Ringo Starr · Discographie · Album studio

Vertical Man

Sortie initiale
16/06/1998
Label
Mercury
Formats
CD · cassette · autres éditions selon pays
Durée
51 min 48 s
Genre
Rock · pop

Un disque généreux où la batterie, les guitares et les invités retrouvent une place centrale.

Pochette de Vertical Man de Ringo Starr Illustration de l’album. Les éditions et pressages se distinguent par leurs références.
Histoire de l’album

Vertical Man : contexte, musique et place dans la discographie

Vertical Man arrive en 1998 dans une phase de revitalisation créative. En travaillant avec Mark Hudson, Ringo Starr adopte une méthode de production qui combine références à la pop des années 1960, sonorités plus contemporaines et goût pour les collaborations. Le disque se veut lumineux et varié, avec un sens de la formule mélodique qui rappelle certaines de ses meilleures chansons solos.

La De Da incarne l’élan chaleureux de l’album ; King of Broken Hearts explore une veine plus réfléchie. Plusieurs invités de premier plan apparaissent au fil des séances, ce qui inscrit le disque dans l’histoire du rock sans le réduire à un album de retrouvailles. La présence de collaborateurs liés au monde des Beatles nourrit naturellement l’intérêt des auditeurs, mais le véritable fil conducteur reste la voix de Ringo et sa manière directe de raconter les émotions.

Pour la bibliographie discographique, Vertical Man est également un objet de la fin des années 1990 : CD, éditions pour différents territoires et singles promotionnels donnent lieu à des présentations qu’il convient de répertorier séparément. Le document photographique doit être rattaché à son support exact chaque fois que la référence est lisible.

Dates de sortie et classements documentés

Dates de sortie

  • Royaume-Uni : 1998-08-03
  • États-Unis : 1998-06-16

Classements

  • Royaume-Uni – Official Albums Chart : n°85
  • Australie – Albums Chart : n°90
  • Allemagne – Albums Chart : n°59
  • États-Unis – Billboard 200 : n°61
Notice documentaire du dossier de référence (texte intégral)

Situation historique

Publié en 1998, Vertical Man occupe une place identifiable dans la trajectoire de Ringo Starr après son expérience avec les Beatles. Album des retrouvailles avec de nombreux invités dont Paul McCartney et George Harrison, porté par le collectif des Roundheads. Il convient de lire ce disque à la lumière d’une carrière qui se construit par rencontres successives, et non comme le prolongement automatique du groupe de Liverpool. Ringo est un chanteur dont le timbre immédiatement reconnaissable, le sens de l’humour et le goût des mélodies directes influencent constamment les choix de répertoire. Le contexte de parution éclaire également les attentes du public, qui compare volontiers le travail des quatre anciens Beatles alors que chacun développe son propre langage.

La direction musicale

Sur Vertical Man, la couleur d’ensemble doit être appréciée à partir des arrangements et de la manière dont la voix est placée au centre du morceau. Album des retrouvailles avec de nombreux invités dont Paul McCartney et George Harrison, porté par le collectif des Roundheads. Chez Ringo Starr, le rôle de la batterie ne se limite pas à une question technique : sa conception du rythme privilégie les respirations, les appuis et l’efficacité d’un accompagnement collectif. L’écoute gagne ainsi à distinguer la production sonore de l’interprétation vocale. Une chanson peut être construite sur une économie de moyens ou, au contraire, faire appel à une instrumentation fournie sans pour autant perdre cette personnalité. Les styles abordés au fil des décennies vont du standard au rock, de la country à la ballade sentimentale.

Le répertoire et ses thèmes

L’édition de référence retenue ici comporte 13 titres : One, What in the… World, Mindfield, King of Broken Hearts et d’autres compositions. Le choix de ces chansons donne une première indication sur les intentions artistiques de l’album. Les textes du répertoire de Starr accordent souvent une place aux relations humaines, au souvenir, à la séparation, à l’amitié et au plaisir de jouer ensemble. Il faut toutefois examiner chaque chanson séparément : un titre évocateur ne constitue pas à lui seul une preuve du sujet exact des paroles. Les fiches qui accompagnent cette discographie doivent donc s’appuyer sur les textes, les crédits et, lorsque c’est possible, les témoignages des auteurs.

