Sources et méthode : il s’agit d’un index de contrôle relié aux études publiées, et non de monographies concurrentes. Les affirmations reprises des fiches internes demeurent soumises à la confrontation de leurs sources primaires. Les dates de disque ne valent pas automatiquement dates de session.
Ringo’s Rotogravure (1976) : les identités de masters
Les contributions d’anciens Beatles et d’artistes invités ne sont pas attribuables uniformément à toutes les plages.
Source documentaire : Ringo’s Rotogravure — notice de référence, personnel et éditions. Les indications qui suivent sont des concordances analytiques et renvoient à cette étude pour le détail des crédits, divergences et références externes.
Ringo’s Rotogravure — l’œuvre offerte n’est pas la séance jouée
En 1976, Arif Mardin remplace Richard Perry à la production. John Lennon écrit « Cookin’ (In the Kitchen of Love) » et joue effectivement du piano lors de la séance du 12 juin ; Paul et Linda McCartney enregistrent des chœurs sur « Pure Gold » ; George Harrison fournit « I’ll Still Love You », mais, retenu par la réalisation de Thirty Three & ⅓, ne participe pas aux sessions de l’album. L’affirmation selon laquelle les quatre Beatles sont liés à ce disque est donc vraie au niveau des contributions, pas à celui d’une présence commune en studio.
Le générique de l’édition d’origine comprend « Spooky Weirdness » à la fin : cette courte plage doit figurer dans la concordance physique de l’album, sans être présentée comme un nouveau single. Les prises non retenues, dont « Where Are You Going » ou « It’s Hard to Be Lovers », appartiennent au dossier des archives et non au programme original. Le livret et les matrices des rééditions restent prioritaires pour savoir ce qui est effectivement publié.
Documentation : The Beatles Bible, dossier discographique « ringos rotogravure » (dates, programme, personnel et contexte), à croiser avec les livrets d’origine et la monographie Yellow-Sub reliée ci-dessus. Retour à la concordance de l’album.
Section 1/7 : notices 1 à 5
Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.
001 · A Dose of Rock ‘n’ Roll — Ringo’s Rotogravure (1976)
Interprétation et participants : L’ouverture du disque est signée par l’auteur australien Carl Groszmann, associé à Ring O’ Records. Ringo et Jim Keltner sont crédités aux batteries, Klaus Voormann à la basse, Peter Frampton, Jesse Ed Davis et Danny Kortchmar aux guitares. Arif Mardin organise une ample section de cuivres et plusieurs choristes. Le single publié aux États-Unis chez Atlantic en septembre 1976 atteint la 26e place du Billboard Hot 100. Une divergence mérite enquête : des notices spécialisées créditent aussi John Lennon au piano, alors que les métadonnées détaillées d’Apple Music ne le mentionnent pas. Lire la fiche complète des séances, des guitares et des pressages du 45-tours.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
L’ouverture de l’album présente une chanson écrite par Carl Groszmann et enregistrée dans le cadre des sessions dirigées par Arif Mardin en 1976. Le crédit d’auteur ne doit pas être attribué aux guitaristes de studio qui donnent au titre sa couleur rock. L’album paraît d’abord au Royaume-Uni le 17 septembre, puis aux États-Unis le 27 : ces deux dates concernent la diffusion du même enregistrement. Documentation : dossier discographique The Beatles Bible.
002 · Hey! Baby — Ringo’s Rotogravure (1976)
Interprétation et participants : « Hey! Baby », composé par Bruce Channel et Margaret Cobb, appartient déjà à la mémoire de la pop du début des années 1960. Ringo enregistre une version caractéristique de l’esthétique orchestrée de Mardin. Le personnel relevé comprend Lon Van Eaton à la guitare, Cooker Lo Presti à la basse, Jim Keltner et Ringo aux batteries, John Jarvis aux claviers, plusieurs cuivres et un groupe de choristes identifié comme les Mad Mauries. La chanson devient un autre single en novembre 1976, avec « Lady Gaye » au verso, et atteint la 74e position américaine. L’enregistrement de 1976 et celui de Bruce Channel sont évidemment deux masters distincts d’une même œuvre, à ne pas mélanger dans le catalogue.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
« Hey! Baby » reprend un succès antérieur de Bruce Channel. Son titre et sa reprise par Ringo appartiennent à deux histoires distinctes : celle du standard rock et celle des sessions d’Arif Mardin. La présence possible de musiciens familiers d’autres disques ne peut être étendue automatiquement à ce master, et la fiche de chanson doit toujours précéder les interprètes invités dans la hiérarchie du crédit. Documentation : dossier discographique The Beatles Bible.
