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Yellow-Sub.net · Harry Nilsson · 1980–1981 · Deux batteurs

Drumming Is My Madness : Ringo Starr, Harry Nilsson, Jim Keltner et le saxophone de Jim Gordon

De la séance d’Evergreen le 4 novembre 1980 aux overdubs des Bahamas : deux batteries, une section de cuivres complète et la face B du single Wrack My Brain.

Ringo Starr et Harry Nilsson : une chanson sur la batterie, enregistrée avec deux batteurs

« Drumming Is My Madness » représente une rencontre presque parfaite entre le tempérament musical de Ringo Starr et l’humour de son ami Harry Nilsson. Ce dernier compose et produit le titre pour l’album Stop And Smell The Roses, paru en 1981. Dans le studio, Ringo chante et joue de la batterie, accompagné d’un autre batteur, Jim Keltner. Le dispositif est assez inhabituel pour mériter une étude spécifique : il ne s’agit pas seulement d’une chanson qui parle de percussion, mais d’un enregistrement où le sujet musical, la personnalité du chanteur et la présence simultanée de deux batteries forment un même ensemble.

Nilsson et Starr travaillent aux studios Evergreen de Los Angeles le 4 novembre 1980, sous la responsabilité de l’ingénieur Rick Riccio. Des séances supplémentaires ont lieu du 1er au 4 décembre 1980 aux studios Compass Point, aux Bahamas. Le titre devient la troisième plage du LP, et sert aussi de face B au premier single « Wrack My Brain ». Sur ce même disque de petit format, la face principale a été écrite et produite par George Harrison à Friar Park ; la face B provient d’une autre équipe américaine. Une édition commerciale unique réunit donc deux collaborations indépendantes.

Le personnel du morceau est particulièrement riche. Outre Starr et Keltner, on retrouve trois guitaristes, une section de basse et de piano, une importante formation de cuivres et des percussions. La liste demande une lecture attentive car un autre musicien nommé Jim Gordon apparaît au saxophone baryton. La confusion entre le batteur Jim Keltner et Gordon, par ailleurs connu comme percussionniste sur d’autres productions, peut conduire à des crédits faux. Dans cette chanson précise, les fonctions sont clairement individualisées.

4 novembre 1980 : Harry Nilsson réunit son groupe à Evergreen

La séance de référence est le mardi 4 novembre 1980, dans le complexe Evergreen Studios de la région de Los Angeles. Nilsson est producteur, Rick Riccio ingénieur du son. La chronologie de la journée indique que l’équipe travaille sur trois morceaux destinés au projet de Ringo : « Drumming Is My Madness », « Stop And Take The Time To Smell The Roses » et une nouvelle version de « Back Off Boogaloo ». Ces chansons seront toutes retenues sur l’album de 1981.

Il convient de distinguer le fait d’avoir enregistré trois morceaux au cours d’une même journée et celui d’avoir utilisé strictement le même matériel sonore pour chacun. Les relevés indiquent des formations voisines, mais chaque titre possède des crédits de production et d’arrangement spécifiques. Pour « Drumming Is My Madness », la chanson est attribuée à Harry Nilsson seul comme auteur ; pour la chanson-titre, Starr partage l’écriture avec lui. Cette différence de fonction doit être préservée.

La culture commune des deux artistes remonte au début des années 1970. Nilsson avait déjà participé au disque Ringo et Starr avait fréquemment travaillé dans l’entourage musical de Nilsson. Leur collaboration de 1980 ne constitue donc pas une rencontre improvisée entre deux célébrités ; elle prolonge un compagnonnage où l’humour et les arrangements parfois exubérants occupent une place importante.

Ringo Starr et Jim Keltner : deux batteries sur la prise

Les crédits nomment sans ambiguïté Ringo Starr et Jim Keltner à la batterie. Dans un entretien paru dans Modern Drummer en juillet 2005, Ringo évoque lui-même le plaisir d’enregistrer ce morceau avec Nilsson et Keltner. Cette déclaration constitue un témoignage direct venant conforter les informations du disque et les notices discographiques.

