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Yellow-Sub.net · Les collaborations artistiques de Ringo Starr · Treizième passe · 28 octobre 2026
Ringo Starr : 70 enquêtes sur les All-Starr Bands et les participations chez d’autres artistes (1968–2026)
À lire dans le dossier : Suite de la treizième passe : 75 portraits de collaborateurs, du skiffle à Long Long Road.
Quatorze lots de cinq études encyclopédiques : quarante cas de tournées, formations et captations du All-Starr Band de 1989 à 2026 ; trente participations de Ringo sur les disques et films d’autres artistes de 1968 à 2026. Les attributions instrumentales, vocales et visuelles sont distinguées, avec une concordance de 70 objets et 66 monographies documentaires distinctes.
Progression éditoriale : 35 → 40 → 45 → 50 → 55 → 60 → 65 → 70 études ; quatorze lots dans cette livraison. Cette passe poursuit l’examen des sources en déplaçant le regard vers deux domaines complémentairement documentés : la coopération scénique récurrente et les invités de studio, de télévision et de vidéo.
Un cas désigne un objet d’enquête, non nécessairement une séance autonome : plusieurs cas peuvent relever d’une même monographie, et certains rendent compte d’annulations ou de caméos sans enregistrement musical. Le compte des 66 notices distinctes est celui des pages de référence, non de 66 masters ou de 66 musiciens.
Repères : sommaire de l’encyclopédie · méthode et sources · 162 enquêtes sur Ringo invité · douzième passe : 65 études · histoire du All-Starr Band.
La méthode : crédit de concert, master et rôle réel
Formation : liste des musiciens attachés à une tournée donnée. Concert joué : soirée effectivement attestée, différente d’une annonce ou d’un report. Captation : bande sonore ou film réalisé à une date, dont la publication ultérieure est un événement éditorial distinct. Master : enregistrement commercial d’une chanson ; clip : représentation filmée qui peut mobiliser d’autres musiciens ou un playback. Crédit de piste : instrument, voix ou composition sur un titre identifié, et non sur l’ensemble d’un album.
La hiérarchie des sources privilégie les pressages, livrets et archives de production, les communications des artistes et organisateurs, les captations et comptes rendus contemporains, puis les discographies critiques recoupées. Une divergence sur le batteur, le nombre de concerts, une annulation ou un mixage est signalée plutôt que dissimulée. Le bilan 2026 est arrêté au 27 octobre 2026.
Concordance des 70 études
La deuxième colonne renvoie aux développements ci-dessous. La dernière donne la monographie de contrôle ; une même notice peut documenter plusieurs fonctions ou dates sans créer de fausses séances supplémentaires.
| № |
Objet de l’étude |
Date ou édition |
Notice de référence |
| 1 |
Dallas, 1989 — le premier All-Starr Band devient une formation de scène |
23 juillet–8 novembre 1989 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 1989 : 37 concerts, de Dallas au Budokan, naissance d’une formule |
| 2 |
Levon Helm et Jim Keltner — la section rythmique de la première tournée |
1989 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 1989 : 37 concerts, de Dallas au Budokan, naissance d’une formule |
| 3 |
Dr. John — « Such a Night » au milieu du répertoire de Ringo |
tournée 1989 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 1989 : 37 concerts, de Dallas au Budokan, naissance d’une formule |
| 4 |
Clarence Clemons — un saxophoniste du E Street Band dans l’équipe |
1989 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 1989 : 37 concerts, de Dallas au Budokan, naissance d’une formule |
| 5 |
Greek Theatre, 1989–1990 — douze titres du premier disque live |
3–4 septembre 1989 ; disque 1990 |
Ringo Starr and His All-Starr Band (1990) : les 12 titres du Greek Theatre, EMI, Rykodisc et les éditions rares |
| 6 |
Joe Walsh et Timothy B. Schmit — l’ombre des Eagles sur la tournée 1992 |
tournée 1992 |
De Poco aux Eagles : Joe Walsh et Timothy B. Schmit dans le All-Starr Band de 1992 |
| 7 |
Montreux 1992 — Ringo et Zak Starkey derrière les batteries |
13 juillet 1992 ; vidéo et disque ultérieurs |
Montreux 1992 : Ringo Starr, Zak Starkey et le concert filmé qui dépasse le disque de 1993 |
| 8 |
Live from Montreux (1993) — les quinze pistes du CD Rykodisc |
13 juillet 1992 ; CD 14 septembre 1993 |
Live from Montreux (1993) : Ringo Starr et son All-Starr Band, 15 pistes et le CD Rykodisc RCD 20264 |
| 9 |
Budokan 1995 — John Entwistle et Zak Starkey dans la captation |
27 juin 1995 ; diffusion août |
Budokan 1995 : Ringo Starr, John Entwistle, Zak Starkey et la mémoire filmée du retour à Tokyo |
| 10 |
Acme–Traverse City, 11 juillet 1995 — une étape oubliée du calendrier |
11 juillet 1995 |
11 juillet 1995 — Acme et Traverse City, Michigan : l’étape oubliée du troisième All-Starr Band |
| 11 |
Pine Knob 1997 — Peter Frampton et Jack Bruce devant les caméras |
30 mai 1997 ; VHS 1998 |
Pine Knob 1997–1998 : Peter Frampton, Jack Bruce et l’ultime grande VHS du quatrième All-Starr Band |
| 12 |
Moscou 1998 — le quatrième All-Starr Band franchit une nouvelle frontière |
1997–1998 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 1997–1998 : de Seattle à Moscou, quarante-huit dates documentées |
| 13 |
Todd Rundgren en 1999 — retrouver un partenaire de scène ancien |
12 février–28 mars 1999 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 1999 : trente concerts, Todd Rundgren et dix ans d’histoire |
| 14 |
La tournée 2000 — trente-deux concerts et des dates contradictoires |
2000 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2000 : trente-deux concerts et neuf dates à démêler |
| 15 |
Rosemont 2001 — l’édition King Biscuit et ses montages concurrents |
22 août 2001 ; CD 2002 |
King Biscuit Flower Hour (2001–2002) : Rosemont filmé, six invités et les montages concurrents du All-Starr Band |
| 16 |
Casino Rama 2003 — le disque du huitième All-Starr Band |
24 juillet–7 septembre 2003 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2003 : trente-cinq concerts, Bryant Park et le disque de Casino Rama |
| 17 |
Tour 2003 — les images de Brent Carpenter et le DVD documentaire |
2003–2004 |
Tour 2003 (2004) : Brent Carpenter, Casino Rama et le DVD documentaire de Ringo Starr |
| 18 |
Mohegan Sun 2006 — Sheila E. et la batterie dialoguée |
16 juillet 2006 ; édition 2008 |
Live 2006 au Mohegan Sun (2008) : Ringo Starr, Sheila E. et le neuvième All-Starr Band devant les caméras |
| 19 |
Greek Theatre 2008 — le dixième All-Starr Band sur DVD |
2 août 2008 ; DVD 2010 |
Live at the Greek Theatre 2008 (2010) : Ringo Starr, le dixième All-Starr Band et les 27 chapitres du DVD |
| 20 |
Edgefield 2008 — une annulation retrouvée dans les archives |
été 2008 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2008 : trente concerts joués, une annulation et Edgefield retrouvé |
| 21 |
Radio City 2010 — le 70e anniversaire de Ringo et les invités |
7 juillet 2010 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2010 : trente et un concerts, Fallsview et les 70 ans au Radio City |
| 22 |
2011 — de l’Europe à l’Amérique latine, trente-neuf concerts |
4 juin–novembre 2011 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2011 : trente-neuf concerts, de l’Europe à l’Amérique latine |
| 23 |
Royaume-Uni 2011 — six étapes d’un retour rarement documenté |
17–24 juin 2011 |
Ringo Starr et le All-Starr Band au Royaume-Uni en 2011 : six concerts, de Hampton Court à Bournemouth |
| 24 |
2012 — un All-Starr Band recomposé autour de Lukather et Page |
14 juin–21 juillet 2012 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2012 : vingt-huit fiches, un nouveau groupe et le concert du Ryman |
| 25 |
Ryman Auditorium 2012 — un anniversaire devenu film et disque |
7 juillet 2012 ; édition 2013 |
Ringo at the Ryman (2012–2013) : Nashville, le 72e anniversaire de Ringo Starr et les 26 séquences du DVD |
| 26 |
Amérique latine 2013 — Asunción annulé et vingt-neuf prestations |
7 février–23 novembre 2013 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2013 : vingt-neuf prestations, cinq pays d’Amérique latine et Asunción annulé |
| 27 |
Warren Ham en 2014 — une nouvelle voix et des cuivres |
6 juin–23 octobre 2014 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2014 : quarante-six concerts, Warren Ham et deux tournées américaines |
| 28 |
2015 — « Island in the Sun » dans les concerts et trois dates manquées |
13 février–31 octobre 2015 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2015 : trente-huit concerts, trois dates non jouées et Island in the Sun |
| 29 |
2016 — retour en Asie, Cary annulé et tournées distinctes |
3 juin–19 novembre 2016 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2016 : quarante-deux concerts, Cary annulé et le retour en Asie |
| 30 |
Las Vegas 2017 — huit soirs et le terme d’une formation |
13 octobre–16 novembre 2017 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2017 : vingt et un concerts, huit soirées à Las Vegas et la fin d’une formation |
| 31 |
Graham Gouldman en 2018 — le répertoire de 10cc entre dans l’affiche |
1er juin–29 septembre 2018 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2018 : 44 concerts, de Paris à Los Angeles, l’année Gouldman |
| 32 |
Paris 2018 — le All-Starr Band retrouve la scène française |
juin 2018 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2018 : 44 concerts, de Paris à Los Angeles, l’année Gouldman |
| 33 |
Italie 2018 — Lucca, Marostica et Rome au calendrier |
8–11 juillet 2018 |
Ringo Starr en Italie en 2018 : Lucques, Marostica et Rome, trois concerts à l’épreuve des archives |
| 34 |
Japon 2019 — trente années d’une formule collective |
21 mars–1er septembre 2019 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2019 : 34 concerts, du Japon au Greek Theatre, trente ans de scène |
| 35 |
Greek Theatre 2019 — la captation de Joe Thomas au 30e anniversaire |
1er septembre 2019 ; édition 2022 |
Greek Theatre 2019–2022 : Joe Thomas filme trente ans de Ringo Starr et de son All-Starr Band |
| 36 |
2020–2021 — quarante-quatre dates reportées, aucun concert donné |
2020–2021 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2020–2021 : 44 dates reportées, aucun concert joué, deux années d’attente |
| 37 |
2022 — trente concerts joués et la réorganisation des reports |
27 mai–octobre 2022 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2022 : trente concerts joués, douze reports honorés et douze annulations |
| 38 |
2024 — Buck Johnson rejoint une tournée bousculée par deux annulations |
22 mai–22 septembre 2024 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2024 : vingt-deux concerts, Buck Johnson et deux annulations |
| 39 |
2025 — vingt-deux concerts et les morceaux de Look Up |
juin et septembre 2025 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2025 : vingt-deux concerts, Look Up et des programmes à géométrie variable |
| 40 |
2026 — vingt et un concerts, une annulation et Forest Hills |
bilan au 27 octobre 2026 |
Ringo Starr et le All-Starr Band en 2026 : vingt et un concerts joués, une annulation et le retour à Forest Hills |
| 41 |
Sour Milk Sea (1968) — Ringo chez Jackie Lomax, l’Apple des débuts |
24–26 juin 1968 ; single Apple 1968 |
Ringo Starr et Jackie Lomax : Sour Milk Sea, la session Apple des 24–26 juin 1968 |
| 42 |
I Ain’t Superstitious (1970) — la batterie de Ringo avec Howlin’ Wolf |
2 mai 1970 ; publication 1971 |
I Ain’t Superstitious : Ringo Starr derrière Howlin’ Wolf en 1970 |
| 43 |
To a Flame (1970) — Ringo participe au disque de Stephen Stills |
1970 |
Ringo Starr et Stephen Stills : To a Flame et We Are Not Helpless (1970) |
| 44 |
Alright (1972) — les séances Wind of Change de Peter Frampton |
1972 ; « Wind of Change » |
Alright (1972) : Ringo Starr chez Peter Frampton |
| 45 |
Sweet Music (1972) — Ringo avec Lon & Derrek Van Eaton |
1972 ; album « Brother » |
Sweet Music (1972) : Ringo Starr chez Lon & Derrek Van Eaton |
| 46 |
Many Rivers to Cross (1974) — Ringo dans l’atelier Pussy Cats |
1974 ; album « Pussy Cats » |
Many Rivers to Cross (1974) : Ringo Starr sur Pussy Cats de Harry Nilsson |
| 47 |
Shankar Family & Friends (1974) — George Harrison, Ravi Shankar et Ringo |
séances 1973 ; album 1974 |
Ringo Starr et Ravi Shankar : la batterie de Shankar Family & Friends (1973–1974) |
| 48 |
Solid Gold (1975) — Ringo, Keith Moon et une réunion de batteurs |
1974–1975 ; album « Two Sides of the Moon » |
Ringo Starr et Keith Moon : Together, Solid Gold et Two Sides of the Moon |
| 49 |
More and More (1975) — la batterie de Ringo pour Carly Simon |
1975 ; « Playing Possum » |
More and More (1975) : Ringo Starr à la batterie pour Carly Simon |
| 50 |
S.O.S. (1976) — Ringo au service du Manhattan Transfer |
1976 ; album « Coming Out » |
S.O.S. (1976) : Ringo Starr chez The Manhattan Transfer |
| 51 |
Good News (1977) — le groupe Attitudes et les séances Dark Horse |
1977 ; album « Good News » |
Ringo Starr et Attitudes : Good News (1977), batterie et Dark Horse |
| 52 |
Born in Captivity (1977) — Ringo chez The Alpha Band |
1977 ; « Spark in the Dark » |
Born in Captivity (1977) : Ringo Starr chez The Alpha Band |
| 53 |
Tried to Love (1977) — Ringo revient chez Peter Frampton |
1977 ; « I’m in You » |
Ringo Starr et Peter Frampton : Tried to Love et I’m in You (1977) |
| 54 |
Buried Alive (1979) — Ronnie Wood, Ringo et l’entourage New Barbarians |
1979 ; vidéo promotionnelle |
Ringo Starr et Ronnie Wood : Buried Alive (1979), clip, crédits et New Barbarians |
| 55 |
Hold On (1979) — Ian McLagan reçoit un ancien Beatle |
1978–1979 ; « Troublemaker » |
