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Ringo’s Rotogravure : les onze titres, musiciens invités et sessions de 1976
De John Lennon à Paul et Linda McCartney, de George Harrison à Eric Clapton : l’atlas discographique complet des collaborations, auteurs et interprètes du cinquième album solo de Ringo.
Nouvelle enquête transversale · Les arrangeurs de Ringo Starr (1973–1976)
Tom Scott, Jim Horn, Jack Nitzsche, Trevor Lawrence, Paul McCartney et Arif Mardin : les crédits de cuivres et de cordes de trois albums, sans confondre écriture, interprétation et production. Lire l’étude des arrangements →
L’album de 1976 comme laboratoire de collaborations
L’album Ringo’s Rotogravure, paru en septembre 1976, est souvent réduit à une formule publicitaire : les quatre anciens Beatles y participent. Cette phrase n’est pas entièrement fausse, mais elle mélange trois catégories d’apports. John Lennon écrit une chanson et joue du piano sur son enregistrement ; Paul McCartney compose une autre chanson et enregistre des chœurs avec Linda ; George Harrison fournit une ancienne composition sans prendre part au master de Ringo. Ringo, bien sûr, chante et assure la batterie ou des percussions sur les morceaux. Cette étude reconstitue le fonctionnement du disque morceau par morceau, avec les auteurs, musiciens, studios et variantes de support identifiables.
L’exercice est d’autant plus nécessaire qu’Arif Mardin, nouveau producteur de Starr, fait travailler une formation remarquablement diverse : Jim Keltner, Klaus Voormann, Dr. John, Peter Frampton, Jesse Ed Davis, Eric Clapton, Robert Greenidge, Jane Getz, John Jarvis, Melissa Manchester, Harry Nilsson et plusieurs orchestres de cuivres et de cordes. Tous n’interviennent pas ensemble ; c’est la confusion la plus fréquente des listes générales de personnel.
Une nouvelle maison de disques, un nouveau producteur
Après la période Apple/EMI et les succès de Ringo (1973) puis Goodnight Vienna (1974), Starr choisit pour son nouvel album une distribution américaine Atlantic, et Polydor pour le Royaume-Uni et d’autres territoires. Richard Perry, producteur associé à ses précédents succès, cède la place à Arif Mardin. Le musicien raconte au New Musical Express d’octobre 1976 qu’il connaissait de nombreux instrumentistes à Los Angeles, raison de son désir d’enregistrer là-bas. Mardin apporte une expérience considérable des arrangements pop, soul et rhythm and blues.
Les séances se déroulent notamment à Sunset Sound et Cherokee Studios, à Los Angeles, avec des ajouts ultérieurs et des divergences de datation dans plusieurs sources secondaires. Pour un projet de référence, il faut abandonner l’idée que les onze morceaux ont été enregistrés au cours d’une semaine homogène par une formation inchangée. Le résultat est une collection de séances et de distributions distinctes, réunies ensuite sous une identité commune par la production et le mixage.
Les onze plages du microsillon original : ordre, auteurs et invités
Le programme original comprend cinq morceaux sur la face A et six sur la face B. Les durées imprimées, allant d’environ une minute pour le dernier fragment à près de quatre minutes pour certains titres, diffèrent parfois légèrement selon les éditions. Les rubriques ci-dessous donnent l’ordre du microsillon de 1976 ; elles ne prennent pas pour référence la répartition modifiée de certaines cartouches huit pistes. Le personnel cité est celui qui a été explicitement identifié pour chaque enregistrement dans les sources spécialisées, avec les divergences signalées.
