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Yellow-Sub.net · Les collaborations artistiques de Ringo Starr · Huitième passe · 28 octobre 2026
Ringo Starr : 45 collaborations retrouvées, de Howlin’ Wolf et Harry Nilsson à Dylan, McCartney et Nils Lofgren (1970–2023)
Neuf lots de cinq enquêtes encyclopédiques : 45 œuvres, bandes et performances, avec le personnel exact, l’histoire des supports, le niveau de preuve et les erreurs d’attribution à éviter.
Huitième passe : 45 cas répartis en neuf lots. Le rythme du chantier progresse d’une étape supplémentaire après les 40 études de la septième. La sélection provient des registres des 162 entrées documentaires, comparés aux fiches approfondies et aux éditions discographiques disponibles. Les 45 objets retenus ne reprennent aucun des 75 cas listés dans les sixième et septième passes.
Le dossier traite autant des batteries que du chant, de la coécriture, des toms, des maracas et des prestations filmées. Une collaboration confirmée ne signifie pas qu’un instrument particulier l’est également. Ainsi, le crédit de Ringo sur « How Long Can Disco On » est celui d’un coauteur ; sur « Heart of Mine », c’est celui des toms ; pour Water, la présence filmée est plus sûre que l’identité de la batterie du LP.
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Concordance des œuvres, bandes et éditions
Chaque étude sépare au minimum cinq éléments : l’œuvre (titre et auteurs), l’enregistrement (prise et lieu lorsque connus), le master (montage exploité), le support (LP, single, film ou coffret) et la fonction de Ringo. Les 45 cas ne sont donc ni 45 dates de studio, ni 45 crédits de batterie, ni 45 artistes distincts. Cinq titres de Pussy Cats peuvent relever des mêmes campagnes ; une version alternative de Dylan n’est pas nécessairement le master originel du LP.
La hiérarchie des preuves privilégie les livrets originaux, les archives officielles d’artistes, les notes de producteur et les récits des participants. Les catalogues secondaires et les collections de fans restent utiles pour repérer des pistes, mais les divergences sont rapportées et non gommées. Des sources consultées ne permettaient pas de soutenir le même programme pour une attribution de concert présentée dans le registre ; elle a été écartée au profit d’un enregistrement mieux documenté de Harrison et Ringo.
Table de concordance : les 45 cas de la huitième passe
Les titres renvoient aux monographies déjà publiées sur Yellow-Sub.net. Une même monographie peut couvrir plusieurs chansons ; chaque ligne présente ici un objet ou rôle documentaire distinct.
| Étude |
Date / support |
Œuvre, archive ou collaboration |
Fonction documentée |
| 01 |
1970 · séances EMI |
« God » : un manifeste de Lennon, une batterie sobre de Ringo |
Batterie sur le master ; Billy Preston au piano |
| 02 |
26 mai 1970 · démo d’archives |
« All Things Must Pass » : l’œuvre avant le grand orchestre |
Batterie · première journée des démos Harrison |
| 03 |
2 mai 1970 · album Chess 1971 |
« I Ain’t Superstitious » : Ringo derrière Howlin’ Wolf |
Batterie sous le crédit « Richie » |
| 04 |
2 mai 1970 · édition 1974 |
« Goin’ Down Slow » : une prise de 1970 révélée en 1974 |
Batterie sur un master d’archive Chess |
| 05 |
2 mai 1970 · édition 1974 |
« I Want to Have a Word with You » : le troisième titre du même jour |
Batterie sur une autre prise Chess |
| 06 |
1971 écriture · master mars 1973 |
« Photograph » : l’amitié Harrison–Starkey devient un single |
