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Yellow-Sub.net · Les collaborations artistiques de Ringo Starr · Douzième passe · 28 octobre 2026
Ringo Starr : 65 enquêtes sur les archives, les faces B et les concerts, de Lennon au Ryman (1970–2025)
À lire dans le dossier : Poursuivre l’enquête par les artisans des disques de Ringo : 75 portraits en 15 lots.
À lire dans le dossier : Suite du dossier : treizième passe, 70 études en 14 lots, des All-Starr Bands de 1989 à 2026 aux disques et vidéos des autres artistes.
Treize lots de cinq études encyclopédiques : prises de Lennon, masters rares de Ringo, archives incertaines de 1976, concerts solidaires, bandes inédites, versions alternatives, invités de studio et collaborations contemporaines. Une concordance de 65 objets documentaires renvoie aux sources spécifiques.
Progression contrôlée : 35 → 40 → 45 → 50 → 55 → 60 → 65 études ; treize lots dans cette livraison. L’onzième passe s’attachait aux chansons et aux producteurs ; la douzième examine davantage les traces secondaires et les événements : faces B, bandes de travail, éditions territoriales, captations, reprises de chansons anciennes, projets collectifs.
Les 65 cas ne désignent ni 65 séances inédites, ni 65 artistes invités, ni 65 masters tous commercialisés. Trois titres de Rotogravure sont recensés comme pistes de recherche sans master définitif établi, tandis que « I Really Love Her » est volontairement un cas de contrôle sans invité : l’absence de collaboration extérieure doit pouvoir être constatée, pas dissimulée.
Références permanentes : sommaire général des 18 chapitres, méthode critique, sessionographie, 162 enquêtes sur les participations chez d’autres artistes, et onzième passe : 60 études.
Grille de lecture et degrés de certitude
Composition : auteur et identité de l’œuvre. Prise : moment où des musiciens jouent et enregistrent. Master : bande sélectionnée, avec éventuels overdubs et mixages. Édition : album, face B, CD, DVD, film ou émission où la performance paraît. Archive : document non publié à l’origine ou dont le statut n’est pas résolu. Concert : événement daté que ses diverses captations ne transforment pas en nouvelles soirées.
Échelle de preuve : documents originaux d’édition, communication officielle de l’artiste, sessionographies recoupées, archives audio/vidéo, puis témoignages et hypothèses de collectionneurs. Lorsque deux sources ne concordent pas sur un instrument, une date ou un mixage, nous les signalons sans créer une certitude artificielle.
Concordance des 65 études
Les liens de la deuxième colonne mènent aux analyses ci-dessous ; les notices de la dernière colonne donnent le dossier détaillé. Les mêmes notices peuvent servir plusieurs cas documentaires quand ceux-ci relèvent d’un même chantier d’archives.
| № |
Objet d’étude |
Période |
Notice de référence |
| 1 |
Mother — Ringo, batterie et cris au début de l’album de Lennon |
septembre–décembre 1970 ; réédition 2021 |
Ringo Starr et John Lennon : Mother, prises de 1970, single Why et archives de 2021 |
| 2 |
I Found Out — batterie et congas, une session à restituer |
octobre 1970 ; archives 2021 |
Ringo Starr sur I Found Out : batterie, congas et prises cachées de Lennon (1970–2021) |
| 3 |
Remember — la prise 13 et la chronologie d’anniversaire |
9 octobre 1970 ; compléments 2021 |
Ringo Starr sur Remember : prise 13, anniversaire de Lennon et archives de 2021 |
| 4 |
Well Well Well — la prise 4, la voix et la batterie |
1970 ; versions live 1972 et réédition 2025 |
Well Well Well de John Lennon : Ringo Starr, prise 4, tom-tom et versions de 1972–2025 |
| 5 |
Hold On — trente-deux prises et le choix du master |
30 septembre 1970 ; coffret 2021 |
Hold On de John Lennon : Ringo Starr, les 32 prises et les archives 1970–2021 |
| 6 |
Down and Out — Harrison, Gary Wright et une face B à part entière |
1972–septembre 1973 |
Down and Out (1972–1973) : Ringo Starr, George Harrison et Gary Wright |
| 7 |
You’re Sixteen — McCartney et Nilsson derrière le faux kazoo |
1973–1974 |
You’re Sixteen (1973) : Paul McCartney, Harry Nilsson, Linda et le faux solo de kazoo |
| 8 |
Call Me — Starr auteur et Steve Cropper guitariste |
26 juillet 1974 ; single Only You |
Call Me (1974) : Ringo Starr auteur, David Foster, Steve Cropper et les frères Van Eaton |
| 9 |
Goodnight Vienna (Reprise) — quand une coda devient une plage |
août–octobre 1974 ; single 1975 |
Goodnight Vienna Reprise (1974) : Lennon, Ringo et les versions du final |
| 10 |
Easy for Me / Easier for Me — Nilsson et deux interprétations |
1974–1975 |
Easy For Me (1974–1975) : Harry Nilsson, Ringo Starr et la version Easier For Me |
| 11 |
A Dose of Rock ’n’ Roll — Frampton, Jesse Ed Davis et Ringo |
1976 ; single septembre |
A Dose of Rock ‘n’ Roll : Ringo Starr, Peter Frampton et Jesse Ed Davis (1976) |
| 12 |
Pure Gold — chanson offerte par Paul, chœurs avec Linda McCartney |
juin 1976 |
Pure Gold : Ringo Starr, Paul et Linda McCartney en 1976 |
| 13 |
Cookin’ (In the Kitchen of Love) — le piano de Lennon en 1976 |
mai–juin 1976 |
Cookin’ (In the Kitchen of Love) : Ringo Starr et John Lennon en 1976 |
| 14 |
This Be Called a Song — la guitare d’Eric Clapton |
1976 |
This Be Called a Song : Ringo Starr et Eric Clapton sur Rotogravure (1976) |
| 15 |
Spooky Weirdness — un faux final, de vrais crédits |
septembre 1976 ; pressages divergents |
Spooky Weirdness : la piste oubliée de Ringo’s Rotogravure (1976) |
| 16 |
Party — le statut documentaire d’une bande inédite |
1976 ; archive signalée |
Ringo’s Rotogravure : les bandes inédites de 1976, Party, All Right et It’s Hard to Be Lovers |
| 17 |
All Right — des archives à distinguer des masters édités |
1976 ; titre à désambiguïser |
Ringo’s Rotogravure : les bandes inédites de 1976, Party, All Right et It’s Hard to Be Lovers |
| 18 |
It’s Hard to Be Lovers — composition et bande non retenue |
1976 ; document non commercialisé |
Ringo’s Rotogravure : les bandes inédites de 1976, Party, All Right et It’s Hard to Be Lovers |
| 19 |
A Dose of Rock ’n’ Roll en 45-tours — éditions et couplages |
septembre 1976–1977 |
Ringo’s Rotogravure : les 45-tours, pressages et mixages pour collectionneurs (1976–1977) |
| 20 |
You Don’t Know Me at All — deux descriptions de mix à arbitrer |
1976 ; singles Polydor |
You Don’t Know Me at All : Ringo Starr, Dave Jordan et les mixages de 1976 |
| 21 |
A Man Like Me — du conte Scouse the Mouse à Bad Boy |
Scouse the Mouse 1977 ; Bad Boy 1978 |
A Man Like Me (1978) : Ringo Starr, Ruan O’Lochlainn, Scouse the Mouse et James Newton Howard |
| 22 |
Old Time Relovin’ — le mix court du single |
1978 ; édition 45-tours |
Old Time Relovin’ (1978) : Ringo Starr, Vini Poncia et le mix court du single |
| 23 |
Who Needs a Heart — Starr, Poncia et Dr. John |
1977–1978 |
Who Needs a Heart (1978) : Ringo Starr, Vini Poncia, Dr John et la section de Bad Boy |
| 24 |
Hard Times — Peter Skellern, Ringo et le film NBC |
1978 ; télévision NBC en avril |
Hard Times (1978) : Ringo Starr, Peter Skellern, Dr John et le téléfilm Ringo |
| 25 |
Ringo (NBC, 1978) — George Harrison, Carrie Fisher et Ognir Rrats |
26 avril 1978 |
Ringo (téléfilm NBC 1978) : George Harrison, Carrie Fisher, Ognir Rrats et les chansons de Bad Boy |
| 26 |
Drumming Is My Madness — Nilsson, Ringo et Keltner |
4 novembre 1980 ; single 1981 |
Drumming Is My Madness : Ringo Starr, Nilsson et Jim Keltner aux deux batteries (1980) |
| 27 |
Stop and Take the Time to Smell the Roses — la voix d’archive |
novembre 1980 ; réédition 1994 |
Stop And Take The Time To Smell The Roses : Ringo, Harry Nilsson et l’archive vocale de 1994 |
| 28 |
Sure to Fall — McCartney et le répertoire de Sun Records |
11–21 juillet 1980 ; publication 1981 |
Ringo Starr et Paul McCartney à Super Bear en 1980 : cinq chansons et les crédits |
| 29 |
Private Property — une composition de McCartney pour Ringo |
juillet 1980 ; LP 1981 |
Ringo Starr et Paul McCartney à Super Bear en 1980 : cinq chansons et les crédits |
| 30 |
Attention — McCartney, piano et chœurs à Super Bear |
juillet 1980 ; LP 1981 |
Ringo Starr et Paul McCartney à Super Bear en 1980 : cinq chansons et les crédits |
| 31 |
Alibi — Joe Walsh, Gary Brooker et les studios Startling |
1982 ; sortie 1983 |
Alibi (1982–1983) : Ringo Starr et Joe Walsh, Gary Brooker, Chris Stainton et les studios Startling |
| 32 |
Be My Baby — la chanson de Walsh, non celle des Ronettes |
1982–1983 |
Be My Baby (1982–1983) : la chanson de Joe Walsh pour Ringo Starr, et non celle des Ronettes |
| 33 |
Picture Show Life — des signatures contradictoires |
1982–1983 |
Picture Show Life (1982–1983) : Ringo Starr, Waddy Wachtel, John Reid, Johnny Slate et les crédits contradictoires |
| 34 |
Going Down — Waddy Wachtel et Kenny Edwards |
1982–1983 |
Going Down (1982–1983) : Ringo Starr, Joe Walsh, Waddy Wachtel, Mo Foster et Kenny Edwards |
| 35 |
Old Wave — les 45-tours, l’édition japonaise et la relance 2026 |
1983–2026 |
Old Wave : pressages et 45-tours de Ringo Starr, du Japon à l’édition collector 2026 |
| 36 |
Concert for Bangladesh — Ringo et Jim Keltner, deux batteries |
1er août 1971 ; éditions ultérieures |
Ringo Starr et Jim Keltner au Concert for Bangladesh : batterie, chant et tambourin (1971) |
| 37 |
The Last Waltz — I Shall Be Released et les jams de 1976 |
25 novembre 1976 ; film 1978 |
Ringo Starr à The Last Waltz : I Shall Be Released et les deux jams (1976) |
| 38 |
Badge à Paris — Clapton et le tambourin de Ringo en 1977 |
14 juin 1977 |
Ringo Starr et Eric Clapton à Paris : Badge et le tambourin du 14 juin 1977 |
| 39 |
Tutti Frutti — Ringo, Elton John et T. Rex dans Born to Boogie |
1972 ; film Born to Boogie |
Ringo Starr, Elton John et T. Rex : Tutti Frutti (Born to Boogie, 1972) |
| 40 |
Money et Jumpin’ Jack Flash — Rundgren, Wyman, Ringo en 1979 |
3 septembre 1979 |
Ringo Starr, Todd Rundgren et Bill Wyman : Money et Jumpin’ Jack Flash (1979) |
| 41 |
Back in the U.S.S.R. — les Beach Boys, Ringo et 1984–1986 |
4 juillet 1984 ; publication 1986 |
Ringo Starr et les Beach Boys : Back in the U.S.S.R. à Washington (1984), publication 1986 |
| 42 |
Stand by Me — Ben E. King et George Harrison en 1987 |
5–6 juin 1987 |
Ringo Starr, Ben E. King et George Harrison : Stand by Me au Prince’s Trust (1987) |
| 43 |
I Saw Her Standing There — Harrison et le Hall of Fame de 1988 |
20 janvier 1988 |
Ringo Starr au Rock & Roll Hall of Fame : I Saw Her Standing There avec George Harrison (1988) |
| 44 |
While My Guitar Gently Weeps — Harrison et Ringo en 1992 |
6 avril 1992 |
Ringo Starr et George Harrison : While My Guitar Gently Weeps et Roll Over Beethoven à Londres (1992) |
| 45 |
Concert for George — Photograph et le final collectif en 2002 |
29 novembre 2002 ; éditions 2003 |
Concert for George : Ringo Starr de Photograph à While My Guitar Gently Weeps (2002) |
| 46 |
Sun City — l’anti-apartheid et le duo père-fils Starkey |
1985 ; single et versions collectives |
