Ringo Starr : encyclopédie des collaborations artistiques et musicales sur Yellow-Sub.net

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Yellow-Sub.net · Les collaborations artistiques de Ringo Starr

Ringo Starr et ses collaborateurs : 31 masters vérifiés de Liverpool 8 à Ringo 2012 (2008–2012)

Mark Hudson, Dave Stewart, Bruce Sugar, Joe Walsh, Paul McCartney, Joss Stone : 31 concordances de chanson, d’instrument et de version.

Ce volume appartient à un ensemble de 108 concordances distinctes réparties en 24 sections. Les notices analysent des objets discographiques et leurs collaborations réelles ; elles complètent les fiches de discographie et les monographies antérieures sans les reproduire.

Lire la méthode documentaire

Protocole : priorité aux crédits de l’artiste, des labels et des livrets. L’écriture, la présence sur le master, la production et les rééditions sont examinées séparément ; les crédits absents de nos sources ne sont pas inventés. Les notices résument des confrontations et n’établissent pas un relevé complet de toutes les prises.

Liverpool 8 (2008) : crédits de collaboration et versions

Douze chansons originales cosignées par Ringo. La fin du travail avec Mark Hudson et l’intervention de Dave Stewart appellent à séparer les responsabilités de composition, les phases de production et les crédits instrumentaux. Une participation à un album n’établit pas, à elle seule, une présence sur chacune des prises.

Sources de contrôle : publication officielle de l’artiste ou du label · notice discographique Yellow-Sub. L’indication d’un musicien dans le communiqué général ne constitue pas un crédit de ce musicien sur chaque plage.

Liverpool 8 : la transition Hudson–Stewart et les douze masters

Le disque publié en janvier 2008 ne relève pas d’une seule configuration de production. Le matériau a d’abord été développé avec Mark Hudson et les Roundheads avant que Dave Stewart n’intervienne avec Ringo sur le travail de finition et de reproduction artistique. Le crédit « re-produced by Ringo Starr and Dave Stewart » doit être lu dans le contexte de cette seconde phase et ne permet pas d’effacer les interventions antérieures de Hudson, Steve Dudas, Gary Burr et des autres collaborateurs. La controverse de production est pertinente pour l’histoire du disque, mais aucune attribution individuelle ne doit être déduite de la seule succession des producteurs.

Les douze plages constituent le programme de l’album. Le single et la chanson-titre « Liverpool 8 » convoquent la mémoire autobiographique des Beatles ; ce sujet lyrique n’équivaut pas à une participation de Lennon ou Harrison aux bandes des années 2000. La vente du disque sous plusieurs présentations, dont un support USB promotionnel, concerne la bibliographie des éditions : chaque support doit être relié à ses propres caractéristiques sans compter deux fois un même master.

Source de confrontation : documentation de référence de l’album ou communiqué officiel de Ringo Starr. Les crédits doivent être croisés avec les notices Yellow-Sub déjà reliées et les livrets originaux. Retour à la concordance.

Section 1/7 · Notices 1 à 5

Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.

001 · Liverpool 8 — Liverpool 8 (2008)

Autoportrait musical de Liverpool : Ringo Starr et Dave Stewart figurent aux crédits de composition de la chanson-titre. La guitare de Stewart, la basse de Sean Hurley et les arrangements de Suzie Katayama permettent d’étudier le passage d’une écriture autobiographique à une orchestration élaborée. La date de sortie du disque ne doit pas être confondue avec une date de séance. Repère discographique : plage 1/12 de Liverpool 8 (2008).

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La chanson-titre est signée Richard Starkey et Dave Stewart. Le chiffre 8 renvoie au code postal de Toxteth, quartier de Liverpool où le jeune Starkey a grandi. Sur le master, Stewart joue de la guitare acoustique et électrique, tandis que les chœurs et claquements de mains mobilisent plusieurs partenaires des Roundheads. Le single paraît le 7 janvier 2008, une semaine avant l’album, sans constituer pour autant un deuxième enregistrement. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

002 · Think About You — Liverpool 8 (2008)

La coécriture réunit Richard Starkey, Mark Hudson, Gary Burr et Steve Dudas. Le disque signale un ensemble de guitares et de chœurs ; pour ce master, David A. Stewart, Gary Burr et Steve Dudas sont crédités à la guitare, tandis que Zac Rae intervient aux claviers. Le rôle d’auteur ne se confond donc pas avec celui d’instrumentiste. Repère discographique : plage 2/12 de Liverpool 8 (2008).