A1 — A Dose of Rock ‘n’ Roll : Carl Groszmann, Frampton et Jesse Ed Davis
L’ouverture du disque est signée par l’auteur australien Carl Groszmann, associé à Ring O’ Records. Ringo et Jim Keltner sont crédités aux batteries, Klaus Voormann à la basse, Peter Frampton, Jesse Ed Davis et Danny Kortchmar aux guitares. Arif Mardin organise une ample section de cuivres et plusieurs choristes. Le single publié aux États-Unis chez Atlantic en septembre 1976 atteint la 26e place du Billboard Hot 100. Une divergence mérite enquête : des notices spécialisées créditent aussi John Lennon au piano, alors que les métadonnées détaillées d’Apple Music ne le mentionnent pas. Lire la fiche complète des séances, des guitares et des pressages du 45-tours.
A2 — Hey! Baby : le succès de Bruce Channel repris par Ringo
Étude détaillée : Séances, lien historique avec les Beatles de 1962, cuivres et 45-tours →
« Hey! Baby », composé par Bruce Channel et Margaret Cobb, appartient déjà à la mémoire de la pop du début des années 1960. Ringo enregistre une version caractéristique de l’esthétique orchestrée de Mardin. Le personnel relevé comprend Lon Van Eaton à la guitare, Cooker Lo Presti à la basse, Jim Keltner et Ringo aux batteries, John Jarvis aux claviers, plusieurs cuivres et un groupe de choristes identifié comme les Mad Mauries. La chanson devient un autre single en novembre 1976, avec « Lady Gaye » au verso, et atteint la 74e position américaine. L’enregistrement de 1976 et celui de Bruce Channel sont évidemment deux masters distincts d’une même œuvre, à ne pas mélanger dans le catalogue.
A3 — Pure Gold : Paul et Linda McCartney arrivent au micro
« Pure Gold », composé par Paul McCartney, possède l’une des distributions les mieux vérifiables. La piste instrumentale est datée du 3 juin 1976 à Cherokee par The Beatles Bible ; Paul et Linda ajoutent leurs chœurs lors d’une session située le 17 juin dans cette source, et le 19 juin dans plusieurs autres chronologies. Le master comporte Ringo et Keltner à la batterie, Voormann à la basse, Lon Van Eaton à la guitare, Jane Getz et John Jarvis aux claviers et George Devens aux congas. Paul n’est pas crédité à la basse sur ce morceau, malgré sa réputation de multi-instrumentiste. Lire l’étude complète des chœurs, de la tournée des Wings et des éditions.
A4 — Cryin’ : Ringo auteur avec Vini Poncia
Étude détaillée : Coécriture Starkey–Poncia, pedal steel de Pete Kleinow et faces B →
« Cryin’ » est signé Vini Poncia et Richard Starkey, nom civil de Ringo. Le morceau possède donc une origine différente des chansons offertes par Lennon, McCartney ou Harrison. Les relevés de personnels citent Lon Van Eaton à la guitare, Cooker Lo Presti à la basse, Jim Keltner à la batterie aux côtés de Ringo, John Jarvis au piano, Sneaky Pete Kleinow à la pedal steel guitar et Arif Mardin au piano électrique. Cette instrumentation lui donne une inflexion country-rock. Son intérêt est également commercial : le titre paraît au verso du premier 45-tours « A Dose of Rock ‘n’ Roll ». Les références de ce single doivent être rapprochées de celles de l’album, mais pas fusionnées avec elles.
A5 — You Don’t Know Me at All : Dave Jordan et la pop orchestrée
Étude détaillée : 45-tours Polydor, versions de mixage signalées et clips européens →
La cinquième chanson est écrite par Dave Jordan, compositeur qu’il ne faut pas confondre avec d’autres professionnels portant un nom voisin. Lon Van Eaton, Cooker Lo Presti, Jim Keltner, John Jarvis, Duitch Helmer et Vini Poncia figurent parmi les intervenants ; Gene Orloff est crédité pour les cordes. Le registre de la chanson est plus mélodique et orchestré que le titre d’ouverture. Cette plage illustre l’importance des auteurs extérieurs au premier cercle des célébrités : le disque ne se limite pas aux anciennes relations des Beatles. Le rôle des musiciens américains doit être documenté au même niveau de détail.