Coécriture Starkey–Harrison ; Ringo à la batterie et au chant |
| 07 |
11 octobre 1972 · album 1973 |
« Don’t Let Me Wait Too Long » : quarante-neuf prises et deux batteries |
Batterie en parallèle avec Jim Keltner |
| 08 |
fin 1973 · single et album 1974 |
« Ding Dong, Ding Dong » : une carte de vœux à double batterie |
Batterie avec Jim Keltner |
| 09 |
1974 · Pussy Cats, RCA |
« Many Rivers to Cross » : Nilsson reprend Jimmy Cliff avec Lennon producteur |
Batterie avec Jim Keltner |
| 10 |
1974 · Pussy Cats, RCA |
« Subterranean Homesick Blues » : le Dylan de Nilsson et trois sources de percussion |
Batterie avec Jim Keltner ; caisse claire additionnelle de Doug Hoefer |
| 11 |
1974 · Pussy Cats, plage 4 |
« All My Life » : Keith Moon ne tient pas la troisième batterie |
Batterie avec Jim Keltner ; Keith Moon aux blocs de bois |
| 12 |
1974 · Pussy Cats, plage 6 |
« Save the Last Dance for Me » : Doc Pomus, Mort Shuman et les deux batteries |
Batterie avec Jim Keltner |
| 13 |
1974 · Pussy Cats, plage 7 |
« Mucho Mungo / Mt. Elga » : Ringo aux maracas |
Maracas ; Jim Keltner à la batterie, Keith Moon aux congas |
| 14 |
1974 · Pussy Cats, plage 8 |
« Loop de Loop » : trois batteurs pour la chanson de Teddy Vann |
Batterie avec Keith Moon et Jim Keltner |
| 15 |
1974 · Pussy Cats, plage 10 |
« Rock Around the Clock » : Nilsson revisite l’origine du rock |
Batterie avec Keith Moon et Jim Keltner |
| 16 |
1975 · studios Clover / CD ultérieur |
« Naked Man » : Randy Newman passe par Keith Moon et Steve Cropper |
Batterie sur une bande de Keith Moon |
| 17 |
1975 · studios Clover / archives |
« Do Me Good » : l’écriture de Cropper, la batterie de Ringo |
Batterie · ensemble dirigé par Steve Cropper |
| 18 |
1975 · studios Clover / éditions CD |
« Real Emotion » : Ringo, Keith Moon et Bowie dans une archive |
Batterie ; David Bowie aux chœurs |
| 19 |
1975 · Duit on Mon Dei |
« Kojak Columbo » : Nilsson, les séries télévisées et deux batteurs |
Batterie avec Jim Keltner |
| 20 |
1980 · Flash Harry |
« How Long Can Disco On » : Ringo et Nilsson coauteurs |
Coécriture avec Harry Nilsson ; batterie par titre non établie |
| 21 |
1981 · Shot of Love |
« Heart of Mine » : Ringo, percussionniste chez Dylan |
Toms ; Jim Keltner et Chuck Plotkin aux batteries |
| 22 |
15 mai 1981 · archive publiée 2021 |
« Mystery Train » : une batterie révélée quarante ans après |
Batterie avec Jim Keltner sur une prise écartée |
| 23 |
15 mai 1981 · archive publiée 2017 |
« Watered-Down Love » : l’alternative, pas le master du LP |
Batterie sur la prise alternative avec Jim Keltner |
| 24 |
novembre 1980 · single 1981 |
« All Those Years Ago » : la chanson donnée à Ringo devient hommage à Lennon |
Batterie sur l’hommage de George Harrison |
| 25 |
4 juillet 1984 · LP live en 1986 |
« Back in the U.S.S.R. » : Ringo joue enfin le morceau sur scène |
Batterie avec les Beach Boys en concert |
| 26 |
1985 · film Water / bande originale |
« Freedom » : la musique de la république imaginaire de Cascara |
Batterie visible à l’image ; master audio à corroborer |
| 27 |
1984–1985 · Water, HandMade Films |
The Singing Rebel’s Band : un groupe de cinéma, pas une tournée |
Membre du groupe fictif filmé, à la batterie |
| 28 |
5 juin 1987 · Wembley Arena |
« Stand by Me » : Ben E. King, Harrison et Ringo au Prince’s Trust |
Chœurs/chant collectif ; tambourin possible, batterie non établie |
| 29 |
20 janvier 1988 · Waldorf-Astoria |
« I Saw Her Standing There » : George, Ringo et une constellation du rock |