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« Think About You » appartient aux chansons initialement travaillées avec Mark Hudson avant le passage du projet à Dave Stewart. La ligne de production originale distingue « produced by Ringo Starr and Mark Hudson » et « re-produced by Ringo Starr and David Stewart » : traduire la seconde étape par une simple substitution des noms ferait disparaître la continuité des prises. Les crédits individuels de guitare et de basse doivent être conservés par titre. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

003 · For Love — Liverpool 8 (2008)

La composition est attribuée à Starkey et Mark Hudson, contrairement aux morceaux à quatre coauteurs. Hudson participe à plusieurs instruments, dont piano et claviers ; le relevé de l’édition Capitol mentionne Dave Way à la basse et Steve Dudas parmi les guitares. La distinction entre participation de studio et direction artistique est ici essentielle. Repère discographique : plage 3/12 de Liverpool 8 (2008).

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« For Love » est à la fois une plage de Liverpool 8 et la face B du 45-tours de « Liverpool 8 » publié en janvier 2008. Le changement de support n’établit pas une nouvelle prestation du batteur. Ce titre permet de croiser les deux catalogues, singles et albums, en conservant le personnel original et en évitant de compter deux fois le même master de 2006–2007. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

004 · Now That She’s Gone Away — Liverpool 8 (2008)

Le trio de compositeurs comprend Starkey, Mark Hudson et Gary Burr. La documentation discographique donne Sean Hurley à la basse, et plusieurs guitares dont celles de Dave Stewart et Steve Dudas. Pour l’historien, la coexistence de différentes équipes au sein du même album exclut de recopier mécaniquement les crédits de la plage précédente. Repère discographique : plage 4/12 de Liverpool 8 (2008).

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005 · Gone Are the Days — Liverpool 8 (2008)

Signée Starkey, Hudson et Stewart, la chanson rattache les deux partenaires de production aux écritures du disque. Les guitares de Jesse Davey, Dave Stewart et Steve Dudas sont citées avec celles de Hudson ; Zac Rae figure aux claviers. Cela ne signifie pas que tous les collaborateurs ont enregistré ensemble dans une seule séance. Repère discographique : plage 5/12 de Liverpool 8 (2008).

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Section 2/7 · Notices 6 à 10

Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.

006 · Give It a Try — Liverpool 8 (2008)

Starkey, Mark Hudson et Steve Dudas se partagent la composition. Hudson est documenté aux bongos et à l’harmonica, particularité qui montre que son rôle ne se limite pas au chant ou à la réalisation. Gary Burr tient la guitare acoustique ; les indications d’instrumentation valent pour cette plage, pas comme une distribution générale de l’album. Repère discographique : plage 6/12 de Liverpool 8 (2008).

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007 · Tuff Love — Liverpool 8 (2008)

Le groupe d’auteurs réunit Starkey, Hudson, Gary Burr et Steve Dudas. Les crédits de l’édition étudiée font figurer Sean Hurley à la basse, Hudson au piano et Gary Burr à la guitare électrique. Le titre permet de comparer la trame collective des Roundheads à la façon dont l’ingénierie et la finition de l’album ont évolué. Repère discographique : plage 7/12 de Liverpool 8 (2008).

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008 · Harry’s Song — Liverpool 8 (2008)

Le titre rappelle l’importance du cercle amical de Ringo tout en reprenant la signature collective Starkey–Hudson–Burr–Dudas. Hudson est documenté à la basse et à la guitare acoustique, Gary Burr à la guitare et au sifflement. Une lecture discographique rigoureuse doit distinguer ce détail de jeu d’une éventuelle interprétation biographique des paroles. Repère discographique : plage 8/12 de Liverpool 8 (2008).

