Ringo Starr : encyclopédie des collaborations artistiques et musicales sur Yellow-Sub.net

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Yellow-Sub.net · Les collaborations artistiques de Ringo Starr

Index critique Ringo Starr, 1998–1999 : 25 concordances des Roundheads

Un appareil de concordance, complémentaire aux monographies de chansons et aux notices discographiques déjà publiées.

Ensemble : 156 masters distincts, 14 albums, 32 sections de référence. Cette page contient 25 notices. Aucun nouvel enregistrement n’est déduit d’une édition ou d’un remix.

Vertical Man et I Wanna Be Santa Claus appartiennent à l’époque des Roundheads, réseau construit autour de Mark Hudson, Steve Dudas et de leurs partenaires. Le premier album associe à ce noyau des voix et guitares invitées, dont George Harrison ou Paul McCartney sur des plages précises. Le second mêle compositions nouvelles et classiques saisonniers, et réenregistre Christmas Time (Is Here Again), œuvre enregistrée auparavant par les Beatles. L’analyse des collaborations doit séparer le répertoire de Noël, les auteurs du passé, le master solo de 1999 et ses contributeurs. L’existence d’un atelier cohérent de musiciens ne justifie pas d’uniformiser ses crédits piste par piste.

Méthode générale et preuves · Sessionographie chronologique

Sources et méthode : il s’agit d’un index de contrôle relié aux études publiées, et non de monographies concurrentes. Les affirmations reprises des fiches internes demeurent soumises à la confrontation de leurs sources primaires. Les dates de disque ne valent pas automatiquement dates de session.

Vertical Man (1998) : les identités de masters

Les Roundheads sont un noyau de travail ; les invités de chaque plage restent à identifier indépendamment.

Source documentaire : Vertical Man — notice de référence, personnel et éditions. Les indications qui suivent sont des concordances analytiques et renvoient à cette étude pour le détail des crédits, divergences et références externes.

Vertical Man — les invités distribués par chanson

Les Roundheads constituent le noyau de l’enregistrement, mais les apparitions de Paul McCartney, George Harrison, Joe Walsh, Tom Petty, Alanis Morissette, Steven Tyler, Brian Wilson ou Ozzy Osbourne sont ponctuelles. McCartney apporte notamment basse et chœurs à « What in the… World » ; Harrison intervient à la guitare slide sur des plages identifiées. Leur présence dans le générique global ne doit pas générer des crédits indistincts pour les treize chansons.

Le CD paraît le 16 juin 1998 aux États-Unis et le 3 août au Royaume-Uni. Une variation de date entre régions est une variation de publication, pas une nouvelle prise sonore. La chanson « Love Me Do » constitue une nouvelle fixation de la composition Lennon–McCartney, non un réemploi de la bande des Beatles ; ses invités et son personnel doivent être étudiés au titre de ce master de 1998.

Documentation : The Beatles Bible, dossier discographique « vertical man » (dates, programme, personnel et contexte), à croiser avec les livrets d’origine et la monographie Yellow-Sub reliée ci-dessus. Retour à la concordance de l’album.

Section 1/5 : notices 1 à 5

Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.

001 · One — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : Le titre d’ouverture est crédité à Starkey, Hudson, Grakal et Dudas. La notice de The Beatles Bible signale une composition d’abord travaillée sous le titre « All It Takes Is One », avec des sessions de mars 1997. Ringo est au chant, à la batterie, aux bongos et aux percussions. Hudson joue guitares et claviers, Dudas basse et guitare électrique ; Jim Cox intervient à l’orgue Hammond et Scott Gordon à l’harmonica et aux percussions. Jeff « Skunk » Baxter ajoute une partie de pedal steel le 7 novembre. Sa contribution doit rester associée à la première chanson : l’instrument n’est pas une preuve qu’il accompagne tous les titres de l’album.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« One » fait partie des premières pièces enregistrées pour Vertical Man, dans les sessions de mars 1997 à Whatinthewhatthe? Studios de Los Angeles. La chanson témoigne de la formation du noyau des Roundheads et précède l’arrivée des invités ajoutés au fil des overdubs. Le document de session doit séparer prises initiales et ajouts ultérieurs, puisque le disque n’a été publié qu’en juin 1998 aux États-Unis. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

002 · What In The… World — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : Ringo chante et joue de la batterie. Paul McCartney apporte de la basse et des chœurs, Joe Walsh une guitare électrique, Steve Dudas des guitares acoustiques et électriques, Mark Hudson des guitares et des voix. La bande de base est associée au 20 juillet 1997 à Los Angeles, le chant de Ringo au 28 juillet et la guitare de Walsh au 29 juillet. L’ensemble relève de la coécriture Starkey–Hudson–Grakal–Dudas. McCartney complète le morceau pendant le passage de l’équipe à Hog Hill Mill le 29 septembre 1997, date également associée à des travaux sur « La De Da ».