003 · Pure Gold — Ringo’s Rotogravure (1976)
Interprétation et participants : « Pure Gold », composé par Paul McCartney, possède l’une des distributions les mieux vérifiables. La piste instrumentale est datée du 3 juin 1976 à Cherokee par The Beatles Bible ; Paul et Linda ajoutent leurs chœurs lors d’une session située le 17 juin dans cette source, et le 19 juin dans plusieurs autres chronologies. Le master comporte Ringo et Keltner à la batterie, Voormann à la basse, Lon Van Eaton à la guitare, Jane Getz et John Jarvis aux claviers et George Devens aux congas. Paul n’est pas crédité à la basse sur ce morceau, malgré sa réputation de multi-instrumentiste. Lire l’étude complète des chœurs, de la tournée des Wings et des éditions.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
« Pure Gold » est une composition offerte par Paul McCartney ; Paul et Linda enregistrent des parties vocales destinées à Ringo. Cet apport fait de la chanson une collaboration effective, mais ne doit pas être assimilé au cas de Lennon au piano sur « Cookin’ » ou à celui de George Harrison, auteur absent des séances. C’est précisément cette diversité de rôles qui caractérise Ringo’s Rotogravure. Documentation : dossier discographique The Beatles Bible.
004 · Cryin’ — Ringo’s Rotogravure (1976)
Interprétation et participants : « Cryin’ » est signé Vini Poncia et Richard Starkey, nom civil de Ringo. Le morceau possède donc une origine différente des chansons offertes par Lennon, McCartney ou Harrison. Les relevés de personnels citent Lon Van Eaton à la guitare, Cooker Lo Presti à la basse, Jim Keltner à la batterie aux côtés de Ringo, John Jarvis au piano, Sneaky Pete Kleinow à la pedal steel guitar et Arif Mardin au piano électrique. Cette instrumentation lui donne une inflexion country-rock. Son intérêt est également commercial : le titre paraît au verso du premier 45-tours « A Dose of Rock ‘n’ Roll ». Les références de ce single doivent être rapprochées de celles de l’album, mais pas fusionnées avec elles.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
La chanson « Cryin’ » devient importante dans les archives des Roundheads : un motif de ce titre de 1976 réapparaît lors des essais de « Sometimes » pendant les sessions de Vertical Man en novembre 1997. Il faut distinguer un motif réutilisé, une composition nouvelle et le master original. Ce lien historique ne constitue pas à lui seul une réédition du disque de 1976. Documentation : dossier discographique The Beatles Bible.
005 · You Don’t Know Me at All — Ringo’s Rotogravure (1976)
Interprétation et participants : La cinquième chanson est écrite par Dave Jordan, compositeur qu’il ne faut pas confondre avec d’autres professionnels portant un nom voisin. Lon Van Eaton, Cooker Lo Presti, Jim Keltner, John Jarvis, Duitch Helmer et Vini Poncia figurent parmi les intervenants ; Gene Orloff est crédité pour les cordes. Le registre de la chanson est plus mélodique et orchestré que le titre d’ouverture. Cette plage illustre l’importance des auteurs extérieurs au premier cercle des célébrités : le disque ne se limite pas aux anciennes relations des Beatles. Le rôle des musiciens américains doit être documenté au même niveau de détail.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
La composition « You Don’t Know Me at All » se situe au milieu de la première face du 33-tours, avant « Cookin’ ». Les crédits de l’album permettent d’identifier de nombreux instrumentistes, mais leur répartition n’est pas uniformément démontrée par une simple liste de pochette. Une notice critique doit conserver sa position originale et qualifier les interventions qui ne sont pas attestées spécifiquement pour la piste. Documentation : dossier discographique The Beatles Bible.
Section 2/7 : notices 6 à 10
Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.
