBrainz, le catalogue Boardwalk reproduit par Qobuz et la fiche de l’album permettent de séparer auteurs et personnels.

Nº Master du LP (1983) Collaborateur, rôle et conclusion critique
41 « In My Car » La signature réunit Starkey, Joe Walsh, Mo Foster et Kim Goody ; Walsh joue de la guitare et produit les séances du disque. Le crédit de coécriture de Foster ne doit pas être confondu avec un simple statut de bassiste de session, et il ne prouve pas sa basse sur toutes les chansons. Les mixages et localisations d’Ascot et de Santa Barbara sont à individualiser (B).
42 « Hopeless » Starkey et Walsh cosignent le morceau. Les chœurs de Mark Easterling, Patrick Maroshek et Steve Hess sont relevés dans le catalogue de prise. Une chanson d’un même tandem peut avoir le même producteur mais des horaires d’overdub et des voix différents ; ne pas déduire mécaniquement le personnel d’« In My Car » (B).
43 « Alibi » Une troisième coécriture Starkey–Walsh, dont le chant de Starr est documenté à part des étapes de prise et de mixage. Jim Nipar intervient à l’ingénierie, poste à distinguer de celui de Walsh producteur. La date de la piste de base et celle des voix ajoutées ne doivent pas être confondues avec l’année imprimée du LP (B).
44 « Be My Baby » Attention à l’homonymie : ce morceau d’Old Wave est crédité à Joe Walsh et ne doit pas recevoir automatiquement les auteurs ni l’histoire de la chanson des Ronettes portant le même titre. Joe Vitale est relevé au synthétiseur. Le nom d’une œuvre est insuffisant pour fusionner deux compositions distinctes (A/B).
45 « She’s About a Mover » Doug Sahm est l’auteur de la chanson popularisée avec le Sir Douglas Quintet. La version de Starr appartient aux séances de Walsh et mobilise une autre esthétique instrumentale. La personne qui a créé la chanson dans les années 1960 ne devient pas, de ce fait, un invité physique de l’enregistrement de 1982 (A/B).

Lot 10/16 — Time Takes Time : quatre producteurs, des responsabilités par master (1992)

Le retour de Starr en studio prend la forme de quatre groupes de production. La répartition des titres entre Don Was, Jeff Lynne, Peter Asher et Phil Ramone se retrouve dans les crédits de catalogue Sony/Private Music distribués par Qobuz ; fiche de l’album.

Nº Master du LP/CD (1992) Collaborateur, rôle et conclusion critique
46 « Weight of the World » Brian O’Doherty et Fred Velez signent la chanson ; Don Was la produit, avec Mark Goldenberg à la guitare et Benmont Tench aux claviers. Bob Clearmountain intervient au mixage selon le relevé du support. L’écriture, l’exécution et le mixage constituent trois contributions différentes à la même bande (A/B).
47 « Don’t Know a Thing About Love » Richard Feldman et Stan Lynch sont les auteurs ; Don Was réalise ce deuxième titre, auquel participent notamment les choristes Doug Fieger et Berton Averre. Les apparitions de ces musiciens ne justifient pas de les insérer sur les pistes produites par Lynne ou Asher (A/B).
48 « Don’t Go Where the Road Don’t Go » Starkey, Johnny Warman et Gary Grainger cosignent l’œuvre ; Jeff Lynne assure la réalisation et plusieurs instruments, avec Jim Horn au saxophone et Suzie Katayama au violoncelle. Une chanson coécrite par Ringo et produite par Lynne n’est pas un nouveau morceau des Traveling Wilburys (A/B).
49 « Golden Blunders » Les auteurs sont Jon Auer et Ken Stringfellow, membres des Posies. Peter Asher produit la reprise ; Waddy Wachtel, Andrew Gold et un chœur fourni appartiennent à ce master. Attribuer la chanson à Ringo parce qu’il la chante effacerait son origine alternative rock. Le personnel d’Asher ne doit pas être recopié sur les titres de Ramone (A/B).
50 « All in the Name of Love » Jerry Lynn Williams écrit la pièce ; Phil Ramone la produit avec, entre autres, Jeff Baxter, Michael Thompson et un arrangement de claviers de CJ Vanston. Mark Hudson participe au travail des percussions et des chœurs. Le rôle de Hudson en 1992 ne signifie pas qu’il produit alors l’ensemble de l’album (A/B).