B1 — Cookin’ : John Lennon, les deux batteries et la basse remplacée
« Cookin’ (In the Kitchen of Love) » est écrite par Lennon, qui joue du piano pour Ringo. Le site officiel de Lennon identifie aussi Danny Kortchmar à la guitare, Dr. John à la guitare et à l’orgue, King Errisson aux percussions, Jim Keltner à la batterie, Will Lee à la basse et Melissa Manchester avec Duitch Helmer aux chœurs. Klaus Voormann aurait enregistré une partie initiale remplacée par celle de Lee sur le master. La date mérite une vigilance particulière : The Beatles Bible attribue la séance au 27 mai 1976 dans sa fiche quotidienne et au 12 juin dans sa notice générale. Lire l’analyse complète de cette dernière apparition de studio de Lennon avant 1980.
B2 — I’ll Still Love You : une composition offerte sans le guitariste
George Harrison donne à Ringo une chanson longtemps travaillée sous le titre « When Every Song Is Sung », également liée au titre de travail « Whenever ». L’enregistrement de Ringo est produit par Arif Mardin en 1976, sans présence instrumentale de Harrison. Ringo et Jim Keltner sont aux batteries, Lon Van Eaton à la guitare, Klaus Voormann à la basse, Jane Getz au piano ; David Lasley et Gene Orloff figurent parmi les autres participants. Les essais antérieurs de Ronnie Spector et Cilla Black doivent être traités comme des enregistrements distincts. Lire la généalogie de la composition et le dossier des séances.
B3 — This Be Called a Song : Eric Clapton compose et joue
À la différence du titre de Harrison, « This Be Called a Song » associe la composition d’Eric Clapton à sa guitare sur le master. Ringo et Jim Keltner y tiennent les batteries, Lon Van Eaton la seconde guitare, Klaus Voormann la basse, Jane Getz le piano et Robert Greenidge les steel drums. Les chœurs sont notamment attribués à Melissa Manchester et Vini Poncia. Une divergence documentaire affecte la transcription d’un autre choriste, Joe Bean / Joe Esposito, point à résoudre à partir des pochettes. Lire l’étude sur Clapton, les steel drums et les pressages UK/US.
B4 — Las Brisas : Nancy Andrews, Ringo et un orchestre mariachi
Étude détaillée : Enregistrement avec Los Galleros de Pedro Rey et single mexicain Polydor 761 →
Cette composition de Ringo Starr et Nancy Andrews déplace l’album vers une couleur mexicaine. La documentation discographique décrit un ensemble mariachi identifié comme Los Galleros de Pedro Rey. Ringo assure la voix et les maracas, et Vini Poncia figure aux chœurs. On ne doit pas recopier les crédits de double batterie, abondants ailleurs sur le disque, sur cette plage : l’accompagnement est d’une autre nature. Le 45-tours mexicain Polydor 761 (1976) associe « Las Brisas » en face A à « Lady Gaye » en face B, comme le confirment les notices matérielles 45cat et EIL ; il ne faut pas le confondre avec les éditions d’autres singles ayant « Cryin’ » au verso. L’identification exacte des musiciens du mariachi reste un chantier ouvert.
B5 — Lady Gaye : Vini Poncia, Ringo et Clifford T. Ward
Étude détaillée : Mélodie de Clifford T. Ward, Harry Nilsson aux chœurs et pressages →
« Lady Gaye » est attribuée à Richard Starkey, Vini Poncia et Clifford T. Ward ; plusieurs listes secondaires reproduisent une graphie fautive sous la forme « Clifford T. Gaye », qu’il ne faut pas transformer en nouveau compositeur. Le morceau reprend des éléments d’une composition antérieure de Ward, « Birmingham ». Le personnel réunit notamment Danny Kortchmar et Jesse Ed Davis aux guitares, Klaus Voormann à la basse, Jim Keltner avec Ringo aux batteries, Dr. John aux claviers, Harry Nilsson et David Lasley aux chœurs, George Devens au marimba, ainsi qu’une section de saxophones. La chanson forme le revers du single « Hey! Baby » en novembre 1976.
