Ringo Starr : encyclopédie des collaborations artistiques et musicales sur Yellow-Sub.net

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Yellow-Sub.net · 13 mai 1998 · The Roundheads · VH1 · Mercury

VH1 Storytellers (1998) : Ringo Starr et les Roundheads, concert, chansons, crédits et éditions

Quatorze plages au CD, deux batteurs crédités, un tournage new-yorkais et un album Mercury distinct des All-Starr Bands : reconstitution piste par piste.

Le concert intime qui ne relève pas de l’All-Starr Band

Le 13 mai 1998, Ringo Starr enregistre une émission VH1 Storytellers avec une formation proche de celle de son album Vertical Man, alors en préparation de sortie. C’est un document particulier dans sa discographie : le public n’assiste pas à un spectacle où de grandes vedettes viennent chanter tour à tour leurs propres succès, comme dans les All-Starr Bands. Il entend Ringo présenter ses chansons, se souvenir de leurs origines, plaisanter sur des épisodes des Beatles et revisiter son répertoire avec les Roundheads.

L’album Mercury paraît en octobre 1998. La date du 20 octobre est donnée par The Beatles Bible et les discographies américaines ; le catalogue britannique JPGR avance le 19 octobre. Ce décalage peut correspondre à des marchés ou à une convention de parution différente. Les deux dates ne doivent pas être fondues en une certitude unique pour tous les territoires.

Les quatorze plages du CD ne correspondent pas à quatorze chansons autonomes : douze morceaux chantés, dont une reprise de « With A Little Help From My Friends », puis deux courts fragments conclusifs, dialogué et musical. Cette manière de présenter le programme est décisive pour les collectionneurs qui utilisent une base de morceaux plutôt qu’une numérotation de plages.

Le lieu exact : Sony Studios contre Bottom Line Club

The Beatles Bible situe la captation à Sony Studios, New York, le 13 mai 1998, date également donnée par le crédit du disque. Le catalogue JPGR cite de son côté une chronologie de Keith Badman présentant la soirée au Bottom Line Club, tout en soulignant que la pochette du CD indique Sony Studios. Le désaccord reste visible dans les sources spécialisées.

Une encyclopédie sérieuse ne doit pas choisir arbitrairement l’une des deux adresses. Pour une fiche matérielle, la mention imprimée sur la pochette doit être donnée comme crédit de l’édition ; la localisation avancée par Badman doit être conservée comme information divergente à résoudre, par les archives VH1 ou la feuille de tournage. Il serait trompeur de transformer l’un des deux lieux en fait vérifié simplement parce qu’il est plus célèbre.

Les répétitions sont datées du 12 mai dans la documentation secondaire. Elles constituent un événement distinct de l’enregistrement public du lendemain. Aucun numéro de prise, plan de caméra ou registre d’ingénieur ne permet actuellement de reconstituer sans réserve les éventuelles reprises effectuées pour le montage télévisé.

The Roundheads : Ringo, Walsh, Hudson, Burr, Dudas, Blades, Cox, Kirke et Gordon

Ringo Starr chante, tient la batterie et apparaît aussi au clavier ou au piano pendant certains passages. Joe Walsh joue de la guitare électrique ; Mark Hudson, guitare acoustique et électrique, harmonica et chœurs ; Gary Burr, guitares, mandoline et voix ; Steve Dudas, guitare électrique ; Jack Blades, basse et chœurs ; Jim Cox, orgue Hammond, claviers et chœurs ; Simon Kirke, batterie et percussions ; Scott Gordon, harmonica.

Ce générique d’ensemble n’établit pas une répartition mesure par mesure. Sur les chansons où Ringo chante au micro, Kirke peut assurer la pulsation de batterie. La présence des deux batteurs ne prouve cependant pas que tous les morceaux aient été joués avec deux batteries simultanées. Il faut relever les instruments lorsque le titre ou les images permettent une attribution plus fine, et conserver les crédits communs lorsqu’elle manque.

Mark Hudson est le producteur du CD. Scott Gordon et Hudson sont associés aux mixages réalisés à Westlake et Blue House Studios, Los Angeles. Cette étape américaine du travail ne doit pas être confondue avec la captation new-yorkaise. Le disque n’est donc pas une simple bande de caméra publiée sans postproduction.