Lot 11/16 — Vertical Man : l’atelier Roundheads et les invités extérieurs (1998)

La production de Ringo Starr et Mark Hudson réunit des compositions collectives et des apports ciblés. Discographie par chanson, dates et instruments ; étude spécialisée des sessions de Vertical Man.

Nº Master du CD Mercury (1998) Collaborateur, rôle et conclusion critique
51 « One » L’écriture réunit Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal et Steve Dudas, noyau créatif des Roundheads. Cette signature à quatre ne signifie pas que les quatre tiennent tous un instrument identifiable sur chaque prise. Les nombreux suppléments nationaux de Vertical Man doivent rester à part du programme standard de treize masters (B).
52 « What in the… World » Paul McCartney apporte basse et chœurs, Joe Walsh une guitare électrique ; Ringo chante et joue batterie/percussions sur une œuvre signée par le noyau des Roundheads. Les interventions se font par étapes : ne pas raconter une séance où tous les invités auraient nécessairement joué ensemble en direct (B).
53 « Love Me Do » La chanson est de Lennon–McCartney, mais ce nouveau master fait intervenir Steven Tyler à l’harmonica et aux chœurs. La partie d’harmonica du disque de 1998 n’est pas celle de Lennon sur le 45 tours des Beatles, et les crédits de la version de 1962 ne peuvent être recopiés (B).
54 « Vertical Man » Le titre est cosigné par Starkey, Hudson, Grakal et Dudas ; Ozzy Osbourne figure aux chœurs et Nina Piaseckyj au violoncelle dans les relevés de 1997–1998. Un chanteur invité aux chœurs ne devient pas automatiquement coauteur ou chanteur principal : l’édition doit permettre de séparer les deux voix (B).
55 « La De Da » McCartney contribue à la basse et aux chœurs, avec Joe Walsh aux guitares et plusieurs invités dans le chœur collectif. La présence nombreuse d’amis et de proches exige une documentation précise, non l’affirmation que chaque nom cité tient une partie isolée. Le clip et ses images d’archives ne correspondent pas à une nouvelle piste enregistrée (B).

Lot 12/16 — Ringo Rama : écriture collective et hommage à Harrison (2003)

Le groupe de travail des Roundheads donne à cet album Koch une unité de son, sans effacer les variations de guitare, de chant et de composition. Programme original, bonus et crédits ; catalogue Koch des treize plages. Les transcriptions numériques de la guitare de David Gilmour ne sont pas parfaitement concordantes : il faut consulter le livret de l’édition précise avant de qualifier un solo.

Nº Master du CD (2003) Collaborateur, rôle et conclusion critique
56 « Eye to Eye » Starkey, Mark Hudson, Steve Dudas et Dean Grakal cosignent la chanson. Hudson et Dudas tiennent les guitares électriques, Gary Burr la basse, tandis qu’un chœur inclut Jack Blades, Christina Rumbley, Sarah Hudson, Nicole Renee Harris et Sophia Sunseri. Les musiciens et auteurs du noyau de production ne doivent pas être confondus avec les invités d’autres chansons ; ces crédits par piste sont concordants dans les discographies détaillées, sans collation directe du CD original (B).
57 « Missouri Loves Company » La pièce appartient à la même campagne de production, mais son identité d’œuvre et ses crédits d’instruments sont distincts de ceux du premier titre. Certaines listes attribuent à David Gilmour un solo sur cette chanson, d’autres l’affectent ailleurs. La piste doit donc rester un contrôle de livret original, non un crédit instrumental clos (C).
58 « Instant Amnesia » Un relevé de l’édition Koch reproduit David Gilmour comme soliste pour cette piste, tandis qu’une autre tradition affecte ses solos à « Missouri Loves Company » et « I Think Therefore I Rock and Roll ». Il est imprudent de fondre ces traditions en certitude. Le guitariste est un invité de l’album ; la distribution exacte entre titres reste à collationner sur un exemplaire identifié (C).
59 « Memphis in Your Mind » Starkey, Hudson, Gary Burr, Dudas et Grakal sont crédités à l’écriture. Le titre associe les références au rock ancien à une fabrication des Roundheads : il ne suffit donc pas d’y entendre évoquer Memphis pour situer la prise dans cette ville. Les studios et la distribution instrumentale seront validés sur le livret Koch, sans substituer les lieux cités par le texte de la chanson aux lieux d’enregistrement (B/C).
60 « Never Without You » Ringo enregistre son hommage à George Harrison avec Eric Clapton à la guitare. Il faut distinguer le destinataire de la chanson, Harrison décédé en 2001, du musicien enregistré en 2003. L’hommage n’est pas une collaboration instrumentale posthume avec Harrison, même s’il s’inscrit dans leur histoire commune (B).