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« Harry’s Song » rappelle Harry Nilsson, disparu en 1994, ami et collaborateur de Ringo. Il ne faut pas confondre le sujet mémoriel de la composition de 2008 avec une prestation posthume du chanteur. Le nom de Nilsson est pertinent dans le champ « personne évoquée », tandis que les crédits d’interprétation se limitent aux musiciens effectivement entendus sur la bande de Liverpool 8. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

009 · Pasodobles — Liverpool 8 (2008)

Cinq noms apparaissent parmi les auteurs : Starkey, Hudson, Burr, Dudas et Dean Grakal. Steve Dudas apporte une guitare classique, élément distinctif par rapport au rock plus électrique de nombreuses plages voisines. C’est un bon exemple de concordance entre un timbre précis, un crédit d’exécution et une œuvre cosignée. Repère discographique : plage 9/12 de Liverpool 8 (2008).

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010 · If It’s Love That You Want — Liverpool 8 (2008)

Écrite par Starkey, Hudson, Burr et Dudas, la chanson présente Ringo au chant et à la batterie mais également à l’orgue d’après les crédits compilés pour l’édition Capitol. Hudson joue notamment la basse ; Burr et Dudas sont crédités aux guitares électriques. Il ne faut pas attribuer automatiquement l’orgue à un claviériste invité. Repère discographique : plage 10/12 de Liverpool 8 (2008).

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Section 3/7 · Notices 11 à 15

Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.

011 · Love Is — Liverpool 8 (2008)

Même signature collective à quatre auteurs, mais un instrumentarium différent : Hudson joue basse, guitare acoustique et mellotron, tandis que Suzie Katayama est associée aux arrangements orchestraux. L’existence d’un arrangement n’implique pas que chaque instrument d’orchestre ait été enregistré en même temps que la section rythmique. Repère discographique : plage 11/12 de Liverpool 8 (2008).

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012 · R U Ready? — Liverpool 8 (2008)

Dernière plage du disque, elle met en avant des guitares acoustiques et le slide de Dave Stewart, avec la mandoline attribuée à Gary Burr dans les crédits de l’édition étudiée. La signature collective Starkey–Hudson–Burr–Dudas montre le fonctionnement d’un atelier d’écriture, sans prouver une séance simultanée de tous ses membres. Repère discographique : plage 12/12 de Liverpool 8 (2008).

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« R U Ready? » clôt le programme de douze chansons de Liverpool 8. La date de janvier 2008 est celle de la sortie, alors que les enregistrements ont été réalisés en 2006–2007 ; le support USB sous forme de bracelet et le CD sont deux éditions du projet. Une éventuelle différence de livret ou d’objet vendu ne constitue pas un treizième titre, d’où l’utilité d’une concordance au niveau du master. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

Y Not (2010) : crédits de collaboration et versions

Dix pistes et une prise de responsabilités accrue par Ringo Starr et Bruce Sugar. Pour cette période, les interventions de Paul McCartney doivent être localisées aux morceaux concernés et distinguées des collaborations de Joe Walsh, Van Dyke Parks ou Joss Stone. Les premiers gestes de la nouvelle équipe de production se lisent titre par titre.

Sources de contrôle : publication officielle de l’artiste ou du label · notice discographique Yellow-Sub. L’indication d’un musicien dans le communiqué général ne constitue pas un crédit de ce musicien sur chaque plage.

Y Not : duo avec Paul McCartney et invitées distinctes

L’album paru en janvier 2010 marque une nouvelle configuration de production, autour de Ringo Starr et Bruce Sugar. Il présente dix chansons et non un programme uniformément enregistré avec des invités vedettes. Sur « Peace Dream », Paul McCartney tient la basse ; sur « Walk With You », il forme un duo vocal avec Ringo. Il est indispensable de ne pas transporter ses fonctions d’un titre à l’autre : un bassiste sur une chanson ne devient pas automatiquement bassiste sur l’ensemble du disque ni sur le duo.

