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« Hold On » : Ringo Starr, les 32 prises et les bandes de Lennon

Une seule séance le 30 septembre 1970, trente-deux prises, deux pistes de batterie, un mixage provisoire devenu définitif et des conversations de studio inédites en 2021.

Une parenthèse d’optimisme au cœur du disque le plus dépouillé de Lennon

Publié le 11 décembre 1970 sur John Lennon/Plastic Ono Band, « Hold On » occupe une place essentielle dans la première aventure discographique de John Lennon après les Beatles. Cette courte pièce, d’environ une minute cinquante-deux secondes, contraste avec les déchirures de « Mother » ou les invectives d’« I Found Out ». Elle propose l’idée d’une résistance quotidienne, adressée successivement à Lennon lui-même, à Yoko Ono et au monde. La légèreté inhabituelle de la guitare électrique fait ressortir un aspect moins souvent célébré de Ringo Starr : la capacité à accompagner une chanson avec très peu de gestes, sans la dénaturer par une démonstration d’énergie.

Le personnel du master est précisément établi : John Lennon assure la guitare électrique et le chant, Klaus Voormann la basse, Ringo Starr la batterie. Il n’y a sur la prise originale ni Billy Preston au piano, ni Phil Spector en tant qu’instrumentiste. Les crédits sont cohérents entre l’édition du disque, le coffret John Lennon Anthology et la chronologie de The Beatles Bible. Le titre ne doit pas être ramené au seul mot « batterie » dans une base de sessions : sa naissance le 30 septembre, ses trente-deux prises, la répartition des pistes sur le magnétophone et les documents de 2021 éclairent le travail d’un groupe qui cherche moins la virtuosité que le placement.

30 septembre 1970 : une séance consacrée à une seule chanson

Le mercredi 30 septembre 1970, Lennon, Voormann et Starr travaillent au studio 3 des studios EMI, à Abbey Road. La chronologie situe cette réunion comme la troisième grande séance du premier LP après la rupture des Beatles. Elle donne comme producteurs Lennon et Yoko Ono, avec Phil McDonald et John Leckie comme ingénieurs du son. Les sources recensent trente-deux prises ; la dernière, la prise 32, devient le master. La date est importante parce qu’elle ancre la participation de Ringo dans une séance déterminée, bien avant la publication de décembre et les multiples éditions d’archives.

Le trio ne travaille ce jour-là que sur « Hold On ». Cette concentration contraste avec les séances d’octobre au cours desquelles plusieurs chansons peuvent être enchaînées dans la même nuit. Ici, une composition courte nécessite un nombre étonnamment élevé d’essais. Il ne serait cependant pas rigoureux d’assimiler les trente-deux prises à trente-deux interprétations complètes du morceau : certaines sont des fragments, des essais instrumentaux, des départs interrompus ou des expérimentations de tempo. La numérotation du magnétophone décrit une activité de studio, pas une collection de trente-deux masters.

La précision de cette journée invite à corriger une image trop souvent répétée : Plastic Ono Band n’est pas un album entièrement improvisé puis fixé au premier essai. Même les titres les plus dépouillés peuvent demander de nombreuses heures de recherche collective. Il faut trouver le tempo, le son et le type d’attaque qui permettent au texte de tenir. Pour « Hold On », le résultat semble d’autant plus évident qu’il masque les hésitations de la préparation.

La prise 32 : le rôle de Ringo dans l’équilibre du trio

Le jeu de Starr dans « Hold On » est subtil plutôt que spectaculaire. Il s’appuie sur la régularité, la respiration et les accents mesurés. La guitare de Lennon possède une texture vibrante grâce au trémolo, effet qui crée de petites ondulations dans le son. Cette guitare pourrait sembler presque flottante si la basse et la batterie ne préservaient pas un cadre temporel stable. Le travail conjoint de Voormann et Starr évite donc que la chanson ne perde sa direction, sans lui donner le poids d’une chanson rock conventionnelle.