Un disque dans une discographie mouvante

L’importance de Vertical Man n’est pas nécessairement proportionnelle à son succès dans les classements. La discographie de Ringo Starr contient des succès populaires, mais également des projets plus discrets qui éclairent ses affinités musicales et sa fidélité à certains partenaires. Il convient de prendre en compte les circonstances de publication, les territoires concernés, le label et l’existence d’éditions alternatives. Un album peut présenter des différences de tracklisting selon les pays ou lors de ses rééditions sur CD. Le relevé proposé ici privilégie donc l’ordre de l’édition originale ou une configuration de référence clairement signalée, tandis que les variantes pourront faire l’objet de recherches discographiques complémentaires.

Musiciens, producteurs et méthode de travail

L’histoire d’un album ne se résume pas à son nom sur une pochette. Derrière Vertical Man, des arrangeurs, producteurs, ingénieurs du son et instrumentistes ont participé à la fabrication des enregistrements. Leurs contributions varient selon les morceaux : il serait imprudent de reporter automatiquement une liste de collaborateurs de l’album sur chacune des pistes. Cette distinction est essentielle pour un inventaire rigoureux. Les informations nominatives seront indiquées seulement lorsqu’une source permet de les associer à une prise ou à un morceau déterminé. De même, la ville d’enregistrement d’un projet ne suffit pas à identifier le studio exact de chaque chanson : une même bande peut être enregistrée dans plusieurs lieux et recevoir des ajouts ultérieurs.

Écouter et documenter

Pour apprécier Vertical Man, on peut comparer l’ouverture, les titres centraux et le morceau final, puis observer la façon dont les tempos, les instruments et les registres vocaux dialoguent. La musique de Ringo Starr se prête particulièrement à cette approche, car son identité s’affirme davantage dans la simplicité apparente et la chaleur de l’interprétation que dans la démonstration. Les collectionneurs distingueront l’album original des rééditions remasterisées, de leurs éventuels bonus et des compilations reprenant les mêmes enregistrements. Une chronologie correcte doit enfin séparer la date de mise en vente, la date d’enregistrement et les sorties propres à chaque territoire.

Repères pour yellow-sub.net/

Dans la perspective d’une discographie numérique consultable titre par titre, Vertical Man mérite d’être relié à ses chansons, à ses producteurs et aux différentes phases de la carrière du musicien. Les informations exactes priment sur l’accumulation de détails incertains. Cette approche permet aux nouveaux auditeurs de comprendre l’évolution du répertoire sans perdre les spécialistes dans une chronologie approximative. Les champs consacrés aux dates, durées, lieux et participants ont vocation à être progressivement confrontés aux livrets, aux matrices, aux archives de séances et aux documents d’époque. L’objectif est de distinguer clairement ce que l’on peut établir, ce qui dépend des éditions et ce qui demande encore une vérification indépendante.

Les chansons de Vertical Man : tracklisting

Programme de l’album dans l’ordre d’écoute. Les éditions spéciales et rééditions peuvent présenter des différences.

  1. One
  2. What in the… World
  3. Mindfield
  4. King of Broken Hearts
  5. Love Me Do
  6. Vertical Man
  7. Drift Away
  8. I Was Walkin’
  9. La De Da
  10. Without Understanding
  11. I’ll Be Fine Anywhere
  12. Puppet
  13. I’m Yours

Les titres pour lesquels une fiche Yellow-Sub est référencée sont cliquables. Les particularités de réédition sont présentées distinctement.

Crédits et repères sur quelques chansons

Love Me Do — Nouvelle interprétation de la chanson des Beatles.