1 et 12 — With A Little Help From My Friends : ouverture et reprise

La première plage, environ 4 min 18 s dans JPGR, remet en scène le titre de Lennon–McCartney confié à Ringo sur Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band en 1967. La reprise, placée au numéro 12, dure environ 1 min 20 s selon le relevé JPGR. Les deux pistes portent donc le même titre d’œuvre mais ne représentent pas nécessairement des copies du même segment sonore.

L’écart avec une durée plus longue relevée pour la reprise par certains catalogues numériques souligne la nécessité de vérifier si les métadonnées englobent les applaudissements ou un segment voisin. Les deux lignes doivent rester séparées au niveau du programme du CD. Elles ne constituent pas deux compositions ni deux nouvelles sessions des Beatles.

Ringo est le narrateur de sa propre histoire musicale. Le répertoire permet au spectateur de retrouver une chanson de groupe avec une formation de musiciens différents, trente et un ans après sa publication initiale. La chanson de 1967 et l’interprétation de 1998 doivent donc recevoir deux identifiants d’enregistrement distincts.

2 — It Don’t Come Easy : le premier grand succès solo raconté à la scène

Le deuxième titre reprend « It Don’t Come Easy », sorti en single en 1971 et crédité à Richard Starkey. L’histoire du morceau et sa relation avec George Harrison méritent une notice documentaire spécifique, mais le fait de jouer la chanson sur scène en 1998 ne signifie pas que George est présent avec les Roundheads. Il n’apparaît pas dans le personnel de l’enregistrement VH1.

Le relevé de 1998 donne environ 3 min 18 s pour cette version. La durée ne doit pas être confondue avec celle du master Apple du début des années 1970. L’interprétation permet d’observer les arrangements d’un groupe plus compact que certaines formations All-Starr et de comparer la voix de Ringo à différentes époques, mais les crédits doivent suivre la bande nouvelle.

3 — I Was Walkin’ : un titre tout récent de Vertical Man

« I Was Walkin’ » occupe la troisième position, avec une durée de référence proche de 4 min 21 s. C’est l’une des chansons récentes sélectionnées pour annoncer Vertical Man, disque qui ne paraît qu’un mois plus tard aux États-Unis. Le morceau est écrit par Richard Starkey, Mark Hudson et Dean Grakal. Cette écriture en équipe contraste avec le répertoire exclusivement Beatles que le public pouvait attendre du chanteur.

Il faut éviter de transférer les crédits du master studio au concert. La participation de Paul McCartney aux chœurs de la version de 1998 en studio n’implique pas que Paul ait chanté ou joué pendant la captation VH1. Le personnel sonore présent dans cette émission est celui des Roundheads et des invités réellement identifiés pour ce spectacle.

4 — Don’t Pass Me By : le compositeur reprend sa chanson des Beatles

À la quatrième plage, Ringo revient à « Don’t Pass Me By », chanson dont il est l’auteur et dont la première version figure sur le double album blanc des Beatles de 1968. La version de Storytellers dure environ 5 min 40 s, nettement plus qu’une simple interprétation instrumentale rapide : la présentation orale et les échanges constituent une partie du concept télévisuel.

Le personnel général mentionne Ringo au piano ou aux claviers ; certaines notices d’album précisent qu’il joue du piano sur ce morceau. Cela ne signifie pas qu’il a réalisé simultanément toute la partie de batterie ou que le pianiste de l’édition des Beatles a participé à la captation. Le changement de contexte musical appartient au nouvel enregistrement.

Dans une fiche spécialisée, la chanson appelle trois niveaux : création de 1968, version scénique de 1998, puis édition du CD. Ces niveaux sont liés par l’œuvre, pas par une bande commune.

5 — Back Off Boogaloo : le single de 1972 avec un groupe différent

Le cinquième titre est « Back Off Boogaloo », composition de Ringo publiée en 1972. Le programme indique environ 3 min 40 s. L’œuvre rappelle son premier âge de succès en solo, mais le groupe qui l’accompagne ici est celui de 1998, et le crédit de guitare du 45-tours original ne saurait être reporté au présent document.