Ringo Starr et Ian McLagan : Hold On sur Troublemaker (1979) |
| 56 |
Carl Perkins & Friends (1985) — « Blue Suede Shoes » et le rockabilly retrouvé |
21 octobre 1985 ; diffusion 1986 |
Carl Perkins & Friends (1985–1986) : Tom Gutteridge filme Ringo Starr, George Harrison et le rockabilly retrouvé |
| 57 |
Willie and the Poor Boys (1985) — une formation filmée autour de Bill Wyman |
11–12 mars 1985 ; film ultérieur |
Willie and the Poor Boys (1985–2015) : Ringo Starr concierge, Bill Wyman et le cinéma caritatif du rhythm and blues |
| 58 |
I Won’t Back Down (1989) — la présence de Ringo dans le clip de Tom Petty |
1989 ; album « Full Moon Fever » |
I Won’t Back Down (1989) : Ringo à la batterie chez Tom Petty, David Leland et le faux direct |
| 59 |
Lay Down Your Arms (1995) — Ringo et Stevie Nicks rendent hommage à Nilsson |
17 janvier 1995 ; album hommage mai 1995 |
Ringo Starr et Stevie Nicks : Lay Down Your Arms, hommage à Nilsson (1995) |
| 60 |
Beautiful Night (1996–1997) — Paul McCartney et Ringo dans Flaming Pie |
séances 1996 ; album « Flaming Pie » 1997 |
Beautiful Night : Ringo Starr et Paul McCartney, sessions de Flaming Pie en 1996 |
| 61 |
Zoom (2001) — la batterie de Ringo chez Jeff Lynne |
2001 ; « Zoom » |
Ringo Starr chez Jeff Lynne : Moment in Paradise et Easy Money sur Zoom (2001) |
| 62 |
Sweet Little Sixteen (2006) — Ringo rejoint Jerry Lee Lewis |
2006 puis 2010 |
Ringo Starr et Jerry Lee Lewis : Sweet Little Sixteen et Roll Over Beethoven (2006–2010) |
| 63 |
Connected (2010) — Gary Wright retrouve Ringo au studio |
2010 ; « Connected » |
Connected de Gary Wright (2010) : dix titres, musiciens invités et Ringo Starr |
| 64 |
Spilling Faith (2011) — la batterie de Ringo chez Ben Harper |
2011 ; « Give Till It’s Gone » |
Ringo Starr et Ben Harper : Spilling Faith et Get There From Here (2011) |
| 65 |
Coochy Coochy (2012) — Ringo chez Ray Wylie Hubbard |
2012 ; « The Grifter’s Hymnal » |
Ray Wylie Hubbard et Ringo Starr : Coochy Coochy sur The Grifter’s Hymnal (2012) |
| 66 |
Hey Would You Hold It Down (2018) — Ringo sur l’hommage à Roger Miller |
2018 ; hommage « King of the Road » |
Ringo Starr et Roger Miller : Hey Would You Hold It Down, l’hommage King of the Road (2018) |
| 67 |
Heads Gonna Roll (2019) — la batterie de Ringo pour Jenny Lewis |
2019 ; « On the Line » |
Ringo Starr et Jenny Lewis : Heads Gonna Roll et Red Bull & Hennessy (2019) |
| 68 |
Mrs. Mills (2022) — Ringo participe au disque d’Eddie Vedder |
2022 ; album « Earthling » |
Ringo Starr et Eddie Vedder : Mrs. Mills sur Earthling (2022) |
| 69 |
Let It Be (2023) — Dolly Parton réunit Ringo et Paul McCartney |
18 août 2023 ; album « Rockstar » |
Ringo Starr et Dolly Parton : Let It Be avec Paul McCartney sur Rockstar (2023) |
| 70 |
Home to Us (2026) — une nouvelle rencontre musicale avec Paul McCartney |
8 mai et 29 mai 2026 ; édition spéciale octobre |
Paul McCartney et Ringo Starr : Home to Us (2026), duo et Flip Mix |
Lot 1/14 — Naissance des All-Starr Bands : Dallas, les musiciens et le premier disque (1989–1990)
Cette première section suit la transformation de musiciens invités en un collectif de tournée. Dallas, les trois batteurs, les couleurs de La Nouvelle-Orléans et du E Street Band, puis l’album du Greek Theatre montrent que le All-Starr Band n’est pas un groupe de studio conventionnel. Ses membres interprètent leurs succès tout en accompagnant leurs collègues. Le disque de 1990 documente des concerts de 1989 : une édition discographique ultérieure ne crée aucune nouvelle représentation.
Recoupement institutionnel : Ringo Starr — site officiel et histoire de scène. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 1/70 · 23 juillet–8 novembre 1989 · Formation inaugurale ; 37 concerts
Dallas, 1989 — le premier All-Starr Band devient une formation de scène
Le 23 juillet 1989, à Dallas, Ringo inaugure une formule qui deviendra centrale dans sa carrière : chaque membre du All-Starr Band apporte son propre répertoire et accompagne celui des autres. David Fishof contribue à l’organisation de ce retour scénique. La première tournée documentée rassemble trente concerts nord-américains et sept dates japonaises, jusqu’au Budokan de Tokyo.
Crédit, support et portée de la preuve
L’équipe ne doit pas être réduite à un groupe d’accompagnement anonyme. Joe Walsh, Nils Lofgren, Rick Danko, Levon Helm, Clarence Clemons, Dr. John, Billy Preston et Jim Keltner ont chacun une identité et un rôle. Les quarante-cinq fiches datées du calendrier comprennent des mentions non jouées ou discutées : elles ne prouvent pas quarante-cinq concerts.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 1989 : 37 concerts, de Dallas au Budokan, naissance d’une formule. Recoupement : Ringo Starr — site officiel et histoire de scène.
↑ Retour à la concordance
Étude 2/70 · 1989 · Trois batteurs ; partage de la pulsation
Levon Helm et Jim Keltner — la section rythmique de la première tournée
La première formation ne compte pas simplement Ringo et une doublure de batterie. Levon Helm, Jim Keltner et Ringo participent à des rôles rythmiques variés, au sein d’un orchestre où les chanteurs échangent les premières places. Helm apporte les traditions de The Band ; Keltner retrouve un partenaire de studio ancien ; Ringo devient aussi le maître de cérémonie de ses propres chansons.
Crédit, support et portée de la preuve
Une photographie montrant trois batteries ne donne pas le détail de chaque morceau. Les filmages et les listes de scène doivent permettre de distinguer celui qui chante, celui qui tient les baguettes et les passages où plusieurs percussionnistes interviennent. La notion de groupe est ici réellement collective.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 1989 : 37 concerts, de Dallas au Budokan, naissance d’une formule. Recoupement : Ringo Starr — site officiel et histoire de scène.
↑ Retour à la concordance
Étude 3/70 · tournée 1989 · Dr. John ; répertoire de La Nouvelle-Orléans
Dr. John — « Such a Night » au milieu du répertoire de Ringo
Dr. John apporte au premier All-Starr Band une couleur qui remonte aux musiques de La Nouvelle-Orléans. « Such a Night », associé à son propre catalogue, fait coexister la personnalité vocale du pianiste avec la batterie de Ringo et les autres instrumentistes du spectacle. Ce type d’échange constitue le principe du All-Starr : Ringo accompagne le succès d’un autre musicien avant de reprendre l’un des siens.
Crédit, support et portée de la preuve
La présence du morceau dans un programme de tournée n’autorise pas à l’identifier comme une chanson écrite pour Ringo ou comme une bande enregistrée en 1989 pour un album solo. Il s’agit d’une interprétation scénique d’une œuvre antérieure, susceptible d’avoir plusieurs captations.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 1989 : 37 concerts, de Dallas au Budokan, naissance d’une formule. Recoupement : Ringo Starr — site officiel et histoire de scène.
↑ Retour à la concordance
Étude 4/70 · 1989 · Clarence Clemons ; saxophone et chant
Clarence Clemons — un saxophoniste du E Street Band dans l’équipe
Clarence Clemons, célèbre partenaire de Bruce Springsteen au sein du E Street Band, rejoint le premier collectif de Ringo avec son saxophone et une présence scénique immédiatement reconnaissable. Il ne joue pas le même rôle qu’un invité venu ajouter un solo sur un album studio : il fait partie de l’effectif de tournée, participe aux arrangements et apporte ses chansons au programme.
Crédit, support et portée de la preuve
Le répertoire du All-Starr relève de plusieurs catalogues d’auteurs et de labels. En identifiant Clemons comme titulaire plutôt que comme figurant, on explique l’organisation de cette formule sans lui attribuer des parties non documentées sur chaque plage du disque live de 1990.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 1989 : 37 concerts, de Dallas au Budokan, naissance d’une formule. Recoupement : Ringo Starr — site officiel et histoire de scène.
↑ Retour à la concordance
Étude 5/70 · 3–4 septembre 1989 ; disque 1990 · Album live ; deux soirées, douze pistes
Greek Theatre, 1989–1990 — douze titres du premier disque live
Le premier album Ringo Starr and His All-Starr Band repose sur deux concerts du Greek Theatre de Los Angeles, les 3 et 4 septembre 1989. Il paraît en octobre 1990 avec douze titres, puis connaît plusieurs configurations, notamment chez EMI et Rykodisc. Joe Walsh est associé au travail de production avec l’ingénierie de Jim Nipar, qui vise à restituer l’énergie du groupe.
Crédit, support et portée de la preuve
Un album construit à partir de deux soirées ne représente pas une troisième date de concert, ni nécessairement le déroulement intégral d’une seule. Les éditions vinyle et CD, leurs bonus et leurs minutages doivent être comparés avant d’assigner une performance à un soir précis. L’objet atteste la naissance d’un répertoire véritablement partagé.
Monographie de référence : Ringo Starr and His All-Starr Band (1990) : les 12 titres du Greek Theatre, EMI, Rykodisc et les éditions rares. Recoupement : Ringo Starr — site officiel et histoire de scène.
↑ Retour à la concordance
Lot 2/14 — Deuxième et troisième formations : de Montreux au Budokan (1992–1995)
Le deuxième All-Starr Band de 1992 associe Joe Walsh, Timothy B. Schmit et Zak Starkey, tandis que la troisième formation filmée en 1995 réunit notamment John Entwistle. Les captations de Montreux et du Budokan demandent une méthode qui sépare séance de concert, bande filmée, diffusion télévisée et CD. Le nom d’une salle ou le nombre de plages d’un disque ne suffit pas à établir le programme entier de la soirée.
Recoupement institutionnel : Ringo Starr — archives officielles. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 6/70 · tournée 1992 · Joe Walsh et Timothy B. Schmit ; deuxième formation
Joe Walsh et Timothy B. Schmit — l’ombre des Eagles sur la tournée 1992
La deuxième équipe du All-Starr Band inclut Joe Walsh et Timothy B. Schmit, deux musiciens liés à l’histoire des Eagles, mais aussi Zak Starkey, Burton Cummings, Dave Edmunds, Nils Lofgren et Todd Rundgren. Ringo combine ainsi le rock californien, les harmonies pop et les chansons de Time Takes Time, sans organiser une tournée simplement nostalgique des Beatles.
Crédit, support et portée de la preuve
Un musicien peut être chanteur principal sur son propre titre et accompagnateur sur celui de Ringo. Il faut séparer ces rôles dans les listes de morceaux. Le fait que Walsh et Schmit appartiennent à l’univers des Eagles ne fait pas de cette tournée un concert de ce groupe.
Monographie de référence : De Poco aux Eagles : Joe Walsh et Timothy B. Schmit dans le All-Starr Band de 1992. Recoupement : Ringo Starr — archives officielles.
↑ Retour à la concordance
Étude 7/70 · 13 juillet 1992 ; vidéo et disque ultérieurs · Ringo et Zak Starkey ; captation à Montreux
Montreux 1992 — Ringo et Zak Starkey derrière les batteries
Le 13 juillet 1992, la deuxième formation se produit au Montreux Jazz Festival. Ringo partage la scène avec son fils Zak Starkey, dont la batterie offre une seconde perspective rythmique au répertoire. Le programme comprend les chansons de Ringo, des Beatles et celles des partenaires, dont Burton Cummings et Dave Edmunds.
Crédit, support et portée de la preuve
Le concert filmé circule en VHS et LaserDisc avant que l’album Live from Montreux ne paraisse en 1993. Les listes de titres ne sont pas forcément identiques. La date de 1993 désigne l’édition du disque, pas la première séance père-fils ni un second concert à Montreux.
Monographie de référence : Montreux 1992 : Ringo Starr, Zak Starkey et le concert filmé qui dépasse le disque de 1993. Recoupement : Ringo Starr — archives officielles.
↑ Retour à la concordance
Étude 8/70 · 13 juillet 1992 ; CD 14 septembre 1993 · Rykodisc RCD 20264 ; quinze plages
Live from Montreux (1993) — les quinze pistes du CD Rykodisc
Live from Montreux rassemble quatorze morceaux et une introduction de Quincy Jones, distribués en quinze pistes sur le CD Rykodisc RCD 20264. Le disque est produit par Ringo et reprend la soirée de juillet 1992. La présence de l’introduction justifie un numéro de plage supplémentaire sans créer une quinzième chanson jouée par le All-Starr Band.
Crédit, support et portée de la preuve
La captation audiovisuelle est plus longue que ce choix éditorial. Pour l’encyclopédie, la table des pistes du CD, les séquences du film et les musiciens de scène doivent former des listes reliées, mais non fusionnées. Le nom de Jones ne signifie pas qu’il dirige l’orchestre de Ringo pendant le concert.
Monographie de référence : Live from Montreux (1993) : Ringo Starr et son All-Starr Band, 15 pistes et le CD Rykodisc RCD 20264. Recoupement : Ringo Starr — archives officielles.
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Étude 9/70 · 27 juin 1995 ; diffusion août · Budokan ; Entwistle et Zak Starkey
Budokan 1995 — John Entwistle et Zak Starkey dans la captation
Le troisième All-Starr Band revient au Nippon Budokan de Tokyo, salle immortalisée par les Beatles en 1966. La captation du 27 juin 1995 place John Entwistle, bassiste des Who, et Zak Starkey parmi les acteurs principaux du groupe. Une diffusion japonaise est répertoriée le 23 août et des éditions discographiques circuleront ensuite.
Crédit, support et portée de la preuve
Le film de télévision et le CD Blockbuster publié plus tard ne sont pas le même objet. Deux concerts consécutifs au Budokan apparaissent dans la chronologie, mais l’édition filmée est datée du second. Il serait inexact d’attribuer tous les extraits vidéo aux deux soirées à la fois.