006 · Cookin’ — Ringo’s Rotogravure (1976)
Interprétation et participants : « Cookin’ (In the Kitchen of Love) » est écrite par Lennon, qui joue du piano pour Ringo. Le site officiel de Lennon identifie aussi Danny Kortchmar à la guitare, Dr. John à la guitare et à l’orgue, King Errisson aux percussions, Jim Keltner à la batterie, Will Lee à la basse et Melissa Manchester avec Duitch Helmer aux chœurs. Klaus Voormann aurait enregistré une partie initiale remplacée par celle de Lee sur le master. La date mérite une vigilance particulière : The Beatles Bible attribue la séance au 27 mai 1976 dans sa fiche quotidienne et au 12 juin dans sa notice générale. Lire l’analyse complète de cette dernière apparition de studio de Lennon avant 1980.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
John Lennon signe « Cookin’ (In the Kitchen of Love) » et joue du piano lors de la séance du 12 juin 1976, une des dernières participations instrumentales documentées de Lennon avant sa longue retraite médiatique. L’œuvre offerte à Ringo et la prestation de Lennon sont ici deux faits distincts et cumulables, à l’inverse d’une chanson donnée mais enregistrée en l’absence de son auteur. Documentation : dossier discographique The Beatles Bible.
007 · I’ll Still Love You — Ringo’s Rotogravure (1976)
Interprétation et participants : George Harrison donne à Ringo une chanson longtemps travaillée sous le titre « When Every Song Is Sung », également liée au titre de travail « Whenever ». L’enregistrement de Ringo est produit par Arif Mardin en 1976, sans présence instrumentale de Harrison. Ringo et Jim Keltner sont aux batteries, Lon Van Eaton à la guitare, Klaus Voormann à la basse, Jane Getz au piano ; David Lasley et Gene Orloff figurent parmi les autres participants. Les essais antérieurs de Ronnie Spector et Cilla Black doivent être traités comme des enregistrements distincts. Lire la généalogie de la composition et le dossier des séances.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
George Harrison a écrit « I’ll Still Love You », mais les travaux sur Thirty Three & ⅓ l’empêchent de participer aux sessions de Ringo’s Rotogravure. Il est donc historiquement correct de mentionner Harrison parmi les anciens Beatles associés au projet, mais faux de lui attribuer automatiquement un instrument sur cette piste. La distinction œuvre / studio est indispensable à toute sessionographie sérieuse. Documentation : dossier discographique The Beatles Bible.
008 · This Be Called a Song — Ringo’s Rotogravure (1976)
Interprétation et participants : À la différence du titre de Harrison, « This Be Called a Song » associe la composition d’Eric Clapton à sa guitare sur le master. Ringo et Jim Keltner y tiennent les batteries, Lon Van Eaton la seconde guitare, Klaus Voormann la basse, Jane Getz le piano et Robert Greenidge les steel drums. Les chœurs sont notamment attribués à Melissa Manchester et Vini Poncia. Les relevés de pressages de 1976 transcrivent le troisième choriste comme « Joe Bean » ; une base ultérieure donne « Joe Esposito », sans pièce primaire permettant d’assimiler les deux noms. Le crédit d’édition « Joe Bean » est donc mieux documenté, mais l’identité de la personne demeure ouverte.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
« This Be Called a Song » est lié à Eric Clapton, auteur extérieur invité autour de l’album de 1976. Les crédits de l’œuvre, de la guitare et de la production doivent toutefois être établis séparément ; une signature prestigieuse ne vaut pas liste de musiciens. Cette pièce confirme la stratégie de Ringo consistant à solliciter des amis compositeurs tout en confiant l’architecture du disque à Arif Mardin. Documentation : dossier discographique The Beatles Bible.
009 · Las Brisas — Ringo’s Rotogravure (1976)
Interprétation et participants : Cette composition de Ringo Starr et Nancy Andrews déplace l’album vers une couleur mexicaine. La documentation discographique décrit un ensemble mariachi identifié comme Los Galleros de Pedro Rey. Ringo assure la voix et les maracas, et Vini Poncia figure aux chœurs. On ne doit pas recopier les crédits de double batterie, abondants ailleurs sur le disque, sur cette plage : l’accompagnement est d’une autre nature. Le 45-tours mexicain Polydor 761 (1976) associe « Las Brisas » en face A à « Lady Gaye » en face B, comme le confirment les notices matérielles 45cat et EIL ; il ne faut pas le confondre avec les éditions d’autres singles ayant « Cryin’ » au verso.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
« Las Brisas » introduit un registre hispanisant dans le programme de Ringo, distinct des chansons rock et country voisines. Les percussions et instruments évoqués dans les listes de personnel générales de l’album ne suffisent pas à constituer une fiche de piste. Les annotations doivent distinguer la couleur recherchée dans l’arrangement et la présence prouvée d’un musicien déterminé, surtout lorsqu’une même personne intervient sur plusieurs instruments. Documentation : dossier discographique The Beatles Bible.