« Who’s Your Daddy » associe Ringo à Joss Stone, tandis que Joe Walsh, Ben Harper, Richard Marx et d’autres intervenants appartiennent à des séances ou chansons déterminées. Le classement des collaborations doit séparer l’écriture des chansons, la direction de studio, le chant invité et l’instrumentation ; le fait qu’un artiste soit signalé dans le communiqué d’album n’est pas une preuve de sa présence sur chacune des dix pistes.

Source de confrontation : documentation de référence de l’album ou communiqué officiel de Ringo Starr. Les crédits doivent être croisés avec les notices Yellow-Sub déjà reliées et les livrets originaux. Retour à la concordance.

013 · Fill in the Blanks — Y Not (2010)

Joe Walsh cosigne l’ouverture avec Starkey. À l’enregistrement, les crédits lui attribuent guitare, basse et chœurs, tandis que Ringo assure chant, batterie et piano. Cette concentration d’instruments chez un invité ne fait pas de Walsh le coproducteur de l’ensemble du disque : la production relève de Ringo et de Bruce Sugar. Repère discographique : plage 1/10 de Y Not (2010).

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« Fill in the Blanks » ouvre Y Not, premier album de Ringo produit avec Bruce Sugar plutôt qu’avec Mark Hudson. La sessionographie doit différencier cette équipe de 2009 du dispositif de Liverpool 8. Joe Walsh, Edgar Winter et d’autres invités figurent dans le personnel de l’album, mais leur présence et leurs instruments doivent être établis pour chaque chanson avant toute citation dans la notice. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

014 · Peace Dream — Y Not (2010)

L’intervention de Paul McCartney est une partie de basse ; elle ne doit pas être présentée comme un duo vocal. Le morceau est cosigné Starkey, Gary Wright et Gary Nicholson. Joe Walsh et Steve Dudas participent aux guitares, Tina Sugandh au tabla et au chant. Cette attribution distingue collaboration instrumentale, coécriture et message pacifiste. Repère discographique : plage 2/10 de Y Not (2010).

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Paul McCartney tient la basse sur « Peace Dream » ; ce rôle instrumental ne doit pas être confondu avec son duo vocal sur « Walk With You ». La chanson se situe en deuxième position sur Y Not, publié le 12 janvier 2010. Le fait que les deux anciens Beatles collaborent à nouveau n’implique ni l’utilisation de bandes des Beatles ni une composition nécessairement cosignée par McCartney. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

015 · The Other Side of Liverpool — Y Not (2010)

Ringo Starr et Dave Stewart signent ce portrait des années de jeunesse. Dans l’architecture du disque, la chanson fait pendant au souvenir de Liverpool esquissé sur l’album de 2008, mais les deux enregistrements sont distincts. La collaboration de composition avec Stewart ne permet pas d’inférer la présence des mêmes musiciens. Repère discographique : plage 3/10 de Y Not (2010).

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« The Other Side of Liverpool » appartient à la série autobiographique commencée avec le titre « Liverpool 8 », puis poursuivie en 2012 par « In Liverpool ». Cette continuité thématique constitue un lien de maillage interne entre trois chansons originales, mais non trois versions d’un même morceau. Les crédits de compositeurs et de musiciens se rapportent à des productions de 2007, 2009 et 2011 distinctes. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

Section 4/7 · Notices 16 à 20

Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.

016 · Walk with You — Y Not (2010)

La composition associe Starkey et Van Dyke Parks. Paul McCartney rejoint Ringo au chant et à la basse selon les crédits du master, tandis qu’Ann Marie Calhoun joue du violon ; Bruce Sugar est lié aux claviers et aux arrangements de cordes. Il s’agit d’une rencontre vocale authentique entre anciens Beatles, différente de la basse sur « Peace Dream ». Repère discographique : plage 4/10 de Y Not (2010).

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« Walk With You » accueille un véritable duo vocal de Ringo et Paul McCartney. La documentation distingue ce chant partagé de l’intervention de McCartney à la basse sur « Peace Dream ». Le disque a été enregistré dans les studios Rocca Bella du musicien ; il n’est donc pas nécessaire de supposer une séance aux studios Abbey Road au seul motif que deux ex-Beatles apparaissent sur le master. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

017 · Time — Y Not (2010)

Dave Stewart partage l’écriture de « Time » avec Ringo. La chanson se situe dans une phase de production privilégiant le studio personnel et des contributions distribuées. Pour l’inventaire encyclopédique, la date de l’album (2010) est une borne de publication, non une garantie du jour exact d’enregistrement de la piste. Repère discographique : plage 5/10 de Y Not (2010).