Monographie de référence : Budokan 1995 : Ringo Starr, John Entwistle, Zak Starkey et la mémoire filmée du retour à Tokyo. Recoupement : Ringo Starr — archives officielles.
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Étude 10/70 · 11 juillet 1995 · Étape à Acme ; ambiguïté de toponyme
Acme–Traverse City, 11 juillet 1995 — une étape oubliée du calendrier
La date du 11 juillet 1995, parfois associée à Traverse City, demande un examen géographique plus précis : la salle relève d’Acme, commune proche de Traverse City dans le Michigan. L’itinéraire du troisième All-Starr Band ne se comprend correctement qu’en reliant le lieu exact à l’agglomération plus connue dans les listes de tournées.
Crédit, support et portée de la preuve
Les divergences de ville ne sont pas autant de concerts. Une annonce, un billet et un compte rendu du lendemain peuvent nommer différemment le même rendez-vous. Ce cas montre que la sessionographie de scène exige le même degré de précision que le relevé d’un studio.
Monographie de référence : 11 juillet 1995 — Acme et Traverse City, Michigan : l’étape oubliée du troisième All-Starr Band. Recoupement : Ringo Starr — archives officielles.
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Lot 3/14 — Les tournées 1997–2001 : de Peter Frampton aux captations de Rosemont
Entre la quatrième formation des années 1997–1998, la cinquième de 1999, la sixième de 2000 et les captations de 2001, les All-Starr Bands deviennent une archive audiovisuelle continue. Frampton, Jack Bruce, Rundgren et d’autres apportent chacun leur catalogue. Notre lecture vérifie le rôle exact des musiciens, les dates réelles et les supports édités, notamment lorsque les listes de concerts, programmes vidéo et CD King Biscuit divergent.
Recoupement institutionnel : Ringo Starr — histoire et tournées. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 11/70 · 30 mai 1997 ; VHS 1998 · Peter Frampton et Jack Bruce ; Pine Knob
Pine Knob 1997 — Peter Frampton et Jack Bruce devant les caméras
Au Pine Knob Music Theatre, le quatrième All-Starr Band est filmé le 30 mai 1997. Peter Frampton y apporte la guitare et un répertoire personnel, Jack Bruce sa basse et l’héritage de Cream. Les chanteurs alternent leurs succès avec ceux de Ringo, en construisant un concert dont la variété est plus large qu’une simple soirée de reprises des Beatles.
Crédit, support et portée de la preuve
La vidéo officielle paraît en 1998, une année qui a parfois été transférée par erreur à la date de la performance. Les éditions VHS et les transferts DVD non officiels doivent être dissociés ; le document de référence reste la captation de 1997. La présence de Frampton ne fait pas de ce film un album solo du guitariste.
Monographie de référence : Pine Knob 1997–1998 : Peter Frampton, Jack Bruce et l’ultime grande VHS du quatrième All-Starr Band. Recoupement : Ringo Starr — histoire et tournées.
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Étude 12/70 · 1997–1998 · Expansion des territoires ; Moscou
Moscou 1998 — le quatrième All-Starr Band franchit une nouvelle frontière
La quatrième formation poursuit son activité au-delà des circuits nord-américains habituels et rejoint notamment Moscou pendant la période 1997–1998. Le collectif rassemble des musiciens du rock britannique et américain dans des salles où la présence d’un ancien Beatle conserve une dimension historique particulière. L’équipe n’est pas une reformation permanente des premières tournées.
Crédit, support et portée de la preuve
La chronique critique distingue les concerts effectivement joués des annonces de voyage, et sépare les années de production des éventuels films associés. Le nombre de pays ne doit pas être gonflé à partir de doubles noms de ville ni d’annulations. Les participants se recensent par formation et par date.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 1997–1998 : de Seattle à Moscou, quarante-huit dates documentées. Recoupement : Ringo Starr — histoire et tournées.
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Étude 13/70 · 12 février–28 mars 1999 · Todd Rundgren ; cinquième formation
Todd Rundgren en 1999 — retrouver un partenaire de scène ancien
Dix ans après Dallas, Todd Rundgren revient aux côtés de Ringo dans une cinquième configuration avec Gary Brooker, Jack Bruce, Timmy Cappello et Simon Kirke. Rundgren est le guitariste permanent et prend une responsabilité considérable dans l’accompagnement de chansons venues de plusieurs univers. Trente représentations sont retenues pour cette tournée américaine.
Crédit, support et portée de la preuve
Des projets supplémentaires, dont une perspective sud-africaine, figurent dans certaines chronologies sans avoir abouti aux concerts annoncés. Les invités ponctuels, tels Joe Walsh ou Max Weinberg, ne deviennent pas automatiquement membres titulaires. Le calendrier doit distinguer annonce, passage sur scène et personnel stable.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 1999 : trente concerts, Todd Rundgren et dix ans d’histoire. Recoupement : Ringo Starr — histoire et tournées.
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Étude 14/70 · 2000 · Sixième formation ; dates contestées
La tournée 2000 — trente-deux concerts et des dates contradictoires
La tournée 2000 relève d’une nouvelle composition du All-Starr Band et se déploie sur trente-deux représentations établies dans la sessionographie. Neuf mentions de calendrier posent des questions de report, d’annulation ou d’attribution. Ces écarts rappellent que la presse locale et les bases de données de concerts n’emploient pas toujours les mêmes critères.
Crédit, support et portée de la preuve
Le cas a une importance méthodologique : une liste de billets ou d’affiches imprimées indique des engagements programmés, non le nombre de concerts joués. Seuls les documents corroborant le passage sur scène permettent de fixer la chronologie. La distribution de musiciens est aussi celle de l’année concernée, pas celle de 1999 par automatisme.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2000 : trente-deux concerts et neuf dates à démêler. Recoupement : Ringo Starr — histoire et tournées.
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Étude 15/70 · 22 août 2001 ; CD 2002 · Rosemont ; programme King Biscuit
Rosemont 2001 — l’édition King Biscuit et ses montages concurrents
Le Rosemont Theatre accueille le All-Starr Band le 22 août 2001. L’enregistrement devient un album King Biscuit Flower Hour paru le 6 août 2002, avec seize pistes, et circule sous des montages vidéo de longueurs variables. Le groupe réunit des partenaires dont Roger Hodgson, Ian Hunter et Greg Lake, apportant chacun son propre catalogue.
Crédit, support et portée de la preuve
Le nom King Biscuit désigne un cadre de diffusion et de publication, non un autre groupe que celui de Ringo. Il faut distinguer le concert daté de Rosemont, le CD de 2002 et les extraits filmés, sans imaginer plusieurs soirées portant ce même titre commercial.
Monographie de référence : King Biscuit Flower Hour (2001–2002) : Rosemont filmé, six invités et les montages concurrents du All-Starr Band. Recoupement : Ringo Starr — histoire et tournées.
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Lot 4/14 — 2003–2008 : Casino Rama, Sheila E. et les albums filmés
Le passage au XXIe siècle associe Sheila E., Colin Hay, John Waite, Paul Carrack et les formations renouvelées du groupe. Casino Rama 2003, Mohegan Sun 2006 et Greek Theatre 2008 sont trois objets de captation distincts ; les éditions arrivent parfois des années après. Une annulation d’Edgefield sert de contre-exemple : l’annonce d’un spectacle ne peut devenir une performance imaginaire dans une discographie live.
Recoupement institutionnel : Ringo Starr — archives et discographie. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 16/70 · 24 juillet–7 septembre 2003 · Huitième formation ; Casino Rama
Casino Rama 2003 — le disque du huitième All-Starr Band
La tournée de 2003 réunit Ringo avec Sheila E., Mark Rivera, Colin Hay, John Waite et Paul Carrack. Le passage au Casino Rama canadien produit une trace discographique importante, tandis que le calendrier recense trente-cinq concerts effectifs et deux fiches dont le statut diffère : une intervention télévisuelle et une date non confirmée.
Crédit, support et portée de la preuve
Le collectif est celui de la huitième formation, non de la septième de 2001. Les chansons de Ringo Rama entrent dans la même période, mais la présence des mêmes musiciens sur scène ne prouve pas leur participation à toutes les bandes du disque studio. Il faut relier les deux carrières sans les confondre.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2003 : trente-cinq concerts, Bryant Park et le disque de Casino Rama. Recoupement : Ringo Starr — archives et discographie.
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Étude 17/70 · 2003–2004 · Brent Carpenter ; film de tournée
Tour 2003 — les images de Brent Carpenter et le DVD documentaire
Le documentaire Tour 2003, réalisé dans l’entourage du groupe par Brent Carpenter, suit la formation jusqu’aux performances et aux coulisses de Casino Rama. Il rend visibles les échanges entre Ringo et ses partenaires, leurs répétitions et le passage d’un succès individuel à un morceau collectif. Sa publication en DVD intervient après la tournée.
Crédit, support et portée de la preuve
Un film de tournée ne doit pas être lu comme un enregistrement continu de toutes les dates. Interviews, répétitions, extraits de concert et bande sonore peuvent provenir de lieux et de moments différents. Le montage est une collaboration audiovisuelle distincte de l’album live.
Monographie de référence : Tour 2003 (2004) : Brent Carpenter, Casino Rama et le DVD documentaire de Ringo Starr. Recoupement : Ringo Starr — archives et discographie.
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Étude 18/70 · 16 juillet 2006 ; édition 2008 · Sheila E. ; double batterie
Mohegan Sun 2006 — Sheila E. et la batterie dialoguée
Au Mohegan Sun Arena d’Uncasville, la neuvième formation est filmée le 16 juillet 2006. Sheila E. partage avec Ringo l’espace de batterie et de percussion, tandis que Billy Squier, Richard Marx et Edgar Winter apportent leurs chansons. Le disque et la vidéo publiés en 2008 documentent cet échange musical à travers dix-huit plages.
Crédit, support et portée de la preuve
Deux années apparaissent au titre de l’objet, mais une seule correspond au concert. La distribution doit être rapportée au programme de 2006 : une séquence d’Edgar Winter n’autorise pas à faire de lui le compositeur des titres de Ringo. Les éditions audio et vidéo ne contiennent pas nécessairement toutes les mêmes transitions.
Monographie de référence : Live 2006 au Mohegan Sun (2008) : Ringo Starr, Sheila E. et le neuvième All-Starr Band devant les caméras. Recoupement : Ringo Starr — archives et discographie.
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Étude 19/70 · 2 août 2008 ; DVD 2010 · Greek Theatre ; montage de 27 chapitres
Greek Theatre 2008 — le dixième All-Starr Band sur DVD
Le dixième All-Starr Band termine sa tournée au Greek Theatre de Los Angeles le 2 août 2008. Le film Live at the Greek Theatre 2008, publié en 2010, présente vingt-sept chapitres vidéo et une sélection audio distincte. Billy Squier, Edgar Winter et Colin Hay font partie des voix qui construisent cette soirée autour de Ringo.
Crédit, support et portée de la preuve
Le nombre de chapitres DVD ne correspond ni au nombre de compositions uniques ni à celui des concerts. Il englobe les introductions et les transitions. La présentation comparée des CD et DVD permet d’éviter de créditer deux fois une même prestation sous des montages différents.
Monographie de référence : Live at the Greek Theatre 2008 (2010) : Ringo Starr, le dixième All-Starr Band et les 27 chapitres du DVD. Recoupement : Ringo Starr — archives et discographie.
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Étude 20/70 · été 2008 · Edgefield ; annulation vérifiée
Edgefield 2008 — une annulation retrouvée dans les archives
La tournée 2008 compte une étape d’Edgefield dont l’histoire a été brouillée par des calendriers qui reprenaient une date sans en vérifier la réalisation. La confrontation des annonces et des documents postérieurs établit une annulation dans le bilan annuel de la dixième formation. Les musiciens restent ceux de la tournée, mais aucun master de concert ne peut être attribué à une soirée qui n’a pas eu lieu.
Crédit, support et portée de la preuve
Cette fiche est un contrôle négatif de la sessionographie scénique : le nom d’une salle, un billet ou une page d’annonce ne démontrent pas une performance. L’absence de représentation documentée ne doit pas devenir un onzième concert « rare » ou perdu.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2008 : trente concerts joués, une annulation et Edgefield retrouvé. Recoupement : Ringo Starr — archives et discographie.
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Lot 5/14 — 2010–2012 : anniversaires, Europe et renouvellement de la formation
Les années 2010–2012 associent une forte portée symbolique à la précision des calendriers : soixante-dix ans de Ringo à New York, tournée européenne et latino-américaine, puis nouvelle équipe autour de Steve Lukather. La présence ponctuelle de Paul McCartney ne modifie pas le personnel régulier. Le film du Ryman documente un anniversaire de 2012 publié ensuite, et ses séquences éditées ne doivent pas être comptées comme autant de concerts.
Recoupement institutionnel : Ringo Starr — archives des tournées. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 21/70 · 7 juillet 2010 · Onzième formation ; concert anniversaire
Radio City 2010 — le 70e anniversaire de Ringo et les invités
La tournée 2010 du All-Starr Band, trente et un concerts documentés, réunit autour de Ringo Wally Palmar, Rick Derringer, Edgar Winter, Gary Wright, Richard Page et Gregg Bissonette. Cette formation alterne, conformément au principe établi en 1989, les titres chantés par Ringo et les succès de ses partenaires : elle offre ainsi au public une histoire condensée de plusieurs courants du rock américain.
Crédit, support et portée de la preuve
Le 7 juillet, jour de ses soixante-dix ans, Ringo est célébré à New York : après l’appel public « Peace & Love » à Times Square, le spectacle du Radio City Music Hall comporte l’apparition surprise de Paul McCartney pour « Birthday ». Il s’agit d’une invitation exceptionnelle dans un concert All-Starr et non du retour des Beatles en formation ; l’événement doit être dissocié des trente autres étapes de la tournée.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2010 : trente et un concerts, Fallsview et les 70 ans au Radio City. Recoupement : Ringo Starr — archives des tournées.
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Étude 22/70 · 4 juin–novembre 2011 · Onzième formation ; 39 prestations
2011 — de l’Europe à l’Amérique latine, trente-neuf concerts
La dernière année de la onzième équipe répartit trente-neuf concerts entre vingt-huit dates européennes, de juin à juillet, et onze dates mexicaines et sud-américaines en novembre. Derringer, Winter, Wright, Page, Palmar et Bissonette apportent chacun des chansons propres au spectacle collectif, tandis que les titres des Beatles constituent des points d’ancrage pour le public.