Sun City (1985) : Ringo Starr et Zak Starkey, les crédits et les sessions |
| 47 |
The Anti-Heroin Project — deux participations de 1986 |
1986 |
Ringo Starr et The Anti-Heroin Project : deux contributions de 1986 |
| 48 |
Farm Aid VI — Ringo et The New Maroons en 1993 |
24 avril 1993 |
Ringo Starr et The New Maroons : Farm Aid VI (1993) |
| 49 |
Drive My Car — Ringo et McCartney pour R.A.D.D. en 1994 |
7 février 1994 ; promotion R.A.D.D. |
Ringo Starr et Paul McCartney : Drive My Car pour R.A.D.D. (1994) |
| 50 |
Power to the People — Eric Burdon et Billy Preston en 2000 |
2000 |
Ringo Starr avec Eric Burdon et Billy Preston : Power to the People (2000) |
| 51 |
Angel in Disguise — les maquettes de Paul McCartney |
1991 ; cassette dévoilée en 2020 |
Angel In Disguise : Paul McCartney et Ringo Starr, maquettes de 1991 et cassette vendue en 2020 |
| 52 |
Jellyfish — cinq démonstrations destinées à Ringo |
1991–1992 ; coffret d’archives 2002 |
Les cinq maquettes de Jellyfish destinées à Ringo Starr (1991–1992) : archives Fan Club |
| 53 |
Everybody Wins — une chanson hors programme de Time Takes Time |
1992 ; 45-tours et CD single |
Time Takes Time : pressages, singles et bonus japonais de Ringo Starr (1992–2016) |
| 54 |
Don’t Be Cruel — Jeff Lynne et le bonus japonais de 1992 |
1992 ; Japon BVCP-202 |
Time Takes Time : pressages, singles et bonus japonais de Ringo Starr (1992–2016) |
| 55 |
Looking for You — McCartney retrouve Ringo sur une face B |
14 mai 1996 ; face B 1997 |
Ringo Starr et Paul McCartney : Looking for You (1996–1997) |
| 56 |
I Really Love Her — l’unique performance solitaire cachée |
2003 ; piste cachée |
I Really Love Her : l’enregistrement solitaire caché sur Ringo Rama (2003) |
| 57 |
Write One for Me — Willie Nelson aux côtés de Ringo |
mars 2003 |
Write One For Me (2003) : Ringo Starr et les musiciens de Ringo Rama |
| 58 |
Trippin’ on My Own Tears — Shawn Colvin et Ringo |
mars 2003 |
Trippin’ On My Own Tears (2003) : Ringo Starr et les musiciens de Ringo Rama |
| 59 |
Imagine Me There — une autre guitare d’Eric Clapton |
mars 2003 |
Imagine Me There (2003) : Ringo Starr et les musiciens de Ringo Rama |
| 60 |
Choose Love — le DualDisc et les éditions DVD de 2005 |
juin–juillet 2005 |
Choose Love : CD Koch et CNR, DualDisc et éditions avec DVD de 2005 |
| 61 |
Wings (2012) — Ringo et Joe Walsh reprennent le titre de 1977 |
2011–2012 ; chanson de 1977 |
Ringo 2012 : neuf chansons, sessions et toutes les collaborations de Ringo Starr |
| 62 |
Back Off Boogaloo (2017) — Jeff Lynne refaçonne l’ancien single |
2017 ; bande ancienne réutilisée |
Jeff Lynne et Ringo Starr : Time Takes Time, Zoom et Back Off Boogaloo (1991–2017) |
| 63 |
Rewind Forward (2023) — McCartney au cœur du nouvel EP |
13 octobre 2023 |
Rewind Forward (2023) : les quatre chansons, Paul McCartney et Mike Campbell avec Ringo Starr |
| 64 |
Now the Time Has Come — versions et appels collectifs (2016–2017) |
21 septembre 2016–2017 |
Now the Time Has Come : Ringo Starr, collaborations et éditions (2016–2017) |
| 65 |
With a Little Help from My Friends — rencontres solidaires de 2025 |
14–15 janvier ; 28 mars 2025 |
With a Little Help from My Friends : Ringo Starr, collaborations et éditions (2025) |
Lot 1/13 — Les prises Lennon : dix ans d’archives derrière cinq masters (1970–2021)
Les bandes de John Lennon/Plastic Ono Band révèlent des prises multiples, des choix de montage, des échanges en studio et des overdubs presque inaudibles. Les archives publiées en 2021 déplacent l’enquête du simple crédit de pochette vers le contenu des bandes. Ces cinq études se concentrent sur la différence entre la performance de Ringo, le master et les états documentaires ultérieurs.
Documents de contrôle : John Lennon, Plastic Ono Band: The Ultimate Collection (2021) · John Lennon, personnel de Plastic Ono Band.
Étude 1/65 · septembre–décembre 1970 ; réédition 2021 · Batterie ; prises alternatives et face B
Mother — Ringo, batterie et cris au début de l’album de Lennon
John Lennon ouvre son album Plastic Ono Band avec « Mother », expression d’une rupture intime qui impose à la section rythmique une retenue exceptionnelle. Ringo Starr assure la batterie, Klaus Voormann la basse, tandis que Lennon porte la voix et le piano. Les travaux de septembre 1970 et les montages ultérieurs doivent être confrontés : la campagne de prises, le master du 33-tours et la version du 45-tours américain ne se confondent pas.
Crédit, version et portée de la preuve
Le single américain du 11 décembre associe « Mother » à « Why » de Yoko Ono, où Ringo participe également. Ce couplage documente deux collaborations musicales de nature différente sur les deux faces du même objet Apple. Les mixes et prises du coffret de 2021 aident à contrôler les crédits, sans transformer une variante d’archive en séance de 2021.
Monographie de référence : Ringo Starr et John Lennon : Mother, prises de 1970, single Why et archives de 2021. Recoupement : John Lennon, Plastic Ono Band: The Ultimate Collection (2021) · John Lennon, personnel de Plastic Ono Band.
↑ Retour à la concordance
Étude 2/65 · octobre 1970 ; archives 2021 · Batterie et congas ; équilibre de mixage
I Found Out — batterie et congas, une session à restituer
Sur « I Found Out », la guitare et le chant véhéments de Lennon s’appuient sur la basse de Klaus Voormann et la batterie de Ringo. Le résultat est l’une des démonstrations les plus dépouillées de leur complicité de studio. Pourtant les relevés de sessions consignent aussi des congas ajoutées le 7 octobre, très discrètes dans le mixage commercialisé.
Crédit, version et portée de la preuve
La leçon documentaire est nette : une percussion à peine perceptible n’est pas une invention de discographe si une piste de bande la confirme, mais son existence ne justifie pas de créer un second master. Les sept prises signalées dans le dossier de sessions, leurs éléments et la version retenue doivent être décrits sur des lignes distinctes.
Monographie de référence : Ringo Starr sur I Found Out : batterie, congas et prises cachées de Lennon (1970–2021). Recoupement : John Lennon, Plastic Ono Band: The Ultimate Collection (2021) · John Lennon, personnel de Plastic Ono Band.
↑ Retour à la concordance
Étude 3/65 · 9 octobre 1970 ; compléments 2021 · Prise 13 ; batterie de Starr ; montage
Remember — la prise 13 et la chronologie d’anniversaire
La chanson « Remember » est enregistrée dans la période du trentième anniversaire de Lennon, le 9 octobre 1970. Ringo joue de la batterie avec Voormann à la basse, dans la formation volontairement réduite du premier album solo de Lennon. L’écriture repose sur un rythme simple que les échanges de musiciens de studio rendent progressivement plus ferme.
Crédit, version et portée de la preuve
La documentation permet de suivre la prise 13 et les différences avec certains documents préparatoires, dont les démos solo. L’explosion finale appartient au travail d’édition de la pièce : elle ne prouve pas la présence d’un nouvel instrumentiste lors de la prise de base. Il faut séparer le geste des musiciens, l’effet ajouté et les éditions postérieures.
Monographie de référence : Ringo Starr sur Remember : prise 13, anniversaire de Lennon et archives de 2021. Recoupement : John Lennon, Plastic Ono Band: The Ultimate Collection (2021) · John Lennon, personnel de Plastic Ono Band.
↑ Retour à la concordance
Étude 4/65 · 1970 ; versions live 1972 et réédition 2025 · Prise 4 ; batterie et tom-tom ; variantes
Well Well Well — la prise 4, la voix et la batterie
« Well Well Well » offre à Ringo un rôle plus frontal dans la musique de Lennon. Sa frappe dense accompagne la guitare électrique et le chant jusqu’aux cris, avec la basse de Klaus Voormann. Les archives rééditées au XXIe siècle donnent accès à la prise 4 et à des essais de percussion qui précisent le développement rythmique de la chanson.
Crédit, version et portée de la preuve
La même œuvre circule ensuite dans des interprétations sur scène de Lennon en 1972, rééditées à leur tour. Ces concerts ne comptent pas comme de nouvelles séances entre Lennon et Ringo lorsque ce dernier n’y joue pas. L’étude relie des sources, mais maintient la distinction entre l’enregistrement original et les performances ultérieures.
Monographie de référence : Well Well Well de John Lennon : Ringo Starr, prise 4, tom-tom et versions de 1972–2025. Recoupement : John Lennon, Plastic Ono Band: The Ultimate Collection (2021) · John Lennon, personnel de Plastic Ono Band.
↑ Retour à la concordance
Étude 5/65 · 30 septembre 1970 ; coffret 2021 · Trente-deux prises ; deux pistes de batterie
Hold On — trente-deux prises et le choix du master
« Hold On » est l’un des morceaux les plus intimes de John Lennon/Plastic Ono Band. Ringo, Voormann et Lennon y travaillent le 30 septembre 1970 dans une séance longue de trente-deux prises. Les archives documentent deux pistes de batterie et un mixage provisoire qui a occupé une place décisive dans la construction de la version connue.
Crédit, version et portée de la preuve
Les échanges de studio publiés dans la collection de 2021 font entendre Ringo discuter des transitions et de la fin avec Lennon. Ils constituent des sources directes sur sa contribution aux décisions musicales, au-delà de la simple exécution de la batterie. La présence de dialogues ou de prises rejetées dans un coffret n’implique pas autant d’œuvres nouvelles.
Monographie de référence : Hold On de John Lennon : Ringo Starr, les 32 prises et les archives 1970–2021. Recoupement : John Lennon, Plastic Ono Band: The Ultimate Collection (2021) · John Lennon, personnel de Plastic Ono Band.
↑ Retour à la concordance
Lot 2/13 — Faces B et états de bande : Ringo et Goodnight Vienna (1972–1975)
Le répertoire de Ringo et Goodnight Vienna comporte des pièces secondaires qui éclairent les collaborations aussi sûrement que les singles : faces B, reprise finale, effet vocal de Paul McCartney et travail de Nilsson. Le passage de « Easy » à « Easier » illustre à lui seul le besoin de distinguer œuvre, version et support.
Documents de contrôle : Ringo (1973), crédits par piste · Goodnight Vienna (1974), crédits.
Étude 6/65 · 1972–septembre 1973 · Composition Starkey ; guitare slide et piano
Down and Out — Harrison, Gary Wright et une face B à part entière
« Down and Out », écrite par Richard Starkey, n’appartient pas au programme ordinaire du LP Ringo (1973), mais à la vie du 45-tours « Photograph ». George Harrison y intervient à la guitare slide et Gary Wright au piano. Le titre offre ainsi un enregistrement supplémentaire où l’écriture de Ringo est façonnée par deux collaborateurs importants de l’après-Beatles.
Crédit, version et portée de la preuve
Une face B est un master publié à part entière, même lorsqu’elle reste absente du 33-tours. Sa présence sur certains compléments CD ne doit pas en changer rétrospectivement la date de création. Les séances de 1972–1973, la sortie Apple et les éditions ultérieures composent trois niveaux documentaires distincts.