La présence de deux batteries ne signifie pas que les musiciens jouent chaque frappe à l’unisson. Ils peuvent renforcer certains appuis, répartir des figures ou créer une impression de densité dans le mixage. Mais les documents accessibles ne décrivent pas précisément la distribution des éléments de batterie sur les pistes du magnétophone. Il serait donc imprudent d’attribuer le charleston à Starr et la caisse claire à Keltner, ou l’inverse, sans feuille de studio ni écoute des pistes séparées.

L’important est de reconnaître une participation simultanée attestée. Le rôle de Starr est double : il tient le chant principal et participe à la section rythmique. Nilsson écrit et supervise le morceau, mais n’est pas crédité comme l’un des batteurs de cette piste. Dans une base de sessions, les fonctions d’auteur, producteur, interprète vocal et percussionniste doivent être inscrites dans des champs distincts.

Une formation à trois guitares derrière le chanteur-batteur

Les guitares sont attribuées à Dennis Budimir, Ritchie Zito et Fred Tackett. Cette combinaison d’instrumentistes américains contribue au caractère brillant et parfois délibérément excessif de l’arrangement. La basse est assurée par Dennis Belfield, tandis que Jane Getz tient le piano. Ce sont des crédits individuels précis, non une simple catégorie vague de « musiciens de studio ».

Leur présence rappelle que l’enregistrement ne peut être décrit comme une formation rock ordinaire à quatre instrumentistes. La multiplication des guitares offre au producteur différentes textures, attaques et réponses au chant de Ringo. La basse et le piano servent de fondation harmonique à une chanson dont le sujet appelle déjà des interventions de batterie très présentes.

Le fait que Ringo partage la batterie avec Keltner n’efface pas sa place dans le groupe ; il peut même renforcer la dimension presque théâtrale du morceau. Le jeu de percussion devient simultanément sujet et moteur de l’arrangement. Cette lecture est une analyse du résultat, sans prétendre décrire l’ordre précis d’enregistrement des instruments, inconnu dans le détail.

Jim Gordon : un saxophone baryton, pas une troisième batterie

La section de cuivres comprend Jerry Jumonville au saxophone ténor, Jim Gordon au saxophone baryton, Bruce Paulson au trombone et Lee Thornburg à la trompette. Rick Riccio, l’ingénieur de la séance, est également crédité à la flûte, tandis que Joe Lala assure des percussions supplémentaires. La présence de ces musiciens donne au titre une texture qui se rapproche par moments de la revue rock et rhythm and blues.

Le nom de Jim Gordon constitue ici un piège documentaire. Gordon possède ailleurs une carrière de batteur importante, notamment dans le rock de la fin des années 1960 et du début des années 1970. Pourtant, le crédit spécifique de « Drumming Is My Madness » est donné au saxophone baryton dans les notices de référence. Il serait contraire aux sources de transformer cet instrument en troisième batterie au seul motif que Gordon a surtout joué de la percussion sur d’autres disques.

Les bases de données doivent donc associer un musicien à une fonction sur une piste déterminée. La profession habituelle d’un interprète peut guider les recherches, mais elle ne remplace jamais un crédit propre au morceau. De même, Jim Keltner est l’un des deux batteurs et ne doit pas être confondu avec son homonyme partiel Jim Gordon.

Les cuivres : un environnement de revue musicale pour Starr

La section comprenant trompette, trombone et deux saxophones apporte une dimension proche des orchestres de divertissement américains. Cette esthétique est cohérente avec l’humour de Nilsson et avec la personnalité publique de Ringo : un ancien batteur des Beatles qui aime présenter son instrument comme une part de son identité, tout en jouant avec l’idée d’une « folie » de batterie.