Lot 13/16 — Choose Love : dialogue entre coécriture et voix invitée (2005)

La réalisation repose encore sur Starr, Hudson et l’équipe des Roundheads. La discographie de l’album et de ses douze masters sert de référence de repérage. Le relevé MusicBrainz du CD Koch individualise ici auteurs et instruments ; il reste à collationner sur l’objet physique pour lever les dernières variantes.

Nº Master du CD Koch (2005) Collaborateur, rôle et conclusion critique
61 « Fading In Fading Out » Starkey, Mark Hudson et Gary Burr cosignent le morceau d’ouverture. Les guitares réunissent Hudson, Burr, Mark Mirando et Robert Randolph ; Dan Higgins et Gary Grant fournissent les cuivres sous l’arrangement de Jim Cox. Ringo tient la voix et les percussions. La continuité avec Ringo Rama concerne une méthode de travail, non la réutilisation d’une bande ; les crédits de cuivres sont propres à ce master (B).
62 « Give Me Back the Beat » Starkey, Hudson, Burr, Steve Dudas et Dean Grakal sont les cinq auteurs. Hudson tient basse et guitare acoustique, Dudas l’électrique, Burr et Hudson les chœurs. Ringo raconte avoir envisagé des batteurs invités, avant d’enregistrer lui-même une seconde piste de batterie : le projet de collaboration avec Charlie Watts ou Zak Starkey ne doit surtout pas devenir un crédit du disque achevé (entretien de Ringo, Modern Drummer, juillet 2005, cité dans la discographie) (B).
63 « Oh My Lord » Starkey, Hudson, Burr, Dudas et Grakal cosignent cette pièce gospel-rock. Billy Preston joue piano et orgue Hammond, Robert Randolph la guitare, le Rose Stone Gospel Choir assure les chœurs et Rose Stone leur arrangement. La coloration spirituelle n’atteste aucune participation de George Harrison ; les rôles de Preston et du chœur sont documentés pour ce master précis (B).
64 « Don’t Hang Up » Chrissie Hynde rejoint Ringo pour un véritable échange vocal. Il s’agit d’une collaboration de chant dont la fonction diffère de celle d’un auteur ayant seulement envoyé une composition. La présence de Hynde ne permet pas de lui attribuer la production du CD ou des instruments non cités (B).
65 « Choose Love » Le titre éponyme réaffirme le message de Starr tout en s’appuyant sur les musiciens et auteurs de la période Hudson. Il faut le distinguer matériellement de la nouvelle interprétation de 2026 avec St. Vincent : même œuvre, deux masters et deux contextes de production. La seconde version n’est pas un bonus caché du CD de 2005 (B ; voir notice 79).

Lot 14/16 — Give More Love : nouveaux duos, mêmes principes de crédit (2017)

Le communiqué officiel de Ringo, publié en juillet 2017, énumère les cosignatures et les invités par chanson : Ringo Starr/UMe, annonce de Give More Love. Il distingue aussi les dix nouvelles plages du LP et les quatre réenregistrements du CD. Fiche des quatorze titres.

