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Live 2006 au Mohegan Sun (2008) : Ringo Starr, Sheila E. et le neuvième All-Starr Band devant les caméras
Mohegan Sun, 16 juillet 2006 : six personnalités, une captation officielle et les différentes éditions du concert.
Repères : concert filmé le 16 juillet 2006 à Mohegan Sun Arena, Uncasville · neuvième All-Starr Band · album Koch de dix-huit plages paru en 2008 · captation vidéo associée.
Un film de concert dont le titre porte deux années
Le 16 juillet 2006, Ringo Starr et son neuvième All-Starr Band se produisent à la Mohegan Sun Arena d’Uncasville, dans le Connecticut. La soirée fait l’objet d’un enregistrement sonore et d’une captation vidéo. Le disque Ringo Starr & His All Starr Band Live 2006 paraît chez Koch en 2008, accompagné d’une circulation audiovisuelle du programme. Cette distance entre performance et publication constitue le premier repère de l’enquête.
Le titre commercial conserve l’année 2006 parce qu’elle désigne la formation et le concert. Une référence 2008 indique la sortie de l’album, pas un nouveau spectacle. La différence est importante pour la filmographie : elle permet de comparer la vidéo à l’édition audio sans inventer deux tournées distinctes. Le Mohegan Sun devient surtout l’archive d’une configuration exceptionnelle, réunissant rock, soul, pop et percussions dans une soirée où Ringo accepte que plusieurs vedettes occupent le devant de la scène.
16 juillet 2006 : situer la captation dans la tournée
The Beatles Bible identifie la soirée du 16 juillet comme la vingt-deuxième date d’une tournée nord-américaine de vingt-cinq concerts. Le concert se situe donc vers la fin d’un parcours commencé en juin. Les musiciens ont déjà acquis une connaissance commune du programme, des transitions et des réactions du public. Cette situation peut influencer la qualité du spectacle, sans garantir automatiquement que le dernier tiers de tournée soit supérieur au début.
Pour l’historien de l’image, le repère est précis : Mohegan Sun Arena, Uncasville, Connecticut. Une photographie d’un autre concert de 2006 ne prouve pas qu’elle appartient à cette captation. Les archives de la tournée donnent des dates voisines et des lieux différents. Il faut donc conserver séparément la provenance du film, la chronologie des spectacles et les documents promotionnels diffusés au fil de l’été.
La neuvième formation : six voix et une batterie célèbre
L’équipe réunit Billy Squier, Richard Marx, Edgar Winter, Rod Argent, Hamish Stuart et Sheila E. autour de Ringo. Les noms permettent immédiatement d’identifier des histoires musicales très variées : le rock de guitare de Squier, les ballades de Marx, le rock instrumental de Winter, l’héritage des Zombies, la soul d’Average White Band et la tradition funk associée à Sheila E.
Cette distribution est l’identité véritable du film. On ne pourrait pas remplacer un artiste par un autre sans changer le programme. Les pièces jouées sont des signatures individuelles, mais leur interprétation exige une équipe collective. La caméra doit donc gérer une alternance de chanteurs principaux et de fonctions instrumentales. Le nom de Ringo attire le spectateur ; les morceaux des invités constituent une part indispensable de ce qu’il vient réellement regarder.
Ringo en maître de cérémonie
Le répertoire de Ringo inclut notamment It Don’t Come Easy, What Goes On, Honey Don’t, Yellow Submarine, Photograph, I Wanna Be Your Man et Act Naturally. On y trouve les Beatles, les premiers succès solo et la tradition des reprises américaines. Cette diversité reflète sa capacité à changer de fonction scénique sans renoncer à l’image familière du batteur.
Ringo ne cherche pas à occuper chaque minute du concert. Il présente les autres, joue, chante puis cède le micro. Cette manière d’organiser la scène est l’une des caractéristiques fondamentales du All-Starr Band depuis 1989. La vidéo devient un portrait de son autorité artistique : une vedette reste au centre du cadre symbolique tout en laissant les partenaires mettre en avant leurs propres œuvres.