Le contraste avec « I Found Out » ou « Well Well Well » mérite d’être souligné. Sur ces morceaux, Ringo participe à une tension beaucoup plus agressive ; dans « Hold On », l’intention expressive passe par la retenue. L’accompagnement ne souligne pas chaque phrase à coups de breaks, il laisse au chant la place de s’affirmer. Une telle économie musicale n’implique pas une participation secondaire : elle traduit la compréhension du rôle de la batterie à l’intérieur de l’arrangement choisi.

Il faut distinguer l’observation sonore de l’intention documentée. Nous pouvons entendre que la batterie reste légère et que le mouvement du trio dépend de son placement. En revanche, les documents n’autorisent pas à inventer une consigne attribuée à Lennon telle que « joue moins fort » ni à préciser le diamètre des cymbales, la marque de la caisse claire ou les réglages du studio. Une encyclopédie spécialisée doit savoir commenter le résultat sans transformer une hypothèse d’écoute en fait historique.

Le magnétophone huit pistes : pourquoi deux pistes pour la batterie

La documentation du 30 septembre permet de descendre jusqu’à une granularité rarement accessible dans une biographie générale de Ringo. Les pistes 1 et 2 reçoivent sa batterie ; la piste 3, la basse de Klaus Voormann ; la piste 4, la guitare électrique de Lennon ; la piste 8, son chant initial. Lennon ajoute ensuite trois autres tentatives vocales sur les pistes 5, 6 et 7. Cette répartition démontre que la chanson n’est pas simplement un enregistrement mono du trio auquel on aurait ajouté de la réverbération.

La présence de deux pistes de batterie n’est toutefois pas la preuve de deux batteries, ni même de deux passages joués séparément par Starr. Elle décrit l’affectation de l’enregistrement dans la machine multipiste. Sans disposer des feuilles détaillées des microphones ni des bandes isolées, il serait hasardeux de décrire chacune comme une prise distincte. Dans notre base, les deux numéros doivent être associés à une performance de batterie documentée, plutôt qu’à deux collaborations artificielles.

De même, les trois autres pistes de chant ne signifient pas automatiquement que quatre voix de Lennon sont audibles à plein volume sur l’album original. Le travail de production peut choisir certains doublages, en rejeter d’autres, modifier leurs niveaux ou les remplacer. Les archives de 2021 révèlent précisément cette matière alternative et offrent une occasion unique de séparer ce qui a été enregistré de ce qui a été conservé au mixage.

Trente-deux essais : tempo, fin de morceau et apparition du trémolo

Au fil de la séance, plusieurs choix de tempo et de motifs rythmiques sont testés. Lennon envisage aussi un fondu en fin de chanson. Dans une partie des prises, la musique se développe d’une manière plus proche du blues ; d’autres tentatives sont instrumentales ou utilisent un chant provisoire. Selon The Beatles Bible, la prise 30 est la première à faire intervenir le trémolo sur la guitare de Lennon. Deux prises plus tard, le groupe atteint l’état qui sera retenu pour la sortie.

Ce point est précieux pour l’analyse du style. Le trémolo contribue largement à la sensation d’apesanteur de la version définitive. Mais il ne suffit pas de dire que le son du disque « a toujours été ainsi ». Les versions de travail démontrent qu’une couleur instrumentale déterminante peut apparaître tard dans une session. Le batteur doit accompagner cette transformation, en adaptant sa propre relation à la guitare sans pour autant changer d’identité musicale.

L’intelligence de l’accompagnement se mesure aussi à la façon d’achever la chanson. Un fondu et une conclusion nettement arrêtée ne demandent pas le même geste collectif. Les documents parlés de 2021 montrent Lennon et Ringo discuter explicitement des possibilités de sortie et de la vitesse des passages finaux. On peut donc étudier une véritable décision de structure, plutôt que de l’inférer exclusivement du disque publié.

Le « Cookie » de Lennon : fantaisie dans une chanson de résistance

La prise publiée contient une intervention vocale inattendue : le fameux « cookie », allusion au Cookie Monster de l’émission américaine Sesame Street, lancée en novembre 1969. Selon la chronologie de la séance, Lennon glisse ce mot dans l’enregistrement retenu et le redouble ensuite sur une autre piste vocale. Cette fantaisie paraît presque incongrue au milieu de l’album, mais elle révèle que le disque de 1970 ne se réduit pas à une tonalité uniforme de souffrance ou de colère.

