La De Da : paroles, traduction et histoire
Vertical Man · 1998

La chanson en bref
- Interprète(s)
- Ringo Starr
- Auteurs
- Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas
- Album / EP
- Vertical Man
- Année
- 1998
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Paroles originales
’Cause I can’t live your life for you.
I’m satisfied, feeling high
’Cause I found out just what to do.
Oh, you can bet I never let the things I get get the best of me.
When I get blue, here’s what I do and so can you,
It is no mystery when you sing.
La la de da, like que sera sera,
Whatever la de da, la de da,
All you gotta say is la de da.
You don’t need to cry, (cry)
No reason why is ever good enough for me.
We can take a walk, just laugh and talk,
Whatever’s going to be will be.
And when it rains I don’t complain, I’m like a train, I just keep rolling on.
Sometimes you lose, you blow a fuse, you’re not immune
To what’s been going on, sing along.
La la de da, like que sera sera,
Whatever la de da, la de da,
All you gotta say is la de da
Oo-oo
And when you’re down, it can be found, turn it around, you know the remedy.
(You always get what you always get, you always get what you always get)
Just cut some slack, don’t look back ’cause it’s a fact it will be okay
When you say
La la de da, like que sera sera,
Whatever la de da, la de da,
All you gotta say is la de da
Oh yeah
Just like Doris Day said que sera,
La la de da,
La la de da,
La la de da,
All you gotta say is la de da,
All I gotta say is, all we gotta say is,
It’s the only way is la de da.
La la de da,
La la de da,
La la de da,
Come on. ev’rybody
La la de da,
This one’s for you, mate
La la de da,
It went la de da, I say
La la de da,
La la de da,
Come on, join me with this line!
La la de da,
La la de da,
La –
Traduction française
Car je ne peux pas vivre ta vie à ta place.
Je suis satisfait, je me sens au sommet,
Car j’ai découvert exactement quoi faire.
Oh, je te parie que je ne laisserai jamais ce que je possède prendre le dessus sur moi.
Quand j’ai le blues, voilà ce que je fais, et tu peux en faire autant.
Il n’y a aucun mystère quand tu chantes…
La la de da, comme « que sera, sera »,
Quoi qu’il arrive, la de da, la de da,
Tout ce que tu as à dire, c’est la de da.
Tu n’as pas besoin de pleurer (pleurer),
Aucune raison ne me semble jamais suffisante.
Nous pouvons faire une promenade, rire et discuter,
Ce qui doit arriver arrivera.
Et quand il pleut, je ne me plains pas : je suis comme un train, je continue de rouler.
Parfois, on perd, on pète les plombs, personne n’est à l’abri
De ce qui se passe, alors chante avec moi.
La la de da, comme « que sera, sera »,
Quoi qu’il arrive, la de da, la de da,
Tout ce que tu as à dire, c’est la de da.
Ouh-ouh.
Et quand tu es au plus bas, tu peux trouver une solution, retourner la situation : tu connais le remède.
(Tu reçois toujours ce que tu reçois, tu reçois toujours ce que tu reçois.)
Lâche un peu de lest, ne regarde pas en arrière, car c’est un fait : tout ira bien
Quand tu diras…
La la de da, comme « que sera, sera »,
Quoi qu’il arrive, la de da, la de da,
Tout ce que tu as à dire, c’est la de da.
Oh oui.
Comme le disait Doris Day : « Que sera… »
La la de da,
La la de da,
La la de da,
Tout ce que tu as à dire, c’est la de da.
Tout ce que j’ai à dire, tout ce que nous avons à dire,
C’est que la seule manière de faire, c’est la de da.
La la de da,
La la de da,
La la de da.
Allez, tout le monde !
La la de da.
Celle-ci est pour toi, mon pote.
La la de da.
Ça faisait la de da, je te dis.
La la de da,
La la de da.
Allez, rejoignez-moi pour cette phrase !
