What in the… World : paroles, traduction et histoire
Vertical Man · 1998

La chanson en bref
- Interprète(s)
- Ringo Starr
- Auteurs
- Richard Starkey, Steve Dudas, Mark Hudson, Dean Grakal
- Album / EP
- Vertical Man
- Année
- 1998
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr
Paroles originales
That magical moment I’ll never forget.
We started to fall
Higher and higher in love than I thought I could get.
It was so hard to find someone and then I found you.
What in the world would I do
Living in a world without you?
Me and the sky would be blue,
Bluer than I ever knew.
The sun will shine but there’ll be no light
And nothing to look forward to
In a world without you.
Just you and I,
Passionate lovers forever this time.
Our hearts couldn’t lie,
Never say never whenever you don’t want to try.
Sometimes it’s hard but we’ll get through,
We always have, we always do.
What in the world would I do
Living in a world without you?
Me and the sky would be blue,
Bluer than I ever knew.
The sun will shine but there’ll be no light
And nothing to look forward to
In a world without you.
Being in love letting our feelings show,
Let ’em show, (let ’em show)
Let me tell you again what you already know.
Ah…
What in the world would I do (would I do)
Living in a world without you? (without you)
Me and the sky would be blue, (will be blue)
Bluer than I ever knew. (I ever knew)
The sun will shine but there’ll be no light (no light)
And nothing to look forward to
In a world without you.
Ah yeah –
Ah – yeah
Ah – yeah
Traduction française
De cet instant magique que je n’oublierai jamais.
Nous sommes tombés amoureux,
Toujours plus profondément que je ne l’aurais cru possible.
Il était si difficile de trouver quelqu’un, puis je t’ai trouvée.
Que pourrais-je bien faire
Dans un monde sans toi ?
Le ciel et moi serions tristes,
Plus tristes que je ne l’ai jamais été.
Le soleil brillerait, mais il n’y aurait plus de lumière,
Et je n’aurais plus rien à attendre
Dans un monde sans toi.
Rien que toi et moi,
Des amants passionnés, ensemble pour toujours cette fois.
Nos cœurs ne pouvaient pas mentir.
Ne dis jamais « jamais » quand tu n’as pas envie d’essayer.
Parfois, c’est difficile, mais nous y arriverons.
Nous l’avons toujours fait, nous le faisons toujours.
Que pourrais-je bien faire
Dans un monde sans toi ?
Le ciel et moi serions tristes,
Plus tristes que je ne l’ai jamais été.
Le soleil brillerait, mais il n’y aurait plus de lumière,
Et je n’aurais plus rien à attendre
Dans un monde sans toi.
Être amoureux et laisser paraître nos sentiments,
Laissons-les paraître (laissons-les paraître).
Laisse-moi te redire ce que tu sais déjà.
Ah…
Que pourrais-je bien faire (que pourrais-je faire)
Dans un monde sans toi ? (Sans toi.)
Le ciel et moi serions tristes (nous serions tristes),
Plus tristes que je ne l’ai jamais été (jamais été).
Le soleil brillerait, mais il n’y aurait plus de lumière (plus de lumière),
Et je n’aurais plus rien à attendre
Dans un monde sans toi.
Ah ouais…
Ah… ouais,
Ah… ouais.
Histoire de la chanson
« What In The… World » associe Ringo Starr, Steve Dudas, Mark Hudson et Dean Grakal à l’écriture d’une chanson de pop-rock qui multiplie les allusions au style Beatles sans prétendre renouer littéralement avec le groupe. L’apport de Paul McCartney est central pour l’histoire du morceau, car il y participe en musicien de séance plutôt qu’en simple conseiller.
La base est enregistrée au studio Whatinthewhatthe? de Mark Hudson, à Los Angeles, le 20 juillet 1997 ; Ringo y ajoute sa voix le 28 et Joe Walsh sa guitare le lendemain. En septembre, le travail se déplace en Angleterre et McCartney enregistre basse et voix au studio Hogg Hill Mill. Le morceau témoigne du processus fragmenté des productions de la fin des années 1990, étalées sur plusieurs studios.