La De Da — Une des chansons-clés de la campagne promotionnelle.

Titres supplémentaires recensés dans le dossier (édition à préciser)

Toutes les informations par chanson : Vertical Man

Les notices ci-dessous reprennent les données collectées pour chaque piste : auteurs, durées, enregistrements, musiciens, instruments, production, studios, anecdotes et liens vers les fiches individuelles.

1One

Présentation de la chanson

Le titre intrigue par sa formulation et laisse deviner une petite scène, un personnage ou un état d’esprit. Ringo aime ces chansons qui donnent d’abord envie d’écouter une voix raconter quelque chose. Son intérêt se joue aussi dans le contraste avec les chansons qui l’entourent sur le disque.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas

Durée

3:02

Enregistrement : dates et étapes

Mars 1997 ; pedal steel ajoutée le 7 novembre 1997

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie, bongos, percussions
  • Mark Hudson — guitare électrique et acoustique, claviers, chœurs
  • Steve Dudas — basse, guitare électrique
  • Jeff « Skunk » Baxter — pedal steel guitar
  • Jim Cox — orgue Hammond
  • Scott Gordon — harmonica, percussions

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles

Anecdotes, participants et particularités

Le titre de travail était « All It Takes Is One ». La pedal steel de Jeff Baxter fut ajoutée plusieurs mois après la prise de base.

Présentation complémentaire de la chanson

« One » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Dean Grakal et Steve Dudas. Le morceau ouvre l’album avec le portrait d’un homme qui cherche à sortir de la solitude et à retrouver l’unité.

2What in the… World

Présentation de la chanson

Un titre qui ouvre la porte aux thèmes chers à Ringo : la solidarité, le lien entre les êtres et la possibilité de jours plus apaisés. Son intérêt se joue aussi dans le contraste avec les chansons qui l’entourent sur le disque.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas

Durée

3:29

Enregistrement : dates et étapes

20 juillet 1997 (base) ; 28 juillet (chant) ; 29 juillet (guitare de Joe Walsh) ; intervention ultérieure de McCartney

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie, percussions
  • Paul McCartney — basse, chœurs
  • Joe Walsh — guitare électrique
  • Steve Dudas — guitares acoustique et électrique
  • Mark Hudson — guitares acoustique et électrique, percussions, chœurs

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles ; ajouts avec Paul McCartney en Angleterre

Anecdotes, participants et particularités

McCartney ajoute basse et voix à cette production des Roundheads. L’enregistrement original fut complété par plusieurs générations de prises et d’ajouts.

Paul McCartney joue de la basse et chante ; Joe Walsh apporte la guitare solo. Attention aux chronologies contradictoires de certaines sources secondaires : ne pas assigner de date de prise exacte sans confirmation.

Présentation complémentaire de la chanson

« What in the… World » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Dean Grakal et Steve Dudas. Paul McCartney intervient à la basse et aux chœurs dans cette chanson qui revient sur un moment amoureux décisif.

3Mindfield

Présentation de la chanson

Le titre intrigue par sa formulation et laisse deviner une petite scène, un personnage ou un état d’esprit. Ringo aime ces chansons qui donnent d’abord envie d’écouter une voix raconter quelque chose. Une porte d’entrée idéale pour découvrir la couleur particulière de cette période de sa discographie.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas

Durée

4:06

Enregistrement : dates et étapes

20 et 31 juillet ; 25 novembre 1997

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie, percussions
  • Joe Walsh — guitare électrique
  • Steve Dudas — guitares acoustique et électrique
  • Mark Hudson — basse, guitares acoustique et électrique, synthétiseur, percussions, chœurs
  • Jim Cox — orgue Hammond, synthétiseur
  • John Bergamo — tabla
  • Steven Tyler, Scott Weiland et Alanis Morissette — chœurs

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles

Anecdotes, participants et particularités

Le morceau rassemble Alanis Morissette, Scott Weiland et Steven Tyler aux chœurs ; la tabla de John Bergamo élargit sa palette de percussions.