Monographie de référence : Down and Out (1972–1973) : Ringo Starr, George Harrison et Gary Wright. Recoupement : Ringo (1973), crédits par piste · Goodnight Vienna (1974), crédits.
↑ Retour à la concordance
Étude 7/65 · 1973–1974 · Reprise des frères Sherman ; bouche-sax et chœurs
You’re Sixteen — McCartney et Nilsson derrière le faux kazoo
« You’re Sixteen » est écrite par les frères Richard et Robert Sherman, puis popularisée par Johnny Burnette avant que Ringo l’enregistre en 1973. Parmi les invités de son master figurent Harry Nilsson aux harmonies et Paul McCartney dans un effet souvent appelé « kazoo », mais réalisé à la bouche et parfois décrit comme « mouth sax ». Ringo assure la voix principale.
Crédit, version et portée de la preuve
La précision du timbre importe autant que celle du nom célèbre : créditer à Paul un véritable kazoo physique sans vérification ferait glisser l’effet vocal vers un instrument inexistant. Les overdubs et la carrière du single Apple de 1974 se distinguent de la composition originale et de la bande de Burnette.
Monographie de référence : You’re Sixteen (1973) : Paul McCartney, Harry Nilsson, Linda et le faux solo de kazoo. Recoupement : Ringo (1973), crédits par piste · Goodnight Vienna (1974), crédits.
↑ Retour à la concordance
Étude 8/65 · 26 juillet 1974 ; single Only You · Composition de Ringo ; guitares et harmonies
Call Me — Starr auteur et Steve Cropper guitariste
« Call Me » est la composition de Goodnight Vienna dont Richard Starkey est seul auteur. Au Producers Workshop le 26 juillet 1974, il l’enregistre avec un groupe comprenant David Foster, Steve Cropper et les frères Lon et Derrek Van Eaton, dont les harmonies vocales enrichissent l’arrangement. Le titre montre la place réelle de Ringo comme songwriter au sein d’un album essentiellement nourri par des œuvres d’autrui.
Crédit, version et portée de la preuve
La chanson paraît également en face B de « Only You ». Cette carrière secondaire ne constitue ni une prise improvisée pour le single ni un bonus créé bien plus tard. Pour comprendre la collaboration, il faut rapprocher les crédits du master et les différentes éditions du 45-tours.
Monographie de référence : Call Me (1974) : Ringo Starr auteur, David Foster, Steve Cropper et les frères Van Eaton. Recoupement : Ringo (1973), crédits par piste · Goodnight Vienna (1974), crédits.
↑ Retour à la concordance
Étude 9/65 · août–octobre 1974 ; single 1975 · Reprise finale ; montage et dramaturgie
Goodnight Vienna (Reprise) — quand une coda devient une plage
Le LP Goodnight Vienna s’ouvre sur une composition de John Lennon et se ferme par sa « Reprise ». Cette courte séquence de sortie emprunte au langage du faux concert : Ringo semble rappeler les musiciens à l’issue d’un spectacle imaginaire. Les archives de la bande initiale et les montages d’album expliquent l’existence de deux plages dans le programme.
Crédit, version et portée de la preuve
La reprise n’est pas une deuxième chanson entièrement nouvelle de Lennon. Elle possède néanmoins une identité discographique, et les configurations du single américain de 1975 ajoutent des complications de montage. Il serait trompeur de compter l’ouverture et la coda comme deux rencontres indépendantes avec le compositeur.
Monographie de référence : Goodnight Vienna Reprise (1974) : Lennon, Ringo et les versions du final. Recoupement : Ringo (1973), crédits par piste · Goodnight Vienna (1974), crédits.
↑ Retour à la concordance
Étude 10/65 · 1974–1975 · Chanson de Nilsson ; deux maîtres et deux titres
Easy for Me / Easier for Me — Nilsson et deux interprétations
Harry Nilsson fournit à Ringo « Easy for Me », ballade confiée aux arrangements du disque Goodnight Vienna. Trevor Lawrence et Vini Poncia interviennent sur les cordes de la version de Ringo, dans une réalisation où la voix de l’ancien Beatle s’inscrit dans une orchestration pop de Los Angeles. La chanson possède cependant une autre histoire chez son auteur.
Crédit, version et portée de la preuve
Nilsson publie sa propre lecture sous le titre « Easier for Me » : le changement de titre accompagne un master distinct. La présence de Lincoln Mayorga au piano dans cette trajectoire documentaire rappelle que les instruments ne se reportent pas automatiquement d’une version à l’autre. L’œuvre, l’adaptation du titre et les bandes doivent être comparées sans fusion.
Monographie de référence : Easy For Me (1974–1975) : Harry Nilsson, Ringo Starr et la version Easier For Me. Recoupement : Ringo (1973), crédits par piste · Goodnight Vienna (1974), crédits.
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Lot 3/13 — Rotogravure : cinq rencontres sur les bandes publiées (1976)
Ringo’s Rotogravure possède un générique prestigieux, mais ses invités n’interviennent pas indistinctement sur toutes les plages. Frampton, Clapton, Lennon, McCartney et les cuivres sont répartis entre des masters différents. « Spooky Weirdness » rappelle qu’une plage peut être présente sur le microsillon tout en restant mal signalée par sa pochette.
Documents de contrôle : Ringo’s Rotogravure, édition vinyle.
Étude 11/65 · 1976 ; single septembre · Composition extérieure ; plusieurs guitaristes
A Dose of Rock ’n’ Roll — Frampton, Jesse Ed Davis et Ringo
« A Dose of Rock ’n’ Roll » ouvre Ringo’s Rotogravure et sert de single américain. Ringo et Jim Keltner y tiennent les batteries, tandis que Peter Frampton, Jesse Ed Davis et Danny Kortchmar participent aux guitares, Klaus Voormann à la basse et un groupe de cuivres, comprenant les frères Brecker, élargit l’arrangement. Cette distribution incarne l’ambition transatlantique du producteur Arif Mardin.
Crédit, version et portée de la preuve
Un crédit de piano attribué à John Lennon circule dans certaines sources sans confirmation suffisante pour ce master précis. Il ne faut pas le confondre avec « Cookin’ (In the Kitchen of Love) », où sa présence est documentée. Le nom d’un invité célèbre doit être attaché à la bonne chanson, non à l’album par voisinage.
Monographie de référence : A Dose of Rock ‘n’ Roll : Ringo Starr, Peter Frampton et Jesse Ed Davis (1976). Recoupement : Ringo’s Rotogravure, édition vinyle.
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Étude 12/65 · juin 1976 · Composition de Paul ; chœurs Paul et Linda
Pure Gold — chanson offerte par Paul, chœurs avec Linda McCartney
« Pure Gold » est écrite par Paul McCartney à l’intention de Ringo. Sur Ringo’s Rotogravure, Paul et Linda McCartney apportent leurs voix d’accompagnement, tandis que la section rythmique de Ringo et Jim Keltner construit le fond sonore. Cette contribution réactive un lien entre anciens Beatles dans un contexte très différent de la création collective du groupe.
Crédit, version et portée de la preuve
Le générique doit garder deux distinctions : Paul est l’auteur de l’œuvre ; Linda est l’une des interprètes des chœurs, sans devenir automatiquement coauteure. Les notices de séance proposent des dates voisines autour des 17 et 19 juin, qu’il convient de rapprocher de la nature des overdubs avant de fixer le jour exact de chaque intervention.
Monographie de référence : Pure Gold : Ringo Starr, Paul et Linda McCartney en 1976. Recoupement : Ringo’s Rotogravure, édition vinyle.
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Étude 13/65 · mai–juin 1976 · Composition et piano de Lennon ; chronologie discutée
Cookin’ (In the Kitchen of Love) — le piano de Lennon en 1976
« Cookin’ (In the Kitchen of Love) » constitue l’une des dernières interventions documentées de John Lennon dans un studio commercial avant les séances de Double Fantasy. Il offre la chanson à Ringo et joue du piano sur le master enregistré avec l’équipe de Ringo’s Rotogravure. Les guitares et la section rythmique sont celles des sessions pilotées par Arif Mardin.
Crédit, version et portée de la preuve
Les chronologies publiées ne s’accordent pas entièrement entre le 27 mai et le 12 juin 1976. Il faut donc identifier les documents qui parlent de la prise de base, des compléments ou du passage de Lennon au piano, au lieu de choisir arbitrairement une seule date. La participation est établie ; la segmentation temporelle demeure à contrôler.
Monographie de référence : Cookin’ (In the Kitchen of Love) : Ringo Starr et John Lennon en 1976. Recoupement : Ringo’s Rotogravure, édition vinyle.
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Étude 14/65 · 1976 · Composition et guitare d’Eric Clapton
This Be Called a Song — la guitare d’Eric Clapton
Sur « This Be Called a Song », Eric Clapton ne se limite pas à un solo invité : il écrit la chanson et joue de la guitare sur l’enregistrement destiné à Ringo’s Rotogravure. Ringo tient la voix principale et la batterie, dans un dispositif qui fait également appel aux collaborateurs habituels du disque et à des textures de percussion plus atypiques, notamment des steel drums.
Crédit, version et portée de la preuve
La distribution exacte de chaque instrument doit être tirée de cette piste et non de la liste générale du LP. La parenté de Clapton avec l’entourage des Beatles éclaire la rencontre, mais ne permet pas de lui créditer un rôle sur les autres plages ni de supposer une séance commune avec chacun des invités mentionnés sur la pochette.
Monographie de référence : This Be Called a Song : Ringo Starr et Eric Clapton sur Rotogravure (1976). Recoupement : Ringo’s Rotogravure, édition vinyle.
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Étude 15/65 · septembre 1976 ; pressages divergents · Final improvisé ; piste non toujours imprimée
Spooky Weirdness — un faux final, de vrais crédits
« Spooky Weirdness » clôt Ringo’s Rotogravure par une courte pièce proche de l’improvisation. Certains pressages du microsillon comportent ce onzième enregistrement sans l’inscrire nettement au programme imprimé. La différence entre ce qui est réellement gravé et ce que présente la pochette intéresse directement l’historien des éditions.
Crédit, version et portée de la preuve
Les participants et les durées ne sont pas documentés aussi uniformément que sur les chansons principales. Il faut donc résister à la tentation de remplir les lacunes par la distribution d’une autre prise de l’album. Ici, l’existence matérielle du son est établie ; l’exhaustivité des crédits reste une question distincte.
Monographie de référence : Spooky Weirdness : la piste oubliée de Ringo’s Rotogravure (1976). Recoupement : Ringo’s Rotogravure, édition vinyle.
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Lot 4/13 — Rotogravure : inédits, singles et mixes à l’épreuve (1976–1977)
Les archives de 1976 sont un terrain où un nom de chanson peut être confondu avec un master achevé. Trois titres non publiés restent ici des objets de recherche, tandis que les références Atlantic et Polydor permettent d’examiner les couplages et les mixages de vrais singles. L’enquête assume les incertitudes et expose les vérifications encore nécessaires.
Documents de contrôle : Dossier critique des inédits · Guide des 45-tours et mixages.
Étude 16/65 · 1976 ; archive signalée · Piste d’inventaire ; lien Nilsson
Party — le statut documentaire d’une bande inédite
« Party » figure parmi les titres évoqués dans les listes de travail de Ringo’s Rotogravure. La piste est rapprochée d’une écriture partagée avec Harry Nilsson ; cette indication témoigne de la circulation de projets entre les deux artistes autour de l’album. Elle ne suffit cependant pas à affirmer qu’un master terminé a été mixé et prêt à être gravé sur le LP.
Crédit, version et portée de la preuve
Une fiche encyclopédique doit ici noter la source, le statut de l’œuvre et l’absence de publication originale vérifiée. L’inscription d’un titre dans un relevé de sessions n’équivaut ni à la preuve d’une voix définitive de Ringo ni à la présence de tous les musiciens du disque. La comparaison avec une face B réellement pressée donne l’échelle de preuve manquante.
Monographie de référence : Ringo’s Rotogravure : les bandes inédites de 1976, Party, All Right et It’s Hard to Be Lovers. Recoupement : Dossier critique des inédits · Guide des 45-tours et mixages.
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Étude 17/65 · 1976 ; titre à désambiguïser · Homonymie ; attribution ouverte
All Right — des archives à distinguer des masters édités
« All Right » fait partie des noms relevés dans les archives préparatoires de Rotogravure. Or le titre est suffisamment courant pour désigner plusieurs chansons sans rapport. Une mention isolée dans une liste n’autorise pas à lui attribuer spontanément les auteurs, la durée ou la distribution d’une autre œuvre homonyme publiée dans les années soixante-dix.