Parue en 1998 sur « Vertical Man », la chanson a une valeur documentaire particulière par la succession vérifiable des séances et le partage des rôles. Il convient de ne pas appliquer automatiquement ses crédits aux autres titres enregistrés à la même époque : l’implication de McCartney est précisément attestée pour celui-ci.
« What In The… World » appartient à Vertical Man, disque qui ouvre une nouvelle période de stabilité dans la carrière de Ringo. La chanson associe Richard Starkey, Mark Hudson et Dean Grakal, auteurs qui cultivent une forme de rock exubérant et volontiers humoristique. Son titre exprime une surprise presque parlée plutôt qu’une formule de poésie raffinée, ce qui convient parfaitement à la diction de Starr. La valeur du morceau tient à sa vitalité et au jeu entre la voix principale, les répliques des instruments et les interventions d’invités.
La chronologie des séances permet de suivre une fabrication étalée sur 1997-1998, notamment autour de prises d’été et de compléments instrumentaux plus tardifs. Les données de la matrice attribuent Ringo au chant, à la batterie et aux percussions, tandis que l’équipe Hudson assure une part importante des guitares et de l’accompagnement. Il faut cependant éviter de confondre les prestations associées au disque entier avec la distribution exacte de la piste. Les grands enregistrements de Vertical Man sont souvent le fruit d’étapes successives dans des studios et avec des participants différents, non d’une improvisation collective unique.
Le climat de « What In The… World » montre que Ringo ne cherche pas à transformer Vertical Man en album exclusivement introspectif, malgré la présence de morceaux plus mélancoliques. Les titres légers occupent une fonction essentielle : ils font respirer le programme et replacent l’humour au cœur de sa personnalité musicale. La réception critique du disque ne doit pas être transférée sans preuve à cette chanson précise. L’enjeu documentaire consiste plutôt à comprendre comment Starr utilise l’écriture collective des années 1990 pour retrouver la spontanéité qu’il aime dans un groupe, après une longue période de production plus solitaire ou de diffusion restreinte.
Repérage des éditions. « What in the… World » : plage n° 2 sur 13 du programme documenté de Vertical Man (programme standard de treize plages, 1998). La campagne de sessions s’étend de mars 1997 à mai 1998 autour des Roundheads ; les invités interviennent sur des séances différentes.
Complément historique . Première séance de juillet 1997, voix ajoutée le 28 juillet ; McCartney contribue à une étape ultérieure, et Joe Walsh enregistre des guitares le 31 juillet.
Document de séance / crédits individuels. Cette chanson est commencée le 20 juillet 1997 à Whatinthewhatthe? Studios ; Ringo ajoute des voix le 28 juillet, et Joe Walsh une guitare le 31. Paul McCartney participe ensuite à Hogg Hill Mill, à la basse et aux voix. Un article de référence comporte une coquille « septembre 1992 » dans la narration, alors que l’ensemble des séances de Vertical Man se situe en 1997–1998 : il faut privilégier la chronologie d’ensemble et annoter l’erreur.
Chronologie de séance recoupée : 20 juillet 1997 : bande de base ; 28 juillet : voix de Ringo ; septembre 1997 : interventions de Paul McCartney à Hogg Hill Mill. Paul McCartney enregistre la basse et des chœurs. La chronologie exacte de la guitare de Joe Walsh doit être recoupée, les récits de séance n’étant pas entièrement homogènes.