010 · Lady Gaye — Ringo’s Rotogravure (1976)
Interprétation et participants : « Lady Gaye » est attribuée à Richard Starkey, Vini Poncia et Clifford T. Ward ; plusieurs listes secondaires reproduisent une graphie fautive sous la forme « Clifford T. Gaye », qu’il ne faut pas transformer en nouveau compositeur. Le morceau reprend des éléments d’une composition antérieure de Ward, « Birmingham ». Le personnel réunit notamment Danny Kortchmar et Jesse Ed Davis aux guitares, Klaus Voormann à la basse, Jim Keltner avec Ringo aux batteries, Dr. John aux claviers, Harry Nilsson et David Lasley aux chœurs, George Devens au marimba, ainsi qu’une section de saxophones. La chanson forme le revers du single « Hey! Baby » en novembre 1976.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
La dixième chanson, « Lady Gaye », précède la brève coda de l’album. Les dix premières pistes et le fragment terminal « Spooky Weirdness » constituent le programme de référence de 1976 ; les bonus ajoutés plus tard ne doivent pas déplacer cette position. Le crédit des auteurs et des intervenants doit être lié au support original, avant toute comparaison avec les rééditions. Documentation : dossier discographique The Beatles Bible.
Section 3/7 : notices 11 à 15
Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.
011 · Spooky Weirdness — Ringo’s Rotogravure (1976)
Interprétation et participants : Le programme se referme sur « Spooky Weirdness », bref moment collectif difficile à ramener à la structure habituelle d’une chanson. Certaines anciennes listes impriment le titre « Spooky Wierdness », avec inversion des lettres dans le mot anglais. Le fragment est généralement présenté comme une improvisation enregistrée pendant les sessions, sans auteur individualisé dans les relevés les plus anciens. Il faut éviter de lui inventer une composition formelle, un personnel complet et une durée canonique unique. Selon les notices, la durée change de quelques secondes ; il faut donc vérifier l’exemplaire physique ou l’édition numérique considérée.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
« Spooky Weirdness » figure bien sur le programme initial à la fin du 33-tours. Sa brièveté ne justifie pas de le supprimer du comptage ni de le présenter comme un bonus posthume. Pour une fiche matérielle, il faut distinguer la durée et le statut du fragment sur la face du disque, puis les éditions numériques qui peuvent l’indexer différemment. L’album original comporte donc onze entrées, et non dix. Documentation : dossier discographique The Beatles Bible.
Ringo the 4th (1977) : les identités de masters
Les crédits de production, de composition et de studio doivent être individualisés : les collaborateurs changent selon la chanson.
Source documentaire : Ringo the 4th — notice de référence, personnel et éditions. Les indications qui suivent sont des concordances analytiques et renvoient à cette étude pour le détail des crédits, divergences et références externes.
Ringo the 4th — deux villes et des instrumentistes de séance
L’enregistrement débute le 5 février 1977 aux Cherokee Studios de Los Angeles et se poursuit notamment aux Atlantic Studios de New York ; Arif Mardin en assure la production, Lew Hahn l’ingénierie. Le recours aux instrumentistes de studio explique les changements de personnel d’une chanson à l’autre : une liste générale faisant figurer David Spinozza, Don Grolnick, Richard Tee, Steve Gadd ou Chuck Rainey n’établit pas automatiquement leur présence sur une prise particulière.
Le programme original possède dix pistes. Le morceau « Just a Dream », utilisé en face B de singles en 1977, ne doit pas être ajouté tacitement aux dix plages du premier album. L’étude critique doit également distinguer les compositions signées avec Vini Poncia des reprises, et les versions de « Wings » diffusées plus tard de la fixation de 1977.
Documentation : The Beatles Bible, dossier discographique « ringo the 4th » (dates, programme, personnel et contexte), à croiser avec les livrets d’origine et la monographie Yellow-Sub reliée ci-dessus. Retour à la concordance de l’album.