Joe Walsh participe au concert comme guitariste invité permanent de ce programme, ce qui permet de mettre en regard sa collaboration avec Ringo au cours des décennies précédentes. Mais pour une analyse rigoureuse, une intervention particulière de Walsh sur un motif précis doit être confirmée par l’écoute ou la captation, non par la seule liste cumulée.

6 — King Of Broken Hearts : une chanson de George Harrison sans George sur scène

« King Of Broken Hearts » dure environ 7 min 43 s sur le CD VH1, incluant le cadre narratif propre à l’émission. Sur le master studio de Vertical Man, George Harrison joue de la guitare slide ajoutée à Friar Park. Cette participation ne se transpose pas au concert : la formation VH1 ne comprend pas Harrison. Les guitaristes de la soirée relisent la chanson.

Cette distinction est essentielle à l’histoire des collaborations de Ringo. On peut légitimement présenter l’œuvre comme une chanson dont George a contribué à l’enregistrement original de 1998 ; on ne peut pas publier une sessionographie qui lui attribue une présence à New York le 13 mai. Une même composition possède ici deux bandes éditées, avec deux personnels de guitare.

7 et 8 — Octopus’s Garden et Photograph : la mémoire des Beatles et de George

« Octopus’s Garden », attribuée à Richard Starkey et parue sur Abbey Road en 1969, apparaît en septième position pour environ 2 min 50 s. Le format Storytellers incite Ringo à évoquer la genèse de cette chanson plutôt que de la présenter comme une simple chanson de rappel. Les récits autour de ses vacances et de son imagination doivent toutefois être distingués du processus de composition et des séances Beatles de 1968–1969.

« Photograph », cosignée Starkey–Harrison, suit en huitième position pour environ 4 min 11 s. C’est une collaboration d’écriture véritable entre les deux anciens Beatles, par opposition au simple crédit d’interprète sur « King Of Broken Hearts ». Dans le concert de 1998, Harrison est crédité comme coauteur de l’œuvre, mais ne figure toujours pas parmi les instrumentistes présents sur scène.

La succession des deux titres offre un exemple particulièrement clair de catalogage : chanson écrite par Ringo dans les Beatles ; chanson coécrite avec George après les Beatles ; puis deux nouvelles interprétations dans la formation Roundheads.

9, 10 et 11 — La De Da, What In The… World et Love Me Do

Les neuvième et dixième plages, « La De Da » (environ 5 min 04 s) et « What In The… World » (environ 5 min 32 s), proviennent de Vertical Man. Paul McCartney joue de la basse et chante sur les masters studio de ces deux chansons, mais n’est pas crédité sur la scène de l’émission. Le bassiste de VH1 est Jack Blades, un fait à conserver lorsque les bases de données présentent les deux versions sur une seule page.

« Love Me Do », onzième titre pour environ 3 min 41 s, reprend une œuvre Lennon–McCartney qui remonte aux premiers singles des Beatles. Ici, Ringo interprète la chanson au sein de son groupe de 1998 et non au sein de la formation des années 1960. Les deux reprises sonores distinctes de « Love Me Do » dans sa discographie solo — master de Vertical Man et performance Storytellers — ne doivent pas non plus être fusionnées sous prétexte qu’elles sont publiées la même année.

13 et 14 — I’ve Got Blisters… et The End : le piège des fausses chansons

Le disque s’achève sur deux courtes plages, « I’ve Got Blisters… » (environ dix-huit secondes selon JPGR) et « The End » (environ quatre secondes). La première relève du dialogue : le public interroge Ringo sur l’exclamation célèbre entendue à la fin de « Helter Skelter ». Ringo confirme qu’il s’agit de sa voix et reproduit le cri. Cette plage ne doit pas être rangée comme une nouvelle chanson composée spécialement en 1998.

La seconde représente une très brève conclusion musicale ou éditoriale. Certains catalogues attribuent le titre « The End » à Lennon–McCartney, mais le caractère fragmentaire de cette plage impose de vérifier son contenu sur le support avant de la traiter comme une interprétation entière du morceau d’Abbey Road. Dans un corpus de fichiers, sa catégorie est « fragment », plutôt que « chanson complète ».