La la de da,
La la de da,
La…
Histoire de la chanson
« La De Da » est une chanson importante dans la reprise d’activité créatrice de Ringo Starr à la fin des années 1990, notamment parce qu’elle conserve la trace d’une nouvelle collaboration enregistrée avec Paul McCartney. Elle est signée Richard Starkey, Mark Hudson, Steve Dudas et Dean Grakal. Son refrain fondé sur des syllabes simples évoque une joie collective immédiatement communicative, mais son intérêt historique dépasse cette facilité apparente : sa réalisation s’étend sur plusieurs lieux, mobilise des participants de générations différentes et comporte des versions destinées à des usages distincts.
Une partie essentielle des prises est réalisée le 20 juillet 1997 au studio Whatinthewhatthe? de Los Angeles. Joe Walsh ajoute sa guitare le lendemain. Le 29 septembre, le travail se poursuit dans le studio Hogg Hill Mill de McCartney, en Angleterre. L’ancien partenaire de Ringo apporte une basse et des chœurs, tandis que Dean Grakal filme une partie de la séance, dont les images seront utilisées dans la vidéo de la chanson. Il faut distinguer cette participation ponctuelle de McCartney de celle d’un coauteur : les crédits d’écriture demeurent ceux de Starr, Hudson, Dudas et Grakal.
Les crédits mentionnent Ringo au chant, à la batterie, aux percussions et aux bongos. Steve Dudas et Mark Hudson jouent des guitares acoustiques et électriques, tandis que Joe Walsh ajoute une guitare électrique et des chœurs. Jim Cox joue de l’orgue Hammond et McCartney intervient donc à la basse et aux voix. Les séances ne s’arrêtent pas à la réunion des deux anciens Beatles. Des claviers supplémentaires sont enregistrés à Los Angeles les 11 et 12 novembre. Le 13 novembre, près de quarante-cinq proches, amis et invités réunissent leurs voix au Village Recorder pour donner au refrain un caractère de célébration collective.
La longue liste des choristes contribue à la personnalité du titre. Elle comprend des musiciens et des amis issus d’horizons différents, dont Steven Tyler, Timothy B. Schmit, Nils Lofgren et Van Dyke Parks, ainsi que plusieurs membres de l’entourage de Ringo. Le but n’est pas de produire une polyphonie académique : l’effet recherché est celui d’une communauté chantant un refrain connu de tous. Cette démarche rappelle le goût de Starr pour des prestations où la participation du groupe importe autant que la virtuosité individuelle.
La sortie américaine de 1998 s’accompagne d’un montage radiophonique d’environ quatre minutes quatorze, alors que la version longue atteint environ cinq minutes quarante et une. La version autonome n’inclut pas exactement la même transition que celle placée dans la séquence de Vertical Man. La chanson est notamment associée à un CD single comportant la reprise de « Love Me Do » et « Everyday ». Ces distinctions ne relèvent pas de simples objets de collection : elles sont importantes pour identifier les enregistrements réellement entendus et les interventions conservées au mixage.
« La De Da » ne doit pas être réduite à son refrain bon enfant. C’est un document sur une méthode de production collective et sur la permanence des liens personnels entre anciens membres des Beatles. L’intervention de McCartney, le film de la séance, la participation de Joe Walsh et le grand chœur enregistré en novembre constituent autant de niveaux vérifiables de son histoire. Le morceau témoigne aussi d’une volonté de remettre Ringo au centre d’une musique joyeuse, jouée et chantée avec des proches, loin de l’image d’un simple vétéran revisitant son passé.
Repérage des éditions. « La De Da » : plage n° 9 sur 13 du programme documenté de Vertical Man (programme standard de treize plages, 1998). La campagne de sessions s’étend de mars 1997 à mai 1998 autour des Roundheads ; les invités interviennent sur des séances différentes.
Complément historique . Travail avec McCartney à Hogg Hill Mill le 29 septembre 1997 ; réunion de nombreux choristes le 13 novembre ; une version radio de 4:14 et une version album de 5:41 sont à identifier séparément.