Crédit, version et portée de la preuve
L’étude établit donc un résultat négatif mais nécessaire : tant que l’on ne dispose pas de bande identifiée, de registre de studio ou de numéro d’édition concordant, il n’est pas possible de compter cette mention parmi les masters publiés de Ringo. Le nom reste un objet de recherche, pas une collaboration prouvée.
Monographie de référence : Ringo’s Rotogravure : les bandes inédites de 1976, Party, All Right et It’s Hard to Be Lovers. Recoupement : Dossier critique des inédits · Guide des 45-tours et mixages.
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Étude 18/65 · 1976 ; document non commercialisé · Projet de chanson ; absence de master publié
It’s Hard to Be Lovers — composition et bande non retenue
« It’s Hard to Be Lovers » est régulièrement associé aux travaux de Ringo en 1976. Cette information ne doit pas être transformée en piste secrète d’une édition de Ringo’s Rotogravure : le titre n’appartient ni au programme standard ni aux faces B identifiées dans les relevés documentaires. Les sources le situent au stade d’un projet ou d’une bande dont le statut complet demeure incertain.
Crédit, version et portée de la preuve
L’absence du CD ne prouve pas la destruction d’une cassette, tout comme la mention d’une cassette ne démontre pas que la chanson fut achevée. La notice sépare soigneusement témoignage, existence probable d’un travail de studio et publication commercialement vérifiable.
Monographie de référence : Ringo’s Rotogravure : les bandes inédites de 1976, Party, All Right et It’s Hard to Be Lovers. Recoupement : Dossier critique des inédits · Guide des 45-tours et mixages.
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Étude 19/65 · septembre 1976–1977 · Single Atlantic et équivalents Polydor
A Dose of Rock ’n’ Roll en 45-tours — éditions et couplages
« A Dose of Rock ’n’ Roll » connaît une vie matérielle plus variée que la première piste de Ringo’s Rotogravure. Le 45-tours Atlantic américain, référencé 45-3361, puis ses équivalents et couplages dans le catalogue Polydor, circulent avec des pochettes et des faces B qui varient selon les pays. La réussite du catalogage repose sur la référence exacte et le territoire.
Crédit, version et portée de la preuve
La mention d’un single promotionnel ou d’un mix radio n’autorise pas automatiquement à annoncer une prise différente : un montage plus court peut venir de la même bande. Pour identifier une variante, il faut confronter minutage, matricule, étiquette et, si possible, écoute comparative des exemplaires.
Monographie de référence : Ringo’s Rotogravure : les 45-tours, pressages et mixages pour collectionneurs (1976–1977). Recoupement : Dossier critique des inédits · Guide des 45-tours et mixages.
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Étude 20/65 · 1976 ; singles Polydor · Deux descriptions incompatibles de mixage
You Don’t Know Me at All — deux descriptions de mix à arbitrer
L’histoire discographique de « You Don’t Know Me at All » demeure délicate. Certaines notices signalent une version de 45-tours enrichie d’éléments absents du LP. Un collectionneur décrit au contraire un exemplaire Polydor 2001 695 qui semblerait moins orchestré que la piste d’album, proche d’un mix préliminaire. Ces observations ne se recoupent pas suffisamment pour trancher.
Crédit, version et portée de la preuve
Il faut confronter la référence 2001 695 avec 2001 707, les pays et les matrices, puis vérifier les pistes dans des conditions identiques. La divergence n’est pas un détail gênant à faire disparaître : elle est la donnée centrale de l’enquête, qui reste explicitement ouverte.
Monographie de référence : You Don’t Know Me at All : Ringo Starr, Dave Jordan et les mixages de 1976. Recoupement : Dossier critique des inédits · Guide des 45-tours et mixages.
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Lot 5/13 — Bad Boy, versions télévisuelles et crédits contestés (1977–1978)
Bad Boy associe les instrumentistes de studio, des pseudonymes, des chansons reprises et un téléfilm NBC. Cinq notices distinguent les œuvres Starkey–Poncia, la provenance de « A Man Like Me », les montages de single et les apparitions de George Harrison ou Carrie Fisher à l’écran, sans transférer les crédits du LP aux scènes filmées.
Documents de contrôle : Enquête sur le téléfilm NBC · Crédits et pseudonymes de Bad Boy.
Étude 21/65 · Scouse the Mouse 1977 ; Bad Boy 1978 · Adaptation et nouvel enregistrement orchestré
A Man Like Me — du conte Scouse the Mouse à Bad Boy
« A Man Like Me » ferme le programme de Bad Boy en 1978. La chanson prend sa source dans « A Mouse Like Me », liée au projet Scouse the Mouse, avec une œuvre associée à Ruan O’Lochlainn et un contexte d’adaptation théâtrale où Donald Pleasence est également mentionné. Le nouveau master du 8 mars 1978 aux studios Burbank fait intervenir James Newton Howard dans l’élaboration orchestrale.
Crédit, version et portée de la preuve
Comparer les deux formes impose de vérifier le texte, l’identité du personnage chantant et le personnel de studio. Il ne s’agit pas d’une simple copie de bande tirée de l’album pour enfants : la version de Bad Boy appartient à une autre production et à un autre support commercial.
Monographie de référence : A Man Like Me (1978) : Ringo Starr, Ruan O’Lochlainn, Scouse the Mouse et James Newton Howard. Recoupement : Enquête sur le téléfilm NBC · Crédits et pseudonymes de Bad Boy.
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Étude 22/65 · 1978 ; édition 45-tours · Coécriture Starr–Poncia ; fin de mix
Old Time Relovin’ — le mix court du single
« Old Time Relovin’ », neuvième chanson de Bad Boy, est cosignée Richard Starkey et Vini Poncia. Dr. John et les instrumentistes réunis pour l’album façonnent le disque, tandis que la piste donne lieu à une édition plus courte en face B de single. L’écart se joue notamment dans le fondu final, élément discret mais essentiel pour un répertoire de versions.
Crédit, version et portée de la preuve
Un fondu anticipé ne constitue pas nécessairement une séance nouvelle, ni un master rejoué de bout en bout. Le collectionneur doit séparer la composition, la prise de 1978 et le montage de publication du 45-tours, sans attribuer aux auteurs les fonctions d’ingénieur du mix.
Monographie de référence : Old Time Relovin’ (1978) : Ringo Starr, Vini Poncia et le mix court du single. Recoupement : Enquête sur le téléfilm NBC · Crédits et pseudonymes de Bad Boy.
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Étude 23/65 · 1977–1978 · Coécriture Starr–Poncia ; claviers et pseudonymes
Who Needs a Heart — Starr, Poncia et Dr. John
« Who Needs a Heart » ouvre Bad Boy. Ringo et Vini Poncia en sont les auteurs ; le chant et la batterie du premier sont entourés d’une équipe qui comprend Dr. John et le bassiste Dee Murray. Plusieurs noms imprimés sur les crédits de l’album prennent la forme de pseudonymes, compliquant l’identification de certains participants.
Crédit, version et portée de la preuve
Cette étrangeté éditoriale invite à recouper pochettes, relevés d’époque et témoignages plutôt qu’à inventer des musiciens supplémentaires derrière chaque sobriquet. La contribution du producteur Poncia ne doit pas non plus être confondue avec son rôle d’auteur : ici, il occupe effectivement plusieurs fonctions qu’il faut nommer séparément.
Monographie de référence : Who Needs a Heart (1978) : Ringo Starr, Vini Poncia, Dr John et la section de Bad Boy. Recoupement : Enquête sur le téléfilm NBC · Crédits et pseudonymes de Bad Boy.
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Étude 24/65 · 1978 ; télévision NBC en avril · Reprise Peter Skellern ; double diffusion
Hard Times — Peter Skellern, Ringo et le film NBC
« Hard Times », chanson de Peter Skellern, entre dans Bad Boy puis dans l’univers télévisuel de Ringo en 1978. La réalisation du disque fait appel notamment aux claviers de Dr. John et aux cuivres de la production de Vini Poncia. La version filmée sert une dramaturgie différente, associée au programme NBC présenté au printemps.
Crédit, version et portée de la preuve
Il faut distinguer la bande commercialisée sur Polydor, le tournage et la diffusion du 26 avril. Les artistes visibles à l’image ne jouent pas nécessairement les instruments entendus sur la bande du LP ; seule une comparaison de sources audiovisuelles et discographiques peut établir s’il existe un enregistrement distinct pour la télévision.
Monographie de référence : Hard Times (1978) : Ringo Starr, Peter Skellern, Dr John et le téléfilm Ringo. Recoupement : Enquête sur le téléfilm NBC · Crédits et pseudonymes de Bad Boy.
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Étude 25/65 · 26 avril 1978 · Téléfilm ; fiction musicale et apparitions invitées
Ringo (NBC, 1978) — George Harrison, Carrie Fisher et Ognir Rrats
Le téléfilm Ringo, réalisé par Jeff Margolis et diffusé sur NBC, met en scène l’ancien Beatle face à son double inversé « Ognir Rrats ». Le programme accueille George Harrison et Carrie Fisher parmi ses invités et fait entrer les chansons de Bad Boy dans un dispositif de comédie musicale. Il constitue une collaboration artistique à l’image, distincte des prises destinées au microsillon.
Crédit, version et portée de la preuve
Un caméo de Harrison ne vaut pas crédit de guitare sur chacune des chansons du téléfilm. La chronologie doit séparer les sessions musicales de 1977–1978, le tournage de février et l’émission d’avril. L’histoire du personnage et celle des masters ne se confondent pas.
Monographie de référence : Ringo (téléfilm NBC 1978) : George Harrison, Carrie Fisher, Ognir Rrats et les chansons de Bad Boy. Recoupement : Enquête sur le téléfilm NBC · Crédits et pseudonymes de Bad Boy.
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Lot 6/13 — Stop and Smell the Roses : producteurs et bandes adjacentes (1980–1981)
Stop and Smell the Roses se construit par modules de production indépendants. McCartney à Super Bear et Nilsson avec une autre équipe ne réunissent pas les mêmes musiciens. Deux morceaux de Nilsson, trois titres enregistrés avec McCartney et une variante vocale de 1994 éclairent le décalage entre séance, édition initiale et réédition.
Documents de contrôle : Stop and Smell the Roses, crédits du disque · Séances McCartney à Super Bear.
Étude 26/65 · 4 novembre 1980 ; single 1981 · Composition Nilsson ; deux batteries et cuivres
Drumming Is My Madness — Nilsson, Ringo et Keltner
« Drumming Is My Madness » est une chanson de Harry Nilsson destinée à Ringo, enregistrée à Evergreen Studios en novembre 1980, puis travaillée avec d’autres interventions, dont des overdubs aux Bahamas. Ringo et Jim Keltner fournissent une partie rythmique à deux batteries ; des cuivres amplifient le caractère extravagant de ce morceau sur l’identité de batteur.
Crédit, version et portée de la preuve
Sa diffusion en face B du single « Wrack My Brain » ne doit pas faire attribuer la production du titre à George Harrison, responsable de la face A. Deux chansons peuvent partager un disque de 45-tours tout en provenant de sessions et de producteurs différents.
Monographie de référence : Drumming Is My Madness : Ringo Starr, Nilsson et Jim Keltner aux deux batteries (1980). Recoupement : Stop and Smell the Roses, crédits du disque · Séances McCartney à Super Bear.
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Étude 27/65 · novembre 1980 ; réédition 1994 · Coécriture Nilsson–Starkey ; variante vocale
Stop and Take the Time to Smell the Roses — la voix d’archive
« Stop and Take the Time to Smell the Roses » donne son nom à l’album de 1981, bien que son titre soit plus long. Elle est cosignée Harry Nilsson et Ringo Starr, enregistrée avec Jim Keltner, des guitares et une section de cuivres. La chanson témoigne de l’humour des deux hommes et du travail de production de Nilsson.
Crédit, version et portée de la preuve
Une version vocale différente devient accessible dans la réédition de 1994. Cette apparition archivistique ne constitue pas une collaboration nouvelle de 1994 : la bande et ses voix viennent des sessions de 1980. Le crédit de composition commune demeure identique, tandis que le master publié et l’état vocal alternatif doivent être distingués.
Monographie de référence : Stop And Take The Time To Smell The Roses : Ringo, Harry Nilsson et l’archive vocale de 1994. Recoupement : Stop and Smell the Roses, crédits du disque · Séances McCartney à Super Bear.