B6 — Spooky Weirdness : le dernier clin d’œil du microsillon
Étude détaillée : Piste improvisée absente de certaines listes imprimées et minutages à comparer →
Le programme se referme sur « Spooky Weirdness », bref moment collectif difficile à ramener à la structure habituelle d’une chanson. Certaines anciennes listes impriment le titre « Spooky Wierdness », avec inversion des lettres dans le mot anglais. Le fragment est généralement présenté comme une improvisation enregistrée pendant les sessions, sans auteur individualisé dans les relevés les plus anciens. Il faut éviter de lui inventer une composition formelle, un personnel complet et une durée canonique unique. Selon les notices, la durée change de quelques secondes ; il faut donc vérifier l’exemplaire physique ou l’édition numérique considérée.
Pour les collectionneurs : les 45-tours de 1976–1977, territoire par territoire
Un chapitre supplémentaire recense les pressages Atlantic et Polydor de « A Dose of Rock ‘n’ Roll », « Hey! Baby », « You Don’t Know Me at All » et « Las Brisas ». Les références comprennent les singles américains 45-3361 et 45-3371, les Polydor européens 2001 694, 2001 695, 2001 699, 2001 707, les éditions mexicaines 730 et 761, ainsi que les pressages japonais documentés. Les variantes de mixage réellement prouvées sont distinguées des hypothèses et des simples différences de durée imprimée.
Les prises inédites : quatre titres pour l’archéologie sonore
Plusieurs chronologies mentionnent les chansons « Where Are You Going », « All Right », « It’s Hard to Be Lovers » et « Party », cette dernière associée à une collaboration de Ringo avec Harry Nilsson. Ces titres apparaissent dans les inventaires de sessions comme matériaux non retenus pour le disque de 1976. Il n’est pas possible d’attribuer à chacun une date de prise, un personnel ou un master définitif sur la seule base de leur apparition dans une liste de chansons inédites. Un projet de réédition pourrait transformer ces indications en données plus précises si les bandes, fiches de studio et contrats d’auteur étaient rendus publics.
L’encyclopédie doit ménager des entrées documentaires pour ces archives, mais sans confondre les œuvres réellement enregistrées, les démos, les projets de titres et les enregistrements commercialisés. Il convient également de distinguer les versions diffusées par des collectionneurs des éditions autorisées. Cette méthode permettra d’absorber les futures découvertes sans réécrire artificiellement l’histoire discographique de 1976.
Trois éditions de base et la nécessité des matrices
Le microsillon britannique original est répertorié chez Polydor, référence 2302 040, en pochette ouvrante avec pochette intérieure imprimée ; certains exemplaires comportent une petite loupe destinée à examiner les inscriptions photographiées sur la porte des anciens bureaux Apple. L’édition américaine paraît chez Atlantic, SD 18193. JPGR signale en outre pour le Royaume-Uni la cassette 3100 317, la cartouche 3801 180 et la réédition économique Polydor 2485 235 en 1982. La première édition américaine sur CD est datée du 16 août 1992 dans la chronique de The Beatles Bible.
Cette variété des supports n’est pas synonyme de variété des masters. Le collectionneur doit garder des champs spécifiques pour la référence imprimée, le pays, le label, le format, le minutage, l’ordre des pistes, le contenu de l’emballage et les matrices. La photographie et l’origine matérielle de chaque exemplaire sont indispensables avant de déclarer une variante rare. Les cartouches huit pistes présentent parfois un ordre de morceaux différent pour équilibrer leurs programmes : cela n’établit pas une différence de prise ni de mixage.
Le disque et sa réception : vedettes en studio, succès commercial limité
Ringo’s Rotogravure atteint la 28e place du Billboard 200 aux États-Unis, mais n’entre pas dans le classement britannique, selon la chronique discographique de The Beatles Bible. La réussite relative du single « A Dose of Rock ‘n’ Roll », 26e du Hot 100, ne suffit pas à compenser la réception mitigée de l’ensemble. Les critiques relèvent fréquemment la richesse de la liste d’invités, sans considérer que celle-ci garantit nécessairement la qualité ou la cohérence de toutes les chansons.