Le rapprochement avec la discographie de Ringo est encore plus intéressant : dans « Early 1970 », face B de son single « It Don’t Come Easy » paru en 1971, Starr glisse lui aussi un « cookie » dans le couplet consacré à Lennon et Yoko. Les deux occurrences sont documentées, mais elles ne prouvent pas à elles seules qui a initié la plaisanterie ou combien de conversations privées l’ont précédée. Elles montrent en revanche un vocabulaire humoristique commun, transféré de la collaboration en studio à l’écriture personnelle du batteur.

Ce lien doit être traité sans confondre les artistes et les crédits : « Hold On » reste une chanson de John Lennon avec Starr à la batterie ; « Early 1970 » est une composition de Starr. Leur parenté tient à une référence culturelle et à une proximité entre musiciens, non à une séance commune ni à un arrangement identique.

Un mixage provisoire devenu le mixage publié

Au terme de la séance, l’ingénieur Phil McDonald prépare un mixage rapide destiné à Lennon. La copie est réalisée sur bande tournant à 7½ pouces par seconde, vitesse plus faible que les bandes de travail à 15 pouces par seconde auxquelles Lennon aurait pu recourir pour obtenir une qualité optimale. L’auteur emporte ce résultat afin d’envisager de nouvelles corrections. Il le juge finalement suffisamment satisfaisant et conserve cette version pour l’album.

Dans son entretien avec Jann S. Wenner, Lennon explique que « Hold On » et « Isolation » ont été publiés à partir de ces mixages de travail, sans être refaits intégralement sur une bande à plus grande vitesse. Il remarque lui-même la présence d’un certain souffle, mais défend la rapidité de la décision musicale. Ce témoignage nuance profondément l’idée qu’un morceau serait simplement « bien » ou « mal » enregistré : l’auteur peut privilégier un rendu imparfait mais vivant.

La notion de mixage provisoire ne doit pas conduire à sous-estimer la performance de Starr. Ce qui est retenu sur le disque reste la prise instrumentale 32. Les choix de copie et de mixage concernent la présentation de cette performance, pas un nouveau passage du batteur. Les remasters et remixes ultérieurs modifient encore la qualité perçue sans multiplier les séances historiques.

1998 : une autre « Hold On » et les paroles de studio de l’Anthology

John Lennon Anthology, publié en 1998, comprend un extrait alternatif de « Hold On », présenté dans le disque Ascot. Les crédits officiels donnent Lennon, chant et guitare électrique ; Ringo Starr, batterie ; Klaus Voormann, basse. On y découvre une orientation plus blues, très différente du léger trémolo de la version définitive. Pour notre dossier, l’intérêt est double : la participation de Starr est explicitement établie, et une version de travail révèle la souplesse avec laquelle le trio explore la composition.

Cette piste ne doit pas être datée de 1998 au titre de la performance. Il s’agit d’une archive des huit pistes de 1970. Sa première publication commerciale tardive ne change pas l’année de la séance. Par ailleurs, l’extrait de l’Anthology n’est pas nécessairement la prise 2 ou la prise 18 des programmes de 2021 : leur correspondance exacte demanderait une comparaison des bandes ou un numéro de prise explicite.

La notice officielle de 1998 est une source primaire appréciable, car elle distingue directement la distribution de cette chanson de celle d’autres démos de Lennon enregistrées seul. Cette précision évite la pratique dangereuse consistant à créditer Starr sur tous les titres du premier disque de l’Anthology. Le même coffret contient aussi bien des œuvres du trio que des maquettes acoustiques solitaires.

2021 : les prises 2, 18 et 32 deviennent des objets de recherche

La réédition John Lennon/Plastic Ono Band – The Ultimate Collection donne accès à plusieurs couches de l’enregistrement. Dans la sélection Out-takes des éditions deux CD et deux LP figure « Hold On (Take 2) ». Les Raw Studio Out-takes des éditions étendues présentent « Hold On (Take 18) ». Enfin, la série Raw Studio Mixes comprend « Hold On (Take 32) », c’est-à-dire le master de référence proposé dans un autre environnement sonore.