012 · Drowning In The Sea Of Love — Ringo the 4th (1977)
Interprétation et participants : Lire l’étude complète : Gamble–Huff, Joe Simon, musiciens, singles et mixages → La première chanson est signée par Kenny Gamble et Leon Huff , représentants majeurs du son de Philadelphie. Leur œuvre avait été enregistrée par Joe Simon en 1971 ; la version de Ringo relève donc d’une reprise, pas d’une nouvelle composition Starkey–Poncia. La séance est datée du 26 janvier 1977 dans la notice individuelle, avec des compléments en février et mars. L’équipe identifiée comprend David Spinozza, John Tropea et Jeff Mironov aux guitares, Tony Levin à la basse, Don Grolnick aux claviers, Ken Bichel au synthétiseur, les frères Brecker aux cuivres et Steve Gadd à la batterie avec Ringo.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
013 · Tango All Night — Ringo the 4th (1977)
Interprétation et participants : « Tango All Night » est attribuée à Stephen Hague et Tom Seufert , membres du groupe La Seine, dont l’œuvre remonte à la fin des années 1960. Le générique est parfois mal recopié dans des listes rapides qui annoncent toutes les chansons de l’album comme cosignées par Ringo et Vini Poncia. La séance du 12 janvier est citée dans la chronologie par titre ; David Spinozza, John Tropea et Jeff Mironov, Tony Levin, Don Grolnick, Ken Bichel et Steve Gadd figurent dans le groupe d’accompagnement. Melissa Manchester, Vini Poncia et Bette Midler sont cités aux voix dans la notice spécifique.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
014 · Wings — Ringo the 4th (1977)
Interprétation et participants : Lire l’étude complète : Composition Starr–Poncia, 45-tours Atlantic et relectures de 2012 → Écrite par Richard Starkey et Vini Poncia , « Wings » est enregistrée à partir du 11 janvier 1977, selon la notice par chanson. La version originale emploie Ringo et Steve Gadd aux batteries, Tony Levin à la basse, les guitares de l’équipe new-yorkaise et des chœurs de studio. Le titre est choisi comme premier 45-tours américain du disque, publié le 25 août 1977 chez Atlantic sous la référence 3429, avec « Just A Dream » au verso. Il échoue à entrer au Hot 100.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
Concordance croisée : La composition retrouve un second master distinct en 2012 — « Wings » réenregistrée en 2012.
015 · Gave It All Up — Ringo the 4th (1977)
Interprétation et participants : « Gave It All Up » prolonge la série des compositions Starkey–Poncia. MusicBrainz situe la prise de base du 27 janvier 1977 à Atlantic Studios, sous la supervision d’Arif Mardin et Lew Hahn. Tony Levin à la basse, David Spinozza à la guitare, Don Grolnick aux claviers et Steve Gadd à la batterie figurent parmi les relations par piste disponibles, aux côtés de Ringo, chanteur et batteur. La présence éventuelle de plusieurs autres guitares ou chœurs est rapportée dans le personnel d’album ; l’attribution détaillée des overdubs doit rester distincte.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
Section 4/7 : notices 16 à 20
Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.