Document de séance / crédits individuels. La prise est lancée le 20 juillet 1997 à Los Angeles, puis enrichie de la basse et des chœurs de Paul McCartney le 29 septembre à Hogg Hill Mill. Le 13 novembre, des dizaines de proches enregistrent un ensemble de chœurs au Village Recorder. Le single radio dure 4 min 14 s, alors que la version d’album dure 5 min 41 s et se lie au titre suivant par un fondu. Les deux durées ne sont donc pas interchangeables.
Chronologie de séance recoupée : 20 juillet 1997 : premières sessions ; 29 septembre : travail avec Paul McCartney ; 13 novembre : chœurs collectifs. Une chorale d’amis et de proches est réunie à Village Recorder le 13 novembre ; la chanson offre un exemple de production vocale communautaire.
Position éditoriale : « La De Da » est la plage 9 sur 13 du programme de référence de Vertical Man. Vertical Man, publié en 1998, est construit avec les Roundheads autour de Mark Hudson et Ringo Starr. La grande liste des invités de l’album ne vaut pas crédit individuel pour cette plage : la présence de Paul McCartney, George Harrison ou Ozzy Osbourne n’est à indiquer que si elle est établie titre par titre.
Cette chanson correspond à la plage 9 sur 13 du programme répertorié de « Vertical Man » (1998). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas. Les sessions des Roundheads multiplient les overdubs et les invités ; il faut reconstruire le personnel à partir de chaque bande. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1997 — 20–31 juillet. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Version de 1998 — crédits / particularités : Crédit de Ringo Starr au chant ; contributions de Paul McCartney à contrôler dans les détails de séance de l’album. Single 1998 : montage radio de 4:14 et prise d’album de 5:41 ; la durée relève donc de l’édition et du mixage, non de la seule composition. La coexistence des deux types de versions dans une seule ligne ne constitue pas une preuve qu’elles ont le même personnel, le même tempo ou la même durée.
Identité et versions de la chanson
- Chanson — titre de référence
-
La De Da
- Types de versions
-
Studio ; Concert
- Interprètes / participations
-
Ringo Starr
- Auteurs / compositeurs
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Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas
Enregistrement en studio
- Durée(s) studio
-
Studio 1997 : 5:41
- Dates des séances studio
-
Studio 1997 — 20–31 juillet ; 29 septembre ; 11–13 novembre 1997
- Studios / lieux d’enregistrement
-
Studio 1997 — Whatinthewhatthe? Studios et Village Recorder, Los Angeles ; Hogg Hill Mill Studios, Sussex
- Musiciens et instruments — studio
-
Studio 1997 — • Ringo Starr — chant, batterie, percussions, bongos
• Steve Dudas — guitares électrique et acoustique, chœurs
• Joe Walsh — guitare électrique, chœurs
• Mark Hudson — guitares électrique et acoustique, chœurs
• Paul McCartney — basse, chœurs
• Jim Cox — orgue Hammond
• Famille et amis invités, parmi lesquels Steven Tyler, Nils Lofgren, Timothy B. Schmit et Scott Weiland — chœurs collectifs
- Producteurs — studio
-
Studio 1997 — Mark Hudson, Ringo Starr
Concerts et versions scéniques
- Durée(s) live / autres versions
-
Concert 1998 : 5:04
- Dates des captations live
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Concert 1998 — 13 mai 1998 : émission VH1 Storytellers, États-Unis.
- Lieux des concerts
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Concert 1998 — Studio du programme VH1 Storytellers, États-Unis ; établissement exact à confirmer.