Éditions Mercury : CD 538 118-2, cassette et dates divergentes

JPGR identifie le CD britannique Mercury sous le numéro 538 118-2, avec une durée totale de l’ordre de 52 minutes. AllMusic recense également un CD Mercury/PolyGram dont le numéro américain comprend le préfixe 314, ainsi qu’une cassette. Ces références sont apparentées mais ne permettent pas de conclure à un unique pressage fabriqué dans tous les pays.

La pochette donne la liste des musiciens, la photographie de Marc Bryan-Brown et les crédits graphiques de Margery Greenspan et Sandra Monteparo. Les mixages sont associés à Mark Hudson et Scott Gordon, tandis que Dave Collins est crédité au mastering dans AllMusic. Les données de pressage restantes — matrices, codes de fabrication et contenu effectif des éditions nationales — nécessitent l’examen des exemplaires.

Le catalogue JPGR fixe la date britannique au 19 octobre 1998 ; The Beatles Bible retient le 20 octobre. La mention d’un jour ne doit donc pas être publiée sans contexte de territoire. La bonne formulation conserve une mise en vente dans la seconde moitié d’octobre 1998 et les deux datations attribuées aux sources.

Pourquoi Storytellers est essentiel à l’histoire des Roundheads

Une équipe d’écriture éprouvée au contact du public

VH1 Storytellers représente une étape décisive entre les séances de Vertical Man et les albums suivants. L’émission ne rassemble pas les vedettes interchangeables d’une nouvelle formation All-Starr Band. Elle donne au contraire à Ringo la possibilité de présenter ses propres chansons, entouré d’une équipe qui a participé à leur fabrication. Le rapport entre les musiciens est donc différent : le groupe n’est pas constitué pour faire entendre successivement le répertoire de chacun de ses membres, mais pour soutenir la voix et le récit de Starr. La scène confirme ainsi l’existence artistique des Roundheads comme groupe d’accompagnement, sans les transformer en formation indépendante au même titre que les Beatles.

Le format de l’émission impose une double compétence. Les musiciens doivent reproduire des morceaux récents, tout en étant capables de passer à des titres plus anciens et de réagir aux interventions parlées de Ringo. Cette souplesse réclame une connaissance commune des harmonies et des transitions. Une prestation publique peut donner une impression de spontanéité, mais elle suppose aussi répétitions, réglages de son et organisation d’un programme. Il faut distinguer l’improvisation réellement audible de ce qui relève d’une interprétation préparée donnant simplement le sentiment de liberté.

Raconter une chanson n’est pas enregistrer une nouvelle version studio

Le titre Storytellers décrit précisément l’importance du récit. Ringo présente certaines chansons, revient sur leurs circonstances de création et partage des anecdotes avec le public. Ces éléments sont des témoignages directs, mais il faut les dater de 1998 : le souvenir d’une séance des Beatles exprimé trente ans plus tard peut contenir des raccourcis, sans perdre pour autant sa valeur autobiographique. L’analyse du concert doit donc séparer les informations apportées par les présentations de Starr, les performances réellement jouées et les morceaux dont seul un fragment est cité ou chantonné.

Les entrées intitulées « I’ve Got Blisters… » ou « The End » dans certains index montrent les risques d’un catalogage automatique. Une citation, une plaisanterie ou un fragment de bande ne devient pas une nouvelle interprétation complète d’une chanson parce qu’il apparaît comme plage numérique ou section éditée. La notice doit décrire la durée, le contenu audible et le statut de chaque extrait, avant de le compter parmi les masters du répertoire.

L’importance des musiciens moins connus

Mark Hudson, Steve Dudas, Gary Burr, Jim Cox et les autres participants n’occupent pas nécessairement le premier plan médiatique, mais leur travail structure le concert. Ils sont à la fois les accompagnateurs d’une star et, pour certaines chansons, ses partenaires d’écriture. Cette situation permet de voir la collaboration en action : un changement d’accords préparé au studio doit fonctionner sous les contraintes de la scène, une harmonisation vocale doit rester intelligible sans les possibilités de correction de plusieurs overdubs, et la batterie de Ringo doit soutenir un programme conçu pour une formation relativement compacte.