Présentation complémentaire de la chanson

« Mindfield » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Dean Grakal et Steve Dudas. La chanson accumule les oppositions et les tensions du monde moderne dans une réflexion sur nos certitudes.

4King of Broken Hearts

Présentation de la chanson

Le roi des cœurs brisés n’a pour royaume que des souvenirs : cette ballade bénéficie de la guitare slide de George Harrison, immédiatement reconnaissable.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas

Durée

4:44

Enregistrement : dates et étapes

1997 ; arrangements de cordes le 15 octobre 1997 ; guitare de George Harrison reçue en décembre 1997

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie, percussions
  • George Harrison — guitare solo / slide
  • Steve Dudas — guitares électrique et acoustique
  • Mark Hudson — basse, guitare acoustique, claviers, Mellotron, percussions, chœurs
  • Jim Cox — orgue Wurlitzer

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles ; AIR Studios, Londres (cordes) ; Friar Park, Oxfordshire (guitare de Harrison)

Anecdotes, participants et particularités

George Harrison ajoute un solo de guitare à distance, tandis que les cordes sont arrangées par George Martin et enregistrées aux studios AIR.

Présentation complémentaire de la chanson

« King of Broken Hearts » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Dean Grakal et Steve Dudas. George Harrison intervient à la guitare slide sur cette ballade consacrée aux blessures amoureuses.

5Love Me Do

Présentation de la chanson

Un retour joueur à l’une des premières chansons des Beatles. Ringo réinvestit la simplicité de cette déclaration amoureuse en la faisant passer par sa propre voix.

Auteurs et compositeurs

John Lennon, Paul McCartney

Durée

3:45

Enregistrement : dates et étapes

1997 ; harmonica de Steven Tyler les 17 et 18 novembre 1997

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie, percussions, claquements de mains
  • Steven Tyler — harmonica, chœurs
  • Steve Dudas — guitare électrique, claquements de mains
  • Mark Hudson — basse, guitare électrique, percussions, chœurs, claquements de mains
  • Dean Grakal et Scott Gordon — claquements de mains

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles

Anecdotes, participants et particularités

Ringo retourne pour la première fois sur un album solo à un classique des Beatles ; Steven Tyler rejoue l’harmonica originellement tenu par John Lennon.

Présentation complémentaire de la chanson

« Love Me Do » paraît comme premier single des Beatles en 1962. La chanson est signée John Lennon et Paul McCartney. Ringo enregistre à nouveau ce premier succès des Beatles pour Vertical Man en 1998.

6Vertical Man

Présentation de la chanson

Le titre intrigue par sa formulation et laisse deviner une petite scène, un personnage ou un état d’esprit. Ringo aime ces chansons qui donnent d’abord envie d’écouter une voix raconter quelque chose. Son intérêt se joue aussi dans le contraste avec les chansons qui l’entourent sur le disque.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas

Durée

4:42

Enregistrement : dates et étapes

1997 ; violoncelle le 12 décembre 1997 ; chœurs d’Ozzy Osbourne le 16 janvier 1998

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie, percussions, Mellotron
  • Steve Dudas — guitare électrique
  • Mark Hudson — basse, guitare électrique, piano, Mellotron, synthétiseur, chœurs
  • Nina Piaseckyj — violoncelle
  • Ozzy Osbourne, Sarah Hudson, Barbara Vander Linde, John Goodwin et Scott Gordon — chœurs

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles

Anecdotes, participants et particularités

Nina Piaseckyj, venue réclamer le règlement d’une facture du studio, se révèle violoncelliste et participe finalement au morceau ; Ozzy Osbourne assure des chœurs.

Présentation complémentaire de la chanson

« Vertical Man » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Dean Grakal et Steve Dudas. Le morceau propose de changer de regard sur les difficultés et de retrouver une attitude plus confiante.