Billy Squier : les guitares prennent le premier plan
Everybody Wants You et Rock Me Tonite représentent le répertoire de Billy Squier dans l’édition du concert. Ces chansons apportent un rock de guitare plus frontal que les morceaux de Ringo. Elles montrent pourquoi le All-Starr Band n’est pas seulement une troupe d’accompagnateurs : chaque invité doit redevenir chanteur principal à l’intérieur d’une formation constituée pour la tournée.
La captation peut rendre cette alternance particulièrement perceptible. Les musiciens visibles derrière Squier sont ceux qui accompagnent également les titres de Ringo. Le spectacle possède donc une unité de groupe au-delà des différences de style. Il ne faut pas y chercher une reconstitution des enregistrements originaux de Squier : la vidéo fixe une interprétation nouvelle, avec une formation qui appartient à un autre contexte de carrière.
Richard Marx : la ballade dans un spectacle de rock
Richard Marx apporte des chansons telles que Don’t Mean Nothing, Should’ve Known Better et Right Here Waiting, présentes dans les archives du concert à des degrés variables selon les éditions. Sa participation est intéressante parce qu’elle change le rythme dramaturgique de la soirée. Les morceaux à forte dimension mélodique et vocale proposent une respiration après des titres plus électriques.
Il faut attribuer chaque morceau au support qui le conserve. Le CD de 2008 reprend notamment Don’t Mean Nothing et Should’ve Known Better ; des listes de scène identifient d’autres interventions. La vidéo et le disque ne devraient pas être considérés comme des inventaires complets de tout ce qui s’est passé. Une édition abrégée peut modifier l’équilibre entre artistes sans modifier le concert réel dont elle provient.
Edgar Winter : Free Ride et Frankenstein
Free Ride et l’instrumental Frankenstein illustrent le rôle d’Edgar Winter dans le programme. Ce dernier morceau est particulièrement intéressant pour une étude de cinéma musical. Une composition instrumentale déplace l’attention vers les gestes, les instruments et la construction progressive de l’énergie du groupe. La vidéo peut alors devenir plus qu’une traduction du chant en gros plans.
Le CD consacre environ huit minutes à Frankenstein, selon la fiche JPGR. Le maintien d’une telle durée signale l’importance accordée à la performance instrumentale. Mais la comparaison avec le film demanderait de vérifier les coupes, les images de public et les transitions éventuelles. La présence du titre dans les deux médias constitue une base solide ; leur identité exacte ne peut pas être déduite de cette seule concordance.
Rod Argent : les Zombies au centre de la scène
Rod Argent apporte She’s Not There, Time of the Season et Hold Your Head Up, ce dernier associé au groupe Argent. Son répertoire fait entrer au concert une histoire des claviers et de la pop britannique distincte de celle des Beatles. Ce voisinage est intéressant : deux groupes issus des années 1960 peuvent posséder des parcours stylistiques différents et pourtant partager la scène dans une formation de 2006.
La vidéo peut montrer l’importance d’un orgue ou d’un clavier au sein d’un ensemble souvent décrit par les noms de ses guitaristes. L’instrument est également un élément de continuité entre les répertoires. Le All-Starr Band doit passer de morceaux très anciens à des titres associés aux années 1980 sans perdre son identité de spectacle. Argent participe à cette souplesse collective.
Hamish Stuart : la basse et la soul britannique
Hamish Stuart, ancien membre de l’Average White Band et musicien ayant travaillé notamment avec Paul McCartney, apporte une expérience de funk, de soul et de pop. Sur scène, il participe à la cohésion instrumentale du groupe. Sa présence est moins directement visible dans le répertoire du CD de 2008 que celle de certaines autres vedettes, ce qui rappelle une limite des listes de pistes : elles privilégient le chanteur principal et peuvent faire oublier les musiciens indispensables à tous les morceaux.
La vidéo possède la possibilité de rétablir cette dimension. Le spectateur voit la basse, les interactions et les changements d’arrangement entre titres. Il ne faut pas attribuer à Stuart un solo particulier sans visionnement, mais sa fonction au sein de la formation est établie par les crédits. L’histoire des arts visuels demande aussi de regarder ceux qui tiennent le groupe ensemble.