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

Paul McCartney intervient à la basse et aux chœurs sur « What In The… World » ; la documentation situe des ajouts au 29 septembre 1997 dans le studio Hogg Hill Mill en Angleterre. Joe Walsh joue également sur plusieurs pièces de l’album, dont celle-ci, mais ses crédits doivent être attribués chanson par chanson. Ce passage britannique ne transforme pas la production d’ensemble, assurée par Ringo et Mark Hudson, en collaboration permanente des anciens Beatles. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

003 · Mindfield — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : Les crédits individuels donnent Ringo au chant, à la batterie et aux percussions ; Joe Walsh à la guitare électrique ; Steve Dudas aux guitares ; Hudson à la basse, aux guitares et au synthétiseur ; Jim Cox à l’orgue et John Bergamo au tabla. Les invités vocaux sont Alanis Morissette, Steven Tyler et Scott Weiland. Il s’agit donc d’une rencontre de rockeurs de générations différentes, sur un master de Ringo. La prise de base est datée du 20 juillet 1997, la guitare de Walsh du 31 juillet et les voix de Morissette du 25 novembre. Une liste de noms en fin de livret ne permet pas d’affirmer que les trois invités vocaux se trouvent ensemble dans le studio à la même heure.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« Mindfield » appartient au groupe de titres travaillés lors des séances de juillet 1997. Alanis Morissette ajoute ensuite des voix sur cette chanson lors d’une période d’overdubs de novembre, preuve qu’une chanson peut avoir plusieurs calendriers de participation. Les musiciens ayant écrit le morceau, les instrumentistes de base et les choristes invités doivent apparaître dans des rubriques distinctes. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

004 · King Of Broken Hearts — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : Cette composition de l’équipe Starkey–Hudson–Dudas–Grakal contient un solo de guitare slide de George Harrison. Ringo chante, joue de la batterie et des percussions ; Dudas ajoute des guitares, Hudson de la basse, des claviers et des voix, Jim Cox joue du Wurlitzer. Un arrangement de cordes conçu par Graham Preskett est enregistré au studio AIR de Londres le 15 octobre 1997. Les bandes préparatoires sont envoyées à George Harrison à Friar Park, où il enregistre ses parties. Les envois retournent à l’équipe américaine et arrivent le 22 décembre 1997. Ce n’est donc pas nécessairement une séance collective de Ringo et George dans la même pièce.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« King Of Broken Hearts » comprend une guitare ajoutée par George Harrison à Friar Park après l’envoi de deux mixes préparatoires, l’un instrumental et l’autre centré sur les voix. Les bandes reviennent à Los Angeles en décembre 1997. Le travail de Harrison relève donc d’un overdub à distance, non d’une séance commune dans le studio californien de Starr. L’orchestre à cordes enregistré à AIR Studios en octobre constitue encore une autre étape. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

005 · Love Me Do — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : La cinquième piste reprend « Love Me Do », composition Lennon–McCartney enregistrée initialement par les Beatles en 1962. La nouvelle version de Ringo est un enregistrement autonome réalisé pour le disque de 1998. Les crédits de la formation de studio comprennent Ringo et ses compagnons des Roundheads, avec une partie d’harmonica attribuée à Steven Tyler dans certains relevés, ce qui donne au morceau une saveur différente de l’original. Il ne faut ni attribuer aux Beatles de 1962 les instruments de 1998 ni transformer la reprise en une chanson écrite par la formation Starkey–Hudson. Le master de 1998 s’insère aussi dans les supports promotionnels de « La De Da ».

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

La reprise de « Love Me Do » ne réutilise pas le master de 1962 des Beatles. Steven Tyler joue de l’harmonica le 17 novembre 1997, puis reprend sa partie le lendemain pour l’approcher du timbre de l’enregistrement original. La chanson garde Lennon–McCartney comme auteurs historiques, tandis que le master de 1998 possède sa propre distribution. La distinction entre hommage, reprise et bande d’origine est essentielle à la discographie comparée. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

Section 2/5 : notices 6 à 10

Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.