016 · Out On The Streets — Ringo the 4th (1977)
Interprétation et participants : « Out On The Streets » est également signée Ringo et Poncia. La prise de base est associée au 31 janvier 1977 à Atlantic Studios, New York. Le personnel de cette période comprend Tony Levin, Steve Gadd, David Spinozza et Don Grolnick. Certaines notices font mention d’un mix réalisé début février aux studios A&M de Los Angeles ; ce type de documentation rappelle que le lieu du mixage et le lieu de la séance instrumentale ne sont pas obligatoirement identiques. Pour la collection, il faut distinguer « Out On The Streets » des chansons de titres voisins enregistrées par d’autres groupes. Un catalogue musical identifie une œuvre, un master, puis chaque manifestation physique.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
017 · Can She Do It Like She Dances — Ringo the 4th (1977)
Interprétation et participants : Cette chanson n’est pas signée Ringo–Poncia : ses auteurs sont Steve Duboff et Gerry Robinson . La notice MusicBrainz attribue la séance initiale au 31 janvier 1977, dans le contexte du groupe new-yorkais avec Tony Levin, Don Grolnick, David Spinozza, Steve Gadd et Ringo. Elle appartient aux titres qui rendent compte de la relation de l’album avec des auteurs de chansons extérieurs plutôt qu’avec les ex-Beatles. Le mot « cover » qui apparaît dans certaines bases ne doit pas automatiquement être interprété comme la preuve d’un single commercial antérieur : il peut identifier une nouvelle interprétation d’une œuvre déjà déposée.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
018 · Sneaking Sally Through The Alley — Ringo the 4th (1977)
Interprétation et participants : Lire l’étude complète : Allen Toussaint, 13 avril 1977, funk, claviers et choristes → La chanson est écrite par Allen Toussaint , auteur et producteur de La Nouvelle-Orléans. Ringo en a déjà abordé l’univers en enregistrant « Occapella » sur Goodnight Vienna en 1974. Pour « Sneaking Sally Through The Alley », la séance est datée du 13 avril 1977 à Cherokee Studios, Los Angeles. Le personnel individualisé comprend Cornell Dupree et Lon Van Eaton aux guitares, Chuck Rainey à la basse, Richard Tee au piano électrique et au clavinet, David Foster au clavinet, Nicky Marrero aux percussions et Steve Gadd à la batterie avec Ringo.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
019 · It’s No Secret — Ringo the 4th (1977)
Interprétation et participants : Le titre est signé Richard Starkey et Vini Poncia. Une notice de journée situe sa prise de base au 25 janvier 1977 à Atlantic Studios. David Spinozza, Tony Levin, Don Grolnick et Steve Gadd sont parmi les instrumentistes associés à ce travail. Le titre appartient aux plages qui font usage de nombreux chœurs de studio, dont le noyau identifié dans les relations discographiques comprend plusieurs chanteuses et chanteurs liés à la soul américaine. L’intérêt pour les collectionneurs réside dans son apparition au verso de « Tango All Night » sur un 45-tours argentin de 1978. Ce couplage n’autorise aucune conclusion sur le pressage britannique ou américain de l’album.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
020 · Gypsies In Flight — Ringo the 4th (1977)
Interprétation et participants : L’une des fiches les plus révélatrices concerne « Gypsies In Flight », chanson Starkey–Poncia dont la prise est associée au 28 janvier 1977. Ici, Ringo Starr est crédité à la voix et aux balais sur caisse claire , Hugh McDonald à la basse, Dick Fegy à la guitare acoustique, David Bromberg à la guitare électrique et Jeff Gutcheon au piano électrique. La documentation de mixage situe une étape au 3 février à Cherokee Studios. Cette distribution démontre que l’on ne peut attribuer automatiquement Steve Gadd à toute la face B. Elle permet aussi d’évaluer le rôle de Ringo dans un morceau plus dépouillé, où la batterie est conçue en relation avec les instruments acoustiques.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
Section 5/7 : notices 21 à 25
Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.
021 · Simple Love Song — Ringo the 4th (1977)
Interprétation et participants : Dernière piste du microsillon, « Simple Love Song » est une composition Starr–Poncia dont les séances de base sont situées en mars 1977. La distribution MusicBrainz associe Ringo à la batterie et à la voix, Chuck Rainey à la basse, Lon Van Eaton et Danny Kortchmar aux guitares, David Foster au piano et aux claviers. Sessiondays cite également les cuivres des frères Brecker ainsi que plusieurs chœurs. Le mixage est attribué au 21 mars à Cherokee Studios. On voit ainsi que le nom de David Foster ne doit pas être porté indistinctement sur toute la face A. Il intervient explicitement sur des pistes identifiées de la seconde face.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
Bad Boy (1978) : les identités de masters
Les pseudonymes des crédits et les versions publiées imposent une vérification des identités et des bandes.
Source documentaire : Bad Boy — notice de référence, personnel et éditions. Les indications qui suivent sont des concordances analytiques et renvoient à cette étude pour le détail des crédits, divergences et références externes.
Bad Boy — pseudonymes de pochette et personnel à établir
La pochette de Bad Boy recourt à des pseudonymes — « Push-a-lone », « Git-tar », « Diesel » ou « Morris Lane » — qui ne doivent pas être résolus par intuition. La discographie rétrospective relève la présence de Lon Van Eaton, Jimmy Webb et Dr John, tout en signalant que les crédits initiaux sont lacunaires. Le travail de concordance a donc besoin d’un double état : ce que porte le document de 1978 et ce que proposent les sources postérieures, avec le degré de preuve de chaque identification.