Sheila E. : une autre conception du rythme
Sheila E. est l’une des figures les plus frappantes de la neuvième formation. A Love Bizarre et The Glamorous Life donnent au spectacle une énergie issue du funk et de la scène associée à Prince. Sa participation va bien au-delà de l’accompagnement rythmique : elle chante, joue des percussions et donne au programme des morceaux véritablement personnels.
Le film offre à cette présence une valeur supplémentaire. Les percussions sont des gestes visuels : elles rendent perceptibles les échanges de pulsation et la façon dont un musicien occupe l’espace. Dans une formation conduite par un ancien batteur des Beatles, la présence d’une autre percussionniste célèbre prend un relief particulier. La vidéo peut conserver ce dialogue, alors qu’une description discographique réduite aux chanteurs principaux risquerait d’en minimiser la richesse.
What Goes On : un crédit d’écriture historique
What Goes On possède un crédit d’écriture Lennon–McCartney–Starkey qui en fait un titre à part dans la carrière des Beatles. Son interprétation dans le concert de 2006 rappelle que Ringo a participé, même de manière plus limitée que ses partenaires, à la création du répertoire du groupe. Le morceau fonctionne donc comme un rappel de l’histoire des Beatles et comme un élément de son propre parcours d’auteur.
Le film le place au milieu d’autres styles et d’autres succès. Cette situation change son sens scénique : il n’est plus exécuté par le quartet original, mais par une équipe formée de musiciens ayant chacun une carrière autonome. L’histoire visuelle du titre appartient à cette succession de reprises publiques. Le clip ou l’archive des années 1960 ne saurait remplacer ce témoignage de 2006.
Photograph : George Harrison dans une performance tardive
Photograph, coécrite par Ringo et George Harrison, figure parmi les moments les plus reconnaissables de l’édition 2008. À cette époque, Harrison est mort depuis plusieurs années ; la chanson peut donc être entendue dans un contexte de mémoire, même si elle fut écrite bien avant sa disparition. Elle continue de faire partie du langage émotionnel des concerts de Ringo.
L’édition sonore mentionne des harmonies collectives qui donnent au morceau une couleur différente de sa version originale. La vidéo permettrait d’identifier la distribution visible de ces voix et la proximité des musiciens sur scène. Ce genre d’étude nécessite un relevé de l’image ; la seule liste de crédits ne saurait prouver la présence d’un chanteur sur chaque phrase. Mais l’interprétation existe bel et bien, dans une formation et à une date identifiées.
Frankenstein et A Love Bizarre : la durée comme choix éditorial
Le programme de Mohegan Sun comprend des passages relativement longs, dont Frankenstein et A Love Bizarre. Ces durées peuvent infléchir la perception d’un concert composé principalement de tubes populaires. Elles laissent plus d’espace à la performance instrumentale et à l’énergie collective, là où une compilation commerciale privilégie parfois les versions plus courtes.
Le CD fixe déjà une sélection de ces moments, mais une édition vidéo doit effectuer ses propres choix de plans et de rythme. Le spectateur peut voir un instrumentiste tenir le premier plan pendant plusieurs minutes, ou suivre les réactions du groupe. Il serait imprudent de qualifier le montage de virtuose ou de minimaliste sans copie examinée. L’intérêt de l’archive est d’offrir la possibilité de cette analyse, distincte de la simple écoute.
La rupture avec Mark Hudson : un contexte à manier avec prudence
Certaines notices du disque de 2008 soulignent que Mark Hudson, collaborateur de Ringo sur plusieurs albums, ne participe pas à cette tournée et évoquent une rupture professionnelle. Cette information appartient au contexte de la carrière musicale, mais elle ne permet pas d’expliquer à elle seule tous les choix de programme et de captation. La formation de 2006 possède sa propre logique, indépendamment de l’absence d’un partenaire de studio.
L’analyse historique doit éviter les raccourcis psychologiques. On peut constater la présence des six musiciens et l’absence de Hudson, puis lire les témoignages disponibles sur les raisons du changement. Il serait abusif de présenter le film comme un règlement de comptes ou une déclaration de rupture artistique sans déclaration des responsables de la production. Ce que les images documentent avant tout, c’est une nouvelle équipe en concert.