006 · Vertical Man — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : Étude : Ozzy, Alanis, Steven Tyler et Brian Wilson, les crédits par titre → Le titre éponyme réunit Ringo au chant, batterie, percussions et Mellotron ; Steve Dudas à la guitare ; Mark Hudson à la basse, aux claviers et aux voix. Il comporte une partie de violoncelle de Nina Piaseckyj, recrutée après une rencontre fortuite au studio le 12 décembre 1997, selon les notes historiques. Son intervention mérite une fiche individuelle, car elle illustre une histoire de studio très différente de l’arrivée planifiée des chanteurs vedettes. Ozzy Osbourne ajoute des chœurs le 16 janvier 1998. Parmi les autres voix figurent Sarah Hudson, Barbara Vander Linde, John Goodwin et Scott Gordon.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

La chanson-titre contient un violoncelle joué par Nina Piaseckyj, employée administrative liée à Whatinthewhatthe? Studios, que Ringo aurait invitée à jouer lors de sa visite du 12 décembre 1997. Ozzy Osbourne ajoute une partie vocale le 16 janvier 1998. Ces deux interventions, documentées à des dates différentes, montrent pourquoi les invités du disque ne doivent pas être décrits comme une formation présente ensemble lors de la prise initiale. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

007 · Drift Away — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : Enquête : deux états vocaux, la batterie de Tyler et le master avec Petty → « Drift Away », chanson de Mentor Williams devenue célèbre par Dobie Gray en 1973, figure sur l’album de Ringo dans un nouvel arrangement. Les crédits de la version commercialisée donnent notamment Steve Cropper à la guitare, Steve Dudas à la basse, Jim Cox à l’orgue et Steven Tyler à la batterie. Ringo chante et intervient aux percussions et à la guitare rythmique. Alanis Morissette, Tom Petty, Rose Stone et d’autres chanteurs figurent aux voix. La chronologie est singulière : Tyler avait également enregistré une prestation vocale, finalement retirée pour des raisons contractuelles.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« Drift Away » passe par plusieurs états de voix invitées : Alanis Morissette intervient en novembre 1997, le chœur gospel Sauce complète l’enregistrement, et Tom Petty enregistre une nouvelle partie le 6 mai 1998, remplaçant celle de Steven Tyler. La modification tardive entraîne un remixage et un nouveau mastering. Ce cas doit distinguer les personnes entendues sur l’édition commerciale finale de celles qui figurent dans les archives intermédiaires. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

008 · I Was Walkin’ — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : Le morceau est attribué à Richard Starkey, Mark Hudson et Dean Grakal. La formation comprend Ringo au chant, à la batterie et aux claviers, Mark Hudson à la basse et à la guitare, Steve Dudas et Steve Cropper aux guitares, Scott Gordon aux percussions. Paul McCartney, Steven Tyler et Alanis Morissette sont crédités aux voix additionnelles sur les notices détaillées. Cette distribution doit être distinguée des titres 2 et 9, sur lesquels McCartney joue également de la basse. Une participation aux chœurs sur « I Was Walkin’ » n’autorise pas à lui attribuer une partie de basse absente du relevé individuel. L’album est un ensemble de masters distincts, même lorsqu’ils partagent un coproducteur.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« I Was Walkin’ » est enregistré le 3 novembre 1997 ; Steven Tyler apporte ensuite de l’harmonica et Alanis Morissette des voix supplémentaires. Cette répartition documentée confirme que la présence de Tyler et de Morissette varie selon les chansons. La lecture de l’album par une liste globale d’invités ferait perdre le calendrier de chaque intervention, alors que la partie de Ringo comme chanteur et batteur demeure l’axe central. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

009 · La De Da — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : La séance filmée de Paul McCartney, le chant collectif et la basse → « La De Da » constitue la grande chanson collective de l’album. Ringo y chante, joue de la batterie, des bongos et des percussions ; Dudas, Hudson et Joe Walsh contribuent aux guitares ; Paul McCartney joue de la basse et chante, Jim Cox intervient à l’orgue Hammond. Le 13 novembre 1997, un groupe d’environ quarante-cinq amis et proches est réuni à Village Recorder pour enregistrer un refrain collectif. Le générique comprend des figures très variées, dont Daniel Lanois, Nils Lofgren, Van Dyke Parks, Doug Fieger, Timothy B. Schmit, Barbara Bach, Lee Starkey et d’autres. La vidéo du morceau reprend des images du travail à Hog Hill Mill.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« La De Da » reçoit notamment une participation de Paul McCartney à Hogg Hill Mill le 29 septembre 1997 et des chœurs d’un vaste groupe d’amis rassemblés le 13 novembre aux studios Village. Des images de la séance londonienne ont été utilisées dans la vidéo. La version radio raccourcie de juin 1998 doit être distinguée de la plage du CD : une édition et un montage plus court ne constituent pas nécessairement deux prises entièrement différentes. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