7Drift Away

Présentation de la chanson

Le mouvement devient ici une image de changement et de liberté. La chanson promet un détour par l’univers du voyage, si fréquent dans les récits rock et country. Le titre suffit à susciter une curiosité que seule l’écoute permet de satisfaire.

Auteurs et compositeurs

Mentor Williams

Durée

4:09

Enregistrement : dates et étapes

19 novembre 1997 : chœurs d’Alanis Morissette ; 20 novembre : choristes de Sauce ; 6 mai 1998 : nouvelle partie vocale de Tom Petty ; remix le 12 mai.

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie et percussions
  • Alanis Morissette — chœurs (19 novembre 1997)
  • Tom Petty — chœurs ajoutés en mai 1998
  • Sauce — ensemble vocal gospel (20 novembre 1997)

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles

Anecdotes, participants et particularités

Ringo adapte le classique de Mentor Williams. Steven Tyler avait initialement participé, mais sa partie vocale a été remplacée par celle de Tom Petty sur la version finale de l’album.

Présentation complémentaire de la chanson

« Drift Away » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Mentor Williams. Ringo reprend la chanson de Mentor Williams rendue célèbre par Dobie Gray, une célébration du pouvoir consolateur de la musique.

8I Was Walkin’

Présentation de la chanson

Le mouvement devient ici une image de changement et de liberté. La chanson promet un détour par l’univers du voyage, si fréquent dans les récits rock et country. Le titre suffit à susciter une curiosité que seule l’écoute permet de satisfaire.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal

Durée

3:19

Enregistrement : dates et étapes

3 novembre 1997 : prise initiale ; 11–12 novembre : claviers supplémentaires ; 17 novembre : harmonica de Steven Tyler ; 25 novembre : chœurs d’Alanis Morissette.

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie et percussions
  • Steven Tyler — harmonica
  • Alanis Morissette — chœurs

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios et Village Recorder, Los Angeles

Anecdotes, participants et particularités

Le morceau fait intervenir Steven Tyler à l’harmonica, parallèlement à sa participation à la nouvelle version de « Love Me Do ». La superposition des séances montre comment Ringo a utilisé le réseau de ses invités sur plusieurs titres.

Présentation complémentaire de la chanson

« I Was Walkin » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson et Dean Grakal. La chanson part d’une promenade solitaire pour retrouver l’envie de danser et de se tourner vers l’autre.

9La De Da

Présentation de la chanson

Un refrain de quelques syllabes suffit à faire chanter la foule : Paul McCartney rejoint les chœurs de cette célébration pop sans prétention.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas

Durée

5:41

Enregistrement : dates et étapes

20–31 juillet ; 29 septembre ; 11–13 novembre 1997

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie, percussions, bongos
  • Steve Dudas — guitares électrique et acoustique, chœurs
  • Joe Walsh — guitare électrique, chœurs
  • Mark Hudson — guitares électrique et acoustique, chœurs
  • Paul McCartney — basse, chœurs
  • Jim Cox — orgue Hammond
  • Famille et amis invités, parmi lesquels Steven Tyler, Nils Lofgren, Timothy B. Schmit et Scott Weiland — chœurs collectifs

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios et Village Recorder, Los Angeles ; Hogg Hill Mill Studios, Sussex

Anecdotes, participants et particularités

Paul McCartney intervient lors de sessions britanniques ; un vaste groupe d’amis et de proches forme le chœur final. Attention : la version single radio n’est pas identique au mixage de l’album.

Présentation complémentaire de la chanson

« La De Da » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Dean Grakal et Steve Dudas. Paul McCartney et Steven Tyler participent aux chœurs de cette invitation à prendre la vie avec davantage de légèreté.