Crédit, support et portée de la preuve
L’itinéraire comprend le soixante et onzième anniversaire de Ringo à Hambourg, des passages en France et un festival à programme réduit. Mark Rivera intervient à l’automne, ce qui interdit de transposer sans vérification la distribution de la première étape à tous les concerts. La révision des lieux annoncés, notamment à Salzbourg, illustre l’importance des programmes et chroniques contemporains face aux listes rétrospectives.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2011 : trente-neuf concerts, de l’Europe à l’Amérique latine. Recoupement : Ringo Starr — archives des tournées.
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Étude 23/70 · 17–24 juin 2011 · Six concerts britanniques ; tournée européenne
Royaume-Uni 2011 — six étapes d’un retour rarement documenté
Entre Hampton Court, Liverpool, Birmingham, Manchester, Glasgow et Bournemouth, Ringo accomplit six concerts au Royaume-Uni dans le cadre de la tournée européenne de 2011. Le passage au Liverpool Empire est particulièrement chargé de mémoire locale ; il ne faut toutefois pas le confondre avec d’autres retours de Ringo à Liverpool, notamment ceux de 1992.
Crédit, support et portée de la preuve
Le répertoire n’est pas un récital solo intégral : les chansons de Ringo alternent avec celles de l’équipe formée de Wally Palmar, Rick Derringer, Edgar Winter, Gary Wright, Richard Page et Gregg Bissonette. Le Hampton Court Palace Festival possède un cadre et une économie de spectacle distincts des salles suivantes. Une reconstitution fiable tient compte de ces variations de contexte avant de comparer les listes de titres.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band au Royaume-Uni en 2011 : six concerts, de Hampton Court à Bournemouth. Recoupement : Ringo Starr — archives des tournées.
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Étude 24/70 · 14 juin–21 juillet 2012 · Douzième formation ; Steve Lukather et Richard Page
2012 — un All-Starr Band recomposé autour de Lukather et Page
En 2012, Ringo recombine la formule autour de Steve Lukather, Gregg Rolie, Todd Rundgren, Richard Page, Mark Rivera et Gregg Bissonette. Les chansons liées à Toto, Santana, Mr. Mister et Rundgren élargissent le programme commun. La continuité ne vient pas d’un personnel immuable, mais du principe : chaque musicien est à la fois interprète de ses propres titres et accompagnateur des autres.
Crédit, support et portée de la preuve
Les vingt-huit fiches conservées dans certaines archives ne constituent pas un comptage unanimement accepté de concerts effectivement joués : une synthèse en recense vingt-six. Les dossiers de Beaver Creek, Temecula et San Diego exigent de confronter jour, salle et annonce. L’édition de cette formation ne doit pas être confondue avec la tournée 2010–2011, qui réunissait d’autres chanteurs et instrumentistes.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2012 : vingt-huit fiches, un nouveau groupe et le concert du Ryman. Recoupement : Ringo Starr — archives des tournées.
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Étude 25/70 · 7 juillet 2012 ; édition 2013 · Ryman Auditorium ; captation anniversaire
Ryman Auditorium 2012 — un anniversaire devenu film et disque
Au Ryman Auditorium de Nashville, le 7 juillet 2012, Ringo fête ses soixante-douze ans sur scène avec le douzième All-Starr Band. Cette soirée associe le noyau Lukather–Rolie–Rundgren–Page–Rivera–Bissonette à une présentation anniversaire. Le cadre historique de Nashville inscrit les reprises et les succès individuels de la troupe dans un lieu très différent des arénas habituels du rock.
Crédit, support et portée de la preuve
La réalisation devient le film et disque « Ringo at the Ryman », publié en 2013, dont le DVD rassemble vingt-six séquences. Une séquence de DVD n’équivaut pas nécessairement à une chanson distincte : présentations, transitions et choix de montage doivent être identifiés. Il faut distinguer la date de l’exécution, celle de la diffusion ou commercialisation du film, et l’ensemble des concerts de la tournée 2012.
Monographie de référence : Ringo at the Ryman (2012–2013) : Nashville, le 72e anniversaire de Ringo Starr et les 26 séquences du DVD. Recoupement : Ringo Starr — archives des tournées.
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Lot 6/14 — 2013–2017 : l’équipe Lukather, la scène internationale et Las Vegas
La douzième formation résiste plusieurs saisons autour de Lukather, Gregg Rolie, Todd Rundgren, Richard Page et Gregg Bissonette. Elle évolue avec Warren Ham en 2014 ; elle accompagne un titre coécrit collectivement en 2015 et retourne en Asie en 2016. Cette section compte les représentations jouées, tout en conservant les traces d’Asunción, Cary et des annulations, et suit la disparition progressive de titres du programme.
Recoupement institutionnel : Ringo Starr — chronologies de tournée. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 26/70 · 7 février–23 novembre 2013 · Douzième formation ; 29 prestations
Amérique latine 2013 — Asunción annulé et vingt-neuf prestations
La douzième formation réunissant Steve Lukather, Gregg Rolie, Todd Rundgren, Richard Page, Mark Rivera et Gregg Bissonette se déploie de l’Océanie et du Japon à l’Amérique latine. Le bilan précis est de vingt-huit concerts de tournée et d’une prestation au festival U-EXPRESS LIVE de Chiba, soit vingt-neuf apparitions sur scène, selon la chronologie critique du dossier.
Crédit, support et portée de la preuve
Le concert annoncé pour Asunción le 4 novembre est annulé : il subsiste comme document de programmation, pas comme performance. Deux chronologies parlant chacune de « vingt-huit » peuvent ainsi désigner des ensembles différents selon qu’elles incluent le festival ou une date non jouée. Ce cas impose de qualifier les sources par statut — affiche, calendrier, compte rendu ou captation — avant de comptabiliser une collaboration.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2013 : vingt-neuf prestations, cinq pays d’Amérique latine et Asunción annulé. Recoupement : Ringo Starr — chronologies de tournée.
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Étude 27/70 · 6 juin–23 octobre 2014 · Warren Ham remplace Mark Rivera ; 46 concerts
Warren Ham en 2014 — une nouvelle voix et des cuivres
En 2014, Warren Ham remplace Mark Rivera dans la douzième équipe. Son apport vocal, instrumental et ses parties de vents modifient la couleur des passages entre les chansons de Ringo et celles de Steve Lukather, Gregg Rolie, Todd Rundgren et Richard Page ; Gregg Bissonette demeure l’autre point d’appui de la batterie.
Crédit, support et portée de la preuve
Les trente concerts de juin–juillet et les seize d’octobre composent quarante-six prestations vérifiées. Des fiches d’archives portant l’année 2014 renvoient pourtant à des engagements de 2012, et certains intitulés d’URL décalent le jour réel. Ces anomalies sont documentaires, non musicales : elles ne doivent ni gonfler le nombre de concerts ni suggérer une présence de Warren Ham lors de la formation précédente.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2014 : quarante-six concerts, Warren Ham et deux tournées américaines. Recoupement : Ringo Starr — chronologies de tournée.
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Étude 28/70 · 13 février–31 octobre 2015 · 38 concerts ; chanson collective « Island in the Sun »
2015 — « Island in the Sun » dans les concerts et trois dates manquées
La même ossature du All-Starr Band donne trente-huit concerts en 2015, dix-sept au premier semestre et vingt et un à l’automne. La publication de « Postcards from Paradise » rend l’année singulière : « Island in the Sun », coécrit avec les membres de la formation, rejoint les programmes de scène, brouillant volontairement la frontière entre un titre de disque solo de Ringo et le travail collectif du groupe de tournée.
Crédit, support et portée de la preuve
Le relevé conserve aussi trois rendez-vous non joués — Santa Ynez, San Francisco et Regina, pour annulation ou report — ainsi qu’une présentation du livre « Photograph » à l’El Rey Theatre, qui n’est pas un concert. Le bilan discographique et le bilan scénique doivent donc rester séparés. Les variations de listes de chansons sont datées plutôt que rétroprojetées sur l’ensemble de l’année.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2015 : trente-huit concerts, trois dates non jouées et Island in the Sun. Recoupement : Ringo Starr — chronologies de tournée.
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Étude 29/70 · 3 juin–19 novembre 2016 · 42 concerts ; Asie et changement de calendrier
2016 — retour en Asie, Cary annulé et tournées distinctes
Ringo et ses six partenaires jouent quarante-deux concerts en 2016 : trente-trois aux États-Unis, huit au Japon et un en Corée du Sud. Cette stabilité permet d’observer comment Lukather, Rolie, Rundgren, Page, Ham et Bissonette ont construit une grammaire scénique commune, malgré leurs univers respectifs.
Crédit, support et portée de la preuve
L’engagement de Cary, en Caroline du Nord, est annulé en protestation contre la loi HB2. Le groupe donne néanmoins un spectacle à Nashville à la même date du 18 juin ; additionner les deux créerait un faux concert. Le passage à Séoul, les représentations japonaises et la clôture californienne appartiennent à deux séquences de tournée qu’il convient de dater séparément.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2016 : quarante-deux concerts, Cary annulé et le retour en Asie. Recoupement : Ringo Starr — chronologies de tournée.
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Étude 30/70 · 13 octobre–16 novembre 2017 · 21 concerts ; fin de la douzième formation
Las Vegas 2017 — huit soirs et le terme d’une formation
L’ultime campagne de la douzième équipe compte vingt et un concerts aux États-Unis. Huit soirées inaugurales au Planet Hollywood de Las Vegas précèdent une route jusqu’au New Jersey Performing Arts Center de Newark. Todd Rundgren, Gregg Rolie, Steve Lukather, Richard Page, Warren Ham et Gregg Bissonette partagent pour la dernière fois cette distribution régulière autour de Ringo.
Crédit, support et portée de la preuve
Le disque solo « Give More Love » paraît dans le voisinage de la tournée. Son titre entre dans les premières listes de chansons puis disparaît des programmes ordinaires de novembre : une setlist unique ne décrit donc pas cette série. Une participation ponctuelle de Philip Selway au Beacon Theatre doit être consignée comme apparition exceptionnelle, non comme modification du personnel permanent.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2017 : vingt et un concerts, huit soirées à Las Vegas et la fin d’une formation. Recoupement : Ringo Starr — chronologies de tournée.
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Lot 7/14 — 2018–2019 : Graham Gouldman, Paris, l’Italie et les trente ans
2018 apporte au All-Starr Band Graham Gouldman, figure de 10cc, et le retour de Colin Hay ; 2019 voit une autre formation avec Hamish Stuart. Les scènes européennes, dont Paris et trois villes italiennes, élargissent l’histoire territoriale des collaborations. La célébration des trente ans au Greek Theatre, filmée en 2019 mais publiée en 2022, rappelle que le catalogue live est aussi une histoire des producteurs, réalisateurs et éditeurs.
Recoupement institutionnel : Ringo Starr — annonce européenne 2018. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 31/70 · 1er juin–29 septembre 2018 · Treizième formation ; 44 concerts
Graham Gouldman en 2018 — le répertoire de 10cc entre dans l’affiche
La treizième équipe marque l’arrivée de Graham Gouldman, associé à 10cc, et le retour de Colin Hay, ancien chanteur de Men at Work. Avec Steve Lukather, Gregg Rolie, Warren Ham et Gregg Bissonette, leurs répertoires s’ajoutent à celui de Ringo. L’inclusion des chansons de 10cc est une collaboration de scène : ce n’est pas, à elle seule, une nouvelle séance de studio.
Crédit, support et portée de la preuve
La tournée 2018 compte quarante-quatre représentations jouées, vingt-trois en juin–juillet et vingt et une en septembre. Les archives comptent également un report de Hambourg et une célébration anniversaire à Nice qui ne se confond pas avec un concert All-Starr ordinaire. Ce décompte critique explique pourquoi les quarante-six fiches datées ne valent pas quarante-six concerts.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2018 : 44 concerts, de Paris à Los Angeles, l’année Gouldman. Recoupement : Ringo Starr — annonce européenne 2018.
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Étude 32/70 · juin 2018 · Paris ; nouvelle présence en France
Paris 2018 — le All-Starr Band retrouve la scène française
Le passage parisien de 2018 s’inscrit dans le parcours européen du treizième All-Starr Band. L’affiche conjugue Ringo avec Steve Lukather, Gregg Rolie, Graham Gouldman, Colin Hay, Warren Ham et Gregg Bissonette. L’Olympia donne au concert un décor de mémoire pop européenne, distinct de la plupart des scènes nord-américaines où la formule s’est élaborée.
Crédit, support et portée de la preuve
Le récital repose sur la circulation des voix et des succès : les références Beatles voisinent avec Toto, Santana, Men at Work et 10cc. Dire que Ringo « joue à Paris » ne suffit pas pour attribuer à lui seul les titres des autres musiciens. Cette date doit être lue dans la suite des représentations européennes, en tenant compte des changements d’horaire ou d’ordre des chansons propres à chaque salle.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2018 : 44 concerts, de Paris à Los Angeles, l’année Gouldman. Recoupement : Ringo Starr — annonce européenne 2018.
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Étude 33/70 · 8–11 juillet 2018 · Lucques, Marostica et Rome ; trois représentations
Italie 2018 — Lucca, Marostica et Rome au calendrier
Après la séquence française et méditerranéenne, le treizième All-Starr Band donne trois concerts en Italie, à Lucca (Lucques), Marostica et Rome. L’enchaînement du 8 au 11 juillet relève de la même équipe Gouldman–Hay–Lukather–Rolie–Ham–Bissonette ; il ne s’agit pas de trois formations ni de séances d’enregistrement indépendantes.
Crédit, support et portée de la preuve
Chaque ville engage un contexte différent, entre festival, espace historique et salle urbaine. Programmes, annonces des organisateurs et comptes rendus locaux permettent de confirmer la tenue des soirées et leur ordre. Une photographie d’une affiche ou une liste de lieux, isolée, ne suffit pas à prouver une setlist identique. L’analyse sépare ainsi itinéraire attesté, morceaux rapportés et détails de presse plus incertains.
Monographie de référence : Ringo Starr en Italie en 2018 : Lucques, Marostica et Rome, trois concerts à l’épreuve des archives. Recoupement : Ringo Starr — annonce européenne 2018.
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Étude 34/70 · 21 mars–1er septembre 2019 · Quatorzième formation ; 34 concerts
Japon 2019 — trente années d’une formule collective
Trente ans après Dallas, Ringo tourne avec une quatorzième formation dont Hamish Stuart est l’une des nouvelles figures. Le bilan rassemble trente-quatre concerts : une date californienne, onze au Japon et vingt-deux en Amérique du Nord. Le caractère international de la formule s’affirme sans effacer le principe d’un répertoire partagé entre les musiciens.