010 · Without Understanding — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : Le titre associe la composition de Starr, Hudson et Dudas, avec des voix invitées de Brian Wilson, des McCrary Sisters et de Christian Philippe-Quillici selon les crédits. Le 25 novembre 1997, les chronologies situent l’ajout de Brian Wilson et du chanteur lyrique Christian Philippe-Quillici. Les arrangements mêlent instruments rock, claviers de studio et harmonies vocales étoffées. Il faut distinguer le rôle de Wilson ici et sa participation à « In A Heartbeat » de 1992 : il s’agit de deux masters, de deux années et de deux équipes de production. Le seul fait que Wilson chante chez Ringo à différentes périodes ne permet pas de regrouper ces travaux en une séance commune.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« Without Understanding » connaît plusieurs reprises de chant de Ringo à l’été 1997, puis des chœurs gospel Sauce et des harmonies de Brian Wilson en novembre. La succession des intervenants illustre une production en couches, dont les dates sont indépendantes de l’inscription de la chanson à la dixième place du disque. Les chœurs de Wilson doivent être localisés ici, sans le présenter comme coauteur ou producteur général. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

Section 3/5 : notices 11 à 15

Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.

011 · I’ll Be Fine Anywhere — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : Ce titre de l’équipe Starkey–Hudson–Dudas–Grakal réunit une nouvelle contribution de George Harrison, associant guitare slide et guitare électrique dans les catalogues. Comme pour « King Of Broken Hearts », la documentation rapporte que des pistes de travail lui sont envoyées à Friar Park puis retournées à l’équipe de Los Angeles en décembre 1997. La présence de George sur deux chansons ne doit pas être étendue à l’intégralité du disque. Il faut conserver deux fiches de participation, une pour chaque master, avec leurs propres interventions. La correspondance des bandes envoyées et reçues constitue une source d’information sur les méthodes de travail à distance à la fin des années 1990.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« I’ll Be Fine Anywhere » figure parmi les morceaux amorcés dès les premières séances de 1997 ; des mixes séparant voix et accompagnement servent ensuite à organiser des overdubs externes. Le contexte de Vertical Man impose de faire la différence entre maquette, prise de groupe et mix final. La date de parution britannique du 3 août 1998 ne doit pas être utilisée comme date du premier enregistrement de la chanson. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

012 · Puppet — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : « Puppet » fait appel à l’équipe des Roundheads, avec notamment Ringo au chant et aux percussions, Mark Hudson au banjo et à plusieurs instruments, Steve Dudas à la guitare, Jim Cox aux claviers et Joel Peskin au saxophone. Le relevé chronologique situe l’overdub de saxophone au 17 janvier 1998, suivi d’un travail de mixage. La chanson doit rester distincte des grandes plages à invités vocaux. La présence d’instruments acoustiques ou du banjo sur « Puppet » ne permet pas de généraliser ces crédits à l’ensemble de Vertical Man . La liste des contributions sera complétée en confrontant le livret original aux relations par piste.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« Puppet » est enregistrée début novembre 1997 ; Joel Peskin ajoute un saxophone en janvier 1998. Le générique doit distinguer cet overdub de la partie vocale de Ringo et des autres chœurs du disque. La chanson a également été commentée par Starr comme une réflexion sur les pensées qui traversent l’esprit, mais ce témoignage ne remplace ni une feuille de session ni l’identification de chaque instrumentiste. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

013 · I’m Yours — Vertical Man (1998)

Interprétation et participants : Le dernier morceau est cosigné Richard Starkey, Mark Hudson et Mark Nevin, ce dernier intervenant à la guitare acoustique. Les crédits de Progrography attribuent un arrangement de cordes à George Martin. Celui-ci doit donc être répertorié dans sa fonction d’arrangeur, et non comme guitariste ou chanteur. Cette intervention relie la fin de l’album à l’histoire des Beatles sans faire de la piste une production Beatles. George Martin ne remplace pas Hudson et Starr comme producteurs de Vertical Man . Les diverses éditions doivent conserver les crédits de la chanson et le caractère orchestral de sa conclusion.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