- Musiciens et instruments — live
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Concert 1998 — • Interprète principal : Ringo Starr ; personnel de concert, répartition exacte par plage à vérifier
• Ringo Starr — chant, batterie ; piano sur Don’t Pass Me By (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Mark Hudson — guitare, harmonica, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Gary Burr — guitare, mandoline, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Joe Walsh — guitare, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Steve Dudas — guitare (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Jack Blades — basse, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Jim Cox — claviers, chœurs (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Scott Gordon — harmonica (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
• Simon Kirke — batterie, percussions (formation du concert, non nécessairement présent sur chaque plage)
- Production — live
-
Concert 1998 — Mark Hudson
- Concerts et détails de séance
-
20 juillet 1997 : premières sessions ; 29 septembre : travail avec Paul McCartney ; 13 novembre : chœurs collectifs
Contexte, création et anecdotes
- Histoire / contexte de la chanson
-
Un refrain de quelques syllabes suffit à faire chanter la foule : Paul McCartney rejoint les chœurs de cette célébration pop sans prétention.
Le refrain fait de syllabes familières une manière de célébrer la réunion et la bonne humeur. Sa simplicité voulue invite à chanter ensemble plutôt qu’à décortiquer les mots.
« La De Da » figure sur Vertical Man, paru en 1998. La chanson est signée Ringo Starr, Mark Hudson, Dean Grakal et Steve Dudas. Paul McCartney et Steven Tyler participent aux chœurs de cette invitation à prendre la vie avec davantage de légèreté.
Les crédits de studio identifient notamment Joe Walsh (guitare électrique, chœurs) et Jim Cox (orgue Hammond). La production est créditée à Mark Hudson, Ringo Starr.
Repérage discographique contrôlé : « La De Da » : plage n° 9 sur 13 du programme documenté de Vertical Man (programme standard de treize plages, 1998). La campagne de sessions s’étend de mars 1997 à mai 1998 autour des Roundheads ; les invités interviennent sur des séances différentes.
Repère d'édition Sur « Vertical Man » (1998), « La De Da » est situé à la position 9 sur 13. Le retour sur disque de 1998 privilégie les Roundheads tout en faisant intervenir de nombreux invités. La chronologie des overdubs est indispensable pour ne pas créer des collaborations fictives. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.
Complément documenté Position éditoriale : « La De Da » est la plage 9 sur 13 du programme de référence de Vertical Man. Vertical Man, publié en 1998, est construit avec les Roundheads autour de Mark Hudson et Ringo Starr. La grande liste des invités de l’album ne vaut pas crédit individuel pour cette plage : la présence de Paul McCartney, George Harrison ou Ozzy Osbourne n’est à indiquer que si elle est établie titre par titre.
Cette chanson correspond à la plage 9 sur 13 du programme répertorié de « Vertical Man » (1998). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas. Les sessions des Roundheads multiplient les overdubs et les invités ; il faut reconstruire le personnel à partir de chaque bande. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1997 — 20–31 juillet. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Version de 1998 — crédits / particularités : Crédit de Ringo Starr au chant ; contributions de Paul McCartney à contrôler dans les détails de séance de l’album. Single 1998 : montage radio de 4:14 et prise d’album de 5:41 ; la durée relève donc de l’édition et du mixage, non de la seule composition. La coexistence des deux types de versions dans une seule ligne ne constitue pas une preuve qu’elles ont le même personnel, le même tempo ou la même durée.
- Anecdotes / séances
-
Studio 1997 — Paul McCartney intervient lors de sessions britanniques ; un vaste groupe d’amis et de proches forme le chœur final. Attention : la version single radio n’est pas identique au mixage de l’album.
Concert 1998 — La version studio réunit un grand chœur d’amis et de proches ; la captation de VH1 est un enregistrement distinct.
Édition retenue dans la base : 45-tours distribué à l'occasion de Beatlefest ; le CD single comporte un programme différent. ; Paul McCartney participe à la basse et aux chœurs ; Joe Walsh joue de la guitare et Steven Tyler fait partie des voix additionnelles.
Lors des séances de Vertical Man en 1997, Paul McCartney participe à la basse et au chant sur La De Da, titre conçu pour un chœur collectif et une atmosphère de célébration.