Crédit, support et portée de la preuve
Les archives signalent une mention de Shanghai insuffisamment assurée et une divergence entre le 1er et le 2 septembre pour le dernier concert du Greek Theatre. La captation est rattachée au 1er septembre ; une mention tardive du 2 ne crée pas une seconde performance. Les quarante-quatre reports de 2020–2021 parfois conservés au même index sont hors du périmètre des trente-quatre concerts de 2019.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2019 : 34 concerts, du Japon au Greek Theatre, trente ans de scène. Recoupement : Ringo Starr — annonce européenne 2018.
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Étude 35/70 · 1er septembre 2019 ; édition 2022 · Greek Theatre ; Joe Thomas ; concert filmé
Greek Theatre 2019 — la captation de Joe Thomas au 30e anniversaire
Le trentième anniversaire du All-Starr Band est filmé au Greek Theatre de Los Angeles sous la direction de Joe Thomas. La caméra observe la formation de 2019 et des présences invitées qui rappellent les générations précédentes de l’ensemble. La soirée permet de mesurer l’écart entre le répertoire d’un groupe de tournée et l’événement de mémoire organisé pour son anniversaire.
Crédit, support et portée de la preuve
La captation est publiée le 25 novembre 2022 sur CD, DVD et Blu-ray, avec des contenus et montages qui demandent une identification par support. Date de spectacle, date de réalisation du master et date de commercialisation ne doivent pas être mélangées ; une liste de séquences de film ne constitue pas systématiquement une discographie de titres audio uniques.
Monographie de référence : Greek Theatre 2019–2022 : Joe Thomas filme trente ans de Ringo Starr et de son All-Starr Band. Recoupement : Ringo Starr — annonce européenne 2018.
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Lot 8/14 — 2020–2026 : reports, reprise des concerts et nouvelles tournées
Le confinement transforme le calendrier en archive d’engagements non tenus ; le retour de 2022 puis les années 2024–2026 recomposent répertoires et effectifs. En intégrant les annulations dans les notes sans les compter comme concerts, cette section donne une méthode de lecture des chiffres. Elle décrit Buck Johnson, les morceaux country nouveaux et le retour au site de Forest Hills, avec une clôture documentaire datée d’octobre 2026.
Recoupement institutionnel : Ringo Starr — site officiel et communiqués. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 36/70 · 2020–2021 · 44 dates annoncées ou reportées ; zéro concert
2020–2021 — quarante-quatre dates reportées, aucun concert donné
La pandémie interrompt la trajectoire scénique des All-Starr Bands. Les archives recensent vingt-cinq engagements prévus en 2020 et dix-neuf en 2021, soit quarante-quatre fiches historiques conservées. Ces annonces révèlent les itinéraires projetés, les contrats et les reports successifs, mais aucune de ces dates ne correspond à un concert du All-Starr Band effectivement donné ces deux années.
Crédit, support et portée de la preuve
Cette absence est un résultat positif de la recherche : il ne faut créer ni setlist fictive ni film de concert imaginaire pour remplir un calendrier. Ringo continue par ailleurs ses activités de disque et de communication, distinctes de la scène collective. La reprise se situe le 27 mai 2022, après les reports, et non à une date annoncée dans les programmes annulés.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2020–2021 : 44 dates reportées, aucun concert joué, deux années d’attente. Recoupement : Ringo Starr — site officiel et communiqués.
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Étude 37/70 · 27 mai–octobre 2022 · 30 concerts joués ; 12 reports honorés, 12 annulations
2022 — trente concerts joués et la réorganisation des reports
Le 27 mai 2022, au Casino Rama en Ontario, Ringo retrouve son public avec le All-Starr Band. L’année totalise trente concerts joués : dix de fin mai à juin, dix-huit en septembre et deux en octobre. Il ne suffit pas de lire les cinquante-quatre fiches datées conservées pour comprendre ce bilan, car certaines matérialisent des annonces, reports ou annulations.
Crédit, support et portée de la preuve
Douze soirées prévues en juin ont été reprogrammées puis tenues en septembre ; douze autres engagements, programmés en octobre, n’ont pas été joués. La distinction entre report exécuté et annulation définitive est déterminante pour les chronologies de musiciens : un artiste annoncé en juin ne peut recevoir un crédit de concert que si sa présence à la soirée reprogrammée est attestée.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2022 : trente concerts joués, douze reports honorés et douze annulations. Recoupement : Ringo Starr — site officiel et communiqués.
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Étude 38/70 · 22 mai–22 septembre 2024 · 22 concerts ; Buck Johnson aux claviers
2024 — Buck Johnson rejoint une tournée bousculée par deux annulations
En 2024, Buck Johnson entre dans le All-Starr Band à la place d’Edgar Winter, pourtant cité dans de premiers communiqués. Ce changement touche l’équilibre des claviers et du chant sans rompre la formule du groupe. Douze concerts sont donnés au printemps et dix en septembre, soit vingt-deux soirées jouées ; le programme habituel se resserre par rapport à 2023.
Crédit, support et portée de la preuve
Deux dernières dates, Philadelphie et Radio City Music Hall, sont annulées sur avis médical. Le total de vingt-quatre engagements ne doit donc pas être pris pour vingt-quatre prestations. L’affiche initiale ne prouve pas la présence sur scène d’Edgar Winter ni l’exécution d’un concert supprimé ; les distributions doivent suivre les concerts attestés.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2024 : vingt-deux concerts, Buck Johnson et deux annulations. Recoupement : Ringo Starr — site officiel et communiqués.
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Étude 39/70 · juin et septembre 2025 · 22 concerts ; titres liés à « Look Up »
2025 — vingt-deux concerts et les morceaux de Look Up
Les six partenaires de 2024 restent autour de Ringo pour vingt-deux concerts en 2025, onze en juin et onze en septembre. La continuité du personnel n’empêche pas une évolution musicale : « Honey Don’t » et « No No Song » reviennent, tandis que « Look Up » introduit sur scène la période country du chanteur. La chanson doit être comprise comme un titre intégré au concert collectif, et non comme une prestation du groupe ayant enregistré l’album country.
Crédit, support et portée de la preuve
Une absence temporaire de Colin Hay en Floride, un spectacle gratuit à Omaha et une programmation de festival à Louisville compliquent l’idée d’un set immuable. Il faut également distinguer les autres événements promotionnels liés à « Look Up » de la tournée des All-Starr Bands : une même année peut comporter plusieurs formations et plusieurs contextes de collaboration.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2025 : vingt-deux concerts, Look Up et des programmes à géométrie variable. Recoupement : Ringo Starr — site officiel et communiqués.
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Étude 40/70 · bilan au 27 octobre 2026 · 21 concerts joués ; Holmdel annulé
2026 — vingt et un concerts, une annulation et Forest Hills
Le bilan arrêté au 27 octobre 2026 réunit vingt-deux engagements du All-Starr Band, mais seulement vingt et un concerts joués. Le rendez-vous du 27 septembre à Holmdel a été annulé en raison des intempéries. La saison articule une tournée printanière à l’Ouest et une série automnale à l’Est ; au programme courant, « Matchbox » remplace « Honey Don’t » et « Choose Love » prend la place du récent « Look Up ».
Crédit, support et portée de la preuve
Le 1er octobre, Forest Hills à New York rappelle le passage des Beatles dans le même site en 1964, soixante-deux ans plus tôt. Ce retour est une continuité de lieu, non une reconstitution de la formation Beatles. Les chiffres de 2026 sont une photographie documentaire datée, à réviser si de nouvelles sources de fin d’année apparaissent.
Monographie de référence : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2026 : vingt et un concerts joués, une annulation et le retour à Forest Hills. Recoupement : Ringo Starr — site officiel et communiqués.
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Lot 9/14 — Ringo invité en studio, première génération (1968–1972)
Au sortir des Beatles, Ringo n’enregistre pas seulement sous son propre nom. Il accompagne Jackie Lomax pour Apple, Howlin’ Wolf dans un dispositif blues transatlantique, Stephen Stills, Peter Frampton et les Van Eaton. Il ne s’agit ni d’un seul groupe ni de cinq collaborations identiques : la fonction de Ringo, les dates de séances, les producteurs et le degré de précision des crédits changent d’une piste à l’autre.
Recoupement institutionnel : Apple Records — documentation historique Beatles. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 41/70 · 24–26 juin 1968 ; single Apple 1968 · Batterie ; Jackie Lomax ; George Harrison producteur
Sour Milk Sea (1968) — Ringo chez Jackie Lomax, l’Apple des débuts
« Sour Milk Sea » est écrite par George Harrison et enregistrée pour le chanteur Jackie Lomax au moment où Apple Records cherche à présenter de nouveaux artistes. L’effectif donne à la séance une densité inhabituelle : Ringo Starr joue de la batterie, Paul McCartney de la basse, Harrison et Eric Clapton des guitares. Le statut est clair : ce n’est ni un titre des Beatles ni un single de Ringo, mais une participation instrumentale à l’enregistrement d’un autre interprète.
Crédit, support et portée de la preuve
Le disque illustre les circulations entre les musiciens à la fin des Beatles, sans autoriser à déduire de cette proximité une séance du groupe complet : John Lennon n’est pas dans la distribution citée. Les rééditions ultérieures exigent de conserver l’identification du master de 1968 et des crédits d’origine.
Monographie de référence : Ringo Starr et Jackie Lomax : Sour Milk Sea, la session Apple des 24–26 juin 1968. Recoupement : Apple Records — documentation historique Beatles.
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Étude 42/70 · 2 mai 1970 ; publication 1971 · Batterie sous le crédit « Richie »
I Ain’t Superstitious (1970) — la batterie de Ringo avec Howlin’ Wolf
Sur « I Ain’t Superstitious », enregistré pour « The London Howlin’ Wolf Sessions », Howlin’ Wolf retrouve un entourage de musiciens britanniques, dont Eric Clapton et Steve Winwood. Ringo Starr participe à la batterie sous le prénom « Richie », qu’il faut rattacher à Richard Starkey par les crédits et la documentation, sans l’étendre mécaniquement à tout l’album.
Crédit, support et portée de la preuve
La valeur de cette séance réside dans le croisement des traditions du Chicago blues et du rock britannique. La pièce musicale ne doit pas être confondue avec le standard portant le même titre dans d’autres catalogues. Le disque est publié après l’enregistrement : il convient donc de dater séparément la prise et la mise en circulation du LP.
Monographie de référence : I Ain’t Superstitious : Ringo Starr derrière Howlin’ Wolf en 1970. Recoupement : Apple Records — documentation historique Beatles.
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Étude 43/70 · 1970 · Batterie ; album « Stephen Stills »
To a Flame (1970) — Ringo participe au disque de Stephen Stills
Pour le premier album solo de Stephen Stills, Ringo joue sur « To a Flame » et « We Are Not Helpless », deux interventions qu’il faut identifier piste par piste. Elles s’inscrivent dans un disque dont les invités et les styles sont nombreux : l’album ne représente pas un groupe stable, mais des séances réunies sous le nom de Stills.
Crédit, support et portée de la preuve
La batterie de Ringo accompagne ici une écriture et des arrangements extérieurs à son répertoire. La présence d’un ancien Beatle ne vaut pas crédit de coproduction, de composition ou de chant. À la différence d’une prestation All-Starr, les titres ont été enregistrés en studio pour paraître dans la discographie de Stephen Stills : l’identification correcte est celle d’un musicien de séance invité.
Monographie de référence : Ringo Starr et Stephen Stills : To a Flame et We Are Not Helpless (1970). Recoupement : Apple Records — documentation historique Beatles.
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Étude 44/70 · 1972 ; « Wind of Change » · Batterie sur « Alright »
Alright (1972) — les séances Wind of Change de Peter Frampton
Peter Frampton fait appel à Ringo pour « Alright », morceau de son premier album solo « Wind of Change ». Ringo est crédité à la batterie sur cette piste, avec Klaus Voormann à la basse et Billy Preston aux claviers dans le voisinage des séances. Le disque constitue un exemple précoce de coopération entre musiciens du réseau britannique et américain d’Apple.
Crédit, support et portée de la preuve
Le crédit doit porter sur « Alright », et non être étendu à chacune des chansons de l’album, dont les distributions varient. Frampton intervient comme auteur, chanteur et guitariste principal ; Ringo n’est pas un membre de son groupe de scène. L’épisode prépare une autre collaboration à la fin de la décennie, mais les deux dossiers de 1972 et 1977 ne sont pas interchangeables.
Monographie de référence : Alright (1972) : Ringo Starr chez Peter Frampton. Recoupement : Apple Records — documentation historique Beatles.
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Étude 45/70 · 1972 ; album « Brother » · Batterie sur « Sweet Music » ; coprésence de Jim Gordon
Sweet Music (1972) — Ringo avec Lon & Derrek Van Eaton
Le duo Lon & Derrek Van Eaton enregistre « Sweet Music » pour l’album « Brother », dans l’environnement d’Apple Records. George Harrison produit cette chanson, et Peter Frampton participe à la guitare ; les crédits de batterie font apparaître Ringo ainsi que Jim Gordon. L’information appelle une prudence technique : deux noms de batteurs au générique ne permettent pas, sans multitracks ou témoignage, de répartir chaque frappe audible.
Crédit, support et portée de la preuve
Cette intervention est un crédit limité à une piste, à distinguer de la basse de Klaus Voormann ou des autres sessions de l’album. La rencontre illustre la manière dont les artistes Apple bénéficiaient du soutien instrumental de figures établies, tout en conservant leur propre projet musical.
Monographie de référence : Sweet Music (1972) : Ringo Starr chez Lon & Derrek Van Eaton. Recoupement : Apple Records — documentation historique Beatles.
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Lot 10/14 — Ringo invité : de Nilsson à la soul et au rock des années 1970 (1973–1976)
De Harry Nilsson à Ravi Shankar, de Keith Moon à Carly Simon puis au Manhattan Transfer, les années 1973–1976 exposent la polyvalence de Ringo. La batterie reste fréquente, mais les dossiers Moon impliquent aussi des rôles parlés ou visuels. La consultation des livrets et des crédits d’album permet de distinguer les pistes assurées des attributions trop générales à un disque entier.