La dernière chanson de Vertical Man comporte des cordes ajoutées à AIR Studios de Londres le 15 octobre 1997. Ringo n’était pas présent à cette séance, ce qui distingue le rôle de l’ensemble à cordes de la prise vocale du chanteur. Le titre termine le programme standard de treize chansons ; les pièces « Everyday » et « Mr Double-It-Up » des éditions spéciales sont des bonus à indexer indépendamment, sans les intégrer rétroactivement au 33-tours de référence. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

I Wanna Be Santa Claus (1999) : les identités de masters

Les standards anciens, les œuvres nouvelles et la nouvelle version d’une chanson des Beatles appellent des identifications séparées.

Source documentaire : I Wanna Be Santa Claus — notice de référence, personnel et éditions. Les indications qui suivent sont des concordances analytiques et renvoient à cette étude pour le détail des crédits, divergences et références externes.

I Wanna Be Santa Claus — Noël, reprises et nouvelle bande

Les séances commencent à l’automne 1998 puis se poursuivent en 1999, dans plusieurs studios britanniques et américains. « Christmas Time (Is Here Again) » est une nouvelle prise par Ringo d’une composition connue des disques de Noël des Beatles : son origine collective ancienne n’autorise pas à traiter l’enregistrement de 1999 comme une bande des années 1960. Jeff Lynne est notamment crédité aux chœurs sur ce titre et sur d’autres chansons précisément identifiées.

Le programme original du CD comprend douze morceaux et mêle standards de Noël, compositions nouvelles et souvenirs de studio. L’étude des collaborateurs doit distinguer la signature des classiques (« White Christmas », « Blue Christmas ») des instrumentistes présents lors de leur interprétation par Ringo. L’édition commerciale de 2003 sous un autre intitulé constitue une nouvelle présentation du même catalogue, à contrôler chanson par chanson avant de dénombrer de nouveaux masters.

Documentation : The Beatles Bible, dossier discographique « i wanna be santa claus » (dates, programme, personnel et contexte), à croiser avec les livrets d’origine et la monographie Yellow-Sub reliée ci-dessus. Retour à la concordance de l’album.

014 · Come On Christmas, Christmas Come On — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : La première chanson est signée Richard Starkey, Mark Hudson et Dean Grakal. Son écriture évoque la veine rock rythmique de « Back Off Boogaloo » plutôt qu’un cantique d’église. Ringo chante et joue de la batterie et des percussions ; Hudson ajoute guitare électrique, basse, percussions et voix ; Scott Gordon intervient à l’harmonica et aux percussions ; Pat Zicari au saxophone. Jeff Lynne figure parmi les voix avec Gary Burr, Sarah et Brett Hudson, les frères Fantini, Kiley Oliver, Tess Whiteheart et Dick Monda. Le début du master conserve une consigne répétée concernant le réglage « 51 » d’un effet de réverbération numérique.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

Le morceau d’ouverture de l’album de Noël est une composition Starkey–Hudson–Grakal. Jeff Lynne participe aux chœurs, avec Gary Burr et d’autres voix de l’entourage des Roundheads. La phrase parlée de Ringo au début renvoie au réglage 51 d’un effet de réverbération Alesis utilisé par Mark Hudson : c’est un indice de fabrication sonore et non une indication de prise numéro 51. Les sessions s’étendent de 1998 à septembre 1999. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

015 · Winter Wonderland — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : « Winter Wonderland » est une chanson de Felix Bernard et Richard B. Smith créée en 1934. Le master de 1999 ne transforme pas Starr en coauteur : il s’agit d’une reprise. Ringo est au chant, à la batterie et aux percussions ; Mark Hudson joue de la guitare électrique et de la basse et chante ; Steve Dudas et Bill Hudson complètent les guitares ; Jim Cox joue du piano et du Wurlitzer ; Gary Burr participe aux chœurs. Le refrain et l’instrumentation sont réorganisés dans un esprit pop-rock, loin des versions orchestrales d’autres interprètes. La notice de The Beatles Bible signale dans la coda une allusion musicale à « I Was Walkin’ » de Vertical Man .