Position éditoriale : « What in the… World » est la plage 2 sur 13 du programme de référence de Vertical Man. Vertical Man, publié en 1998, est construit avec les Roundheads autour de Mark Hudson et Ringo Starr. La grande liste des invités de l’album ne vaut pas crédit individuel pour cette plage : la présence de Paul McCartney, George Harrison ou Ozzy Osbourne n’est à indiquer que si elle est établie titre par titre. Pour ce titre, Paul McCartney intervient à la basse et au chant, Joe Walsh à la guitare électrique. La bande de base remonte à juillet 1997 et les enregistrements complémentaires se prolongent dans le cadre des séances de Vertical Man ; une notice indiquant septembre 1992 présente une anomalie chronologique.
Cette chanson correspond à la plage 2 sur 13 du programme répertorié de « Vertical Man » (1998). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Steve Dudas, Mark Hudson, Dean Grakal. Les sessions des Roundheads multiplient les overdubs et les invités ; il faut reconstruire le personnel à partir de chaque bande. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1997 — 20 juillet 1997 (base). Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Version de 1998 — crédits / particularités : Paul McCartney : basse et chant ; Joe Walsh : guitare électrique ; Steve Dudas : guitares ; Mark Hudson : guitares et percussions. Édition 1998 : ne pas confondre la période générale 1997–1998 avec une date individuelle dont la notice contient une coquille chronologique. La coexistence des deux types de versions dans une seule ligne ne constitue pas une preuve qu’elles ont le même personnel, le même tempo ou la même durée.
Identité et versions de la chanson
- Chanson — titre de référence
-
What in the… World
- Types de versions
-
Studio ; Concert
- Interprètes / participations
-
Ringo Starr
- Auteurs / compositeurs
-
Richard Starkey, Steve Dudas, Mark Hudson, Dean Grakal
Enregistrement en studio
- Durée(s) studio
-
Studio 1997 : 3:29
- Dates des séances studio
-
Studio 1997 — 20 juillet 1997 (base) ; 28 juillet (chant) ; 29 juillet (guitare de Joe Walsh) ; intervention ultérieure de McCartney
- Studios / lieux d’enregistrement
-
Studio 1997 — Whatinthewhatthe? Studios, Los Angeles ; ajouts avec Paul McCartney en Angleterre
- Musiciens et instruments — studio
-
Studio 1997 — • Ringo Starr — chant, batterie, percussions
• Paul McCartney — basse, chœurs
• Joe Walsh — guitare électrique
• Steve Dudas — guitares acoustique et électrique
• Mark Hudson — guitares acoustique et électrique, percussions, chœurs
- Producteurs — studio
-
Studio 1997 — Mark Hudson, Ringo Starr
Concerts et versions scéniques
- Durée(s) live / autres versions
-
Concert 1998 : 5:31
- Dates des captations live
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Concert 1998 — 13 mai 1998 : émission VH1 Storytellers, États-Unis.
- Lieux des concerts
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Concert 1998 — Studio du programme VH1 Storytellers, États-Unis ; établissement exact à confirmer.
- Musiciens et instruments — live
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Concert 1998 — • Interprète principal : Ringo Starr ; personnel de concert, répartition exacte par plage à vérifier
• Ringo Starr — chant, batterie ; piano sur Don’t Pass Me By (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Mark Hudson — guitare, harmonica, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Gary Burr — guitare, mandoline, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Joe Walsh — guitare, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Steve Dudas — guitare (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Jack Blades — basse, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Jim Cox — claviers, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Scott Gordon — harmonica (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Simon Kirke — batterie, percussions (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
- Production — live
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Concert 1998 — Mark Hudson
- Concerts et détails de séance
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20 juillet 1997 : bande de base ; 28 juillet : voix de Ringo ; septembre 1997 : interventions de Paul McCartney à Hogg Hill Mill
Contexte, création et anecdotes
- Histoire / contexte de la chanson
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Un titre qui ouvre la porte aux thèmes chers à Ringo : la solidarité, le lien entre les êtres et la possibilité de jours plus apaisés. Son intérêt se joue aussi dans le contraste avec les chansons qui l’entourent sur le disque.
La perplexité devant une relation sentimentale sert de moteur à cette chanson pop-rock. Les guitares prennent une place centrale sans masquer le ton désarmé du chanteur.