L’histoire des Roundheads est donc aussi celle du passage d’un atelier de studio à un groupe capable de défendre la musique devant le public. Cette observation ne justifie pas d’inventer la position exacte de chaque musicien sur chaque passage si les images et les crédits ne sont pas suffisamment précis. Elle explique en revanche pourquoi ce concert doit être classé à part des tournées All-Starr Band et des séances de Vertical Man.

La grande histoire de Mark Hudson et des Roundheads développe cette différence de méthode ; la présente notice conserve le déroulement détaillé du programme et ses éditions.

Gary Burr et VH1 Storytellers : une équipe récente appelée à raconter plusieurs décennies de chansons

Les souvenirs de Gary Burr permettent de mieux comprendre la manière dont les Roundheads passent du studio à une véritable situation de groupe. Selon son entretien d’histoire orale, Mark Hudson le recrute à l’occasion des prestations destinées à promouvoir Vertical Man. Il participe à plusieurs rendez-vous, parmi lesquels une apparition au programme VH1 Storytellers. Le musicien entre donc dans une formation où le premier enjeu n’est pas de composer un nouveau disque, mais de défendre publiquement les chansons de Ringo et de l’accompagner dans la présentation de son répertoire.

Cette distinction éclaire la nature de Storytellers. Le programme ne repose pas sur la formule du All-Starr Band, qui donne à différents artistes l’occasion d’interpréter leurs propres succès. Les Roundheads jouent les chansons de Ringo, qu’il s’agisse du catalogue des Beatles, de ses premiers albums solo ou de Vertical Man. Les musiciens doivent ainsi apprendre un répertoire couvrant des années de pratiques instrumentales et de styles différents. L’exercice montre que l’identité du groupe se construit aussi dans sa capacité à accompagner un chanteur lorsqu’il passe d’une chanson à l’autre et interrompt parfois la musique pour raconter un souvenir.

Une captation télévisée n’est pas un document parfaitement transparent sur le concert. La production peut décider des plans, des extraits conservés, de l’ordre des interventions parlées ou de la durée de certaines chansons. Il faut donc distinguer la prestation réalisée devant le public de son montage diffusé et du disque qui en est issu. Une phrase chantée pour illustrer une anecdote ne devient pas nécessairement une reprise intégrale d’une chanson des Beatles, même lorsqu’une base de données lui assigne une plage autonome.

Le souvenir de Burr sur l’appellation Roundheads mérite d’être rapproché de cette période. Il place l’utilisation du nom dans un contexte de scène, lorsque Ringo demande à être présenté avec ses musiciens. Même si l’épisode exact doit être vérifié avec les documents du concert, il montre que les accompagnateurs ne se considèrent pas seulement comme un personnel anonyme. Leur identité collective devient une part de la manière dont Starr se présente publiquement.

La monographie Gary Burr suit les étapes de cette relation jusqu’aux albums ultérieurs. La présente fiche conserve l’analyse du programme de 1998, des interprétations enregistrées et des versions Mercury qui permettent de l’étudier.

Sources, limites et programme d’archives

Sources : The Beatles Bible, « VH1 Storytellers » et chronologie de la captation du 13 mai 1998 ; JPGR, Mercury 538 118-2, personnel et minutages ; AllMusic, crédits techniques et éditions ; filmographie et fiche discographique de Yellow-Sub.net déjà publiées. Références : https://www.beatlesbible.com/people/ringo-starr/albums/vh1-storytellers/ ; https://www.beatlesbible.com/1998/05/13/television-ringo-starr-vh1-storytellers/ ; https://www.jpgr.co.uk/m5381182.html ; https://www.allmusic.com/album/vh1-storytellers-mw0000043614 .

Points restant à authentifier : lieu physique du tournage (pochette Sony Studios contre mention Bottom Line chez certains chronologistes), programmation intégrale de la version télévisée, ordre précis des anecdotes et de leur montage en CD, matrices des disques européens et américains, et rôle exact de chacun des deux batteurs pour chaque performance. Ces questions ne doivent pas être résolues par des suppositions.