Batterie dans la jam d’intronisation |
| 30 |
1991 · Curly Sue, Giant Records |
« You Never Know » : Ringo chante pour le cinéma de John Hughes |
Chant principal d’une chanson de film |
| 31 |
1994 · campagne R.A.D.D. |
« Drive My Car » : les Beatles au service de la prévention routière |
Participant à une reprise collective et à son clip ; instrument non spécifié |
| 32 |
17 janvier 1995 · album hommage en mai |
« Lay Down Your Arms » : Stevie Nicks et l’adieu à Harry Nilsson |
Duo vocal avec Stevie Nicks |
| 33 |
13 mai 1996 · Flaming Pie 1997 |
« Beautiful Night » : le retour de Ringo au studio de Paul |
Batterie, percussions, chœurs |
| 34 |
14 mai 1996 · Flaming Pie 1997 |
« Really Love You » : quand une improvisation devient une coécriture |
Batterie et coécriture avec Paul McCartney |
| 35 |
14 mai 1996 · face B en 1997 |
« Looking for You » : une troisième chanson, mais un autre statut d’auteur |
Batterie et congas ; composition signée Paul seul |
| 36 |
2001 · Zoom, plage 2 |
« Moment in Paradise » : Ringo dans le studio privé d’ELO |
Batterie chez Jeff Lynne |
| 37 |
2001 · Zoom, plage 7 |
« Easy Money » : la deuxième batterie de Ringo pour Jeff Lynne |
Batterie · second master du même projet |
| 38 |
2006 · Platinum Weird, piste 4 |
« Make Believe » : la vraie batterie d’un faux groupe des années 1970 |
Batterie sur un album présenté par une fiction promotionnelle |
| 39 |
2006 · Platinum Weird, piste 6 |
« If You Believe in Love » : le second master sous le masque Platinum Weird |
Batterie · deuxième titre du disque |
| 40 |
2008 prises · A Sideman’s Journey 2009 |
« You’re Sixteen » : la réunion Ringo–Keltner chez Voormann |
Batterie avec Jim Keltner ; voix principale de Max Buskohl |
| 41 |
2012 · Analog Man, plage 3 |
« Lucky That Way » : Joe Walsh retrouve Ringo derrière les fûts |
Batterie sur le disque de Joe Walsh |
| 42 |
2014 · Goin’ Home, piste 10 |
« Cut You Loose » : Kenny Wayne Shepherd et un crédit disputé |
Batterie d’overdub selon Kenny Wayne Shepherd ; crédits secondaires divergents |
| 43 |
2019 · Texas, plage 5 |
« You’re Only Happy When You’re Miserable » : Ringo rejoint la country texane |
Batterie et invité de Rodney Crowell |
| 44 |
2020 · The Second Album |
« Remember Days Like These » : Clem Burke cède son siège à Ringo |
Batterie ; Clem Burke au tambourin |
| 45 |
2023 · Mountains, plage 1 |
« Ain’t the Truth Enough » : Lofgren retrouve Ringo pour ouvrir Mountains |
Batterie chez Nils Lofgren |
Lot 1 — Plastic Ono Band, Harrison et blues de Chicago (1970)
Trois œuvres de Howlin’ Wolf viennent d’une seule journée de mai 1970 ; la démonstration de Harrison et la prise de « God » relèvent d’autres séances et éditions.
Étude 01 / 45 · 1970 · séances EMI
« God » : un manifeste de Lennon, une batterie sobre de Ringo
Fonction établie : Batterie sur le master ; Billy Preston au piano. Statut : Livret original et archives de prise.
Dans John Lennon/Plastic Ono Band, « God » marque une rupture symbolique avec les croyances et les idoles qui ont façonné Lennon, Beatles compris. Le groupe de base associe Lennon au chant et au piano, Klaus Voormann à la basse et Ringo Starr à la batterie ; Billy Preston apporte son piano dans le master final. Les journaux de séance situent plusieurs tentatives entre la fin septembre et le 9 octobre 1970 à Abbey Road, avec des interventions vocales poursuivies ensuite. La construction du disque est ainsi plus progressive que sa nudité sonore ne le laisse supposer.