Éclairage historique extrait de la notice détaillée — Une partie essentielle des prises est réalisée le 20 juillet 1997 au studio Whatinthewhatthe? de Los Angeles. Joe Walsh ajoute sa guitare le lendemain. Le 29 septembre, le travail se poursuit dans le studio Hogg Hill Mill de McCartney, en Angleterre. L'ancien partenaire de Ringo apporte une basse et des chœurs, tandis que Dean Grakal filme une partie de la séance, dont les images seront utilisées dans la vidéo de la chanson. Il faut distinguer cette participation ponctuelle de McCartney de celle d'un coauteur : les crédits d'écriture demeurent ceux de Starr, Hudson, Dudas et Grakal.
Travail avec McCartney à Hogg Hill Mill le 29 septembre 1997 ; réunion de nombreux choristes le 13 novembre ; une version radio de 4:14 et une version album de 5:41 sont à identifier séparément.
La prise est lancée le 20 juillet 1997 à Los Angeles, puis enrichie de la basse et des chœurs de Paul McCartney le 29 septembre à Hogg Hill Mill. Le 13 novembre, des dizaines de proches enregistrent un ensemble de chœurs au Village Recorder. Le single radio dure 4 min 14 s, alors que la version d’album dure 5 min 41 s et se lie au titre suivant par un fondu. Les deux durées ne sont donc pas interchangeables.
Index de l'édition : « La De Da » occupe la plage 9/13 de l'édition ordinaire de « Vertical Man », paru 16 juin 1998 aux États-Unis ; la plage précédente est « I Was Walkin’ » et la suivante « Without Understanding ».
Chronologie de séance recoupée : 20 juillet 1997 : premières sessions ; 29 septembre : travail avec Paul McCartney ; 13 novembre : chœurs collectifs. Une chorale d’amis et de proches est réunie à Village Recorder le 13 novembre ; la chanson offre un exemple de production vocale communautaire.
Éditions et versions à distinguer
- Album ou EP de référence
-
Vertical Man
- Place dans le programme
-
9 / 13 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer
- Nature de la version
-
Chanson interprétée en studio et sur scène — versions à dissocier
- Contexte discographique
-
Position éditoriale : « La De Da » est la plage 9 sur 13 du programme de référence de Vertical Man. Vertical Man, publié en 1998, est construit avec les Roundheads autour de Mark Hudson et Ringo Starr. La grande liste des invités de l’album ne vaut pas crédit individuel pour cette plage : la présence de Paul McCartney, George Harrison ou Ozzy Osbourne n’est à indiquer que si elle est établie titre par titre.
- Complément historique
-
Cette chanson correspond à la plage 9 sur 13 du programme répertorié de « Vertical Man » (1998). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas. Les sessions des Roundheads multiplient les overdubs et les invités ; il faut reconstruire le personnel à partir de chaque bande. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1997 — 20–31 juillet. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Version de 1998 — crédits / particularités : Crédit de Ringo Starr au chant ; contributions de Paul McCartney à contrôler dans les détails de séance de l’album. Single 1998 : montage radio de 4:14 et prise d’album de 5:41 ; la durée relève donc de l’édition et du mixage, non de la seule composition. La coexistence des deux types de versions dans une seule ligne ne constitue pas une preuve qu’elles ont le même personnel, le même tempo ou la même durée.
- Crédits instrumentaux complémentaires
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Version de 1998 — crédits / particularités : Crédit de Ringo Starr au chant ; contributions de Paul McCartney à contrôler dans les détails de séance de l’album.
- Éditions et minutages
-
Année de publication de l’album : 1998. Programme de référence : Vertical Man. 9 / 13 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Durée studio renseignée, provenance du support à confirmer.
- Année ou provenance
-
Vertical Man
- Auteurs renseignés
-
Richard Starkey, Mark Hudson, Dean Grakal, Steve Dudas
- Interprètes et crédits
-
Ringo Starr