Le disque produit par Vini Poncia contient dix pistes ; « A Man Like Me » adapte « A Mouse Like Me » lié à Scouse the Mouse. Les titres publicitaires « Simple Life » et « I Love My Suit », enregistrés dans la même période, ne constituent pas des plages cachées de l’album. Les chansons filmées pour l’émission télévisée américaine Ringo de 1978 relèvent également d’un autre support audiovisuel.
Documentation : The Beatles Bible, dossier discographique « bad boy » (dates, programme, personnel et contexte), à croiser avec les livrets d’origine et la monographie Yellow-Sub reliée ci-dessus. Retour à la concordance de l’album.
022 · Who Needs A Heart — Bad Boy (1978)
Interprétation et participants : La chanson d’ouverture est une des deux compositions originales signées Richard Starkey et Vini Poncia sur l’album. La notice individuelle identifie Ringo à la voix, à la batterie et au tambourin ; Lon Van Eaton et Jimmy Webb aux guitares ; Dee Murray à la basse ; Dr. John aux claviers et Vini Poncia aux chœurs. Les cuivres sont présents sans que le détail de tous les instrumentistes soit identifié dans les listes courtes. La chanson acquiert aussi une existence de face B commerciale : elle accompagne « Heart On My Sleeve », second single américain de 1978. Cela n’en fait pas une chanson écrite par Gallagher et Lyle, auteurs de la face A. Chaque face conserve son œuvre, sa distribution et sa date de prise.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
023 · Bad Boy — Bad Boy (1978)
Interprétation et participants : Le titre éponyme ne doit pas être confondu avec « Bad Boy » de Larry Williams, enregistrée par les Beatles en 1965. La chanson du disque de Ringo est attribuée à Lil Hardin Armstrong et Avon Long , avec un crédit de révision impliquant Clarence Palmer dans certaines bases. Il s’agit d’une œuvre distincte, issue d’un autre répertoire. L’homonymie impose de travailler avec les auteurs et la source de publication, pas avec le seul titre. Cette distinction est précieuse sur Yellow-Sub.net, où plusieurs catalogues couvrent à la fois les Beatles et les carrières solo.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
024 · Lipstick Traces (On A Cigarette) — Bad Boy (1978)
Interprétation et participants : La troisième plage est signée Naomi Neville , pseudonyme d’ Allen Toussaint . Ce n’est pas une composition originale de Ringo, et le nom de Neville ne désigne pas un second auteur indépendant à ajouter mécaniquement. Benny Spellman en avait enregistré une version dès février 1962 à La Nouvelle-Orléans. Ringo revisite donc une chanson profondément ancrée dans le patrimoine rhythm and blues américain. La distribution citée pour le master comprend Ringo à la voix et à la batterie, Lon Van Eaton et Jimmy Webb à la guitare, Dr. John aux claviers, Dee Murray à la basse, Morris Lane au synthétiseur, Melissa Manchester et Vini Poncia aux chœurs ainsi qu’une section de cuivres non détaillée.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
025 · Heart On My Sleeve — Bad Boy (1978)
Interprétation et participants : La chanson est écrite par le duo écossais Benny Gallagher et Graham Lyle . Elle paraît initialement sur leur album Breakaway de 1976, avant d’être reprise par Ringo. Les sources identifient Lon Van Eaton et Jimmy Webb aux guitares, Dr. John et Morris Lane aux claviers ou synthétiseurs, Dee Murray à la basse, Melissa Manchester aux voix, Ringo au chant et à la batterie. Il ne faut pas transformer la présence des compositeurs dans le crédit d’auteur en une participation au studio de 1978. Le titre devient second single américain de Bad Boy , associé à « Who Needs A Heart ». Il figure aussi dans l’émission télévisée Ringo d’avril 1978.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
Section 6/7 : notices 26 à 30
Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.
026 · Where Did Our Love Go — Bad Boy (1978)
Interprétation et participants : Cette chanson appartient au catalogue Holland–Dozier–Holland , créditée à Brian Holland, Lamont Dozier et Eddie Holland. Elle est célèbre dans l’interprétation des Supremes de 1964. Le choix d’une telle reprise inscrit Ringo dans une mémoire collective de la soul américaine tout en poursuivant son goût pour les répertoires populaires anciens. Une chanson de Motown n’est pas automatiquement enregistrée avec les instrumentistes de la version originale. Le master de Ringo appartient aux séances supervisées par Poncia en 1977–1978, avec les musiciens associés à Bad Boy . Les différences d’arrangement devront être analysées par écoute, sans attribuer fictivement les musiciens de Detroit au disque de 1978.