Recoupement institutionnel : Carly Simon — Playing Possum, crédits officiels. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 46/70 · 1974 ; album « Pussy Cats » · Batterie ; Harry Nilsson ; John Lennon producteur
Many Rivers to Cross (1974) — Ringo dans l’atelier Pussy Cats
Pour sa reprise de « Many Rivers to Cross », chanson de Jimmy Cliff, Harry Nilsson réunit un ensemble de studio autour de l’album « Pussy Cats ». John Lennon assure la production ; Ringo Starr et Jim Keltner figurent tous deux dans les crédits de batterie de cette piste. Le réseau personnel des anciens Beatles prend ici une forme musicale concrète, au service de l’interprétation intense de Nilsson.
Crédit, support et portée de la preuve
« Many Rivers to Cross » n’est pas une composition de Lennon ou de Ringo. Les deux batteurs ne doivent pas être confondus avec une formation scénique : l’objet de recherche est le master de studio et sa place dans le LP RCA de 1974. Les prises alternatives et rééditions sont à distinguer lorsque leur personnel ou montage n’est pas identique.
Monographie de référence : Many Rivers to Cross (1974) : Ringo Starr sur Pussy Cats de Harry Nilsson. Recoupement : Carly Simon — Playing Possum, crédits officiels.
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Étude 47/70 · séances 1973 ; album 1974 · Batterie sur « I Am Missing You » ; Ravi Shankar
Shankar Family & Friends (1974) — George Harrison, Ravi Shankar et Ringo
« Shankar Family & Friends », produit par George Harrison pour Dark Horse, réunit les traditions musicales de Ravi Shankar et des instrumentistes issus de la sphère du rock. Ringo Starr figure à la batterie sur « I Am Missing You ». C’est un crédit de piste dans un album aux formations changeantes : son nom au générique ne permet pas de lui attribuer l’ensemble des pièces de Shankar.
Crédit, support et portée de la preuve
La démarche est remarquable par la rencontre de langages musicaux et de réseaux de production. Harrison est ici producteur et médiateur ; Ringo apporte un instrument occidental à un arrangement conçu autour du projet de Shankar. Il importe de conserver l’écart entre les séances de 1973 et la parution de 1974 plutôt que de présenter cette intervention comme une performance en public.
Monographie de référence : Ringo Starr et Ravi Shankar : la batterie de Shankar Family & Friends (1973–1974). Recoupement : Carly Simon — Playing Possum, crédits officiels.
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Étude 48/70 · 1974–1975 ; album « Two Sides of the Moon » · Keith Moon ; contributions instrumentales et parlées à préciser par piste
Solid Gold (1975) — Ringo, Keith Moon et une réunion de batteurs
L’album « Two Sides of the Moon » de Keith Moon rassemble un entourage disparate de musiciens et de proches. Les titres « Together » et « Solid Gold » constituent des points d’entrée pour documenter les liens avec Ringo, mais les contributions ne se résument pas à une supposée « double batterie » continue : parties parlées, interventions musicales et présence dans le dispositif visuel doivent être ventilées par piste et par support.
Crédit, support et portée de la preuve
Les crédits de Moon, Ringo et des autres batteurs nécessitent une lecture du LP et des rééditions, car l’amitié entre deux percussionnistes célèbres ne prouve pas que tous deux jouent sur chaque master. Les témoignages anecdotiques sont utiles pour le contexte, jamais suffisants pour attribuer un instrument précis sans source complémentaire.
Monographie de référence : Ringo Starr et Keith Moon : Together, Solid Gold et Two Sides of the Moon. Recoupement : Carly Simon — Playing Possum, crédits officiels.
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Étude 49/70 · 1975 ; « Playing Possum » · Batterie ; Carly Simon ; Richard Perry producteur
More and More (1975) — la batterie de Ringo pour Carly Simon
Sur « More and More », Carly Simon travaille avec Ringo à la batterie au sein d’un personnel qui comprend notamment Klaus Voormann, Dr. John et Jeff Baxter. L’enregistrement paraît sur « Playing Possum », produit par Richard Perry. Le détail est important : à cette date, Ringo se prête à une séance de pop-soul sophistiquée dont l’architecture est définie par Simon et ses collaborateurs.
Crédit, support et portée de la preuve
Le site officiel de Carly Simon et les crédits de « Playing Possum » constituent des points de contrôle pour l’attribution instrumentale. Il s’agit d’un titre particulier et non d’une participation générique à l’ensemble du disque. La relation à Richard Perry, également associé à des disques solo de Ringo, explique le réseau de studio sans transformer la chanson en projet commun de production.
Monographie de référence : More and More (1975) : Ringo Starr à la batterie pour Carly Simon. Recoupement : Carly Simon — Playing Possum, crédits officiels.
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Étude 50/70 · 1976 ; album « Coming Out » · Batterie avec Jim Keltner ; Manhattan Transfer
S.O.S. (1976) — Ringo au service du Manhattan Transfer
« S.O.S. », sur « Coming Out » du Manhattan Transfer, fait apparaître Ringo Starr et Jim Keltner dans le personnel de batterie. L’ensemble vocal américain, soutenu par la production de Richard Perry, navigue entre jazz vocal, pop et rhythm and blues ; la contribution de Ringo est instrumentale, au service d’un arrangement où dominent les voix.
Crédit, support et portée de la preuve
Les crédits d’écriture connaissent des variantes bibliographiques entre Shury, Swern et Ron Roker selon les index et les éditions : il est préférable de renvoyer au pressage identifié plutôt que de résoudre arbitrairement le litige. La piste doit aussi être distinguée des autres titres de l’album, dont les équipes de studio ne sont pas automatiquement identiques.
Monographie de référence : S.O.S. (1976) : Ringo Starr chez The Manhattan Transfer. Recoupement : Carly Simon — Playing Possum, crédits officiels.
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Lot 11/14 — Ringo invité : Dark Horse, Peter Frampton et les New Barbarians (1977–1979)
En 1977–1979, le réseau de George Harrison et Dark Horse, Peter Frampton, Ronnie Wood et Ian McLagan multiplie les collaborations. Les cas délicats sont révélateurs : Ringo n’est pas membre stable d’Attitudes, son crédit sur un master de Frampton ne doit pas être affirmé sans ventilation claire, et la batterie visible dans un clip de Ronnie Wood n’atteste pas la prise sonore du LP.
Recoupement institutionnel : George Harrison — archives Dark Horse. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 51/70 · 1977 ; album « Good News » · Batterie sur la dernière piste ; Attitudes
Good News (1977) — le groupe Attitudes et les séances Dark Horse
Le groupe Attitudes, articulé autour de Jim Keltner, David Foster, Danny Kortchmar et Paul Stallworth, publie « Good News » chez Dark Horse. Ringo Starr est crédité à la batterie sur le morceau-titre, placé en fin d’album, aux côtés de contributions supplémentaires telles que Booker T. Jones et des vents associés à Tower of Power.
Crédit, support et portée de la preuve
C’est une intervention de piste, non l’indice que Ringo soit membre permanent d’Attitudes. Le fait qu’un autre batteur, Jim Keltner, appartienne au groupe rend nécessaire une lecture particulièrement exacte de la distribution. La connexion à Dark Horse et à George Harrison explique l’accès au réseau, mais la production du disque et ses instruments restent ceux consignés dans les crédits du LP.
Monographie de référence : Ringo Starr et Attitudes : Good News (1977), batterie et Dark Horse. Recoupement : George Harrison — archives Dark Horse.
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Étude 52/70 · 1977 ; « Spark in the Dark » · Batterie sur « Born in Captivity » ; The Alpha Band
Born in Captivity (1977) — Ringo chez The Alpha Band
« Born in Captivity », deuxième chanson de « Spark in the Dark », rassemble Ringo Starr et les musiciens de The Alpha Band, formation associée à T Bone Burnett, Steven Soles et David Mansfield. Ringo y est crédité à la batterie. Le morceau donne une mesure de son activité hors des grandes productions pop : sa présence traverse aussi le folk-rock et les projets de compositeurs plus discrets.
Crédit, support et portée de la preuve
L’analyse doit demeurer au niveau de la piste. La participation ne transforme ni l’album entier en séance de Ringo ni The Alpha Band en All-Starr Band avant la lettre. La connexion avec T Bone Burnett prend du relief rétrospectivement dans les collaborations country de Ringo, mais ce rapprochement de carrières ne prouve aucune continuité de session entre 1977 et les années 2020.
Monographie de référence : Born in Captivity (1977) : Ringo Starr chez The Alpha Band. Recoupement : George Harrison — archives Dark Horse.
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Étude 53/70 · 1977 ; « I’m in You » · Participation à l’album attestée ; attribution de « Tried to Love » discutée
Tried to Love (1977) — Ringo revient chez Peter Frampton
Avec « I’m in You », Peter Frampton retrouve Ringo dans un contexte où la distribution des batteurs varie selon les pistes et les sources. Des discographies associent « Tried to Love » à cette collaboration, mais le relevé précis de l’instrument joué sur ce master n’est pas uniformément documenté : il serait abusif d’annoncer sans réserve que Ringo en tient la batterie.
Crédit, support et portée de la preuve
Le fait certain est sa participation au disque de Frampton en 1977, après « Wind of Change » en 1972. Le fait à vérifier piste par piste reste la répartition des crédits de « Tried to Love ». Cette réserve fait partie de l’enquête encyclopédique : les catalogues peuvent répéter une attribution sans remonter au pressage et aux témoignages qui l’étayent.
Monographie de référence : Ringo Starr et Peter Frampton : Tried to Love et I’m in You (1977). Recoupement : George Harrison — archives Dark Horse.
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Étude 54/70 · 1979 ; vidéo promotionnelle · Batterie à l’image ; Ronnie Wood
Buried Alive (1979) — Ronnie Wood, Ringo et l’entourage New Barbarians
Dans la vidéo de « Buried Alive », Ronnie Wood est entouré d’Ian McLagan, de Bobby Keys et de Ringo Starr derrière la batterie. L’image atteste une participation visuelle et une mise en scène de groupe ; elle ne constitue pas, par elle-même, la preuve que Ringo a enregistré la batterie du master commercial de l’album « Gimme Some Neck ».
Crédit, support et portée de la preuve
Ce cas impose de différencier trois objets : la piste originale, le clip de 1979 et les représentations du réseau des New Barbarians. Ils n’emploient pas nécessairement la même section rythmique. L’étiquette « Ringo batteur de Ronnie Wood » reste donc juste seulement si l’on précise le support et le statut de la performance.
Monographie de référence : Ringo Starr et Ronnie Wood : Buried Alive (1979), clip, crédits et New Barbarians. Recoupement : George Harrison — archives Dark Horse.
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Étude 55/70 · 1978–1979 ; « Troublemaker » · Batterie ; Ian McLagan
Hold On (1979) — Ian McLagan reçoit un ancien Beatle
Sur « Hold On », chanson du disque « Troublemaker », Ringo joue de la batterie pour Ian McLagan, claviériste des Small Faces et des Faces. Cette collaboration de studio élargit un compagnonnage rock britannique déjà visible autour de Ronnie Wood et d’autres anciens partenaires des Faces.
Crédit, support et portée de la preuve
Le titre « Hold On » pose un piège aux index : il ne s’agit pas de la chanson homonyme de John Lennon sur « Plastic Ono Band ». Pour identifier correctement la contribution de Ringo, il faut associer l’œuvre à son interprète McLagan, au LP de 1979 et au personnel du master. Le rapprochement de simples titres sans auteurs ni supports produirait une fausse collaboration Lennon.
Monographie de référence : Ringo Starr et Ian McLagan : Hold On sur Troublemaker (1979). Recoupement : George Harrison — archives Dark Horse.
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Lot 12/14 — Ringo invité : rockabilly, vidéo et retrouvailles McCartney (1985–1997)
Après les grands albums du milieu des années 1970, les contributions de Ringo empruntent aussi l’image : spectacle rockabilly avec Carl Perkins, rôle comique pour Bill Wyman, apparition dans un clip de Tom Petty. Ces rencontres sont artistiquement réelles, mais ne sont pas toutes des enregistrements instrumentaux. Le duo pour Harry Nilsson et la véritable séance « Beautiful Night » chez McCartney rétablissent ensuite le cadre du studio.
Recoupement institutionnel : Paul McCartney — discographie officielle. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 56/70 · 21 octobre 1985 ; diffusion 1986 · Concert filmé ; Carl Perkins ; George Harrison
Carl Perkins & Friends (1985) — « Blue Suede Shoes » et le rockabilly retrouvé
La séance « Blue Suede Shoes: A Rockabilly Session » est filmée aux Limehouse Studios de Londres autour de Carl Perkins. Ringo Starr et George Harrison y retrouvent Eric Clapton, Dave Edmunds, Rosanne Cash et un ensemble d’instrumentistes pour célébrer le pionnier du rockabilly. La réalisation de Tom Gutteridge transforme l’événement en programme de télévision diffusé en 1986.
Crédit, support et portée de la preuve
L’intérêt de « Blue Suede Shoes » ne se limite pas au clin d’œil des anciens Beatles : Perkins est une source revendiquée de leur répertoire des années 1960. Il faut séparer la soirée enregistrée en 1985, la diffusion l’année suivante et les différentes éditions vidéo. Les musiciens visibles lors d’un numéro ne sont pas nécessairement tous présents dans chacun des plans de montage ou sur toutes les chansons.
Monographie de référence : Carl Perkins & Friends (1985–1986) : Tom Gutteridge filme Ringo Starr, George Harrison et le rockabilly retrouvé. Recoupement : Paul McCartney — discographie officielle.
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Étude 57/70 · 11–12 mars 1985 ; film ultérieur · Caméo de concierge ; Bill Wyman ; participation visuelle
Willie and the Poor Boys (1985) — une formation filmée autour de Bill Wyman
Bill Wyman rassemble « Willie and the Poor Boys » au Fulham Town Hall pour un projet filmé associé à des musiciens de rhythm and blues. Ringo Starr y apparaît dans le rôle burlesque d’un concierge. Cette participation mérite d’être cataloguée dans la filmographie des collaborations, précisément parce qu’elle est parfois confondue avec une prestation musicale au sein du groupe de Wyman.
Crédit, support et portée de la preuve
Le caméo ne prouve pas une partie de batterie enregistrée sur le disque « Willie and the Poor Boys ». Le tournage de mars 1985, le montage et les publications ultérieures constituent des états distincts. L’énoncé juste est « Ringo apparaît dans le film », pas « Ringo tient la batterie du groupe », faute de crédit sonore correspondant.
Monographie de référence : Willie and the Poor Boys (1985–2015) : Ringo Starr concierge, Bill Wyman et le cinéma caritatif du rhythm and blues. Recoupement : Paul McCartney — discographie officielle.