La documentation de 2021 distingue une prise retenue, des essais antérieurs, des pistes isolées et plusieurs nouvelles présentations du mixage. Ces éditions ne créent pas de nouvelles séances de Ringo. La part essentielle du batteur réside dans une pulsation contenue qui laisse à la progression pianistique et à la parole de Lennon toute leur portée. Il faut cependant réserver à Preston le piano qui lui est crédité et ne pas redistribuer aux autres musiciens ce que le livret indique clairement.
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Étude 02 / 45 · 26 mai 1970 · démo d’archives
« All Things Must Pass » : l’œuvre avant le grand orchestre
Fonction établie : Batterie · première journée des démos Harrison. Statut : Archive officielle du cinquantenaire.
La première journée de démonstrations de George Harrison après la séparation des Beatles, le 26 mai 1970 au Studio Three d’Abbey Road, commence avec deux prises de « All Things Must Pass ». Harrison y travaille avec Ringo Starr et Klaus Voormann, avant les grandes séances produites avec Phil Spector. Le site officiel de Harrison détaille cette journée, le personnel du noyau de travail et le programme des quinze chansons essayées. L’archive révèle une composition déjà connue de l’époque des Beatles, mais encore libérée des couches instrumentales de la version commerciale.
Ringo doit être rattaché à la bande de démo de 1970 et aux séances de développement où sa présence est établie, non à chaque mixage ou prise ultérieure du triple album. Le master de l’album publié en novembre a une histoire complexe, d’autres musiciens et une production plus large. La restauration du cinquantenaire en 2021 donne un accès nouveau à la démonstration ; elle ne date pas une nouvelle interprétation. L’identité de l’œuvre demeure la même, celle du phonogramme diffère.
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Étude 03 / 45 · 2 mai 1970 · album Chess 1971
« I Ain’t Superstitious » : Ringo derrière Howlin’ Wolf
Fonction établie : Batterie sous le crédit « Richie ». Statut : Pochette Chess et personnel par plage.
Howlin’ Wolf, né Chester Burnett, enregistre à Londres un album qui confronte son blues de Chicago aux instrumentistes britanniques attirés par son répertoire. Le 2 mai 1970, aux Olympic Sound Studios, « I Ain’t Superstitious », composition de Willie Dixon, rassemble Wolf au chant, Hubert Sumlin et Eric Clapton aux guitares, Steve Winwood au piano, Klaus Voormann à la basse et Ringo Starr à la batterie. Le livret du LP The London Howlin’ Wolf Sessions (Chess, 1971) crédite le batteur sous le prénom « Richie ».
Cette mention individualisée est décisive : Charlie Watts est également présent sur l’album, mais ses fonctions concernent d’autres morceaux. On ne doit pas transposer les crédits généraux du LP à cette seule chanson. Les ajouts de cuivres, les travaux de mixage à Chicago et le mastering américain sont des étapes différentes de la captation londonienne. L’œuvre de Dixon et le master de Wolf restent distincts des reprises rock plus célèbres du même standard.
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Étude 04 / 45 · 2 mai 1970 · édition 1974
« Goin’ Down Slow » : une prise de 1970 révélée en 1974
Fonction établie : Batterie sur un master d’archive Chess. Statut : Personnel détaillé de London Revisited.
Le programme des séances de Howlin’ Wolf du 2 mai 1970 comprend aussi « Goin’ Down Slow », autre titre auquel les relevés de personnel attribuent la batterie de Ringo Starr. Le morceau ne figure pourtant pas sur le programme initial du LP Chess de 1971 : il est rendu public sur London Revisited en 1974, avant d’être repris dans la Deluxe Edition de 2003. L’année imprimée sur le premier disque accessible au public ne doit donc pas remplacer la date de la bande.