Le CD Koch : dix-huit plages et près de quatre-vingts minutes
La fiche JPGR décrit l’album Koch KOC-CD-4542 comme un programme de dix-huit plages pour environ quatre-vingts minutes, enregistré le 16 juillet 2006. Elle attribue notamment la direction musicale à Mark Rivera et le travail de son à Bruce Sugar, avec Ringo à la production exécutive. Ces crédits doivent être conservés comme ceux de l’édition audio, à distinguer du générique du film.
Les durées commerciales ne coïncident pas toujours exactement : certaines notices indiquent 79 minutes et 45 secondes, d’autres quelques secondes de plus. De tels écarts peuvent relever de méthodes de comptage différentes, sans nécessairement désigner une autre performance. L’objet important est la sélection de dix-huit titres, beaucoup plus courte que certaines listes de la soirée entière. Une discographie et une filmographie doivent conserver leurs propres référentiels.
La scène du 16 juillet possède plus de titres que le disque
Les archives de setlist recensent une succession plus longue que les dix-huit plages du CD. On y retrouve notamment Right Here Waiting, Time of the Season, Choose Love et Memphis in Your Mind. Leur présence rappelle que le disque commercial n’a pas vocation à reconstituer automatiquement chaque minute du concert.
Le film devient ici une source essentielle, à condition de vérifier sa propre liste de chapitres. Une copie DVD peut conserver plus de titres, des interventions parlées ou des images de scène supplémentaires. Elle peut également comporter des coupes. Le fait qu’un morceau ait été joué le 16 juillet n’implique pas qu’il soit présent dans chaque programme publié. Les différents catalogues doivent être rapprochés sans effacer leurs différences.
Une vidéo officielle, pas un simple enregistrement amateur
Les archives de tournée identifient explicitement une édition officielle sur CD et DVD tirée du Mohegan Sun, tandis que d’autres dates de 2006 apparaissent dans les répertoires de copies de spectateurs. Cette séparation est fondamentale. Un concert filmé commercialement peut disposer de prises sonores et visuelles professionnelles, alors qu’une vidéo amateur appartient à un autre niveau de documentation.
Il ne faudrait pas en conclure que tous les DVD vendus aujourd’hui sont des originaux autorisés. Des transferts et des rééditions secondaires peuvent utiliser la même matière, parfois avec des intitulés trompeurs. Le rôle du catalogue est de rapprocher le titre, le support, le code et la provenance de la performance. Le Mohegan Sun est l’ancrage de l’œuvre officielle, mais chaque édition concrète doit encore être décrite selon son contenu.
La photographie de Rob Shanahan et Henry Diltz
La fiche de l’album crédite Rob Shanahan et Henry Diltz pour la photographie. Cette précision intéresse directement le dossier des arts visuels. Les images fixes contribuent à fabriquer l’identité d’une édition live : portraits, impressions de scène et rappel des célébrités réunies. Elles constituent un autre travail artistique que la captation vidéo elle-même.
Il faut pourtant maintenir les responsabilités séparées. La photographie d’une pochette n’est pas nécessairement issue des caméras du concert ; un photographe crédité sur le CD n’est pas automatiquement le réalisateur du film. Les disciplines visuelles se rencontrent dans l’objet commercial, mais leurs métiers et leurs provenances doivent être identifiés distinctement. Le nom de Diltz, déjà associé à tant d’images du rock, est particulièrement intéressant pour l’étude de ces continuités.
Le souvenir du Mohegan Sun dans la carrière de Ringo
La Mohegan Sun Arena a accueilli Ringo à plusieurs reprises, notamment en 2003, 2006 puis au cours d’autres tournées. La salle devient ainsi un repère dans l’histoire de ses concerts nord-américains. Le film de 2006 fixe une étape précise de cette relation, avec sa propre équipe et son propre programme. Il ne doit pas être confondu avec le DVD du Casino Rama tourné en 2003, même si les deux lieux appartiennent à l’univers des grandes salles liées à des complexes de loisirs.