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018 · Everyone Wins — Y Not (2010)

La chanson est signée Richard Starkey et Johnny Warman. Une version liée aux sessions de 1991 circulait sous le titre « Everybody Wins » ; la gravure de 2010 est un enregistrement nouveau, et non un simple changement de nom d’un master ancien. Le dédoublonnage doit maintenir deux notices de versions, avec leurs propres participants. Repère discographique : plage 6/10 de Y Not (2010).

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019 · Mystery of the Night — Y Not (2010)

Richard Marx intervient dans l’écriture avec Ringo Starr, contribution à ne pas confondre avec le travail de Dave Stewart ou de Joe Walsh sur d’autres titres. Le disque multiplie les binômes créatifs ; l’étude de « Mystery of the Night » doit donc identifier d’abord l’œuvre et sa signature avant de reconstruire la session. Repère discographique : plage 7/10 de Y Not (2010).

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020 · Can’t Do It Wrong — Y Not (2010)

Gary Burr cosigne cette chanson avec Richard Starkey. Sa place dans le réseau des Roundheads s’observe ici dans une collaboration d’écriture, non dans une preuve de présence sur toutes les pistes de « Y Not ». Pour éviter les crédits imaginaires, les intervenants instrumentaux non attribués au master restent à contrôler au livret. Repère discographique : plage 8/10 de Y Not (2010).

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Section 5/7 · Notices 21 à 25

Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.

021 · Y Not — Y Not (2010)

Le morceau-titre est cosigné avec Glen Ballard, tandis que Tina Sugandh participe au tableau sonore par le tabla et des parties vocales. L’association d’un auteur pop et d’une percussionniste issue d’un autre univers musical illustre le mode de travail ouvert de Ringo et Bruce Sugar. La production ne doit pas être attribuée à Ballard pour cette seule raison. Repère discographique : plage 9/10 de Y Not (2010).

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022 · Who’s Your Daddy — Y Not (2010)

La chanson qui clôt l’album est cosignée par Ringo et Joss Stone. Celle-ci partage effectivement le chant ; Don Was figure à la basse et Edgar Winter aux saxophones selon les crédits publiés. C’est un exemple où les qualifications de coauteur, duettiste et instrumentiste peuvent être séparées sans ambiguïté. Repère discographique : plage 10/10 de Y Not (2010).

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La dernière plage, « Who’s Your Daddy », associe Ringo à Joss Stone dans un duo vocal. Le nom de Stone doit être indexé au niveau de cette chanson, sans la convertir en interprète régulière sur l’ensemble des dix pistes de Y Not. Son rôle est distinct de celui de Bruce Sugar à la production ou de Joe Walsh aux guitares : l’encyclopédie doit séparer contribution vocale, réalisation et accompagnement. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

Ringo 2012 (2012) : crédits de collaboration et versions

Ce disque de neuf plages alterne chansons nouvelles, reprises et réenregistrements. Il faut surtout éviter de présenter les reprises comme des œuvres composées en 2012 : la date de parution du nouveau master est indépendante de la date de création du répertoire.

Sources de contrôle : publication officielle de l’artiste ou du label · notice discographique Yellow-Sub. L’indication d’un musicien dans le communiqué général ne constitue pas un crédit de ce musicien sur chaque plage.

Ringo 2012 : neuf morceaux, nouvelles versions et généalogie des chansons

Paru à la charnière de janvier 2012, cet album court possède neuf plages et non douze : ce comptage de l’édition originale est une donnée bibliographique préalable à toute étude des collaborateurs. Le projet mêle des compositions contemporaines, des reprises et des retours sur des chansons anciennes de Ringo. Les noms de l’équipe de Bruce Sugar, Joe Walsh ou Dave Stewart ne sauraient suffire à établir une distribution instrumentale identique sur les neuf masters.