Cette circulation des archives éclaire le travail d’édition des albums de blues : un producteur peut enregistrer plusieurs standards avec une formation, n’en retenir qu’un sous le titre commercial prévu, puis exploiter les autres sur un volume ultérieur. On conserve ici l’attribution précise à Ringo, mais sans supposer une séance supplémentaire ni faire de tous les musiciens du LP original les interprètes de cette prise. Le master et son premier support sont deux champs bibliographiques différents.
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Étude 05 / 45 · 2 mai 1970 · édition 1974
« I Want to Have a Word with You » : le troisième titre du même jour
Fonction établie : Batterie sur une autre prise Chess. Statut : Réédition et livret de session.
La troisième composition identifiée avec la batterie de Ringo dans la journée londonienne de Howlin’ Wolf est « I Want to Have a Word with You ». Comme « Goin’ Down Slow », elle rejoint le catalogue commercial sur London Revisited en 1974 et apparaît ensuite dans la réédition augmentée de The London Howlin’ Wolf Sessions. Les trois œuvres forment ainsi un petit sous-ensemble de session dont la continuité réelle tient au 2 mai 1970, non à l’ordre des albums publiés.
La méthode consiste à distinguer trois crédits d’interprétation mais une seule date de studio attestée pour l’ensemble. Le rôle de « Richie »/Ringo ne doit pas être étendu aux enregistrements de la semaine où Charlie Watts prend la batterie. Inversement, la publication tardive des deux bandes ne doit pas effacer Ringo de leur personnel. Cette séance illustre avec une netteté particulière les pièges des discographies fondées uniquement sur la première édition des disques.
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Lot 2 — George Harrison et les premières sessions de Pussy Cats (1971–1974)
La cosignature de « Photograph » et les deux batteries de Harrison conduisent vers les masters de Harry Nilsson produits par John Lennon.
Étude 06 / 45 · 1971 écriture · master mars 1973
« Photograph » : l’amitié Harrison–Starkey devient un single
Fonction établie : Coécriture Starkey–Harrison ; Ringo à la batterie et au chant. Statut : Crédit du single et personnel de 1973.
« Photograph » naît d’une collaboration d’écriture entre Ringo Starr et George Harrison, amorcée selon plusieurs témoignages lors de vacances sur la Côte d’Azur en 1971. Une première étape d’enregistrement est associée aux travaux de Harrison à la fin de 1972, mais le master commercial est repris à Sunset Sound, Los Angeles, à partir du 9 mars 1973 sous la direction de Richard Perry. La composition publiée porte la signature Starkey–Harrison : ce n’est pas seulement une chanson offerte à Ringo, mais une œuvre créée à deux.
Sur la version de l’album Ringo (1973), Ringo chante et partage la batterie avec Jim Keltner, tandis que Harrison contribue notamment à la guitare acoustique douze cordes et au piano. Klaus Voormann tient la basse, Nicky Hopkins le piano et Bobby Keys le saxophone. Les percussions des frères Van Eaton et d’autres overdubs complètent l’arrangement. L’édition du single, les versions préparatoires de 1972 et les concerts ultérieurs doivent être catalogués séparément. La cosignature artistique ne dispense pas d’identifier le master exact de 1973.
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Étude 07 / 45 · 11 octobre 1972 · album 1973
« Don’t Let Me Wait Too Long » : quarante-neuf prises et deux batteries
Fonction établie : Batterie en parallèle avec Jim Keltner. Statut : Feuille 16-pistes et prise 49.
Pour Living in the Material World, George Harrison travaille le 11 octobre 1972 aux studios Apple de Londres sur « Don’t Let Me Wait Too Long ». La documentation des seize pistes est exceptionnellement parlante : elle réserve une piste aux grosses caisses de Ringo et de Jim Keltner, deux autres au reste de leurs kits, tandis que la basse de Klaus Voormann, les guitares acoustiques des membres de Badfinger et le piano de Gary Wright occupent leurs propres canaux. La prise 49 est retenue après de nombreux essais.