« What in the… World » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Dean Grakal et Steve Dudas. Paul McCartney intervient à la basse et aux chœurs dans cette chanson qui revient sur un moment amoureux décisif.
Dans les crédits de studio figurent également Joe Walsh (guitare électrique). La production est créditée à Mark Hudson, Ringo Starr.
Repérage discographique contrôlé : « What in the… World » : plage n° 2 sur 13 du programme documenté de Vertical Man (programme standard de treize plages, 1998). La campagne de sessions s’étend de mars 1997 à mai 1998 autour des Roundheads ; les invités interviennent sur des séances différentes.
Repère d'édition Sur « Vertical Man » (1998), « What in the… World » est situé à la position 2 sur 13. Le retour sur disque de 1998 privilégie les Roundheads tout en faisant intervenir de nombreux invités. La chronologie des overdubs est indispensable pour ne pas créer des collaborations fictives. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.
Complément documenté Position éditoriale : « What in the… World » est la plage 2 sur 13 du programme de référence de Vertical Man. Vertical Man, publié en 1998, est construit avec les Roundheads autour de Mark Hudson et Ringo Starr. La grande liste des invités de l’album ne vaut pas crédit individuel pour cette plage : la présence de Paul McCartney, George Harrison ou Ozzy Osbourne n’est à indiquer que si elle est établie titre par titre. Pour ce titre, Paul McCartney intervient à la basse et au chant, Joe Walsh à la guitare électrique. La bande de base remonte à juillet 1997 et les enregistrements complémentaires se prolongent dans le cadre des séances de Vertical Man ; une notice indiquant septembre 1992 présente une anomalie chronologique.
Cette chanson correspond à la plage 2 sur 13 du programme répertorié de « Vertical Man » (1998). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Steve Dudas, Mark Hudson, Dean Grakal. Les sessions des Roundheads multiplient les overdubs et les invités ; il faut reconstruire le personnel à partir de chaque bande. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1997 — 20 juillet 1997 (base). Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Version de 1998 — crédits / particularités : Paul McCartney : basse et chant ; Joe Walsh : guitare électrique ; Steve Dudas : guitares ; Mark Hudson : guitares et percussions. Édition 1998 : ne pas confondre la période générale 1997–1998 avec une date individuelle dont la notice contient une coquille chronologique. La coexistence des deux types de versions dans une seule ligne ne constitue pas une preuve qu’elles ont le même personnel, le même tempo ou la même durée.
- Anecdotes / séances
-
Studio 1997 — McCartney ajoute basse et voix à cette production des Roundheads. L’enregistrement original fut complété par plusieurs générations de prises et d’ajouts.
Paul McCartney joue de la basse et chante ; Joe Walsh apporte la guitare solo. Attention aux chronologies contradictoires de certaines sources secondaires : ne pas assigner de date de prise exacte sans confirmation.
Concert 1998 — Paul McCartney intervient sur la version studio de 1998 ; il n’est pas crédité parmi la formation de ce concert.
Enregistrée pour « Vertical Man » en 1997-1998 avec la participation de Paul McCartney (basse et chant) et Joe Walsh (guitare), cette chanson est créditée à Ringo Starr, Steve Dudas, Mark Hudson et Dean Grakal. Les prises de l’été 1997 précèdent les ajouts réalisés en Angleterre.
Joe Walsh ajoute son solo de guitare en juillet 1997 ; Paul McCartney participe ensuite à la basse et au chant sur cette chanson de Vertical Man.
Paul McCartney fournit basse et chœurs, Joe Walsh la guitare électrique, pendant les séances de Vertical Man.
Éclairage historique extrait de la notice détaillée — La base est enregistrée au studio Whatinthewhatthe? de Mark Hudson, à Los Angeles, le 20 juillet 1997 ; Ringo y ajoute sa voix le 28 et Joe Walsh sa guitare le lendemain. En septembre, le travail se déplace en Angleterre et McCartney enregistre basse et voix au studio Hogg Hill Mill. Le morceau témoigne du processus fragmenté des productions de la fin des années 1990, étalées sur plusieurs studios.