L’arrangement peut évoquer une scène de spectacle ou de revue, mais il n’existe pas de preuve que la chanson ait été enregistrée devant un public. Il faut donc la décrire comme une production de studio, et non comme une performance de concert, même si elle mobilise des instruments couramment associés aux grands ensembles de scène.

La contribution de Joe Lala aux percussions doit également être conservée distinctement de la batterie de Starr et de Keltner. Les instruments de percussion non spécifiés dans les crédits usuels ne permettent pas d’identifier à coup sûr un tambourin, une conga ou une cloche. Une notice experte peut dire que Lala est crédité aux percussions sans inventer une distribution plus fine.

1er–4 décembre 1980 : les compléments aux Bahamas

Après Evergreen, le travail sur l’album se poursuit aux studios Compass Point, à Nassau, aux Bahamas, au début de décembre 1980. Les notices de « Drumming Is My Madness » indiquent des sessions supplémentaires du 1er au 4 décembre. Ce déplacement n’est pas anecdotique : le projet de Ringo circule entre studios et producteurs, et certaines prises vocales ou finitions sont ajoutées après l’enregistrement instrumental d’origine.

Il serait excessif d’assigner une partie instrumentale spécifique à un jour de décembre sans feuille de bande. Les sources permettent de reconstituer une fenêtre d’overdubs et de finalisation, non un emploi du temps minute par minute. La batterie du morceau est documentée par les crédits originaux, mais les notes publiques ne précisent pas si chacun des deux kits fait l’objet de retouches à Compass Point.

La distinction entre la séance d’Evergreen et les compléments de Nassau doit néanmoins figurer dans la sessionographie. Une même piste peut comporter une base instrumentale californienne et des ajouts réalisés aux Bahamas. La date du LP en octobre 1981 intervient ensuite comme un troisième événement, lié à la publication commerciale.

La chanson-titre : une seconde collaboration avec Nilsson, mais un autre crédit d’écriture

L’étude complète de « Stop And Take The Time To Smell The Roses » : Ringo coauteur avec Nilsson, deux batteries et voix alternative révélée en 1994.

Au cours de la même période, Nilsson produit « Stop And Take The Time To Smell The Roses », chanson cosignée avec Ringo Starr. Le thème du morceau, présenté comme une invitation à ralentir et à profiter des plaisirs ordinaires, contraste avec l’excitation de « Drumming Is My Madness ». Les deux titres appartiennent à un ensemble de séances mais ne possèdent pas un crédit d’auteur identique.

Cette distinction est essentielle pour éviter les confusions de propriété intellectuelle. Sur « Drumming Is My Madness », Nilsson est crédité comme auteur unique ; sur la chanson-titre, Ringo intervient dans la composition. Les équipes instrumentales sont voisines, avec Keltner et Starr aux batteries, mais l’existence d’un même producteur ne rend pas les deux œuvres équivalentes.

La réédition CD de 1994 inclut une version vocale originale de la chanson-titre. Celle-ci appartient à l’histoire des variantes de production. Elle ne doit pas être comptée comme un nouvel enregistrement de Nilsson et Ringo réalisé cette année-là sans confirmation d’une performance distincte.

« Back Off Boogaloo » : l’enregistrement de 1980 ne remplace pas l’histoire du single de 1972

Nilsson entreprend également une nouvelle version de « Back Off Boogaloo », titre initialement publié par Ringo en 1972 sous la production de George Harrison. Le master de 1980–1981 appartient à une autre session, avec une instrumentation et des références aux chansons des Beatles. C’est un véritable réenregistrement, et non une simple modification du mixage du 45-tours original.

Les crédits du nouveau master associent Ringo et Jim Keltner aux batteries et une équipe américaine de guitares, claviers et cuivres. La présence de Nilsson aux voix y ajoute une dimension supplémentaire. Cette chanson doit donc figurer dans la base comme une nouvelle performance datée de 1980, rattachée à la composition enregistrée pour la première fois par Ringo en 1972.