Cet écart entre prestige des participants et résultats publics possède une valeur historique. Il montre que les liens des anciens Beatles restent actifs et que Ringo parvient encore à réunir de grands musiciens, mais aussi que la formule conviviale de 1973 ne produit pas automatiquement les mêmes succès trois années plus tard. Une encyclopédie doit articuler cette réception avec les faits de studio, et non faire de la seule présence de Lennon, McCartney ou Clapton un jugement critique favorable par principe.
Cinq règles de sessionographie pour ne pas créer de fausses réunions
Premièrement, un compositeur n’est pas forcément présent sur l’enregistrement qu’il signe, comme le prouve Harrison sur « I’ll Still Love You ». Deuxièmement, un pianiste entendu sur une chanson ne joue pas nécessairement sur la précédente, même lorsqu’une notice d’album rassemble leurs noms. Troisièmement, la mention d’un artiste comme choriste n’en fait pas le co-interprète commercial du titre. Quatrièmement, un crédit de batterie partagé ne révèle pas automatiquement comment les parties ont été réparties. Cinquièmement, un pressage différent ne suffit pas à constituer un nouveau master. Ces précautions, appliquées aux onze morceaux, constituent le meilleur moyen de rendre l’album utile aux spécialistes comme aux amateurs.
Sources primaires et secondaires utilisées
Catalogue officiel RingoStarr.com, Ringo’s Rotogravure, liste de onze plages. JohnLennon.com, rubrique des collaborations, crédits par instrument sur « Cookin’ (In the Kitchen of Love) ». Apple Music, fiches individualisées des titres « Pure Gold » et « A Dose of Rock ‘n’ Roll », interprètes et ingénieurs. The Beatles Bible, « Ringo’s Rotogravure » et les notices de sessions « Cookin’ », « Pure Gold » et « A Dose of Rock ‘n’ Roll ». JPGR, inventaire Polydor 2302 040, cassette, cartouche et réédition de 1982. Progrography, examen du programme original et de la cartouche huit pistes. Les dates divergentes de Lennon et des McCartney sont conservées comme questions d’archives. Références : https://www.ringostarr.com/releases-archive/ringos-rotogravure/ ; https://www.johnlennon.com/music/collaborations/ringo-starr-ringos-rotogravure/ ; https://www.beatlesbible.com/people/ringo-starr/albums/ringos-rotogravure/ ; https://www.jpgr.co.uk/p2302040.html ; https://music.apple.com/us/song/917187129 ; https://music.apple.com/us/song/917187127 .
Explorer les études approfondies
Ce chapitre fonctionne comme une table de correspondance entre morceaux, auteurs, intervenants et supports. Pour poursuivre, les notices sont accessibles directement : « A Dose of Rock ‘n’ Roll », « Pure Gold », « Cookin’ (In the Kitchen of Love) », « I’ll Still Love You » et « This Be Called a Song ». La sessionographie chronologique des collaborations rassemble de son côté les interventions connues de Ringo, tous artistes confondus.
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Les collaborations musicales
- Sommaire général
- 01 · Sources et méthode
- 02 · Premières collaborations 1967–1969
- 03 · John Lennon
- 04 · Yoko Ono
- 05 · George Harrison
- 06 · Paul McCartney
- 07 · Harry Nilsson
- 08 · Blues et soul
- 09 · Rock des années 1970
- 10 · Country et rockabilly
- 11 · Concerts exceptionnels
- 12 · Collaborations 1980–1999
- 13 · Collaborations 2000–2026
- 14 · Sessionographie chronologique
- 15 · Engagements et chansons collectives
- 16 · Coécriture et Ring O’ Records
- 17 · Chanteur invité et duos
- 18 · Archives et versions alternatives
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