Cette répartition permet d’affirmer la réalité de la double batterie sur la bande de base, sans inventer une transcription à la mesure. Le morceau est publié en 1973, plusieurs mois après l’enregistrement. Les éditions remasterisées et les documentaires sur les sessions ne modifient pas ce calendrier. L’important n’est pas seulement l’amitié entre Ringo et Harrison, mais leur présence instrumentale précise sur une chanson au tempo et à l’arrangement savamment négociés.
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Étude 08 / 45 · fin 1973 · single et album 1974
« Ding Dong, Ding Dong » : une carte de vœux à double batterie
Fonction établie : Batterie avec Jim Keltner. Statut : Crédits du master et chronologie de FPSHOT.
George Harrison entreprend « Ding Dong, Ding Dong » à Friar Park Studio, Henley-on-Thames, à la fin de 1973. L’idée vient de mots gravés dans sa maison évoquant l’ancien et le nouveau, transformés en chanson de Nouvel An. Derrière la production festive, Ringo Starr et Jim Keltner sont tous deux crédités à la batterie. Des guitares supplémentaires d’Alvin Lee et de Ronnie Wood, ainsi que d’autres interventions ajoutées en 1974, densifient progressivement une composition initialement très simple.
La séance de base est située en novembre 1973, sans qu’une feuille de bande publiée permette d’affirmer un jour précis ou un nombre définitif de prises. Le master paraît sur Dark Horse et en single fin 1974 selon les marchés. Le clip et ses costumes inspirés des différentes périodes des Beatles relèvent de la promotion audiovisuelle. Leur présence ne constitue pas une nouvelle prestation rythmique. Comme pour « So Sad », la paire Starr–Keltner est attestée ; la distribution exacte des frappes reste ouverte.
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Étude 09 / 45 · 1974 · Pussy Cats, RCA
« Many Rivers to Cross » : Nilsson reprend Jimmy Cliff avec Lennon producteur
Fonction établie : Batterie avec Jim Keltner. Statut : Crédits de pochette par titre.
Pussy Cats, album de Harry Nilsson produit par John Lennon en 1974, commence avec une reprise de « Many Rivers to Cross » de Jimmy Cliff. Le livret RCA crédite Ringo Starr et Jim Keltner à la batterie, Klaus Voormann à la basse, Ken Ascher au piano, Willie Smith à l’orgue, Jesse Ed Davis et Danny Kortchmar aux guitares, Pete Kleinow à la pedal steel et Bobby Keys au saxophone. La formation déplace l’œuvre de son premier contexte jamaïcain vers une texture rock et soul fortement orchestrée.
La double batterie ne permet pas de déterminer, sans bandes séparées, comment les deux musiciens ont réparti les prises. Lennon intervient à la production et aux arrangements, sans devenir pour autant le chanteur du master : Nilsson reste l’interprète principal. Le fait que Ringo participe à sept plages du disque sous des fonctions diverses n’autorise pas à le créditer sur les dix morceaux. Cette ouverture fournit un exemple documenté de la distribution qui varie de titre en titre.
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Étude 10 / 45 · 1974 · Pussy Cats, RCA
« Subterranean Homesick Blues » : le Dylan de Nilsson et trois sources de percussion
Fonction établie : Batterie avec Jim Keltner ; caisse claire additionnelle de Doug Hoefer. Statut : Personnel de la deuxième plage.
Sur la deuxième plage de Pussy Cats, Nilsson reprend « Subterranean Homesick Blues » de Bob Dylan dans un arrangement dominé par les claviers, les guitares et les saxophones. Le livret attribue la batterie à Ringo Starr et Jim Keltner, mais distingue aussi Doug Hoefer à la caisse claire. Nilsson joue du clavinet, Ken Ascher du piano électrique, et les vents réunissent notamment Bobby Keys et Trevor Lawrence. Cette précision empêche d’assigner à Ringo tous les accents de caisse claire entendus dans le mixage.