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Étude 28/65 · 11–21 juillet 1980 ; publication 1981 · Reprise rockabilly ; production et basse McCartney
Sure to Fall — McCartney et le répertoire de Sun Records
« Sure to Fall » provient du répertoire de Carl Perkins, connu des Beatles depuis leurs débuts. Ringo l’enregistre avec Paul McCartney dans les studios Super Bear de Berre-les-Alpes : Paul produit, joue de la basse et du piano, Laurence Juber intervient à la guitare, Lloyd Green à la pedal steel et Howie Casey au saxophone. Ringo chante et tient la batterie.
Crédit, version et portée de la preuve
La localisation et la période de juillet 1980 comptent autant que le nom de l’ancien Beatle : cette équipe n’est ni celle de l’album de 1970 à Nashville ni celle des Beatles de 1964. La reprise ne confère pas à McCartney la qualité de compositeur de la chanson originale.
Monographie de référence : Ringo Starr et Paul McCartney à Super Bear en 1980 : cinq chansons et les crédits. Recoupement : Stop and Smell the Roses, crédits du disque · Séances McCartney à Super Bear.
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Étude 29/65 · juillet 1980 ; LP 1981 · Composition et production de Paul McCartney
Private Property — une composition de McCartney pour Ringo
Paul McCartney écrit et produit « Private Property » pour l’album Stop and Smell the Roses, quelques semaines après la publication de McCartney II. Aux studios Super Bear, Ringo apporte batterie et voix, tandis que Paul et des instrumentistes liés aux Wings forment le noyau d’accompagnement. Linda McCartney et des choristes interviennent dans l’ensemble de ces travaux.
Crédit, version et portée de la preuve
Le titre fait partie d’un groupe de chansons préparées avec Paul, mais chaque plage possède ses propres overdubs. Rassembler indistinctement tous les musiciens des cinq titres sous « Private Property » fausserait la sessionographie. La chanson et son master sont bien des travaux de 1980 malgré la sortie du disque en 1981.
Monographie de référence : Ringo Starr et Paul McCartney à Super Bear en 1980 : cinq chansons et les crédits. Recoupement : Stop and Smell the Roses, crédits du disque · Séances McCartney à Super Bear.
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Étude 30/65 · juillet 1980 ; LP 1981 · Écriture McCartney ; piano, basse et voix
Attention — McCartney, piano et chœurs à Super Bear
« Attention » est une autre composition de Paul McCartney offerte à Ringo. Les notes de session le créditent de la basse, du piano et des chœurs, tandis que Ringo assure le chant et la batterie. Linda McCartney, Sheila Casey et Leslie Livrano participent aux voix additionnelles, Laurence Juber à la guitare et Howie Casey au saxophone.
Crédit, version et portée de la preuve
Ce relevé permet de reconnaître une équipe précise à Super Bear. Le morceau appartient au même chantier que « Private Property » et « Sure to Fall » sans constituer la même prise. Une cassette préparatoire destinée à travailler les parties de saxophone ne doit pas être présentée comme le master commercialisé.
Monographie de référence : Ringo Starr et Paul McCartney à Super Bear en 1980 : cinq chansons et les crédits. Recoupement : Stop and Smell the Roses, crédits du disque · Séances McCartney à Super Bear.
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Lot 7/13 — Old Wave : les chansons discrètes et les pressages (1982–2026)
Old Wave possède une carrière commerciale atypique et des crédits souvent moins uniformes qu’ils ne le semblent. Les chansons de Walsh coexistent avec des auteurs extérieurs, des overdubs de basse et des désaccords documentaires. Le cinquième cas concerne les objets commerciaux eux-mêmes : un catalogue de pressages n’est pas une liste de séances.
Documents de contrôle : Old Wave, relevés de personnel · Pressages et éditions 1983–2026.
Étude 31/65 · 1982 ; sortie 1983 · Coécriture Starr–Walsh ; claviers britanniques
Alibi — Joe Walsh, Gary Brooker et les studios Startling
« Alibi » est signée Ringo Starr et Joe Walsh, dont la production relie les studios Startling de Tittenhurst Park aux finitions américaines d’Old Wave. Gary Brooker et Chris Stainton contribuent aux claviers et donnent une texture particulière à la chanson. Le disque illustre le passage de Ringo d’un réseau de stars invitées à une équipe de travail plus resserrée.
Crédit, version et portée de la preuve
Les crédits ne permettent pas d’ajouter des choristes sous prétexte que d’autres plages de l’album en comportent. Il faut partir de la feuille de session du morceau, puis vérifier les overdubs et le mixage. Cette précaution vaut aussi pour la chronologie transatlantique.
Monographie de référence : Alibi (1982–1983) : Ringo Starr et Joe Walsh, Gary Brooker, Chris Stainton et les studios Startling. Recoupement : Old Wave, relevés de personnel · Pressages et éditions 1983–2026.
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Étude 32/65 · 1982–1983 · Composition de Joe Walsh ; homonymie
Be My Baby — la chanson de Walsh, non celle des Ronettes
Le « Be My Baby » d’Old Wave est une chanson écrite par Joe Walsh pour Ringo. Il ne s’agit pas de la célèbre composition de Phil Spector, Jeff Barry et Ellie Greenwich popularisée par les Ronettes en 1963. Dans la version de Ringo, Gary Brooker et Chris Stainton tiennent des claviers, tandis que Joe Vitale est associé à une partie de synthétiseur.
Crédit, version et portée de la preuve
La ressemblance des titres n’autorise aucune fusion de catalogues d’œuvres, de droits d’auteur ou de crédits. Ce cas rappelle que la recherche musicale commence par identifier la composition avant de rechercher le master, et non l’inverse.
Monographie de référence : Be My Baby (1982–1983) : la chanson de Joe Walsh pour Ringo Starr, et non celle des Ronettes. Recoupement : Old Wave, relevés de personnel · Pressages et éditions 1983–2026.
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Étude 33/65 · 1982–1983 · Œuvre Reid–Slate ; distribution rythmique disputée
Picture Show Life — des signatures contradictoires
« Picture Show Life » est signée John Reid et Johnny Slate. Le morceau d’Old Wave fait intervenir Waddy Wachtel aux guitares, mais les relevés disponibles ne concordent pas complètement sur la répartition de la basse et des batteries entre certains participants des sessions, dont Mo Foster, Freebo et Peter Bunetta. La divergence impose de décrire les sources séparément.
Crédit, version et portée de la preuve
L’exactitude encyclopédique consiste ici à ne pas remplir artificiellement toutes les cases d’un tableau. La production de Joe Walsh et la présence de Ringo au chant sont établies ; la répartition de certaines parties instrumentales appelle encore une preuve sur bande, pochette ou archive d’enregistrement.
Monographie de référence : Picture Show Life (1982–1983) : Ringo Starr, Waddy Wachtel, John Reid, Johnny Slate et les crédits contradictoires. Recoupement : Old Wave, relevés de personnel · Pressages et éditions 1983–2026.
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Étude 34/65 · 1982–1983 · Final de LP ; guitares et overdubs de basse
Going Down — Waddy Wachtel et Kenny Edwards
« Going Down » clôt Old Wave dans une ambiance rock dominée par Joe Walsh et Waddy Wachtel à la guitare. Les crédits de basse évoquent Mo Foster et Kenny Edwards, dont un ajout est rattaché aux travaux de juillet 1982 ; la batterie fait l’objet de recoupements selon les sources. La chanson traverse plusieurs lieux de prise et de finition.
Crédit, version et portée de la preuve
La date d’un overdub ne doit pas effacer celle de l’enregistrement de base. De même, une mention générale de « groupe de Joe Walsh » serait trop vague pour identifier les musiciens du master. L’enquête maintient les contributions instrumentales et les étapes de mixage à leur juste niveau.
Monographie de référence : Going Down (1982–1983) : Ringo Starr, Joe Walsh, Waddy Wachtel, Mo Foster et Kenny Edwards. Recoupement : Old Wave, relevés de personnel · Pressages et éditions 1983–2026.
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Étude 35/65 · 1983–2026 · Pressages territoriaux ; rééditions
Old Wave — les 45-tours, l’édition japonaise et la relance 2026
Old Wave est publié en 1983 sans sortie nationale ordinaire au Royaume-Uni ni aux États-Unis. Les éditions Bellaphon en Allemagne, RCA au Canada et le pressage japonais RPL-8215 jouent donc un rôle central pour l’historien du disque. Le CD The Right Stuff de 1994 et de nouvelles éditions de collection prolongent ensuite sa circulation.
Crédit, version et portée de la preuve
Ces objets ne représentent pas autant de sessions. Certains comportent des bonus, des configurations différentes ou des éléments de présentation renouvelés, jusqu’à un vinyle de couleur annoncé en 2026. Le guide établit les numéros de catalogue, les territoires et les variantes sans supposer une reformation du groupe qui enregistra les dix morceaux.
Monographie de référence : Old Wave : pressages et 45-tours de Ringo Starr, du Japon à l’édition collector 2026. Recoupement : Old Wave, relevés de personnel · Pressages et éditions 1983–2026.
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Lot 8/13 — La scène : concerts exceptionnels de 1971 à 1979
Les scènes de 1971 à 1979 placent Ringo dans des formations conçues pour des événements : concert solidaire, adieu à The Band, apparition chez Clapton, film de Marc Bolan, téléthon américain. Les disques, films et témoignages n’en conservent pas toujours les mêmes morceaux. Les dates de captation et de publication sont ici systématiquement séparées.
Documents de contrôle : The Last Waltz, édition et crédits du film (Criterion) · Concert for Bangladesh, édition de 2005.
Étude 36/65 · 1er août 1971 ; éditions ultérieures · Concert caritatif ; deux batteries ; chant
Concert for Bangladesh — Ringo et Jim Keltner, deux batteries
Au Madison Square Garden de New York, George Harrison organise deux concerts au profit des réfugiés du Bangladesh. Ringo participe à la formation principale à la batterie, aux côtés de Jim Keltner, et interprète « It Don’t Come Easy » en chanteur soliste. Ses interventions ne sont pas identiques sur chaque morceau du long programme, où se succèdent Harrison, Bob Dylan, Ravi Shankar et leurs invités.
Crédit, version et portée de la preuve
Les LP de 1971, le film et les rééditions vidéo présentent des sélections ou montages différents. Il faut donc nommer le concert de l’après-midi ou du soir lorsqu’une performance particulière le nécessite, et ne pas généraliser la présence de Ringo aux passages de musique indienne où il n’est pas crédité. La collaboration est aussi un événement de solidarité.
Monographie de référence : Ringo Starr et Jim Keltner au Concert for Bangladesh : batterie, chant et tambourin (1971). Recoupement : The Last Waltz, édition et crédits du film (Criterion) · Concert for Bangladesh, édition de 2005.
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Étude 37/65 · 25 novembre 1976 ; film 1978 · Concert de The Band ; batteries et jams
The Last Waltz — I Shall Be Released et les jams de 1976
Au Winterland Ballroom, The Band conclut son activité scénique historique par The Last Waltz. Ringo apparaît dans le final collectif « I Shall Be Released » et dans deux jams, apportant sa batterie à un groupe où Levon Helm tient également une place fondamentale. Martin Scorsese transforme le concert en film, tandis qu’une bande originale rassemble des sélections sonores.
Crédit, version et portée de la preuve
La caméra ne constitue pas un relevé continu de chaque instrument. Les éditions de 1978, les coffrets et les versions ultérieures ne présentent pas toutes les mêmes séquences. La notice retient les trois interventions documentées, sans attribuer à Ringo la batterie de chaque chanson du concert ni assimiler les jams à des compositions enregistrées en studio.
Monographie de référence : Ringo Starr à The Last Waltz : I Shall Be Released et les deux jams (1976). Recoupement : The Last Waltz, édition et crédits du film (Criterion) · Concert for Bangladesh, édition de 2005.
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Étude 38/65 · 14 juin 1977 · Apparition invitée ; tambourin attribué
Badge à Paris — Clapton et le tambourin de Ringo en 1977
Eric Clapton se produit au Pavillon de Paris, parfois appelé Pavillon de Pantin dans les collections. La documentation de tournée situe une apparition de Ringo Starr au cours de « Badge » le 14 juin 1977, avec un tambourin mentionné dans plusieurs témoignages. Cette rencontre a une valeur historique particulière puisqu’elle ne se trouve pas dans une discographie de studio ordinaire.
