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Yellow-Sub.net · Session extérieure · 1972
Alright (1972) : Ringo Starr chez Peter Frampton
L’œuvre, la partie précise de Ringo et les crédits du support d’origine.
Identification et personnel
Enregistrement : « Alright », album Wind of Change (1972), Peter Frampton. Auteurs : Peter Frampton. Rôle de Ringo : Ringo Starr : batterie sur la piste 10 ; Klaus Voormann : basse ; Billy Preston : piano et orgue. Autres données : Frank Carillo et Frampton : guitares ; Andy Bown : percussions et chœurs selon les crédits d’édition.
Une rencontre de plusieurs anciens partenaires Apple
« Alright » termine Wind of Change. Ringo Starr joue la batterie, Klaus Voormann la basse et Billy Preston les claviers, avec piano et orgue. Ces trois noms sont associés à l’univers musical des Beatles après 1969, mais l’enregistrement est une chanson de Peter Frampton, pas un master Apple sous son propre nom.
Billy Preston ne joue pas la batterie
La fonction de Preston est clairement instrumentale aux claviers. Voormann tient la basse ; Frampton reste chanteur et guitariste principal. Cette répartition précise évite de résumer la chanson à une réunion de « trois invités célèbres ». Ringo n’est pas ajouté comme coauteur.
La fin du disque, pas une variante de The Lodger
Les deux chansons avec Ringo sont distinctes et occupent les positions 8 et 10 du LP. La première met notamment des cuivres en avant, la seconde une section de claviers et de basse autour de Preston et Voormann. Il faut donc créer deux entrées de master, sans annoncer deux journées de séance dont les dates ne sont pas attestées.
Une réunion de musiciens, pas un disque d’anciens Beatles
« Alright » termine le premier album solo de Peter Frampton, Wind of Change, publié en 1972 sur A&M. La distribution associe Ringo Starr à la batterie, Klaus Voormann à la basse et Billy Preston au piano et à l’orgue. Cette concentration d’artistes familiers de l’entourage des Beatles rend la chanson intéressante au-delà de l’œuvre de Frampton. Mais l’artiste principal, l’auteur de la composition et le responsable du programme restent Peter Frampton. L’album n’est ni une création d’Apple Records ni une reprise de chanson des Beatles.
Trois instruments, trois fonctions à ne jamais confondre
La batterie est attribuée à Ringo, la basse à Voormann, les claviers à Preston. Les autres contributions musicales relèvent des guitares, du chant et des accompagnements de Frampton, avec Frank Carillo et Andy Bown également présents dans les relevés d’album. Leur mention n’autorise pas à affirmer qu’ils jouent tous sur « Alright » : les crédits globaux et piste par piste doivent rester séparés. En particulier, la présence de Billy Preston sur ce titre ne signifie pas qu’il participe au morceau voisin « Hard » ou à l’ensemble du disque.
Une chanson distincte de The Lodger
Ringo figure également à la batterie sur « The Lodger », huitième plage de l’album. « Alright » est la dixième : deux chansons, deux arrangements et deux masters publiés, même si l’on ne connaît pas avec précision le nombre de journées de studio qui ont été nécessaires. « The Lodger » comporte un crédit de cuivres associé à Jim Price, alors que « Alright » se distingue par la présence de Preston et Voormann. Les deux fiches doivent rester séparées, liées à la page d’ensemble de l’album.
La circulation discographique de 1972 à aujourd’hui
Les catalogues A&M décrivent plusieurs éditions du LP à travers les territoires. L’édition canadienne SP 4348 reprend « Alright » à la dixième position, pour une durée éditoriale approximative de quatre minutes et vingt secondes ; le pressage australien SAML 934576 conserve lui aussi cette place. Ces données permettent de comparer les supports mais ne suffisent pas à identifier un mixage différent. Seule une confrontation des bandes, des matrices ou des minutages mesurés autoriserait à déclarer une variante sonore.
Ce qui reste ouvert dans l’enquête
Le studio et le jour exact de la batterie de Ringo sur « Alright » ne peuvent être donnés avec certitude à partir des simples notes de pochette. La structure des overdubs, la présence de reprises complètes et les instruments joués par Frampton doivent être vérifiés sur des documents primaires pour ce master. Cette réserve est plus utile que la formule imprécise « Ringo a enregistré l’album avec Frampton », qui laisse entendre à tort une participation à dix titres.
Sources discographiques
Peter Frampton, Wind of Change (A&M, 1972) ; On A&M Records, fiches d’éditions canadiennes et australiennes ; catalogue des crédits individuels de « Alright » et « The Lodger ». Identification certaine du crédit de batterie de Starr ; datation de la prise non confirmée.
Sources, éditions et limites de preuve
Pochette A&M Wind of Change (1972), relevé original des instrumentistes ; On A&M Records, éditions canadienne SP 4348 et australienne SAML 934576. Les dates fines de studio, matrices et éditions de mix non confirmées ne sont pas inventées. Les crédits valent pour la chanson publiée, non pour toutes les plages de l’album.