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« Winter Wonderland » est une chanson préexistante de Felix Bernard et Richard Bernhard Smith. Les instruments de la version de Ringo comprennent les guitares de Mark Hudson, Steve Dudas et Bill Hudson, les claviers de Jim Cox et les voix de Gary Burr. Sa coda fait écho à « I Was Walkin’ » sur Vertical Man. Il s’agit d’un clin d’œil entre deux masters distincts, pas d’une chanson entièrement nouvelle attribuable à Starr. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

Section 4/5 : notices 16 à 20

Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.

016 · I Wanna Be Santa Claus — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : Le morceau-titre est écrit par Richard Starkey, Mark Hudson et Dick Monda, chanteur et auteur associé notamment à « Chick-A-Boom (Don’t Ya Jes’ Love It) ». Ringo assure le chant, la batterie et les percussions ; Mark Hudson joue de la guitare acoustique, de la basse et des claviers et intervient aux voix ; Steve Dudas ajoute une guitare électrique, Jim Cox des claviers, Scott Gordon des percussions et Dan Higgins de la flûte à bec. Les choristes comprennent Jeff Lynne, Timothy B. Schmit des Eagles et Christina Rasch. Les voix des enfants désignées « Natasha and Tanya » apparaissent dans certaines éditions avec le crédit fantaisiste de petits lutins.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

La chanson-titre est cosignée Richard Starkey, Mark Hudson et Dick Monda. Ringo chante et joue batterie et percussions ; Jeff Lynne et Timothy B. Schmit apportent des chœurs, aux côtés des autres musiciens de la formation. Les mentions « Natasha et Tanya » dans le livret correspondent à un crédit d’« elfes », qu’il convient de conserver comme tel avant toute identification civile. La pluralité des voix ne doit pas être étendue aux chansons standards de l’album. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

017 · The Little Drummer Boy — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : L’histoire de « The Little Drummer Boy » remonte à « Carol Of The Drum », écrite par Katherine Kennicott Davis en 1941. Les droits des versions populaires mentionnent aussi Harry Simeone et Henry Onorati. La chanson est enregistrée pour l’album le 8 mars 1999 au studio Whatinthewhatthe? de Los Angeles. Ringo joue de la batterie et chante ; Hudson joue de la guitare électrique, de la basse et des percussions ; les frères Marc et Steffan Fantini, Steve Dudas et Ben Labi interviennent aux guitares, Jim Cox au Wurlitzer et à l’orgue Hammond, Scott Gordon aux percussions. Le crédit instrumental distinctif revient à Bob Murphy, Ian Halliday, Roger Houth et Willie Cochrane aux cornemuses. Timothy B.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

L’enregistrement de « The Little Drummer Boy » commence le 8 mars 1999 à Whatinthewhatthe? Studios de Los Angeles. Le personnel comprend notamment Timothy B. Schmit aux voix et quatre joueurs de cornemuse nommés, au milieu des guitares, claviers et percussions. La chanson ancienne est liée aux souvenirs d’enfance de Ringo, mais ne peut être datée de 1999 en tant qu’œuvre : seule sa nouvelle fixation porte cette date. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

018 · Rudolph The Red-Nosed Reindeer — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : « Rudolph The Red-Nosed Reindeer » est composée par Johnny Marks à partir du personnage de Rudolph, créé par Robert L. May pour une histoire publiée en 1939. La chanson devient un succès majeur grâce à Gene Autry en 1949. Starr et son équipe ne possèdent pas le crédit d’auteur : leur travail relève de la réinterprétation d’une œuvre établie. Le relevé individuel de The Beatles Bible situe la prise de base au 8 mars 1999. Ringo est au chant, à la batterie et aux percussions ; Hudson tient guitares acoustique et électrique, basse et percussions ; Steve Dudas est aux guitares, Jim Cox aux claviers, Dan Higgins au saxophone, Scott Gordon et Christina Rasch aux percussions.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« Rudolph The Red-Nosed Reindeer » est une composition de Johnny Marks adaptée d’une histoire de Robert L. May, antérieure aux Beatles. La piste de Ringo est enregistrée le 8 mars 1999, lors d’une séance comprenant aussi « The Little Drummer Boy ». Le saxophone de Dan Higgins, les guitares de Dudas et Hudson et les percussions de Scott Gordon ou Christina Rasch caractérisent cette reprise, distincte de la version reggae de Paul McCartney publiée en 1979. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