Ces titres doivent être décrits séparément. La prise 2 permet de comparer l’état précoce de la composition, la prise 18 documente une étape intermédiaire et la prise 32 éclaire le résultat retenu par Lennon. Il est incorrect de considérer que trois fichiers du coffret représentent trois séances nouvelles de Starr en 2021. À l’inverse, les regrouper comme une unique piste serait perdre une information indispensable à un catalogue sérieux.

Les éditions du coffret ne contiennent pas toutes les mêmes sélections. Le double CD et le double vinyle rendent accessibles les prises alternatives choisies pour un public relativement large ; le coffret super deluxe, avec six CD et deux Blu-ray, multiplie les séries et présente davantage de documents parlés, de jams et de mixages isolés. Pour documenter les apparitions exactes de Ringo, la combinaison titre / numéro de prise / programme / support reste essentielle.

Les Elements Mixes : entendre les voix cachées en faisant taire la batterie

Le travail documentaire de 2021 révèle une opération très intéressante. Dans l’Elements Mix de « Hold On », l’équipe met au premier plan quatre parties vocales, dont deux overdubs jusque-là inutilisés, ainsi que la guitare de Lennon. La basse et la batterie sont volontairement coupées dans ce mixage. Il serait donc erroné de conclure, en écoutant cette plage particulière, que Ringo n’a pas participé à la chanson.

Le but d’un mixage d’éléments est précisément de choisir une portion des bandes multipistes afin d’en révéler les détails. Certains instruments présents dans les prises d’origine peuvent être retirés pour éclairer d’autres dimensions de la composition. La batterie de Starr est attestée par les pistes enregistrées le 30 septembre et audible sur le master original ; son absence de ce mixage analytique résulte d’un choix éditorial de 2021.

Ce paradoxe illustre parfaitement le besoin d’une sessionographie fondée sur les sources. Un logiciel de reconnaissance sonore appliqué à l’Elements Mix déclarerait légitimement ne pas entendre de batterie ; la discographie serait pourtant fausse si elle transformait cette observation en absence historique du batteur. Ce qui est audible sur un mixage ne recouvre pas toujours la totalité des contributions fixées sur le multipiste.

Les bandes parlées de 2021 : Ringo participe à la construction de la fin

Le site officiel de Lennon reproduit dans les archives des échanges de studio particulièrement riches autour de « Hold On ». Les musiciens discutent des passages rapides, de la conclusion et du tempo. Ringo interroge Lennon sur le choix entre une sortie accélérée et une conclusion lente ; Lennon préfère une fin rapide parce que la chanson doit conserver sa valeur d’encouragement. Ils évoquent également, dans une séquence plus libre, la manière de s’arrêter sur le titre et certaines références musicales entendues par les musiciens.

Ces propos forment une preuve directe de la participation de Starr à la réflexion rythmique et formelle. Ils évitent au journaliste d’inventer une scène de studio entièrement reconstituée à partir de l’écoute. Le témoignage ne prouve pas que Ringo aurait composé les paroles ni décidé seul de la structure définitive : il démontre qu’il questionne les options possibles, propose des repères et dialogue avec Lennon.

À un autre moment, les participants discutent de la sensation de tempo. Yoko Ono trouve que l’un des essais manque de détente, tandis que Starr reconnaît qu’il a été un peu plus rapide. Cela apporte un éclairage exceptionnel sur le travail de ce petit groupe : le groove est évalué collectivement, avec une attention portée non seulement à l’exactitude métronomique, mais à la sensation de souplesse. L’enregistrement d’une chanson courte devient une affaire de micro-ajustements.

L’archive fait aussi entendre Lennon et Ringo plaisanter, interrompre les prises et chercher des solutions. Il serait maladroit de reproduire de longues transcriptions de ces dialogues ; leur intérêt réside ici dans la qualité de source qu’ils apportent et dans la possibilité de confronter les décisions verbales au résultat musical.