Crédit, version et portée de la preuve
Le niveau de preuve reste inférieur à celui d’un livret de disque enregistré en studio. Un témoignage de concert ne donne pas automatiquement le nombre de mesures jouées, et les enregistrements disponibles ne permettent pas tous une audition claire de l’instrument. Le crédit doit demeurer formulé comme une attribution documentée mais à consolider.
Monographie de référence : Ringo Starr et Eric Clapton à Paris : Badge et le tambourin du 14 juin 1977. Recoupement : The Last Waltz, édition et crédits du film (Criterion) · Concert for Bangladesh, édition de 2005.
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Étude 39/65 · 1972 ; film Born to Boogie · Performance filmée ; batterie avec T. Rex
Tutti Frutti — Ringo, Elton John et T. Rex dans Born to Boogie
Dans Born to Boogie, Ringo ne se contente pas de passer devant la caméra : il joue de la batterie sur « Tutti Frutti », standard de Little Richard interprété avec Marc Bolan, T. Rex et Elton John. La rencontre enregistrée aux studios Apple associe donc trois univers, le rock pionnier américain, le glam britannique et l’entourage des Beatles.
Crédit, version et portée de la preuve
La publication du film puis celle de ses bandes sonores ultérieures ne doivent pas être prises pour autant de concerts différents. La performance filmée a une identité de séance et de dispositif ; sa circulation discographique est une seconde histoire. Les crédits de batterie doivent se limiter à cette séquence vérifiée, non à l’intégralité du film.
Monographie de référence : Ringo Starr, Elton John et T. Rex : Tutti Frutti (Born to Boogie, 1972). Recoupement : The Last Waltz, édition et crédits du film (Criterion) · Concert for Bangladesh, édition de 2005.
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Étude 40/65 · 3 septembre 1979 · Téléthon Jerry Lewis ; batterie et medley
Money et Jumpin’ Jack Flash — Rundgren, Wyman, Ringo en 1979
Une prestation télévisée américaine du téléthon Jerry Lewis réunit Ringo, Todd Rundgren et des musiciens d’Utopia avec Bill Wyman, Kiki Dee, Dave Mason et d’autres invités. Le répertoire traverse « Money (That’s What I Want) » et « Jumpin’ Jack Flash », avec des extraits de rock classiques où Ringo intervient à la batterie.
Crédit, version et portée de la preuve
Des archives mentionnent aussi « Twist and Shout », sans démontrer nécessairement qu’une interprétation intégrale distincte a été diffusée. Il convient de différencier le medley, les extraits et les témoignages postérieurs. Ce rendez-vous n’est ni un album de Ringo ni une première mouture officielle de ses futurs All-Starr Bands, même s’il en annonce l’esprit collectif.
Monographie de référence : Ringo Starr, Todd Rundgren et Bill Wyman : Money et Jumpin’ Jack Flash (1979). Recoupement : The Last Waltz, édition et crédits du film (Criterion) · Concert for Bangladesh, édition de 2005.
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Lot 9/13 — La scène : du Prince’s Trust au Concert for George (1984–2002)
Un programme atteste une présence à un concert, pas forcément chaque mesure de batterie. Beach Boys, Prince’s Trust, Hall of Fame, Royal Albert Hall en 1992 et Concert for George réunissent plusieurs générations. Les études distinguent la soirée, les prestations spécifiques et les éditions audiovisuelles, y compris lorsque les crédits divergent.
Documents de contrôle : Concert for George, distribution et éditions · Concert for George, programme du DVD 2003.
Étude 41/65 · 4 juillet 1984 ; publication 1986 · Beach Boys ; concert du National Mall
Back in the U.S.S.R. — les Beach Boys, Ringo et 1984–1986
Ringo rejoint les Beach Boys sur « Back in the U.S.S.R. » lors des festivités du 4 juillet 1984 à Washington. La scène du National Mall accueille une prestation collective dont la trace discographique se retrouve dans l’édition Fourth of July de 1986. La reprise met en regard deux grands groupes dont les histoires s’étaient croisées à partir des années soixante.
Crédit, version et portée de la preuve
La singularité du morceau est que Ringo n’avait pas joué la batterie sur le master original des Beatles de 1968, réalisé pendant son absence provisoire du groupe. Il participe ici à une nouvelle performance, non à la restauration d’une partie de batterie perdue. Année du concert et année du disque doivent rester séparées.
Monographie de référence : Ringo Starr et les Beach Boys : Back in the U.S.S.R. à Washington (1984), publication 1986. Recoupement : Concert for George, distribution et éditions · Concert for George, programme du DVD 2003.
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Étude 42/65 · 5–6 juin 1987 · Prince’s Trust ; instrument discuté
Stand by Me — Ben E. King et George Harrison en 1987
Le Prince’s Trust Rock Gala à Wembley rassemble George Harrison, Ben E. King et une formation exceptionnelle autour de « Stand by Me ». Ringo figure dans les relevés de participation, mais les sources décrivent différemment son rôle : tambourin et chœurs dans certaines discographies, batterie dans d’autres documents télévisuels. Les deux soirées du gala compliquent encore l’identification d’une version précise.
Crédit, version et portée de la preuve
L’enquête ne peut choisir l’instrument le plus flatteur sans preuve. Il faut confronter l’édition A&M, les programmes télévisés et les témoignages pour attribuer une partie au master utilisé. Une présence à Wembley est établie ; le détail de chaque captation exige un examen complémentaire.
Monographie de référence : Ringo Starr, Ben E. King et George Harrison : Stand by Me au Prince’s Trust (1987). Recoupement : Concert for George, distribution et éditions · Concert for George, programme du DVD 2003.
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Étude 43/65 · 20 janvier 1988 · Intronisation au Hall of Fame ; jam collective
I Saw Her Standing There — Harrison et le Hall of Fame de 1988
Lors de l’entrée des Beatles au Rock & Roll Hall of Fame, au Waldorf-Astoria de New York, Ringo et George Harrison participent à une jam sur « I Saw Her Standing There » entourés notamment de Mick Jagger, Bruce Springsteen, Billy Joel et Bob Dylan. Ringo reprend la batterie dans un contexte de célébration plutôt que de production discographique.
Crédit, version et portée de la preuve
L’absence de Paul McCartney interdit de décrire cette soirée comme une réunion des quatre Beatles. Les archives vidéo et les bandes de cérémonie donnent accès à un moment collectif, non à un studio de réenregistrement de la chanson de 1963. La date et le lieu sont ceux d’un événement institutionnel et musical.
Monographie de référence : Ringo Starr au Rock & Roll Hall of Fame : I Saw Her Standing There avec George Harrison (1988). Recoupement : Concert for George, distribution et éditions · Concert for George, programme du DVD 2003.
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Étude 44/65 · 6 avril 1992 · Royal Albert Hall ; rappel de George Harrison
While My Guitar Gently Weeps — Harrison et Ringo en 1992
George Harrison donne au Royal Albert Hall un concert de soutien au Natural Law Party. Ringo rejoint les musiciens pour plusieurs moments de batterie, notamment autour de « While My Guitar Gently Weeps » et du rappel « Roll Over Beethoven ». Gary Moore, Joe Walsh et Dhani Harrison sont associés à cette conclusion collective, rare réunion scénique des proches de George.
Crédit, version et portée de la preuve
Le programme historique conservé par le Royal Albert Hall permet de fixer le concert, mais la répartition des baguettes et des guitares doit être confirmée morceau par morceau. Il ne s’agit pas d’une tournée reconstituée avec Ringo, mais d’un concert unique au répertoire et au contexte politique identifiables.
Monographie de référence : Ringo Starr et George Harrison : While My Guitar Gently Weeps et Roll Over Beethoven à Londres (1992). Recoupement : Concert for George, distribution et éditions · Concert for George, programme du DVD 2003.
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Étude 45/65 · 29 novembre 2002 ; éditions 2003 · Hommage à Harrison ; chant et batterie
Concert for George — Photograph et le final collectif en 2002
Au Concert for George, au Royal Albert Hall, Ringo interprète « Photograph », chanson cosignée avec George Harrison, puis « Honey Don’t » de Carl Perkins. Il rejoint également les musiciens derrière la batterie pendant plusieurs séquences de l’hommage, au sein d’un groupe dirigé musicalement par Eric Clapton. Le programme rassemble Paul McCartney, Dhani Harrison, Billy Preston, Ravi Shankar et de nombreux partenaires de George.
Crédit, version et portée de la preuve
Le film, l’album et les éditions complètes ne donnent pas nécessairement une identité de piste identique. Une chanson chantée par Ringo n’est pas automatiquement une plage où il tient aussi la batterie. Les crédits de Ray Cooper et des autres percussionnistes doivent être distingués de ceux des batteurs sur les finales collectifs.
Monographie de référence : Concert for George : Ringo Starr de Photograph à While My Guitar Gently Weeps (2002). Recoupement : Concert for George, distribution et éditions · Concert for George, programme du DVD 2003.
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Lot 10/13 — Engagements collectifs et séances solidaires (1985–2000)
Ringo prête sa voix, sa batterie ou sa notoriété à des campagnes qui dépassent son propre catalogue : anti-apartheid, prévention de la drogue, soutien aux agriculteurs, sécurité routière et cinéma politique. Le rôle varie d’un projet à l’autre. Une présence dans un clip ne vaut jamais automatiquement crédit de batterie sur le disque.
Documents de contrôle : Sun City : personnels et variantes · The Anti-Heroin Project : deux contributions.
Étude 46/65 · 1985 ; single et versions collectives · Militantisme anti-apartheid ; père et fils
Sun City — l’anti-apartheid et le duo père-fils Starkey
Le projet Artists United Against Apartheid réunit un grand nombre d’interprètes autour de « Sun City », chanson militante contre le régime sud-africain. Ringo Starr et Zak Starkey y sont rattachés parmi les participants, ouvrant un cas rare où leurs noms apparaissent au sein d’un même projet de batterie. La vidéo et les enregistrements rassemblent des artistes de traditions très différentes.
Crédit, version et portée de la preuve
Le livret présente plusieurs batteurs ; la mention d’un nom n’autorise pas à déduire qu’ils ont tous joué simultanément sur chaque mix commercialisé. Les versions longues, courtes et filmées doivent être identifiées, tandis que les passages enregistrés à Londres restent distincts des autres sessions du projet.
Monographie de référence : Sun City (1985) : Ringo Starr et Zak Starkey, les crédits et les sessions. Recoupement : Sun City : personnels et variantes · The Anti-Heroin Project : deux contributions.
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Étude 47/65 · 1986 · Campagne anti-héroïne ; parole et batterie séparées
The Anti-Heroin Project — deux participations de 1986
Ringo prend part à The Anti-Heroin Project sur deux interventions distinctes. « You Know It Makes Sense » le fait intervenir dans un message parlé lié à la prévention, alors que « Naughty Atom Bomb » le crédite à la batterie et aux chœurs. Le dispositif associe artistes et musiciens pour une campagne publique dont la diffusion passe par 45-tours et double album.
Crédit, version et portée de la preuve
Une notice qui réunirait « spoken word », batterie et chœurs sur un seul titre créerait un faux générique. Il faut donner à chacune des deux œuvres son crédit, son support et sa fonction. L’importance sociale de l’opération n’annule pas les exigences de précision instrumentale.
Monographie de référence : Ringo Starr et The Anti-Heroin Project : deux contributions de 1986. Recoupement : Sun City : personnels et variantes · The Anti-Heroin Project : deux contributions.
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Étude 48/65 · 24 avril 1993 · Farm Aid VI ; batterie avec The New Maroons
Farm Aid VI — Ringo et The New Maroons en 1993
À Farm Aid VI, organisé à Ames dans l’Iowa, Ringo participe comme batteur de The New Maroons, formation liée à des séances de Don Was. Le festival de soutien aux agriculteurs américains mobilise Willie Nelson, Neil Young, John Mellencamp et une multitude d’autres artistes, mais l’intervention de Ringo prend la forme d’un jeu collectif plutôt que d’une prestation autonome de son All-Starr Band.
Crédit, version et portée de la preuve
Le rôle exact d’un musicien de festival se vérifie par le programme, les vidéos et les documents du groupe. Une séquence jouée aux côtés de Lyle Lovett ou d’autres invités ne prouve pas que Ringo fut le batteur sur toutes les chansons de la journée. La sessionographie doit respecter la frontière entre équipe, morceau et soirée.
Monographie de référence : Ringo Starr et The New Maroons : Farm Aid VI (1993). Recoupement : Sun City : personnels et variantes · The Anti-Heroin Project : deux contributions.