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Étude 58/70 · 1989 ; album « Full Moon Fever » · Batteur dans le clip de Tom Petty ; pas sur le disque
I Won’t Back Down (1989) — la présence de Ringo dans le clip de Tom Petty
Le clip de « I Won’t Back Down », réalisé par David Leland pour Tom Petty, montre Ringo Starr derrière la batterie, aux côtés d’amis de la sphère Traveling Wilburys. Son rôle est celui d’un interprète à l’image dans une mise en scène de performance. La présence très reconnaissable de l’ancien Beatle a nourri une erreur tenace d’attribution discographique.
Crédit, support et portée de la preuve
Le master audio de « Full Moon Fever » ne crédite pas Ringo comme batteur de la chanson. Il faut donc distinguer l’instrument mimé ou joué pour la caméra et la piste sonore publiée. Une vidéo peut être une collaboration artistique à part entière sans modifier le personnel de l’enregistrement original : cette distinction est déterminante dans toute sessionographie.
Monographie de référence : I Won’t Back Down (1989) : Ringo à la batterie chez Tom Petty, David Leland et le faux direct. Recoupement : Paul McCartney — discographie officielle.
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Étude 59/70 · 17 janvier 1995 ; album hommage mai 1995 · Duo vocal avec Stevie Nicks ; Harry Nilsson auteur
Lay Down Your Arms (1995) — Ringo et Stevie Nicks rendent hommage à Nilsson
« Lay Down Your Arms » est une chanson de Harry Nilsson enregistrée par Ringo Starr et Stevie Nicks pour « For the Love of Harry: Everybody Sings Nilsson ». La séance se tient au Chomsky Ranch le 17 janvier 1995, avec Don Was dans l’équipe de production. Le duo rapproche deux voix populaires autour d’un message opposé à la violence armée.
Crédit, support et portée de la preuve
Nilsson est le compositeur honoré, non un chanteur présent à cette séance posthume. L’enregistrement de janvier et la parution du disque hommage en mai 1995 constituent deux jalons différents. La fiche de collaboration doit indiquer le rôle vocal de Ringo, et non présumer une partie de batterie à partir de sa notoriété d’instrumentiste.
Monographie de référence : Ringo Starr et Stevie Nicks : Lay Down Your Arms, hommage à Nilsson (1995). Recoupement : Paul McCartney — discographie officielle.
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Étude 60/70 · séances 1996 ; album « Flaming Pie » 1997 · Batterie ; Paul McCartney ; George Martin arrangeur
Beautiful Night (1996–1997) — Paul McCartney et Ringo dans Flaming Pie
Paul McCartney retrouve Ringo pour « Beautiful Night », enregistré durant les séances de « Flaming Pie » à Hog Hill Mill. Ringo participe à la batterie ; l’arrangement orchestral de George Martin contribue à la dimension ample du titre. Cette véritable séance commune ne reconstitue pas les Beatles : elle appartient à l’album solo de McCartney, avec ses choix de production propres.
Crédit, support et portée de la preuve
Une version plus ancienne de la chanson, datant de 1986, existe sans la prestation de Ringo. Il faut donc préciser le master de 1996–1997 avant d’attribuer son jeu de batterie. La comparaison des versions montre comment une chanson de McCartney peut changer d’identité au fil des reprises de studio et des musiciens invités.
Monographie de référence : Beautiful Night : Ringo Starr et Paul McCartney, sessions de Flaming Pie en 1996. Recoupement : Paul McCartney — discographie officielle.
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Lot 13/14 — Ringo invité : Jeff Lynne, Jerry Lee Lewis, Gary Wright et Americana (2001–2012)
Les collaborations du nouveau siècle réunissent Jeff Lynne, Jerry Lee Lewis, Gary Wright, Ben Harper et Ray Wylie Hubbard. Pour certains morceaux, Ringo chante plutôt qu’il ne joue de la batterie ; ailleurs, il coécrit ou se contente d’une présence instrumentale. Un bon inventaire ne peut donc réduire chaque crédit au mot « batteur ». Les disques originaux, notices d’artistes et listes de titres servent de points de contrôle.
Recoupement institutionnel : Ringo Starr — archives officielles. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 61/70 · 2001 ; « Zoom » · Batterie sur « Moment in Paradise » et « Easy Money »
Zoom (2001) — la batterie de Ringo chez Jeff Lynne
Jeff Lynne invite Ringo sur deux titres de « Zoom », album publié sous le nom Electric Light Orchestra : « Moment in Paradise » et « Easy Money ». La formule ELO est alors essentiellement orchestrée en studio par Lynne, avec des invités identifiés par piste. Ringo intervient à la batterie et ne doit pas être présenté comme membre d’une formation ELO de tournée.
Crédit, support et portée de la preuve
Lynne, lié au réseau Harrison et Traveling Wilburys, assure l’architecture sonore du disque. Le crédit de Ringo établit une collaboration réelle, mais limitée à ces deux chansons. Dans les anthologies, « Zoom » peut être abrégé à un nom d’album : l’enquête ramène l’attribution aux masters précis et au personnel détaillé, notamment Marc Mann.
Monographie de référence : Ringo Starr chez Jeff Lynne : Moment in Paradise et Easy Money sur Zoom (2001). Recoupement : Ringo Starr — archives officielles.
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Étude 62/70 · 2006 puis 2010 · Chant sur « Sweet Little Sixteen » ; batterie ailleurs
Sweet Little Sixteen (2006) — Ringo rejoint Jerry Lee Lewis
Pour « Last Man Standing » de Jerry Lee Lewis, Ringo rejoint le pionnier du rock sur « Sweet Little Sixteen », composition de Chuck Berry. La répartition est contre-intuitive : Ringo chante, tandis que Jim Keltner tient la batterie sur cette version de 2006. Indiquer « Ringo à la batterie » sur ce morceau serait une déduction fondée sur sa célébrité, et non sur les crédits.
Crédit, support et portée de la preuve
Quatre ans plus tard, l’album « Mean Old Man » rassemble à nouveau ce réseau pour « Roll Over Beethoven », où Ringo intervient cette fois à la batterie auprès de Keltner. Les deux titres et les deux dates sont distincts. La proximité d’un même répertoire rock’n’roll ne permet ni d’échanger les rôles ni de fusionner les sessions.
Monographie de référence : Ringo Starr et Jerry Lee Lewis : Sweet Little Sixteen et Roll Over Beethoven (2006–2010). Recoupement : Ringo Starr — archives officielles.
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Étude 63/70 · 2010 ; « Connected » · Batterie sur des séances de Gary Wright
Connected (2010) — Gary Wright retrouve Ringo au studio
Sur « Connected », Gary Wright poursuit sa musique de claviers et de chant avec des invités, dont Ringo Starr, Joe Walsh et Jeff « Skunk » Baxter. La présence de Ringo à la batterie constitue une rencontre de studio avec un musicien qui rejoint aussi ses activités All-Starr. Il convient de lire le personnel chanson par chanson plutôt que d’attribuer automatiquement à Ringo les dix titres du programme.
Crédit, support et portée de la preuve
Le disque et ses variantes comportent des questions d’édition et de bonus : les listes de pistes ne se superposent pas toujours. Wright demeure auteur et interprète principal du projet. La collaboration illustre la circulation réciproque des musiciens entre leurs disques personnels et les scènes de Ringo, sans faire du studio « Connected » une session du All-Starr Band.
Monographie de référence : Connected de Gary Wright (2010) : dix titres, musiciens invités et Ringo Starr. Recoupement : Ringo Starr — archives officielles.
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Étude 64/70 · 2011 ; « Give Till It’s Gone » · Batterie et coécriture de deux titres avec Ben Harper
Spilling Faith (2011) — la batterie de Ringo chez Ben Harper
Ben Harper et Ringo Starr collaborent sur « Spilling Faith » et « Get There from Here », deux titres voisins de « Give Till It’s Gone ». Ringo ne se contente pas d’y poser un rythme : il figure également parmi les auteurs. Le deuxième morceau, largement instrumental, permet de considérer la collaboration comme une recherche de forme et de jeu collectif, au-delà de la simple invitation d’un musicien célèbre.
Crédit, support et portée de la preuve
Le double crédit — interprétation à la batterie et coécriture — est essentiel à la description encyclopédique. Il doit être vérifié pour chacune des deux pistes sans se propager au reste de l’album. Cette rencontre avec Harper illustre le rôle actif de Ringo dans certains projets extérieurs, contrairement à ses apparitions limitées à un clip ou à un chœur.
Monographie de référence : Ringo Starr et Ben Harper : Spilling Faith et Get There From Here (2011). Recoupement : Ringo Starr — archives officielles.
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Étude 65/70 · 2012 ; « The Grifter’s Hymnal » · Auteur, voix, guitare, shakers et cymbales ; pas batterie
Coochy Coochy (2012) — Ringo chez Ray Wylie Hubbard
Ray Wylie Hubbard reprend « Coochy Coochy », chanson de Richard Starkey, sur « The Grifter’s Hymnal ». Son relevé officiel des instruments nomme Ringo au chant, à la guitare, aux shakers et aux cymbales ; la batterie est jouée par Rick Richards. Le morceau est ainsi un cas exemplaire de collaboration dont l’instrument principal de Ringo n’est pas celui qu’on suppose spontanément.
Crédit, support et portée de la preuve
La fiche doit préserver la distinction entre le crédit d’auteur « Richard Starkey » et le nom d’artiste « Ringo Starr », ainsi qu’entre cymbales ou petites percussions et batterie complète. Le registre country-blues de Hubbard permet une rélecture du catalogue de Ringo sans attribuer à celui-ci un poste qu’il n’occupe pas sur le master.
Monographie de référence : Ray Wylie Hubbard et Ringo Starr : Coochy Coochy sur The Grifter’s Hymnal (2012). Recoupement : Ringo Starr — archives officielles.
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Lot 14/14 — Ringo invité : répertoire country, pop et nouveaux disques (2018–2026)
Les dernières rencontres soulignent une variété de statuts : hommage vocal à Roger Miller, batterie chez Jenny Lewis, percussions pour Eddie Vedder, présence avec Paul McCartney chez Dolly Parton et duo direct « Home to Us » en 2026. La comparaison des masters et des éditions montre que plusieurs mixages d’une chanson ne correspondent pas nécessairement à plusieurs collaborations indépendantes.
Recoupement institutionnel : Dolly Parton — Let It Be, crédits officiels · Paul McCartney — The Boys of Dungeon Lane · Paul McCartney — Special Edition et Flip Mix. Les références détaillées de Yellow-Sub.net sont indiquées sous chaque étude.
Étude 66/70 · 2018 ; hommage « King of the Road » · Chanteur sur « Hey, Would You Hold It Down? »
Hey Would You Hold It Down (2018) — Ringo sur l’hommage à Roger Miller
L’hommage collectif à Roger Miller « King of the Road » accueille Ringo sur « Hey, Would You Hold It Down? », chanson du répertoire de Miller. La contribution établie est vocale ; les notices qui ajoutent des percussions demandent une vérification du livret et du support exact avant d’être répétées comme certitudes.
Crédit, support et portée de la preuve
La chanson remonte au répertoire de Miller antérieur à ce projet de 2018. Ringo n’en est ni l’auteur ni l’initiateur : il participe comme interprète invité parmi d’autres artistes rassemblés pour revisiter un catalogue. L’étude distingue ainsi la date d’origine de l’œuvre, la séance de reprise et la parution de la compilation sur deux CD.
Monographie de référence : Ringo Starr et Roger Miller : Hey Would You Hold It Down, l’hommage King of the Road (2018). Recoupement : Dolly Parton — Let It Be, crédits officiels · Paul McCartney — The Boys of Dungeon Lane · Paul McCartney — Special Edition et Flip Mix.
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Étude 67/70 · 2019 ; « On the Line » · Batterie ; Jenny Lewis ; Jim Keltner aussi invité
Heads Gonna Roll (2019) — la batterie de Ringo pour Jenny Lewis
Pour « On the Line », Jenny Lewis sollicite Ringo au studio Capitol sur « Heads Gonna Roll ». Le batteur participe également à « Red Bull & Hennessy » avec Jim Keltner, dont le nom accompagne le sien dans les crédits de batterie. La séance prolonge une histoire d’amitiés musicales tout en se plaçant au service d’un univers pop et country-rock contemporain.
Crédit, support et portée de la preuve
Les deux titres méritent des attributions distinctes : « Heads Gonna Roll » n’est pas une captation de tournée, et l’éventuelle double batterie de « Red Bull & Hennessy » ne doit pas être reportée sur chaque chanson de l’album. Lewis reste la créatrice principale ; l’intérêt de la collaboration se lit dans les crédits de studio et l’architecture des arrangements.
Monographie de référence : Ringo Starr et Jenny Lewis : Heads Gonna Roll et Red Bull & Hennessy (2019). Recoupement : Dolly Parton — Let It Be, crédits officiels · Paul McCartney — The Boys of Dungeon Lane · Paul McCartney — Special Edition et Flip Mix.
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Étude 68/70 · 2022 ; album « Earthling » · Batterie et percussions ; Eddie Vedder
Mrs. Mills (2022) — Ringo participe au disque d’Eddie Vedder
Ringo Starr joue de la batterie et des percussions sur « Mrs. Mills », chanson de l’album « Earthling » d’Eddie Vedder. Son titre renvoie au célèbre piano Steinway associé à Abbey Road et aux Beatles, mais la séance appartient à une production du XXIe siècle et au projet solo du chanteur de Pearl Jam.
Crédit, support et portée de la preuve
Le lien historique avec l’instrument et le studio fonctionne comme une référence culturelle, non comme la preuve que la prise ait été réalisée lors d’une séance des Beatles. La collaboration apporte le jeu de Ringo à un auteur d’une autre génération ; elle doit être cataloguée au titre d’un master de Vedder, avec le rôle exact de batterie et percussions.
Monographie de référence : Ringo Starr et Eddie Vedder : Mrs. Mills sur Earthling (2022). Recoupement : Dolly Parton — Let It Be, crédits officiels · Paul McCartney — The Boys of Dungeon Lane · Paul McCartney — Special Edition et Flip Mix.
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Étude 69/70 · 18 août 2023 ; album « Rockstar » · Batterie ; Dolly Parton avec Paul McCartney
Let It Be (2023) — Dolly Parton réunit Ringo et Paul McCartney
Dolly Parton reprend « Let It Be » pour « Rockstar » avec Paul McCartney au chant et au piano, Ringo Starr à la batterie, Peter Frampton à la guitare et Mick Fleetwood aux percussions supplémentaires. La réunion de deux anciens Beatles sur une nouvelle version d’une chanson de Lennon et McCartney ne doit pas être présentée comme une prise inédite du groupe historique.