Nº Master de l’album UMe (2017) Collaborateur, rôle et conclusion critique
66 « We’re on the Road Again » Steve Lukather cosigne la chanson avec Ringo et joue guitare/claviers ; Paul McCartney tient la basse et chante des chœurs, avec Joe Walsh et Edgar Winter dans l’entourage vocal. L’annonce de la participation de McCartney est vérifiable titre par titre : elle n’autorise pas à l’ajouter aux quatorze plages du CD (A).
67 « Laughable » Peter Frampton cosigne et interprète la chanson aux côtés de Ringo, avec Benmont Tench, Timothy B. Schmit, Richard Page et Amy Keys parmi les participants cités officiellement. Le communiqué établit leur association au titre sans fournir, à lui seul, un découpage seconde par seconde de leurs interventions (A).
68 « Show Me the Way » Lukather et Starr cosignent cette chanson où McCartney intervient à la basse. La double coopération Starr–Lukather et Starr–McCartney ne fait pas de McCartney un coauteur. Les deux fonctions — composition et basse — doivent rester dans des champs séparés de l’index (A).
69 « Speed of Sound » Richard Marx cosigne l’œuvre ; Steve Lukather, Peter Frampton et Nathan East sont identifiés dans les annonces de l’album comme contributeurs. Le crédit d’un chanteur-auteur pop et celui des guitaristes/bassistes sont deux apports différents au master, qui mérite une fiche d’instruments propre (A).
70 « Shake It Up » Gary Nicholson cosigne la chanson et participe à son exécution, avec Don Was à la contrebasse et Edgar Winter au piano selon les relevés de l’album. Le contraste avec les productions country tardives est intéressant, mais aucune date de studio précise ne doit être inventée à partir de l’année de parution (A/B).

Lot 15/16 — What’s My Name : un communiqué officiel qui donne la piste et l’instrument (2019)

La pièce principale est exceptionnelle : le site de Ringo reproduit le programme et les crédits détaillés de chaque chanson, y compris les métiers de Bruce Sugar et les arrangements de cordes. Ringo Starr/UMe, dossier du 13 septembre 2019 ; fiche de la publication du 25 octobre 2019.

Nº Master UMe (2019) Collaborateur, rôle et conclusion critique
71 « Gotta Get Up to Get Down » Ringo et Joe Walsh cosignent ; Walsh assure guitare et voix, Edgar Winter joue clavinet/synthétiseur et chante, Nathan East tient la basse. L’origine de la formule discutée avec Klaus Voormann n’attribue pas à celui-ci un instrument sur le master : conversation créatrice et prestation enregistrée sont différentes (A).
72 « It’s Not Love That You Want » Dave Stewart cosigne et joue de la guitare ; Benmont Tench est au clavinet, Jim Cox au piano, Ned Douglas à l’ingénierie additionnelle. Les claviers sont distribués entre plusieurs musiciens : le terme vague « keyboards » effacerait ici une information primaire utile (A).
73 « Grow Old with Me » John Lennon est l’auteur ; Paul McCartney ajoute basse et voix, Joe Walsh la guitare. Jack Douglas et Daniel Coe arrangent les cordes sur un enregistrement nouveau de Ringo. Le clin d’œil à Harrison dans l’arrangement n’est pas une prise de guitare de Harrison ni une réunion sonore des quatre Beatles (A).
74 « Magic » Starr et Steve Lukather cosignent ; Lukather joue guitare et piano, John Pierce la basse, Bruce Sugar le synthétiseur. Les chœurs réunissent notamment Richard Page et Warren Ham. La composition, la réalisation générale et l’ingénierie demeurent des catégories distinctes (A).
75 « What’s My Name » Colin Hay écrit la chanson et y joue de la guitare et chante des chœurs, aux côtés de Steve Lukather, Nathan East et Warren Ham à l’harmonica. Ringo est chanteur, batteur et percussionniste. La formule de concert a inspiré l’œuvre, mais aucune captation de scène ne doit être substituée au master du CD (A).

Lot 16/16 — Long Long Road : du studio de Ringo au Nashville des « Texans » (2026)

Pour ce lot, la documentation n’est plus seulement un communiqué général. Le site officiel livre tous les personnels piste par piste, les studios, les producteurs, le mixage et le mastering : Ringo Starr/UMe, dossier de sortie du 24 avril 2026 avec crédits complets ; discographie de l’album. Les voix et batteries de Ringo y sont toutes enregistrées à Roccabella West (Los Angeles) ; plusieurs autres instruments sont captés à Nashville. Une géographie de l’album n’est pas une liste de musiciens réunis simultanément dans une même salle.