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Étude 49/65 · 7 février 1994 ; promotion R.A.D.D. · Campagne de sécurité routière ; participation vocale
Drive My Car — Ringo et McCartney pour R.A.D.D. en 1994
La campagne R.A.D.D. utilise « Drive My Car » dans une version collective associant notamment Paul McCartney, Ringo et Julian Lennon. Présentée dans le contexte des American Music Awards, l’opération donne une destination sociale nouvelle à une chanson des Beatles et s’accompagne du disque promotionnel Give Up the Keys! ainsi que d’un clip.
Crédit, version et portée de la preuve
Les sources identifient Ringo dans le collectif, mais ne prouvent pas une batterie spécifique enregistrée par lui sur le master final ; plusieurs inventaires retiennent d’abord une contribution vocale. Son apparition filmée ne doit pas être transformée en crédit instrumental sans livret ou bande concordante. Ce projet n’est pas une réunion des Beatles.
Monographie de référence : Ringo Starr et Paul McCartney : Drive My Car pour R.A.D.D. (1994). Recoupement : Sun City : personnels et variantes · The Anti-Heroin Project : deux contributions.
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Étude 50/65 · 2000 · Reprise Lennon pour film ; batterie de Starr
Power to the People — Eric Burdon et Billy Preston en 2000
Pour la bande originale de Steal This Movie!, film consacré à Abbie Hoffman, Eric Burdon interprète « Power to the People » de John Lennon avec Billy Preston et Ringo Starr. Ringo y tient la batterie, ouvrant un nouveau contexte à une chanson politique du début des années soixante-dix, qui avait déjà sa propre identité de single dans la discographie de Lennon.
Crédit, version et portée de la preuve
La version de 2000 est une nouvelle réalisation de studio destinée au cinéma. Ringo n’est pas crédité comme batteur du master original de Lennon de 1971 ; il faut donc maintenir deux fiches d’enregistrement et la même référence d’œuvre. Cette participation relève d’une bande originale invitée, non d’un titre de son album personnel.
Monographie de référence : Ringo Starr avec Eric Burdon et Billy Preston : Power to the People (2000). Recoupement : Sun City : personnels et variantes · The Anti-Heroin Project : deux contributions.
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Lot 11/13 — Time Takes Time et Flaming Pie : démos, faces B, prises (1991–1997)
Les maquettes, faces B et pressages internationaux permettent de reconstituer un Time Takes Time alternatif : coécriture McCartney non retenue, démos de Jellyfish, chansons de singles et bonus japonais. Les improvisations autour de Flaming Pie prolongent cette circulation de bandes annexes, à cataloguer sans confondre les documents préparatoires avec les masters publiés.
Documents de contrôle : Time Takes Time, supports et bonus · Jellyfish, cinq maquettes documentées.
Étude 51/65 · 1991 ; cassette dévoilée en 2020 · Coécriture McCartney–Starkey ; maquettes
Angel in Disguise — les maquettes de Paul McCartney
« Angel in Disguise » est un cas particulièrement révélateur : Paul McCartney et Ringo Starr partagent la signature de cette œuvre préparée pour Time Takes Time, mais absente de l’album publié en 1992. Deux états de démonstration conservés sur cassette ont été documentés lorsqu’un support provenant des archives MPL a été proposé aux enchères en 2020. Peter Asher appartient au contexte de production du projet.
Crédit, version et portée de la preuve
Il serait inexact de présenter ce titre comme un duo commercialisé ou comme un bonus que tout amateur peut écouter sur le CD japonais. La preuve de la coécriture et de l’existence des maquettes ne suffit pas à établir le personnel d’un master définitif inexistant dans le catalogue courant. Le dossier maintient une fiche d’œuvre et une fiche d’archive.
Monographie de référence : Angel In Disguise : Paul McCartney et Ringo Starr, maquettes de 1991 et cassette vendue en 2020. Recoupement : Time Takes Time, supports et bonus · Jellyfish, cinq maquettes documentées.
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Étude 52/65 · 1991–1992 ; coffret d’archives 2002 · Cinq maquettes Jellyfish ; une chanson retenue
Jellyfish — cinq démonstrations destinées à Ringo
Les membres de Jellyfish préparent plusieurs compositions à l’intention de Ringo pendant les travaux de Time Takes Time : « Worthless Heart », « Watchin’ the Rain », « I Need Love », « I Don’t Believe You » et « Long Time Ago ». Le coffret Fan Club: From the Rare to the Unreleased… And Back Again, paru en 2002, en documente les démonstrations, notamment grâce aux notes d’Andy Sturmer et Roger Manning.
Crédit, version et portée de la preuve
Il ne faut pas en conclure que Ringo a enregistré cinq masters définitifs avec Jellyfish : seule « I Don’t Believe You » rejoint le programme standard de 1992. Les quatre autres sont des propositions et maquettes, historiquement précieuses pour comprendre le choix du répertoire, mais d’un statut distinct des chansons effectivement publiées par Ringo.
Monographie de référence : Les cinq maquettes de Jellyfish destinées à Ringo Starr (1991–1992) : archives Fan Club. Recoupement : Time Takes Time, supports et bonus · Jellyfish, cinq maquettes documentées.
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Étude 53/65 · 1992 ; 45-tours et CD single · Piste non retenue sur LP ; éditions allemandes
Everybody Wins — une chanson hors programme de Time Takes Time
« Everybody Wins » fait partie des chansons de la période Time Takes Time qui n’entrent pas dans les dix titres du LP. Elle apparaît notamment sur un CD single allemand de « Don’t Go Where the Road Don’t Go », référencé 74321 11369 2, en troisième plage. Le sept pouces de la même série ne présente pas nécessairement ce bonus.
Crédit, version et portée de la preuve
Les catalogues emploient parfois « Everyone Wins » ou des variantes proches du titre. Il faut conserver la graphie de chaque support tout en reliant les occurrences à l’œuvre correctement identifiée. La publication de 1992 enlève à la chanson le statut de bande totalement inédite, même si elle reste rare hors des collections de singles.
Monographie de référence : Time Takes Time : pressages, singles et bonus japonais de Ringo Starr (1992–2016). Recoupement : Time Takes Time, supports et bonus · Jellyfish, cinq maquettes documentées.
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Étude 54/65 · 1992 ; Japon BVCP-202 · Reprise Elvis ; production Jeff Lynne ; bonus
Don’t Be Cruel — Jeff Lynne et le bonus japonais de 1992
La version de « Don’t Be Cruel » par Ringo est une reprise d’un classique associé à Elvis Presley, produite par Jeff Lynne. Elle n’appartient pas aux dix morceaux du Time Takes Time courant, mais constitue l’onzième titre du CD japonais d’origine, référence BVCP-202. L’édition physique prouve ainsi qu’un même album peut exister avec deux programmes officiels.
Crédit, version et portée de la preuve
Il ne s’agit ni d’une chanson Lennon–McCartney ni d’une prise spontanée sans producteur identifié. Le nom de Lynne renvoie à un master réalisé dans le contexte de 1991–1992, et la sortie japonaise ne prouve pas une séance distincte de celles de l’album standard. La variante doit être indexée sous son support.
Monographie de référence : Time Takes Time : pressages, singles et bonus japonais de Ringo Starr (1992–2016). Recoupement : Time Takes Time, supports et bonus · Jellyfish, cinq maquettes documentées.
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Étude 55/65 · 14 mai 1996 ; face B 1997 · Improvisation avec McCartney et Jeff Lynne
Looking for You — McCartney retrouve Ringo sur une face B
« Looking for You » naît au studio Hog Hill Mill, à Rye, à la suite des travaux de « Beautiful Night ». Paul McCartney, Ringo Starr et Jeff Lynne profitent des instruments encore en place pour improviser de nouvelles pièces, dont « Really Love You » et « Looking for You ». Sur ce dernier titre, Ringo est crédité à la batterie et aux congas.
Crédit, version et portée de la preuve
La chanson ne figure pas sur le programme de Flaming Pie (1997), mais circule en face B de singles puis dans les rééditions d’archives. Cela en fait une véritable collaboration enregistrée et publiée, sans la transformer en onzième piste du CD original. Le statut éditorial explique sa moindre visibilité.
Monographie de référence : Ringo Starr et Paul McCartney : Looking for You (1996–1997). Recoupement : Time Takes Time, supports et bonus · Jellyfish, cinq maquettes documentées.
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Lot 12/13 — Ringo Rama et Choose Love : du studio au support enrichi (2003–2005)
Ringo Rama et Choose Love témoignent du collectif des Roundheads : un vrai duo avec Willie Nelson, une voix invitée, Clapton à la guitare, mais aussi une piste où Ringo joue seul. Le cas solitaire contrôle le risque de fausse attribution. Les configurations DualDisc ou DVD ajoutent une histoire des supports distincte des sessions audio.
Documents de contrôle : Ringo Rama, éditions de luxe et bonus · Choose Love, DualDisc et DVD.
Étude 56/65 · 2003 ; piste cachée · Cas témoin : aucun invité attesté
I Really Love Her — l’unique performance solitaire cachée
« I Really Love Her » se cache à la suite d’« English Garden » sur Ringo Rama. Contrairement aux chansons voisines, les crédits lui attribuent voix, guitare, basse, batterie et percussions à Ringo lui-même. Cette courte pièce constitue un contre-exemple utile au sein d’un album connu pour ses invités, notamment Clapton, Gilmour et Willie Nelson.
Crédit, version et portée de la preuve
L’étude joue volontairement le rôle d’un contrôle négatif : elle empêche de compter chaque piste de Ringo Rama comme une collaboration extérieure. Un titre dissimulé par l’indexation d’un CD peut être musicalement important sans être un duo ou une rencontre de studio ; c’est l’honnêteté de l’inventaire qui l’exige.
Monographie de référence : I Really Love Her : l’enregistrement solitaire caché sur Ringo Rama (2003). Recoupement : Ringo Rama, éditions de luxe et bonus · Choose Love, DualDisc et DVD.
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Étude 57/65 · mars 2003 · Duo vocal avec Willie Nelson ; pedal steel
Write One for Me — Willie Nelson aux côtés de Ringo
« Write One for Me », neuvième plage de Ringo Rama, réunit Ringo et Willie Nelson dans un duo vocal attesté. Jay Dee Maness joue de la pedal steel, Mickey Raphael de l’harmonica, Steve Dudas de la guitare électrique et Jim Cox de l’orgue. L’association renoue avec la passion country de Ringo, mais dans un atelier californien dirigé par lui et Mark Hudson.
Crédit, version et portée de la preuve
Nelson n’est pas simplement présent sur une liste d’invités de l’album ; son rôle se rattache précisément à ce master. Bruce Sugar et Paul Santo figurent aux postes de prise de son, Dave Way au mixage. La séparation des voix, instruments et métiers techniques empêche de gonfler artificiellement le générique d’auteur.
Monographie de référence : Write One For Me (2003) : Ringo Starr et les musiciens de Ringo Rama. Recoupement : Ringo Rama, éditions de luxe et bonus · Choose Love, DualDisc et DVD.
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Étude 58/65 · mars 2003 · Voix invitée Shawn Colvin ; harmonica
Trippin’ on My Own Tears — Shawn Colvin et Ringo
Sur « Trippin’ on My Own Tears », Shawn Colvin ajoute une voix invitée au chant de Ringo. Mickey Raphael joue de l’harmonica, Cliff Downs de la guitare acoustique et Mark Hudson de la basse ; Ringo chante et tient la batterie. Le morceau fait ainsi se croiser la country contemporaine, la pop acoustique et l’équipe stable de Ringo Rama.
Crédit, version et portée de la preuve
L’existence d’une voix invitée ne permet pas d’affirmer sans nuance un duo de voix principales sur tout le titre. Les crédits de production Starr–Hudson, de prise de son et de mixage doivent rester identiques à ceux attestés pour cette piste, sans déplacer sur elle les guitaristes invités des chansons voisines.
Monographie de référence : Trippin’ On My Own Tears (2003) : Ringo Starr et les musiciens de Ringo Rama. Recoupement : Ringo Rama, éditions de luxe et bonus · Choose Love, DualDisc et DVD.
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Étude 59/65 · mars 2003 · Solo de Clapton ; contrebasse Charlie Haden
Imagine Me There — une autre guitare d’Eric Clapton
« Imagine Me There » constitue la seconde intervention de guitare d’Eric Clapton sur Ringo Rama, moins célèbre que son solo sur « Never Without You ». Le master accueille également Charlie Haden à la contrebasse, Dan Higgins à la flûte, Jim Cox au piano et Steve Dudas à la guitare électrique. Cet ensemble démontre l’ampleur stylistique du disque.