La chronologie de la séance du 4 novembre rapporte plusieurs fragments de chansons intégrés à cet arrangement, comme « With A Little Help From My Friends », « It Don’t Come Easy », « Help! » ou « Lady Madonna ». Il convient de les classer comme des citations musicales contenues dans un nouveau master, non comme des participations de leurs auteurs à la séance de 1980.

Le premier single de 1981 : deux producteurs sur un même disque

« Wrack My Brain » paraît comme premier extrait de Stop And Smell The Roses, avec « Drumming Is My Madness » en face B. La mise en vente américaine du disque coïncide avec celle de l’album, le 27 octobre 1981. Au Royaume-Uni, la publication suit en novembre. Ce couplage est discographiquement passionnant parce qu’il associe la production de George Harrison à celle de Harry Nilsson.

La face A provient de Friar Park et réunit George, Ringo, Herbie Flowers, Al Kooper et Ray Cooper. La face B provient d’Evergreen et des compléments de Nassau, avec Nilsson, Jim Keltner, des guitaristes de studio, des claviers et une section de cuivres. Il serait donc particulièrement faux de copier le personnel de la face A sur le disque entier, ou d’attribuer Nilsson à la production de « Wrack My Brain ».

Cette distinction vaut pour le système de navigation et les données structurées du dossier Yellow-Sub.net : une référence de single doit comporter deux enregistrements associés, chacun possédant son auteur, ses producteurs, sa date de session et son personnel.

Le témoignage de Ringo dans Modern Drummer en 2005

L’entretien publié par Modern Drummer le 19 juillet 2005 apporte une confirmation rare de la perception qu’avait Ringo de cette collaboration. Il cite « Drumming Is My Madness » parmi ses souvenirs heureux et relie directement le titre à Harry Nilsson et à Jim Keltner. La déclaration est précieuse parce qu’elle vient du batteur lui-même, longtemps après la sortie du disque.

Il faut cependant distinguer témoignage et document technique. Le souvenir de Ringo confirme l’importance humaine et musicale de la séance ; il ne décrit pas le plan de microphones, le nombre de prises ou le détail des arrangements de cuivres. Ces informations appartiendraient aux carnets d’Evergreen ou aux archives du producteur. Un récit historique peut citer la parole de l’artiste sans lui faire dire plus qu’elle ne contient.

Cette archive contribue surtout à replacer le disque dans l’amitié durable entre Nilsson et Ringo. À une époque où la carrière commerciale du batteur connaît des difficultés, une série de musiciens importants continuent à travailler avec lui. Les succès de classement ne sont pas la seule mesure de cette fidélité artistique.

L’importance des noms exacts pour les moteurs de recherche et les discographies

« Drumming Is My Madness » offre une série de pièges d’indexation. Jim Keltner peut être désigné uniquement comme batteur, mais Ringo l’est également ; Jim Gordon doit être inscrit comme saxophoniste baryton ; Rick Riccio assume à la fois la technique et une partie de flûte ; Joe Lala est percussionniste sans que son kit soit équivalent aux deux batteries. Chaque relation doit donc être attribuée à un instrument précis.

Une base automatisée qui récupérerait une seule liste d’artistes de la pochette et attribuerait à chacun le même instrument produirait un catalogue erroné. La bonne méthode consiste à conserver une entité d’œuvre, une entité de performance enregistrée, les intervenants de cette performance et enfin les supports qui la diffusent. Ce modèle permet de représenter un single à deux faces sans mélanger les équipes de Harrison et Nilsson.

Il offre aussi un avantage éditorial : les recherches portant sur « Ringo Starr et Harry Nilsson », « Jim Keltner batterie 1980 », ou « Jim Gordon saxophone baryton Ringo » peuvent mener vers une étude précise plutôt que vers une simple biographie à la liste d’invités incomplète.