Nº Master UMe (2026) Collaborateur, rôle et conclusion critique
76 « Returning Without Tears » Joe Henry et T Bone Burnett composent ; Molly Tuttle chante les harmonies et joue la guitare acoustique, Paul Franklin la steel guitar, Dennis Crouch la basse. Ringo tient le chant principal et la batterie. La production Burnett/Tashian/Sugar est un autre crédit que l’instrumentation de Nashville (A).
77 « Baby Don’t Go » Burnett compose et joue de la guitare électrique ; Billy Strings apporte guitare acoustique et harmonie vocale. Patrick Warren assure les claviers et l’orchestration. Le crédit de voix de Ringo apparaît deux fois (chant principal et harmonie) sans signifier deux interprètes ni deux masters (A).
78 « It’s Been Too Long » Daniel Tashian et Burnett cosignent ; Sarah Jarosz et Molly Tuttle chantent les chœurs, Tashian fournit aussi une harmonie, Mike Stankiewicz le tambourin et David Mansfield plusieurs guitares/Farfisa. Il s’agit d’une production par couches, pas d’un duo vocal exclusif avec l’une des invitées (A).
79 « Choose Love » La chanson de Starkey, Mark Hudson et Gary Burr, déjà publiée en 2005, reçoit un nouveau master avec St. Vincent (Annie Clark) aux harmonies vocales, Colin Linden au dobro/guitares et Paul Franklin à la pedal steel. C’est une reprise de son propre catalogue, non une collaboration à l’enregistrement de 2005 avec St. Vincent (A).
80 « Long Long Road » Starkey et Bruce Sugar cosignent ; Sheryl Crow chante les harmonies et Daniel Tashian les réponses vocales, Burnett joue de la mandoline douze cordes. La vidéo réalisée par Francesca Gregorini représente un autre objet créatif, mêlant archives personnelles et effets visuels : elle ne transforme pas la bande de studio en performance captée en direct (A).

Tableau de clôture et règles de propagation

Lots Période Disques de référence Notices Principal apport à la méthode
1–4 1970–1974 Sentimental Journey ; Beaucoups of Blues ; Ringo ; Goodnight Vienna 20 Arrangeurs, composition d’autrui, invités et programme Apple original
5–8 1976–1981 Rotogravure ; Ringo the 4th ; Bad Boy ; Stop and Smell the Roses 20 Rééditions, reprises R&B, coproducteurs et sessions disjointes
9–12 1983–2003 Old Wave ; Time Takes Time ; Vertical Man ; Ringo Rama 20 Pseudonymes, ingénierie, studios et partenaires des Roundheads
13–16 2005–2026 Choose Love ; Give More Love ; What’s My Name ; Long Long Road 20 Invités par master, voix, prises à distance et réenregistrement de 2026
Total 1970–2026 16 albums 80 80 contrôles de crédits ; aucune assimilation automatique à 80 nouvelles séances
  1. Conserver les registres historiques. Les 162 enquêtes sur Ringo invité chez d’autres artistes demeurent à leur place. Ces 80 fiches portent sur ses propres disques et ne s’y ajoutent pas.
  2. Dans chaque notice spécialisée, introduire un lien vers le maître de catalogue et une indication de version (LP original, CD augmenté, réenregistrement). Les collaborations individuelles des passes précédentes demeurent leurs propres pages de référence.
  3. Sur les albums 1970–2005, collationner les photos lisibles des crédits d’origine, les variantes de pays et les livrets de réédition. Les mentions B/C de cette passe ne sont pas des verdicts absolus sur des personnes absentes des bandes.
  4. Sur 2017–2026, préserver les fiches officielles par piste et les dates exactes des communiqués. Les crédits d’orchestre, de mixage ou de mastering ne sont pas interchangeables avec ceux de la prise instrumentale.
  5. Ne pas publier de faux total. Le nombre 80 représente 80 chansons contrôlées dans seize lots de cinq. Il ne correspond ni à 80 nouveaux artistes, ni à 80 masters non étudiés auparavant, ni à 80 jours de studio.

Bibliographie de référence, hiérarchisée

État : consolidation éditoriale ; les cases B/C restent soumises à une vérification des supports. Aucune reproduction de photographie, de pochette ou de paroles n’est comprise dans ce fichier.