Études et références : source du master et de l’album · hiérarchie documentaire · retour à la section.
027 · Hard Times — Bad Boy (1978)
Interprétation et participants : « Hard Times » est signée Peter Skellern , dont l’album du même titre paraît en 1975. La fiche spécialisée de Ringo crédite Lon Van Eaton et Jimmy Webb aux guitares, Dr. John au piano, Dee Murray à la basse, Vini Poncia aux voix et Ringo au chant et à la batterie. Le titre est joué dans le programme télévisé promotionnel de 1978. Le lien est historiquement intéressant, car le disque de Skellern comporte aussi une collaboration de George Harrison sur une autre chanson. Mais cette proximité ne signifie pas qu’Harrison joue sur la reprise de « Hard Times » par Ringo. La notion de « même album source » ne suffit jamais à déplacer un crédit instrumental.
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028 · Tonight — Bad Boy (1978)
Interprétation et participants : La chanson est signée Ian McLagan et John Pidgeon . Elle relie l’album au réseau britannique du rock, dont McLagan est une figure essentielle après les Small Faces et Faces. Le nom de l’auteur doit être consigné séparément de sa présence éventuelle en studio : les crédits courants ne permettent pas de l’attribuer comme instrumentiste sur le master de Ringo. Le morceau constitue le single britannique de Bad Boy , publié en juillet 1978 avec « Heart On My Sleeve » au verso. Cette stratégie est différente de la sélection des singles américains chez Portrait. Le catalogue doit donc enregistrer les trois marchés, les faces et les dates comme objets physiques distincts.
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029 · Monkey See – Monkey Do — Bad Boy (1978)
Interprétation et participants : Cette chanson est composée par Michael Franks , qui l’avait enregistrée sur The Art Of Tea en 1975. Une interprétation de Melissa Manchester paraît l’année suivante sur Help Is On The Way , album produit par Vini Poncia. Ringo la reprend en 1978, créant un parcours d’œuvres qui relie plusieurs artistes par un même producteur plutôt que par une séance commune. Les musiciens cités pour la version de Ringo comprennent Lon Van Eaton, Jimmy Webb, Dr. John, Dee Murray ainsi que des cuivres non entièrement identifiés. L’absence de nouveaux détails par piste doit rester visible : il est préférable de signaler une limite documentaire que de donner tous les noms de l’orchestre cumulatif du LP.
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030 · Old Time Relovin’ — Bad Boy (1978)
Interprétation et participants : La seconde composition Starkey–Poncia de l’album occupe la neuvième place. Les sources donnent Ringo au chant et à la batterie, Lon Van Eaton et Jimmy Webb aux guitares acoustiques, Dr. John au piano, « Morris Lane » à l’orgue, Dee Murray à la basse et Vini Poncia aux chœurs. C’est sur la fiche de cette chanson que le témoignage signé Stanley Schwartz, relatif à « Morris Lane », apparaît publiquement en 2026. La chanson sert de face B à « Lipstick Traces (On A Cigarette) » sur le premier 45-tours américain Portrait, publié le 18 avril 1978. The Beatles Bible signale que la version du single comporte un fondu final légèrement plus précoce que la version d’album.
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Section 7/7 : notices 31 à 31
Œuvres, masters et contributions musicales, avec leurs sources et références discographiques.
031 · A Man Like Me — Bad Boy (1978)
Interprétation et participants : Le morceau final est attribué à Ruan O’Lochlainn . Il dérive de « A Mouse Like Me », enregistrée auparavant pour le projet Scouse The Mouse en 1977, avec une modification très limitée du texte. Il ne faut donc pas présenter « A Man Like Me » comme une création entièrement nouvelle écrite en 1978, ni attribuer à Ringo les droits d’auteur de l’œuvre originelle sans document. Une séance datée du 8 mars 1978 est documentée à Burbank Studios, Los Angeles, avec une orchestration de James Newton Howard et la voix de Ringo. Les instrumentistes de l’ensemble ne sont pas détaillés individuellement dans le relevé MusicBrainz.
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