Première séance de juillet 1997, voix ajoutée le 28 juillet ; McCartney contribue à une étape ultérieure, et Joe Walsh enregistre des guitares le 31 juillet.
Cette chanson est commencée le 20 juillet 1997 à Whatinthewhatthe? Studios ; Ringo ajoute des voix le 28 juillet, et Joe Walsh une guitare le 31. Paul McCartney participe ensuite à Hogg Hill Mill, à la basse et aux voix. Un article de référence comporte une coquille « septembre 1992 » dans la narration, alors que l’ensemble des séances de Vertical Man se situe en 1997–1998 : il faut privilégier la chronologie d’ensemble et annoter l’erreur.
Index de l'édition : « What in the… World » occupe la plage 2/13 de l'édition ordinaire de « Vertical Man », paru 16 juin 1998 aux États-Unis ; la plage précédente est « One » et la suivante « Mindfield ».
Chronologie de séance recoupée : 20 juillet 1997 : bande de base ; 28 juillet : voix de Ringo ; septembre 1997 : interventions de Paul McCartney à Hogg Hill Mill. Paul McCartney enregistre la basse et des chœurs. La chronologie exacte de la guitare de Joe Walsh doit être recoupée, les récits de séance n’étant pas entièrement homogènes.
Éditions et versions à distinguer
- Album ou EP de référence
-
Vertical Man
- Place dans le programme
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2 / 13 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer
- Nature de la version
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Chanson interprétée en studio et sur scène — versions à dissocier
- Contexte discographique
-
Position éditoriale : « What in the… World » est la plage 2 sur 13 du programme de référence de Vertical Man. Vertical Man, publié en 1998, est construit avec les Roundheads autour de Mark Hudson et Ringo Starr. La grande liste des invités de l’album ne vaut pas crédit individuel pour cette plage : la présence de Paul McCartney, George Harrison ou Ozzy Osbourne n’est à indiquer que si elle est établie titre par titre. Pour ce titre, Paul McCartney intervient à la basse et au chant, Joe Walsh à la guitare électrique. La bande de base remonte à juillet 1997 et les enregistrements complémentaires se prolongent dans le cadre des séances de Vertical Man ; une notice indiquant septembre 1992 présente une anomalie chronologique.
- Complément historique
-
Cette chanson correspond à la plage 2 sur 13 du programme répertorié de « Vertical Man » (1998). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Steve Dudas, Mark Hudson, Dean Grakal. Les sessions des Roundheads multiplient les overdubs et les invités ; il faut reconstruire le personnel à partir de chaque bande. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1997 — 20 juillet 1997 (base). Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Version de 1998 — crédits / particularités : Paul McCartney : basse et chant ; Joe Walsh : guitare électrique ; Steve Dudas : guitares ; Mark Hudson : guitares et percussions. Édition 1998 : ne pas confondre la période générale 1997–1998 avec une date individuelle dont la notice contient une coquille chronologique. La coexistence des deux types de versions dans une seule ligne ne constitue pas une preuve qu’elles ont le même personnel, le même tempo ou la même durée.
- Crédits instrumentaux complémentaires
-
Version de 1998 — crédits / particularités : Paul McCartney : basse et chant ; Joe Walsh : guitare électrique ; Steve Dudas : guitares ; Mark Hudson : guitares et percussions.
- Éditions et minutages
-
Année de publication de l’album : 1998. Programme de référence : Vertical Man. 2 / 13 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Durée studio renseignée, provenance du support à confirmer.
- Année ou provenance
-
Vertical Man
- Auteurs renseignés
-
Richard Starkey, Steve Dudas, Mark Hudson, Dean Grakal
- Interprètes et crédits
-
Ringo Starr