10Without Understanding

Présentation de la chanson

La mélancolie affleure dès le titre : une histoire d’absence, de désillusion ou de manque semble se profiler. L’intérêt est de voir comment Ringo en module l’émotion. Son intérêt se joue aussi dans le contraste avec les chansons qui l’entourent sur le disque.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Steve Dudas

Durée

4:22

Enregistrement : dates et étapes

30 juillet et 1er août 1997 : prises de chant de Ringo ; 20 novembre : chœurs gospel ; 25 novembre : chœurs de Brian Wilson et Christian Phillippe Quillici.

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie et percussions
  • Brian Wilson — chœurs (25 novembre 1997)
  • Sauce — chœurs gospel
  • Christian Phillippe Quillici — chœurs

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles

Anecdotes, participants et particularités

La chanson bénéficie d’une rare participation vocale de Brian Wilson, figure des Beach Boys. Elle associe son intervention à un ensemble gospel enregistré pendant les sessions de novembre 1997.

Présentation complémentaire de la chanson

« Without Understanding » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson et Steve Dudas. La chanson décrit le malaise d’une relation où les mots d’amitié ne suffisent plus à créer une compréhension réelle.

11I’ll Be Fine Anywhere

Présentation de la chanson

Le titre intrigue par sa formulation et laisse deviner une petite scène, un personnage ou un état d’esprit. Ringo aime ces chansons qui donnent d’abord envie d’écouter une voix raconter quelque chose. Son intérêt se joue aussi dans le contraste avec les chansons qui l’entourent sur le disque.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas

Durée

3:39

Enregistrement : dates et étapes

Mars–avril 1997 : premières prises ; décembre 1997 : partie de guitare enregistrée par George Harrison à Friar Park et retournée aux studios.

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie et percussions
  • George Harrison — guitare ajoutée en décembre 1997

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles ; Friar Park, Oxfordshire (intervention de George Harrison)

Anecdotes, participants et particularités

George Harrison reçoit des pistes séparées à Friar Park, y ajoute la guitare et les renvoie aux producteurs ; les bandes achevées arrivent à Los Angeles le 22 décembre 1997. La guitare de George appartient bien à cette version de « Vertical Man ».

Présentation complémentaire de la chanson

« I’ll Be Fine Anywhere » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Dean Grakal et Steve Dudas. La guitare slide de George Harrison apporte une couleur particulière à cette chanson d’indépendance.

12Puppet

Présentation de la chanson

Le titre intrigue par sa formulation et laisse deviner une petite scène, un personnage ou un état d’esprit. Ringo aime ces chansons qui donnent d’abord envie d’écouter une voix raconter quelque chose. Son intérêt se joue aussi dans le contraste avec les chansons qui l’entourent sur le disque.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas

Durée

3:19

Enregistrement : dates et étapes

4 novembre 1997 : prise initiale ; 13 novembre : chœurs de Timothy B. Schmit et Dave Gibbs ; 17 janvier 1998 : saxophone de Joel Peskin.

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie et percussions
  • Timothy B. Schmit, Dave Gibbs — chœurs (13 novembre 1997)
  • Joel Peskin — saxophone (17 janvier 1998)

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios et Village Recorder, Los Angeles

Anecdotes, participants et particularités

Le titre évoque ces voix et ces pensées que l’on aimerait réduire au silence avant de dormir. Les overdubs de Timothy B. Schmit et le saxophone de Joel Peskin individualisent sa couleur sonore.

Présentation complémentaire de la chanson

« Puppet » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr et Mark Hudson. L’enregistrement est coproduit par Ringo et Mark Hudson.

13I’m Yours

Présentation de la chanson

Une chanson qui explore le langage amoureux, entre attente, confiance et fragilité des sentiments. Sa promesse est celle d’un moment personnel, loin des grands discours. Un morceau à aborder sans préjugé, pour laisser la personnalité du chanteur faire le reste.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Mark Nevin

Durée

3:24

Enregistrement : dates et étapes

1997 ; cordes enregistrées le 15 octobre 1997

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie, percussions
  • Mark Hudson — guitare acoustique, célesta
  • Mark Nevin — guitare acoustique
  • Instrumentistes non identifiés — cordes

Production

Mark Hudson, Ringo Starr

Studios et lieux d’enregistrement

Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles ; AIR Studios, Londres (cordes)

Anecdotes, participants et particularités

George Martin signe l’arrangement de cordes ; le guitariste et compositeur Mark Nevin, ancien de Fairground Attraction, participe également à la séance.