Une méthode pour cataloguer « Hold On » sans fabriquer de doubles

La base de collaborations de Ringo doit contenir une entrée de séance pour le 30 septembre 1970, puis plusieurs identifiants de prise sous cette session : prise 2, prise 18 et prise 32, ainsi que les autres documents pertinents du coffret. Les publications de 1970, 1998 et 2021 doivent être reliées à ces enregistrements par leur titre commercial et leurs métadonnées, sans devenir des sessions supplémentaires.

Pour le master 32, la fiche doit préciser : studio 3 EMI, Londres ; Lennon au chant et à la guitare électrique ; Voormann à la basse ; Starr à la batterie sur les pistes 1 et 2 ; plusieurs pistes vocales supplémentaires enregistrées ensuite ; mixage de travail réalisé par Phil McDonald et retenu par Lennon. On peut ajouter la première publication du 11 décembre 1970 et les éditions d’archives qui en restaurent les éléments. C’est une fiche beaucoup plus riche qu’une simple ligne « Ringo — drums — Hold On ».

Enfin, les bandes parlées de 2021 doivent recevoir un statut spécifique. Elles renseignent sur le processus de création, mais ne constituent pas à elles seules de nouvelles performances musicales. On peut les citer comme témoignages primaires dans l’analyse du tempo, de la structure et des interventions de Starr ; on ne doit pas les additionner au catalogue des chansons enregistrées.

Fiche critique et degré de preuve

Œuvre : « Hold On » de John Lennon. Session : mercredi 30 septembre 1970, studio 3 EMI, Abbey Road. Personnel : John Lennon, chant et guitare électrique ; Klaus Voormann, basse ; Ringo Starr, batterie. Nombre d’essais : 32 prises numérotées, la prise 32 choisie pour l’album. Première édition : John Lennon/Plastic Ono Band, 11 décembre 1970, piste 2, durée d’environ 1:52.

Enregistrement multipiste : batterie sur les pistes 1 et 2 ; basse sur la piste 3 ; guitare sur la piste 4 ; chant initial sur la piste 8 ; trois prises vocales additionnelles sur les pistes 5, 6 et 7. Mixage : mix de travail de Phil McDonald, réalisé le 30 septembre et conservé pour la version publiée. Archives : extrait alternatif sur John Lennon Anthology (1998), prises 2 et 18 en 2021, prise 32 en Raw Studio, version Elements sans basse ni batterie.

Points établis : Ringo joue à la batterie le 30 septembre sur le master 32 ; sa présence sur l’extrait de l’Anthology est explicitement créditée ; les documents parlés de 2021 le montrent discutant directement avec Lennon des aspects rythmiques. À ne pas supposer : que toutes les prises sont complètes, qu’il y a deux batteries indépendantes parce qu’il existe deux pistes, ou que les mixages de 2021 sont de nouvelles sessions.

Bibliographie documentaire

Sources officielles : John Lennon Official Website, John Lennon/Plastic Ono Band (1970) et The Ultimate Collection (2021), crédits, programmes détaillés et transcriptions des prises et des échanges. John Lennon Anthology (1998), disque Ascot, personnel du titre alternatif.

Chronologie : The Beatles Bible, « Hold On » et « Recording, mixing: Hold On » (30 septembre 1970), répartition des pistes, 32 prises et sélection du master, trémolo, version précoce et mixage de travail. Lennon Remembers, entretien de John Lennon avec Jann S. Wenner en 1970 sur les mixages de « Isolation » et « Hold On ».

Sources accessibles : https://www.beatlesbible.com/people/john-lennon/songs/hold-on/ ; https://www.beatlesbible.com/1970/09/30/recording-mixing-hold-on-john-lennon/ ; https://www.johnlennon.com/music/rarities/anthology/ ; https://www.johnlennon.com/music/albums/john-lennon-plastic-ono-band/ ; https://www.johnlennon.com/music/albums/john-lennon-plastic-ono-band-the-ultimate-collection/ .

Les autres chansons de Ringo avec Lennon

L’inventaire des 22 jams de 1970, avec les deux « Hold On » alternatifs et la distinction entre pistes et prises.

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