019 · Christmas Eve — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : « Christmas Eve », signée Richard Starkey et Mark Hudson, appartient au noyau initial conçu au cours de l’été 1998 et enregistré en Grande-Bretagne en septembre. Le titre marque la volonté du tandem de ne pas se limiter aux standards : il construit une chanson contemporaine autour de l’attente de Noël. Contrairement à « Winter Wonderland », le générique de composition cite directement Ringo. Les notices générales mentionnent plusieurs participants à l’album, notamment des bassistes additionnels et des choristes, mais leur présence sur cette piste doit être vérifiée dans les crédits spécifiques avant de leur attribuer un instrument.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« Christmas Eve » appartient aux compositions élaborées par Ringo Starr et Mark Hudson avant les prises américaines de 1999 ; le dossier de production situe le début de ce travail dans la maison de Starr, dans le Surrey. La date d’écriture, la séance d’enregistrement anglaise et les overdubs américains doivent rester des événements indépendants. Leur réunion en un seul millésime ferait disparaître le cheminement de l’œuvre jusqu’au disque. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

020 · The Christmas Dance — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : « The Christmas Dance » réunit au crédit Richard Starkey, Mark Hudson, Jim Cox et Steve Dudas. La participation de deux instrumentistes réguliers du groupe à l’écriture en fait un bon exemple d’œuvre issue du noyau des Roundheads. Elle ne doit pas être confondue avec les contributions anonymes des grands chœurs festifs réunis pour certains autres morceaux. Le programme de douze titres situe la chanson au milieu du disque, avant « Christmas Time (Is Here Again) ». Certaines éditions du CD conservent de courts échanges de studio au passage d’une chanson à l’autre, ce qui peut créer des différences apparentes de durée entre bases de métadonnées.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

« The Christmas Dance » est une composition originale du disque de Noël et non un standard du répertoire de Bing Crosby. La proximité de son thème avec « Winter Wonderland » n’entraîne aucune équivalence d’auteurs ni d’arrangements. Le travail des Roundheads sur les guitares, les claviers et les chœurs doit être décrit à l’échelle de la plage, conformément au livret de 1999, sans reprendre automatiquement les musiciens de la chanson précédente. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

Section 5/5 : notices 21 à 25

Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.

021 · Christmas Time (Is Here Again) — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : La chanson du fan-club des Beatles est enregistrée le 28 novembre 1967 aux studios EMI, sous la production de George Martin, puis montée le lendemain. Elle porte les signatures de George Harrison, John Lennon, Paul McCartney et Richard Starkey. La version originale, diffusée sur un flexi-disque réservé aux membres du fan-club, ne doit pas être assimilée à la version studio de 1999. Ringo réenregistre la chanson le 8 mars 1999 à Los Angeles. Il chante, joue de la batterie et de diverses percussions ; Mark Hudson tient notamment guitare acoustique, basse et chœurs, Steve Dudas les guitares, Jim Cox guitare et accordéon, Matt Hurwitz une guitare acoustique. Joe Perry joue de la guitare électrique.

Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.

Ringo réenregistre la chanson collective des Beatles « Christmas Time (Is Here Again) », créée pour leur disque de fan-club de 1967. Le master de 1999 réunit notamment Joe Perry à la guitare électrique, Jeff Lynne aux voix et quatre cornemuses ; la piste de base est enregistrée le 8 mars 1999. Les auteurs Lennon, McCartney, Harrison et Starkey sont ceux de l’œuvre, tandis que les invités de 1999 appartiennent à un nouvel enregistrement. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

022 · Blue Christmas — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : « Blue Christmas » est écrite par Billy Hayes et Jay W. Johnson. Doye O’Dell l’enregistre dès 1948, avant que la chanson soit largement associée à Elvis Presley. La version de Ringo ajoute une couleur country explicitement portée par la pedal steel de Jaydee Maness . Ringo chante, joue de la batterie et des percussions ; Hudson tient la basse et chante ; Steve Dudas joue une guitare électrique, Jim Cox le Wurlitzer, Gary Burr les chœurs. Il serait erroné de présenter Maness comme le guitariste solo de « Christmas Time (Is Here Again) », fonction assurée par Joe Perry. La pedal steel doit être reliée au master précis de « Blue Christmas » et, dans les crédits de l’album, à « White Christmas » également.