« Wings » est une nouvelle interprétation d’une chanson déjà parue sur Ringo the 4th en 1977. La comparaison porte donc sur deux enregistrements de la même œuvre, non sur une remastérisation du 45-tours original. « Step Lightly », autre rappel de 1973, exige la même distinction entre composition d’origine et fixation postérieure. Pour l’index, les anciennes éditions sont renvoyées aux pages 1970–1978 afin de réduire les répétitions et de préserver la chronologie des bandes.

Source de confrontation : documentation de référence de l’album ou communiqué officiel de Ringo Starr. Les crédits doivent être croisés avec les notices Yellow-Sub déjà reliées et les livrets originaux. Retour à la concordance.

023 · Anthem — Ringo 2012 (2012)

L’ouverture donne à la formule « peace and love » une place emblématique dans la production récente de Ringo. La chanson entre dans la période des enregistrements coproduits avec Bruce Sugar. Pour son étude, il importe de distinguer l’usage promotionnel du mot « anthem », la signature de l’œuvre et les personnes effectivement enregistrées. Repère discographique : plage 1/9 de Ringo 2012 (2012).

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« Anthem » ouvre le court programme de neuf chansons de Ringo 2012. Le disque est produit par Ringo et Bruce Sugar et enregistré au cours de l’année 2011, contrairement à ce que pourrait laisser penser le millésime de son titre. Une notice de cette chanson doit distinguer sa période de création de la publication internationale des 30–31 janvier 2012. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

024 · Wings — Ringo 2012 (2012)

Ringo réenregistre une chanson connue sur « Ringo the 4th » (1977) et associée à Vini Poncia. Le titre et la filiation d’auteur peuvent se retrouver, mais le master de 2012 ne doit en aucun cas hériter de la liste des instrumentistes de 1977. C’est précisément un cas de version à conserver séparément dans la sessionographie. Repère discographique : plage 2/9 de Ringo 2012 (2012).

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Concordance croisée : Comparer les deux versions de l’œuvre et leurs musiciens — « Wings » dans le programme original de Ringo the 4th (1977).

« Wings » constitue un nouvel enregistrement d’une œuvre déjà parue sur Ringo the 4th en 1977. Ringo explique avoir souhaité revenir à cette chanson cosignée avec Vini Poncia, en l’approchant avec des sonorités reggae. La vidéo promotionnelle a été confiée après concours à la réalisatrice Jem Garrard ; sa création collaborative doit figurer dans le volet audiovisuel et non dans les crédits de composition du master. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

025 · Think It Over — Ringo 2012 (2012)

Ce morceau appartient au répertoire de Buddy Holly, ce qui le distingue des nouvelles compositions de Ringo. La présence d’une reprise rockabilly est significative du goût de Starr pour les années 1950, mais elle n’autorise pas à le créditer comme auteur de l’œuvre. La date de 2012 concerne sa nouvelle interprétation. Repère discographique : plage 3/9 de Ringo 2012 (2012).

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« Think It Over » reprend Buddy Holly et avait déjà fait l’objet d’une participation de Ringo à un album hommage en 2011. Sa présence en troisième position sur Ringo 2012 exige de contrôler l’identité de la bande et de la publication, plutôt que de supposer qu’une nouvelle composition date de 2012. Les crédits de l’œuvre ancienne restent distincts de ceux des instrumentistes de Starr. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

Section 6/7 · Notices 26 à 30

Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.

026 · Samba — Ringo 2012 (2012)

La référence rythmique latino suggérée par le titre s’inscrit dans l’éclectisme de l’album. Sans feuille de séance précise, l’historien ne doit pas transformer une couleur de style en attribution instrumentale détaillée. Cette piste doit être reliée à la production de l’album mais distinguée des reprises explicitement identifiées. Repère discographique : plage 4/9 de Ringo 2012 (2012).