Présentation complémentaire de la chanson

« I’m Yours » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson et Mark Nevin. Ringo livre une chanson d’amour intimiste, tournée vers la confiance et le réconfort à la tombée de la nuit.

14Mr. Double-It-Up

Lien vers la fiche chanson non encore renseigné.

Présentation de la chanson

Une curiosité de la période Vertical Man, réservée à certaines éditions et précieuse pour reconstituer le travail des Roundheads.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas

Durée

4:03

Enregistrement : dates et étapes

Séances de Vertical Man en 1997-1998 ; jour exact à établir.

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — chant, batterie ; autres crédits particuliers à vérifier

Production

Ringo Starr, Mark Hudson

Studios et lieux d’enregistrement

Sessions de Vertical Man ; studio propre à cette piste non vérifié.

Anecdotes, participants et particularités

Titre bonus de la version japonaise du CD et du disque supplémentaire associé à une édition Best Buy américaine ; absent des treize plages standard.

BONUS JAPONAIS : cette plage n’appartient pas au programme original de treize chansons. Numérotation propre au CD japonais de 1998.

15Everyday

Présentation de la chanson

Une déclaration de constance affective, travaillée avec l’équipe de Vertical Man et conservée pour les éditions spéciales plutôt que pour le programme courant.

Auteurs et compositeurs

Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas

Durée

4:09

Enregistrement : dates et étapes

Ébauche composée en février 1997 ; séances de Vertical Man, 1997-1998.

Musiciens et instruments

  • Ringo Starr — batterie électronique, percussions, chant
  • Mark Hudson — basse, Mellotron, chœurs, guitare acoustique et électrique
  • Steve Dudas — guitare acoustique et électrique

Production

Ringo Starr, Mark Hudson

Studios et lieux d’enregistrement

Sessions du projet Vertical Man, plusieurs studios ; lieu exact de cette piste à confirmer.

Anecdotes, participants et particularités

Une des premières chansons élaborées pour Vertical Man, d’abord envisagée sous le titre My Love ; parue sur le 45-tours promotionnel La De Da et comme bonus de l’édition japonaise.

BONUS JAPONAIS : cette plage n’appartient pas au programme original de treize chansons. Numérotation propre au CD japonais de 1998.

Présentation complémentaire de la chanson

« Everyday » est notamment ajouté à l’édition japonaise de Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Dean Grakal et Steve Dudas. Le texte associe la découverte de l’amour à un sentiment de confiance et de dévouement.

Personnel et production

Crédits de l’album

Interprétation
Ringo Starr : chant et batterie ; autres instruments selon les titres.
Production
Ringo Starr et Mark Hudson
Équipe et principaux invités
Ringo Starr : chant et batterie ; Ringo Starr et Mark Hudson : production ; invités parmi lesquels Paul McCartney, George Harrison, Tom Petty et Alanis Morissette.
Label initial
Mercury
Discographie physique

Les éditions principales

Édition originale Mercury (1998) sur CD ; éditions internationales et objets promotionnels à cataloguer séparément.

Les identifiants de pressage, la matrice, le pays de fabrication et la pochette particulière doivent être contrôlés ensemble pour attribuer une date à un exemplaire.

Rééditions et différences

Versions et particularités

Premier grand album studio de l’ère Mark Hudson ; plusieurs artistes invités contribuent à des morceaux précis, à ne pas confondre avec un groupe fixe.

Album studio 11 sur 22

La discographie studio, album par album

Parcourez les albums de Ringo Starr dans leur ordre de publication, sans confondre les albums studio avec les EP et les disques enregistrés en public.