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« Blue Christmas », standard de Billy Hayes et Jay W. Johnson, a été enregistré bien avant la version de Ringo, notamment par Doye O’Dell puis popularisé par Elvis Presley. Le master de 1999 associe Jaydee Maness à la pedal steel, Jim Cox au Wurlitzer, Steve Dudas à la guitare et Gary Burr aux voix. L’ombre d’Elvis relève de l’histoire de la chanson et non d’un crédit personnel sur la bande de Ringo. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

023 · Dear Santa — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : « Dear Santa » est écrite par Richard Starkey, Mark Hudson et Steve Dudas. Elle appartient aux premières séances de septembre 1998 et bénéficie de retouches le 8 mars 1999. Le générique ne doit donc pas se limiter au tandem Starr–Hudson comme certaines présentations sommaires : Dudas reçoit un crédit explicite de composition. Ringo est au chant, à la batterie et aux percussions ; Hudson joue de la basse, participe aux percussions et aux voix ; Jim Cox intervient aux claviers, Dan Higgins au saxophone, Scott Gordon aux percussions et Gary Burr aux chœurs. Il s’agit d’un groupe de studio plus ciblé que celui de la chanson collective de 1967 réenregistrée sur la plage 8.

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« Dear Santa » est cosignée Ringo Starr, Mark Hudson et Steve Dudas. Les sources situent des sessions britanniques les 14–16 septembre 1998 puis un travail complémentaire en mars 1999 à Los Angeles. Dan Higgins est crédité au saxophone et Jim Cox aux claviers. La date d’une première prise et celle des overdubs doivent être séparées, tout comme l’écriture commune et les rôles instrumentaux des collaborateurs. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

024 · White Christmas — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : « White Christmas » est composée par Irving Berlin pour le film Holiday Inn de 1942. Elle entre dans l’histoire par l’interprétation de Bing Crosby. Sur le disque de Ringo, la chanson conserve le crédit de Berlin seul. Ringo chante, joue de la batterie et des percussions ; Hudson intervient aux percussions et aux voix ; Steve Dudas à la guitare électrique ; Armand Sabal-Lecco à la basse ; Jaydee Maness à la pedal steel ; Jim Cox à l’orgue Hammond et au synthétiseur. Timothy B. Schmit, Bill Hudson et Christina Rasch sont crédités aux chœurs.

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La reprise de « White Christmas » conserve Irving Berlin comme auteur historique. La bande de Ringo mobilise la pedal steel de Jaydee Maness, l’orgue Hammond et un synthétiseur de Jim Cox, la basse d’Armand Sabal-Lecco ainsi que les chœurs de Timothy B. Schmit, Bill Hudson et Christina Rasch. Cette combinaison country-pop n’équivaut ni au master de Bing Crosby ni à un enregistrement orchestré par Irving Berlin. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

025 · Pax Um Biscum — I Wanna Be Santa Claus (1999)

Interprétation et participants : « Pax Um Biscum (Peace Be With You) » clôt le programme. Elle est écrite par Richard Starkey, Mark Hudson et Scott Gordon. Son titre joue sur la formule latine « Pax vobiscum », « La paix soit avec vous », avec une graphie délibérément différente. La chanson propose une conclusion méditative qui rappelle les croisements entre pop psychédélique, sonorités indiennes et messages de paix.

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« Pax Um Biscum (Peace Be With You) » est une composition Starkey–Hudson–Scott Gordon. Le titre détourne la formule latine « pax vobiscum » ; l’arrangement utilise notamment tabla, instruments joués à l’envers, synthétiseurs et voix scandées. Joe Perry tient la guitare et Kalijut Bhamra le tabla. Ce morceau final emprunte des couleurs psychédéliques et indiennes sans être une prise d’archive des Beatles : c’est une création propre au disque de 1999. Documentation croisée : The Beatles Bible, album et séances.

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Les Roundheads : distinguer le noyau du groupe et les invités

Avec Vertical Man (1998) et I Wanna Be Santa Claus (1999), Ringo Starr travaille dans une configuration marquée par l’équipe des Roundheads, autour notamment de Mark Hudson. Cette identité de groupe est précieuse pour comprendre la cohérence des sessions, mais elle ne doit pas masquer les invités qui n’interviennent que sur certaines chansons. Une fiche d’album et un crédit de master répondent à deux questions différentes.

Les deux programmes contiennent en outre des reprises, des compositions nouvelles et des références au répertoire ancien. Un titre familier peut avoir été réenregistré, non simplement réédité ; inversement, le retour d’un musicien dans les crédits généraux ne garantit pas une nouvelle partie instrumentale. Le dépouillement des livrets, des archives de sessions et des éditions de chaque titre évite de confondre les liens humains, les rôles créatifs et les interventions audibles.