Une contribution plus importante que son classement commercial

La carrière de Ringo est parfois présentée en alternant une poignée de singles à succès et des périodes dites moins favorables. Cette méthode oublie l’intensité des collaborations de studio. « Drumming Is My Madness » ne constitue pas un tube majeur sous son propre titre, mais mobilise une formation d’une ampleur remarquable et une coopération directe avec Nilsson et Keltner. Sa présence en face B d’un 45-tours classé dans le Top 40 américain lui donne également un statut matériel précis.

L’enregistrement montre un autre aspect du musicien que les albums autobiographiques ou les chansons sentimentales. Ringo assume pleinement son identité de batteur, y compris lorsqu’il en joue sur le mode de l’autodérision. La multiplication des guitares, des cuivres et de la percussion soutient cette forme de portrait musical, tout en offrant une matière discographique riche pour l’analyse.

Le dossier ne doit pourtant pas perdre de vue l’équilibre documentaire : nous connaissons les musiciens, les studios, les périodes de travail et les supports ; nous ne connaissons pas, au même degré de certitude, le numéro de prise, les micropositions ou la répartition individuelle des figures des deux batteurs. Les zones ouvertes sont une invitation à poursuivre les recherches, non un prétexte à fabriquer des faits.

Notice définitive de la collaboration

Œuvre : « Drumming Is My Madness ». Auteur et producteur : Harry Nilsson. Artiste principal : Ringo Starr. Première séance : 4 novembre 1980, Evergreen Studios, Los Angeles. Compléments : 1er–4 décembre 1980, Compass Point Studios, Nassau. Ingénieur : Rick Riccio. Première publication : Stop And Smell The Roses, piste 3, octobre 1981 aux États-Unis ; face B du 45-tours « Wrack My Brain ».

Personnel : Ringo Starr, chant et batterie ; Jim Keltner, batterie ; Dennis Budimir, Ritchie Zito et Fred Tackett, guitares ; Jane Getz, piano ; Dennis Belfield, basse ; Jerry Jumonville, saxophone ténor ; Jim Gordon, saxophone baryton ; Bruce Paulson, trombone ; Lee Thornburg, trompette ; Rick Riccio, flûte ; Joe Lala, percussions.

Faits établis : deux batteurs crédités, Nilsson auteur et producteur, répartition des instruments individuels et dates générales de séance. Points ouverts : numéros de prises, distribution des coups de batterie entre Starr et Keltner, étapes précises des overdubs des Bahamas et éventuelles différences de matrices entre pressages.

Sources et documentation

The Beatles Bible, notice « Drumming Is My Madness » et chronique du 4 novembre 1980, crédits instrumentaux, sessions de décembre et citation de Ringo extraite de Modern Drummer (2005). Sessiondays, tableau de personnel du disque Stop And Smell The Roses et crédits de production, d’arrangement et d’ingénierie piste par piste.

MusicBrainz, fiches d’édition de l’album, relations d’auteurs, de musiciens et de lieux de studio. The Beatles Bible, historique du premier single « Wrack My Brain » et des versions de « Back Off Boogaloo » et de la chanson-titre avec Nilsson.

Références : https://www.beatlesbible.com/people/ringo-starr/songs/drumming-is-my-madness/ ; https://www.beatlesbible.com/1980/11/04/recording-drumming-is-my-madness-stop-and-take-the-time-to-smell-the-roses-back-off-boogaloo-ringo-starr/ ; https://www.beatlesbible.com/people/ringo-starr/albums/stop-and-smell-the-roses/ ; https://sessiondays.com/2025/07/18/1981-ringo-starr-stop-and-smell-the-roses/ ; https://musicbrainz.org/release/1c1d27c6-438c-493b-a2e0-dd1cc7155a82 .

Études voisines

Le duo Ringo Starr–Ronnie Wood sur « Dead Giveaway » · Le titre de Stephen Stills « You’ve Got A Nice Way ».

Stop And Smell The Roses, étude des dix titres et des cinq productions · « Dead Giveaway » avec Ronnie Wood : une autre production du même album · Ringo Starr et Harry Nilsson : tous les enregistrements · Sessionographie complète.