La répétition des lieux constitue une mémoire du spectacle. Les décors et les parcours des musiciens changent, mais certaines salles reviennent régulièrement dans les itinéraires. L’historien de l’image peut s’appuyer sur ces retours pour comparer des formations à plusieurs années d’intervalle, sans projeter un même spectacle sur des dates différentes.
Une édition à l’époque des supports concurrents
L’année 2008 est une période de transition pour la vidéo musicale. Les DVD restent présents, tandis que les plateformes numériques se développent et que les formats haute définition s’imposent progressivement. L’œuvre du Mohegan Sun circule dans ce contexte. Une même performance peut être vendue sur disque, montrée sur vidéo ou reprise dans des fichiers dont les métadonnées sont parfois incomplètes.
La conséquence historique est un risque de confusion : une durée de CD peut être appliquée au film, une année de publication à la représentation, ou un titre de plateforme à une variante prétendument inédite. Le dossier doit donc distinguer la captation du 16 juillet 2006, les supports de 2008 et les exploitations ultérieures. La continuité du contenu ne doit pas effacer son histoire matérielle.
L’écriture d’un collectif : l’héritage du All-Starr Band
Depuis 1989, le All-Starr Band repose sur une idée constante : Ringo réunit des musiciens dont les carrières possèdent déjà leur propre valeur, puis leur offre un cadre pour jouer ensemble. La formation de 2006 est particulièrement éloquente parce qu’elle traverse presque toute l’histoire du rock populaire, des Zombies aux tubes de Richard Marx, du rock de Billy Squier au funk de Sheila E.
Le film préserve ce fonctionnement, non comme une déclaration abstraite d’amitié, mais comme une pratique scénique concrète. Chacun chante, joue pour les autres et participe à un final collectif. Le spectateur peut voir ce qui rend l’entreprise durable malgré les changements de personnel : non pas un style musical figé, mais une manière de partager le temps et la scène. L’artiste au-delà des Beatles apparaît ici comme l’organisateur d’un ensemble vivant.
Conclusion : le concert de 2006, l’œuvre vidéo de 2008
Live 2006 fixe le neuvième All-Starr Band au Mohegan Sun le 16 juillet 2006, puis arrive dans les catalogues en 2008. Les éditions sonores et vidéo ne doivent pas être confondues avec la représentation entière. Le CD de dix-huit plages fournit une sélection identifiable ; les setlists et les archives audiovisuelles permettent d’en comprendre le contexte plus large.
Le film occupe une place particulière dans l’histoire de Ringo parce qu’il montre un collectif équilibré entre rock, pop, soul et performance instrumentale. Sheila E., Edgar Winter, Rod Argent, Billy Squier, Richard Marx et Hamish Stuart ne sont pas des invités anonymes. Ils constituent la matière même du concert. Cette œuvre est donc moins le portrait d’un ancien Beatle entouré de célébrités qu’une archive de l’art, très personnel chez Ringo, de réunir des musiciens autour du plaisir de jouer.
Sources et éditions comparées
- The Beatles Bible — concert du Mohegan Sun, 16 juillet 2006
- JPGR — album Koch et crédits des musiciens
- AllMusic — édition 2008 et référence à la soirée du 16 juillet
- Victor Baissait — 2006, CD et DVD officiels
- Setlist.fm — programme de Mohegan Sun
- Yellow-Sub — étude discographique de la captation
Autres études du cycle : portraits et concerts filmés
- VH1 Storytellers (1998) : Ringo Starr, les Roundheads et l’art de raconter ses chansons devant la caméra
- King Biscuit Flower Hour (2001–2002) : Rosemont filmé, six invités et les montages concurrents du All-Starr Band
- Live at Soundstage (2005–2009) : Ringo Starr, les Roundheads et l’énigme de la date du concert filmé
- Live 2006 au Mohegan Sun (2008) : Ringo Starr, Sheila E. et le neuvième All-Starr Band devant les caméras
- Going Home (1992–1993) : Stanley Dorfman filme Ringo Starr, sa famille et la mémoire vivante de Liverpool
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