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027 · Rock Island Line — Ringo 2012 (2012)

Cette chanson traditionnelle, popularisée entre autres par Lonnie Donegan, appartient à une histoire antérieure à l’album. Pour Ringo, elle renoue avec l’imaginaire skiffle qui marqua les musiciens de Liverpool avant les Beatles. Une notice critique doit conserver la distinction entre origine traditionnelle, arrangements ultérieurs et version de 2012. Repère discographique : plage 5/9 de Ringo 2012 (2012).

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028 · Step Lightly — Ringo 2012 (2012)

Ringo revient à un titre de son propre répertoire, connu sur l’album « Ringo » de 1973. La version de 2012 doit être traitée comme nouvelle fixation sonore et non comme réédition automatique du master de 1973. Les identités d’interprètes des deux époques ne sont pas interchangeables. Repère discographique : plage 6/9 de Ringo 2012 (2012).

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Concordance croisée : Comparer les deux masters, sans les dédoubler dans les index de publication — « Step Lightly » dans le programme original de Ringo (1973).

« Step Lightly », chanson enregistrée dès 1973, est retravaillée pour l’album de 2012. L’existence de deux masters de la même composition doit se refléter dans la discographie, avec renvoi vers le disque Ringo de 1973. Une simple comparaison des durées ou des formats ne remplace pas l’identification des nouvelles voix, guitares et prises de batterie réalisées près de quarante ans plus tard. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

029 · Wonderful — Ringo 2012 (2012)

La composition s’intègre aux chansons contemporaines du disque, entre messages positifs et approche du studio domestique. Les mentions générales de musiciens invités sur « Ringo 2012 » ne suffisent pas à attribuer un solo précis à cette plage. La notice conserve donc l’identification du programme sans ajouter de participation non documentée. Repère discographique : plage 7/9 de Ringo 2012 (2012).

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030 · In Liverpool — Ringo 2012 (2012)

Cette évocation autobiographique dialogue avec « Liverpool 8 » et « The Other Side of Liverpool », mais il s’agit de trois œuvres différentes. Le mot Liverpool est une récurrence thématique, non un indice de master commun. Le rapprochement éclaire la place croissante des récits personnels dans les chansons de Ringo. Repère discographique : plage 8/9 de Ringo 2012 (2012).

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« In Liverpool » est le troisième volet évoquant directement la ville natale de Ringo en trois albums successifs, après « Liverpool 8 » et « The Other Side of Liverpool ». L’artiste a décrit ces chansons comme une manière de raconter son autobiographie par petites scènes plutôt que par un livre continu. Ce choix documentaire éclaire les thèmes du morceau, mais les dates et les musiciens de 2012 doivent être traités indépendamment des deux précédents. Source : The Beatles Bible, album et historique d’édition.

Section 7/7 · Notices 31 à 31

Contrôle chronologique des masters, des auteurs et des artistes invités. La numérotation suit le programme discographique, sans inventer de date de séance.

031 · Slow Down — Ringo 2012 (2012)

Reprise du titre de Larry Williams que les Beatles avaient également enregistré en 1964. Pour la sessionographie, trois objets doivent rester indépendants : l’œuvre de Williams, la version des Beatles et le nouvel enregistrement solo de Ringo. Un même titre musical ne signifie ni les mêmes producteurs ni les mêmes musiciens. Repère discographique : plage 9/9 de Ringo 2012 (2012).

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2008–2012 : le passage de Mark Hudson à d’autres équipes

Liverpool 8 porte la trace d’un travail engagé avec Mark Hudson et poursuivi avec Dave Stewart. Il est important de distinguer l’histoire de la production de celle des crédits de composition et de jeu : une intervention tardive sur l’album n’efface pas les séances antérieures. Pour Y Not puis Ringo 2012, Bruce Sugar et les collaborateurs habituels de Ringo occupent une autre place dans la réalisation.

Ce premier volume récent analyse les masters en tenant compte de la date d’enregistrement, du personnel musical et de la version publiée. Les invités, lorsqu’ils apparaissent, sont identifiés sur la piste correspondante plutôt que reportés sur l’album entier. L’enjeu est de montrer le renouvellement de l’entourage artistique de Ringo sans faire croire à une continuité parfaite des groupes ou à des prises inédites à chaque nouvelle édition.