Crédit, version et portée de la preuve
Il serait erroné d’agréger les deux interventions de Clapton en un unique solo répété ou de le créditer sur tous les morceaux de l’album. Les deux titres possèdent des distributions et des fonctions musicales propres. Le générique de production demeure Ringo Starr et Mark Hudson.
Monographie de référence : Imagine Me There (2003) : Ringo Starr et les musiciens de Ringo Rama. Recoupement : Ringo Rama, éditions de luxe et bonus · Choose Love, DualDisc et DVD.
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Étude 60/65 · juin–juillet 2005 · Formats CD, DualDisc et CD+DVD
Choose Love — le DualDisc et les éditions DVD de 2005
Choose Love paraît en 2005 avec douze chansons, mais ses éditions matérielles ne se présentent pas partout de la même manière. Le catalogue comprend un CD simple, un DualDisc à deux faces et une configuration CD accompagné d’un DVD. Les numéros Koch et CNR varient selon les territoires ; le lancement américain est daté du 7 juin et la sortie britannique du 25 juillet.
Crédit, version et portée de la preuve
Le contenu audiovisuel constitue un prolongement du travail des musiciens et des producteurs, sans obliger à compter toutes les versions de supports comme de nouvelles prises audio. Distinguer édition, programme DVD, contenu promotionnel et master est indispensable à l’histoire du collectif des Roundheads.
Monographie de référence : Choose Love : CD Koch et CNR, DualDisc et éditions avec DVD de 2005. Recoupement : Ringo Rama, éditions de luxe et bonus · Choose Love, DualDisc et DVD.
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Lot 13/13 — Nouvelles lectures et chansons collectives (2012–2025)
Une chanson peut renaître quarante ans plus tard de plusieurs manières. « Wings » est réenregistrée ; « Back Off Boogaloo » combine bande ancienne et ajouts récents. Les EP contemporains déplacent les prises entre studios, tandis que les campagnes pour la paix et les victimes d’incendies réunissent de nouveaux groupes vocaux. Ce lot sépare restauration, master neuf et captation collective.
Documents de contrôle : Ringo Starr, annonce officielle de Rewind Forward · Ringo Starr, Ryman 2025 : final caritatif.
Étude 61/65 · 2011–2012 ; chanson de 1977 · Réenregistrement ; guitare de Joe Walsh
Wings (2012) — Ringo et Joe Walsh reprennent le titre de 1977
Sur Ringo 2012, l’ancien Beatle revient à « Wings », composition partagée avec Vini Poncia et publiée initialement sur Ringo the 4th en 1977. La nouvelle réalisation, travaillée dans les studios Rocca Bella, fait intervenir Joe Walsh et une équipe renouvelée. Ringo assure la production, avec Bruce Sugar aux responsabilités techniques.
Crédit, version et portée de la preuve
L’œuvre conserve ses auteurs mais pas son personnel de 1977. Il faut donc répertorier deux masters et les distinguer des interprétations scéniques de 2012. La reprise de soi n’est pas un remix ni une édition remasterisée ; elle renouvelle réellement l’arrangement et les collaborations.
Monographie de référence : Ringo 2012 : neuf chansons, sessions et toutes les collaborations de Ringo Starr. Recoupement : Ringo Starr, annonce officielle de Rewind Forward · Ringo Starr, Ryman 2025 : final caritatif.
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Étude 62/65 · 2017 ; bande ancienne réutilisée · Guitare de Jeff Lynne ; montage intergénérationnel
Back Off Boogaloo (2017) — Jeff Lynne refaçonne l’ancien single
La nouvelle version de « Back Off Boogaloo » publiée parmi les bonus de Give More Love s’appuie sur une ancienne bande retrouvée par Ringo. Jeff Lynne ajoute de la guitare acoustique, Joe Walsh de la guitare et Nathan East de la basse, au sein d’une production pilotée par Ringo. La chanson demeure une œuvre originale de Richard Starkey datant du début des années 1970.
Crédit, version et portée de la preuve
Cette construction interdit le récit simpliste d’une séance unique où tous les musiciens se seraient réunis en 2017. Le matériau ancien et les apports contemporains doivent être identifiés séparément. Lynne est ici guitariste, non auteur de la chanson, et son prestige de producteur ne l’autorise pas à être crédité comme réalisateur de cette version entière.
Monographie de référence : Jeff Lynne et Ringo Starr : Time Takes Time, Zoom et Back Off Boogaloo (1991–2017). Recoupement : Ringo Starr, annonce officielle de Rewind Forward · Ringo Starr, Ryman 2025 : final caritatif.
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Étude 63/65 · 13 octobre 2023 · EP à quatre pôles ; contribution McCartney
Rewind Forward (2023) — McCartney au cœur du nouvel EP
« Rewind Forward » répartit quatre chansons entre plusieurs pôles : l’entourage de Toto, Ringo et Bruce Sugar, Paul McCartney et celui de Mike Campbell. Paul écrit « Feeling the Sunlight » et enregistre ses instruments à Hog Hill Mill, au Royaume-Uni. Selon le témoignage de Ringo publié sur son site officiel, McCartney lui envoie même une partie de batterie dans la maquette : Ringo la remplace pour conserver son jeu sur le master final.
Crédit, version et portée de la preuve
La participation de Paul concerne cette piste, pas les quatre compositions. « Shadows on the Wall » vient de Steve Lukather et Joseph Williams, tandis que Mike Campbell fournit « Miss Jean » avec Benmont Tench. Les formats numérique, CD, vinyle dix pouces et cassette annoncée relèvent de la diffusion du même EP, non de quatre autres réunions de studio.
Monographie de référence : Rewind Forward (2023) : les quatre chansons, Paul McCartney et Mike Campbell avec Ringo Starr. Recoupement : Ringo Starr, annonce officielle de Rewind Forward · Ringo Starr, Ryman 2025 : final caritatif.
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Étude 64/65 · 21 septembre 2016–2017 · Chanson pour la paix ; versions multiples
Now the Time Has Come — versions et appels collectifs (2016–2017)
« Now the Time Has Come » est dévoilée à l’occasion de la Journée internationale de la paix, dans le contexte d’une action associée aux Nations unies et à la campagne HugForPeace. Ringo participe à l’enregistrement et à la mobilisation de voix invitées ; les éditions de 2017 prolongent la diffusion d’un message collectif plutôt que celle d’un simple single de divertissement.
Crédit, version et portée de la preuve
Les variantes doivent être authentifiées séparément, notamment lorsque la liste des intervenants ou le dispositif vocal change. Le caractère humanitaire d’une œuvre ne dispense pas de relever les auteurs, les participants réellement audibles et les dates de sortie. Une photographie de campagne n’est pas une feuille de session.
Monographie de référence : Now the Time Has Come : Ringo Starr, collaborations et éditions (2016–2017). Recoupement : Ringo Starr, annonce officielle de Rewind Forward · Ringo Starr, Ryman 2025 : final caritatif.
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Étude 65/65 · 14–15 janvier ; 28 mars 2025 · Finale scénique caritative ; nombreuses voix
With a Little Help from My Friends — rencontres solidaires de 2025
Pour les concerts du Ryman Auditorium de Nashville, des artistes country et rock rejoignent Ringo autour de « With a Little Help from My Friends ». Parmi eux figurent Sheryl Crow, Rodney Crowell, Mickey Guyton, Emmylou Harris, Sarah Jarosz, Brenda Lee, Larkin Poe, Billy Strings, Molly Tuttle et Jack White. Les captations des 14 et 15 janvier alimentent une édition publiée le 28 mars 2025.
Crédit, version et portée de la preuve
La publication s’inscrit dans une initiative de soutien aux victimes des incendies californiens, avec une période de revenus de diffusion attribués à l’American Red Cross et à Habitat for Humanity ReBUILDLA. La liste de vedettes concerne la performance collective : elle ne constitue pas un relevé de solos individuels pour chaque mesure. Il faut distinguer les deux soirées, la version du single et l’émission télévisée.
Monographie de référence : With a Little Help from My Friends : Ringo Starr, collaborations et éditions (2025). Recoupement : Ringo Starr, annonce officielle de Rewind Forward · Ringo Starr, Ryman 2025 : final caritatif.
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Bibliographie raisonnée : éditions, archives et témoignages
La livraison mobilise 60 notices documentaires distinctes de Yellow-Sub.net pour 65 cas et les confronte, lorsque possible, à des sources institutionnelles ou à des relevés d’édition. Les notices internes citent elles-mêmes leurs pièces et leurs incertitudes ; elles sont reliées dans chaque étude pour permettre une lecture contradictoire. Aucune liste de noms de musiciens n’est utilisée comme preuve universelle de leur présence sur toutes les chansons d’un album.
- Lot 1 : John Lennon, Plastic Ono Band: The Ultimate Collection (2021) ; John Lennon, personnel de Plastic Ono Band.
- Lot 2 : Ringo (1973), crédits par piste ; Goodnight Vienna (1974), crédits.
- Lot 3 : Ringo’s Rotogravure, édition vinyle.
- Lot 4 : Dossier critique des inédits ; Guide des 45-tours et mixages.
- Lot 5 : Enquête sur le téléfilm NBC ; Crédits et pseudonymes de Bad Boy.
- Lot 6 : Stop and Smell the Roses, crédits du disque ; Séances McCartney à Super Bear.
- Lot 7 : Old Wave, relevés de personnel ; Pressages et éditions 1983–2026.
- Lot 8 : The Last Waltz, édition et crédits du film (Criterion) ; Concert for Bangladesh, édition de 2005.
- Lot 9 : Concert for George, distribution et éditions ; Concert for George, programme du DVD 2003.
- Lot 10 : Sun City : personnels et variantes ; The Anti-Heroin Project : deux contributions.
- Lot 11 : Time Takes Time, supports et bonus ; Jellyfish, cinq maquettes documentées.
- Lot 12 : Ringo Rama, éditions de luxe et bonus ; Choose Love, DualDisc et DVD.
- Lot 13 : Ringo Starr, annonce officielle de Rewind Forward ; Ringo Starr, Ryman 2025 : final caritatif.
Sources particulièrement utiles : les enregistrements et échanges de John Lennon remasterisés en 2021 ; les catalogues de support Apple, Atlantic, Polydor et Private Music ; les programmes filmés de The Last Waltz, Concert for George et du Ryman ; les communications officielles de Ringo Starr pour 2023 et 2025. Les catalogues de collectionneurs permettent d’identifier des pressages, mais les revendications de mixage non vérifiées par audition restent conditionnelles.
Six problèmes de méthode qui restent ouverts
- Trois titres de 1976 non publiés : « Party », « All Right » et « It’s Hard to Be Lovers » nécessitent une bande, une feuille de session ou une autre preuve directe avant d’être comptés comme masters achevés.
- Mixages Polydor : les descriptions concurrentes de « You Don’t Know Me at All » ne peuvent être départagées sans comparaison de pressages identifiés et de matrices.
- Instruments de concert : le tambourin de Paris en 1977 et la distribution de « Stand by Me » en 1987 demandent une confirmation audiovisuelle ou archivistique supplémentaire.
- Crédits Old Wave : les basses et batteries de « Picture Show Life » et « Going Down » restent à ventiler selon les sources plutôt qu’à additionner.
- Matériaux anciens : la version de « Back Off Boogaloo » de 2017 combine une bande retrouvée et des parties nouvelles ; elle n’est ni un simple remaster ni nécessairement une séance commune.
- Absence d’invité : « I Really Love Her » montre pourquoi un catalogue de collaborations doit aussi identifier les pièces qui n’en sont pas.
Une histoire des collaborations par les preuves
Les recherches sur Ringo Starr gagnent à quitter l’opposition simpliste entre « grand invité » et « disque secondaire ». Une face B avec George Harrison, une prise alternative de Lennon, un tambourin probablement joué chez Clapton, un solo de Charlie Haden aux côtés d’Eric Clapton ou un concert caritatif rassemblant des chanteuses et guitaristes de la country représentent des formes d’échange très différentes. Leur intérêt ne se mesure pas seulement au prestige des noms, mais à la traçabilité de la création.
Passage suivant annoncé : quatorzième lot et 70 études, avec priorité aux rôles vérifiables sur les captations des All-Starr Bands, aux faces B et aux contributions instrumentales sur les albums d’autres artistes.
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