Crédit, support et portée de la preuve
La publication du single en août 2023 et son intégration à « Rockstar » permettent d’identifier le bon master. La distribution est notable : Fleetwood intervient aux percussions, distinctes de la batterie de Ringo. Les crédits officiels de Dolly Parton éclairent cette nouvelle lecture intergénérationnelle d’une œuvre déjà abondamment réenregistrée.
Monographie de référence : Ringo Starr et Dolly Parton : Let It Be avec Paul McCartney sur Rockstar (2023). Recoupement : Dolly Parton — Let It Be, crédits officiels · Paul McCartney — The Boys of Dungeon Lane · Paul McCartney — Special Edition et Flip Mix.
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Étude 70/70 · 8 mai et 29 mai 2026 ; édition spéciale octobre · Duo vocal alterné et batterie ; Paul McCartney ; Andrew Watt
Home to Us (2026) — une nouvelle rencontre musicale avec Paul McCartney
« Home to Us » paraît en single le 8 mai 2026, avant l’album de Paul McCartney « The Boys of Dungeon Lane » du 29 mai. Ringo y joue de la batterie et échange des couplets chantés avec Paul : la structure du duo va plus loin que ses habituelles harmonies ou interventions instrumentales. Andrew Watt accompagne la production, avec Chrissie Hynde et Sharleen Spiteri aux voix d’appoint.
Crédit, support et portée de la preuve
L’édition spéciale d’octobre 2026 propose un « Flip Mix » qui inverse la répartition des passages vocaux. Les deux mixages ne constituent pas deux compositions ni nécessairement deux prises de batterie indépendantes ; ils sont des états éditoriaux distincts d’une même collaboration. La chronologie et les crédits sont contrôlables dans les communications officielles de McCartney et du label.
Monographie de référence : Paul McCartney et Ringo Starr : Home to Us (2026), duo et Flip Mix. Recoupement : Dolly Parton — Let It Be, crédits officiels · Paul McCartney — The Boys of Dungeon Lane · Paul McCartney — Special Edition et Flip Mix.
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Bibliographie raisonnée et chaîne de vérification
Cette livraison s’appuie sur 66 monographies distinctes déjà disponibles sur Yellow-Sub.net, toutes reliées dans les études. Les documents officiels cités servent à contrôler la formation, les annonces et les crédits d’artiste ; les monographies comportent la discussion des sources contradictoires. Les liens répétés correspondent volontairement à une même monographie de contrôle pour deux cas différents.
- Lot 1 — Naissance des All-Starr Bands : Dallas, les musiciens et le premier disque (1989–1990) : Ringo Starr et le All-Starr Band en 1989 : 37 concerts, de Dallas au Budokan, naissance d’une formule ; Ringo Starr and His All-Starr Band (1990) : les 12 titres du Greek Theatre, EMI, Rykodisc et les éditions rares. Sources institutionnelles : Ringo Starr — site officiel et histoire de scène.
- Lot 2 — Deuxième et troisième formations : de Montreux au Budokan (1992–1995) : De Poco aux Eagles : Joe Walsh et Timothy B. Schmit dans le All-Starr Band de 1992 ; Montreux 1992 : Ringo Starr, Zak Starkey et le concert filmé qui dépasse le disque de 1993 ; Live from Montreux (1993) : Ringo Starr et son All-Starr Band, 15 pistes et le CD Rykodisc RCD 20264 ; Budokan 1995 : Ringo Starr, John Entwistle, Zak Starkey et la mémoire filmée du retour à Tokyo ; 11 juillet 1995 — Acme et Traverse City, Michigan : l’étape oubliée du troisième All-Starr Band. Sources institutionnelles : Ringo Starr — archives officielles.
- Lot 3 — Les tournées 1997–2001 : de Peter Frampton aux captations de Rosemont : Pine Knob 1997–1998 : Peter Frampton, Jack Bruce et l’ultime grande VHS du quatrième All-Starr Band ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 1997–1998 : de Seattle à Moscou, quarante-huit dates documentées ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 1999 : trente concerts, Todd Rundgren et dix ans d’histoire ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2000 : trente-deux concerts et neuf dates à démêler ; King Biscuit Flower Hour (2001–2002) : Rosemont filmé, six invités et les montages concurrents du All-Starr Band. Sources institutionnelles : Ringo Starr — histoire et tournées.
- Lot 4 — 2003–2008 : Casino Rama, Sheila E. et les albums filmés : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2003 : trente-cinq concerts, Bryant Park et le disque de Casino Rama ; Tour 2003 (2004) : Brent Carpenter, Casino Rama et le DVD documentaire de Ringo Starr ; Live 2006 au Mohegan Sun (2008) : Ringo Starr, Sheila E. et le neuvième All-Starr Band devant les caméras ; Live at the Greek Theatre 2008 (2010) : Ringo Starr, le dixième All-Starr Band et les 27 chapitres du DVD ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2008 : trente concerts joués, une annulation et Edgefield retrouvé. Sources institutionnelles : Ringo Starr — archives et discographie.
- Lot 5 — 2010–2012 : anniversaires, Europe et renouvellement de la formation : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2010 : trente et un concerts, Fallsview et les 70 ans au Radio City ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2011 : trente-neuf concerts, de l’Europe à l’Amérique latine ; Ringo Starr et le All-Starr Band au Royaume-Uni en 2011 : six concerts, de Hampton Court à Bournemouth ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2012 : vingt-huit fiches, un nouveau groupe et le concert du Ryman ; Ringo at the Ryman (2012–2013) : Nashville, le 72e anniversaire de Ringo Starr et les 26 séquences du DVD. Sources institutionnelles : Ringo Starr — archives des tournées.
- Lot 6 — 2013–2017 : l’équipe Lukather, la scène internationale et Las Vegas : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2013 : vingt-neuf prestations, cinq pays d’Amérique latine et Asunción annulé ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2014 : quarante-six concerts, Warren Ham et deux tournées américaines ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2015 : trente-huit concerts, trois dates non jouées et Island in the Sun ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2016 : quarante-deux concerts, Cary annulé et le retour en Asie ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2017 : vingt et un concerts, huit soirées à Las Vegas et la fin d’une formation. Sources institutionnelles : Ringo Starr — chronologies de tournée.
- Lot 7 — 2018–2019 : Graham Gouldman, Paris, l’Italie et les trente ans : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2018 : 44 concerts, de Paris à Los Angeles, l’année Gouldman ; Ringo Starr en Italie en 2018 : Lucques, Marostica et Rome, trois concerts à l’épreuve des archives ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2019 : 34 concerts, du Japon au Greek Theatre, trente ans de scène ; Greek Theatre 2019–2022 : Joe Thomas filme trente ans de Ringo Starr et de son All-Starr Band. Sources institutionnelles : Ringo Starr — annonce européenne 2018.
- Lot 8 — 2020–2026 : reports, reprise des concerts et nouvelles tournées : Ringo Starr et le All-Starr Band en 2020–2021 : 44 dates reportées, aucun concert joué, deux années d’attente ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2022 : trente concerts joués, douze reports honorés et douze annulations ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2024 : vingt-deux concerts, Buck Johnson et deux annulations ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2025 : vingt-deux concerts, Look Up et des programmes à géométrie variable ; Ringo Starr et le All-Starr Band en 2026 : vingt et un concerts joués, une annulation et le retour à Forest Hills. Sources institutionnelles : Ringo Starr — site officiel et communiqués.
- Lot 9 — Ringo invité en studio, première génération (1968–1972) : Ringo Starr et Jackie Lomax : Sour Milk Sea, la session Apple des 24–26 juin 1968 ; I Ain’t Superstitious : Ringo Starr derrière Howlin’ Wolf en 1970 ; Ringo Starr et Stephen Stills : To a Flame et We Are Not Helpless (1970) ; Alright (1972) : Ringo Starr chez Peter Frampton ; Sweet Music (1972) : Ringo Starr chez Lon & Derrek Van Eaton. Sources institutionnelles : Apple Records — documentation historique Beatles.
- Lot 10 — Ringo invité : de Nilsson à la soul et au rock des années 1970 (1973–1976) : Many Rivers to Cross (1974) : Ringo Starr sur Pussy Cats de Harry Nilsson ; Ringo Starr et Ravi Shankar : la batterie de Shankar Family & Friends (1973–1974) ; Ringo Starr et Keith Moon : Together, Solid Gold et Two Sides of the Moon ; More and More (1975) : Ringo Starr à la batterie pour Carly Simon ; S.O.S. (1976) : Ringo Starr chez The Manhattan Transfer. Sources institutionnelles : Carly Simon — Playing Possum, crédits officiels.
- Lot 11 — Ringo invité : Dark Horse, Peter Frampton et les New Barbarians (1977–1979) : Ringo Starr et Attitudes : Good News (1977), batterie et Dark Horse ; Born in Captivity (1977) : Ringo Starr chez The Alpha Band ; Ringo Starr et Peter Frampton : Tried to Love et I’m in You (1977) ; Ringo Starr et Ronnie Wood : Buried Alive (1979), clip, crédits et New Barbarians ; Ringo Starr et Ian McLagan : Hold On sur Troublemaker (1979). Sources institutionnelles : George Harrison — archives Dark Horse.
- Lot 12 — Ringo invité : rockabilly, vidéo et retrouvailles McCartney (1985–1997) : Carl Perkins & Friends (1985–1986) : Tom Gutteridge filme Ringo Starr, George Harrison et le rockabilly retrouvé ; Willie and the Poor Boys (1985–2015) : Ringo Starr concierge, Bill Wyman et le cinéma caritatif du rhythm and blues ; I Won’t Back Down (1989) : Ringo à la batterie chez Tom Petty, David Leland et le faux direct ; Ringo Starr et Stevie Nicks : Lay Down Your Arms, hommage à Nilsson (1995) ; Beautiful Night : Ringo Starr et Paul McCartney, sessions de Flaming Pie en 1996. Sources institutionnelles : Paul McCartney — discographie officielle.
- Lot 13 — Ringo invité : Jeff Lynne, Jerry Lee Lewis, Gary Wright et Americana (2001–2012) : Ringo Starr chez Jeff Lynne : Moment in Paradise et Easy Money sur Zoom (2001) ; Ringo Starr et Jerry Lee Lewis : Sweet Little Sixteen et Roll Over Beethoven (2006–2010) ; Connected de Gary Wright (2010) : dix titres, musiciens invités et Ringo Starr ; Ringo Starr et Ben Harper : Spilling Faith et Get There From Here (2011) ; Ray Wylie Hubbard et Ringo Starr : Coochy Coochy sur The Grifter’s Hymnal (2012). Sources institutionnelles : Ringo Starr — archives officielles.
- Lot 14 — Ringo invité : répertoire country, pop et nouveaux disques (2018–2026) : Ringo Starr et Roger Miller : Hey Would You Hold It Down, l’hommage King of the Road (2018) ; Ringo Starr et Jenny Lewis : Heads Gonna Roll et Red Bull & Hennessy (2019) ; Ringo Starr et Eddie Vedder : Mrs. Mills sur Earthling (2022) ; Ringo Starr et Dolly Parton : Let It Be avec Paul McCartney sur Rockstar (2023) ; Paul McCartney et Ringo Starr : Home to Us (2026), duo et Flip Mix. Sources institutionnelles : Dolly Parton — Let It Be, crédits officiels ; Paul McCartney — The Boys of Dungeon Lane ; Paul McCartney — Special Edition et Flip Mix.
Contrôle des sources : une notice interne n’est pas une preuve primaire à elle seule. Les affirmations instrumentales et les décomptes de concerts s’évaluent au regard des pressages, livrets, vidéos, communiqués d’époque et archives de salle signalés dans chaque dossier. La date de publication d’une page web ne doit pas remplacer la date de l’événement musical qu’elle décrit.
Huit confusions à éviter
- All-Starr Band : un participant chante ses propres succès et accompagne les autres ; le groupe n’est ni la reformation des Beatles, ni un groupe fixe de 1989 à 2026.
- 1989 et 1992 : les sorties live ultérieures du Greek Theatre et de Montreux ne datent pas les concerts de leur année de publication ; quinze plages du CD de Montreux ne signifient pas quinze chansons.
- 2020–2021 : quarante-quatre annonces et reports n’aboutissent à aucun concert ; les supprimer des archives ou les compter comme joués sont deux erreurs opposées.
- 2003–2008 : Casino Rama relève de la huitième formation, Mohegan Sun de la neuvième et Greek Theatre 2008 de la dixième ; les films ont aussi leurs calendriers d’édition.
- Frampton 1977 : la participation de Ringo à « I’m in You » est attestée, mais l’attribution exacte de la batterie sur « Tried to Love » doit rester discutée.
- Vidéos : Ringo apparaît à la batterie dans « Buried Alive » de Ronnie Wood et dans « I Won’t Back Down » de Tom Petty ; cela ne lui attribue pas les batteries de leurs masters audio. Dans « Willie and the Poor Boys », il joue un concierge.
- Instrument et voix : il chante chez Jerry Lee Lewis en 2006 tandis que Jim Keltner joue de la batterie ; chez Ray Wylie Hubbard en 2012, Rick Richards est le batteur et Ringo joue d’autres instruments.
- Mixages 2026 : le « Flip Mix » de « Home to Us » inverse les voix sans créer une seconde composition ; le crédit de duo doit rester lié à la version précise.
Le All-Starr Band, laboratoire public des collaborations
Depuis Dallas en 1989, Ringo a donné à la notion de collaboration une forme de concert où les auteurs, instrumentistes et chanteurs échangent leurs répertoires. Cette scène explique une part importante de son activité tardive ; elle ne résume pourtant pas la richesse de ses contributions aux autres. Dans le même parcours, il peut jouer de la batterie pour Carly Simon, coécrire avec Ben Harper, chanter chez Jerry Lee Lewis, figurer dans une vidéo de Tom Petty ou retrouver Paul McCartney dans un duo à deux voix.
Le progrès encyclopédique ne réside pas seulement dans l’augmentation de cinq études par passe. Il tient dans le contrôle des statuts : qui joue quoi, pour quelle œuvre, sur quelle prise, quelle image ou quelle soirée, et sous quelle forme publiée ? La prochaine livraison pourra porter le corpus à quinze lots et soixante-quinze études, sans convertir artificiellement les pistes non vérifiées en faits.
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