Il s’agit d’un nouveau master d’une composition de Dylan, et non d’une séance du chanteur américain à laquelle Ringo aurait participé. Le producteur est John Lennon, l’artiste principal Nilsson, les deux batteurs sont Ringo et Keltner, la caisse claire supplémentaire revient à Hoefer. Une base discographique utile doit pouvoir conserver cette granularité. Elle prévient aussi la confusion avec les séances véritables de Ringo chez Bob Dylan, réalisées en 1981 et examinées plus loin.
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Lot 3 — Pussy Cats, la photographie précise de sept crédits (1974)
Le disque RCA confirme six plages à la batterie et une aux maracas : l’instrument de Keith Moon varie aussi d’une chanson à l’autre.
Étude 11 / 45 · 1974 · Pussy Cats, plage 4
« All My Life » : Keith Moon ne tient pas la troisième batterie
Fonction établie : Batterie avec Jim Keltner ; Keith Moon aux blocs de bois. Statut : Livret RCA, instruments individualisés.
« All My Life », composition de Harry Nilsson, réunit sur Pussy Cats Ringo Starr et Jim Keltner aux batteries, Klaus Voormann à la basse, Ken Ascher au piano, Bobby Keys au saxophone, Jesse Ed Davis et Danny Kortchmar aux guitares, ainsi que Pete Kleinow à la pedal steel. Un invité supplémentaire attire l’œil : Keith Moon, batteur des Who. Or le livret original ne le crédite pas ici à la batterie, mais aux blocs de bois chinois.
Ce détail interdit de raconter « trois batteurs sur trois kits » pour cette plage, même si les trois musiciens sont connus comme percussionnistes. La méthode est de conserver les instruments tels qu’imprimés, puis de distinguer leur fonction dans l’arrangement : la frappe sèche des blocs de bois ne remplace pas la pulsation des batteries. La production de John Lennon et les présences de Moon et de Ringo donnent à ce disque une histoire presque mythologique, mais la précision des crédits demeure plus intéressante que la légende.
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Étude 12 / 45 · 1974 · Pussy Cats, plage 6
« Save the Last Dance for Me » : Doc Pomus, Mort Shuman et les deux batteries
Fonction établie : Batterie avec Jim Keltner. Statut : Crédit direct et témoins des séances.
En ouverture de la seconde face de Pussy Cats, Nilsson interprète « Save the Last Dance for Me », célèbre composition de Doc Pomus et Mort Shuman. Le livret désigne Ringo Starr et Jim Keltner à la batterie, Jane Getz au piano, Klaus Voormann à la basse, Pete Kleinow à la pedal steel et plusieurs saxophonistes, dont Bobby Keys. John Lennon et Nilsson participent à l’arrangement, poursuivant la conversion d’un classique vocal en production rock ample et instrumentée.
Derek Taylor évoque dans les notes historiques une visite aux séances pendant laquelle Lennon et Nilsson travaillaient précisément cette chanson. Son souvenir ancre l’atmosphère du studio, mais ne désigne ni le jour exact de chaque overdub ni les mesures tenues par les deux batteurs. Les textes de mémoire et les listes de personnel apportent des preuves complémentaires qui ne doivent pas être confondues. Le master publié en 1974 se distingue naturellement des premières versions de la chanson et de ses nombreuses reprises.
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Étude 13 / 45 · 1974 · Pussy Cats, plage 7
« Mucho Mungo / Mt. Elga » : Ringo aux maracas
Fonction établie : Maracas ; Jim Keltner à la batterie, Keith Moon aux congas. Statut : Livret RCA, rôle non-batterie confirmé.
La suite « Mucho Mungo / Mt. Elga » constitue l’exception instrumentale de l’album Pussy Cats. Le livret donne Ringo Starr aux maracas, Jim Keltner à la batterie et Keith Moon aux congas. La première partie de la composition est associée à John Lennon, la seconde au travail de Nilsson. Cette distribution est presque un exercice d’identification : trois percussionnistes célèbres participent au même enregistrement, mais aucun n’occupe la même fonction.
Les maracas apportent une texture continue, les congas une couleur de frappes à main, la batterie un cadre rythmique plus large. Les fusionner sous la mention « Ringo, Moon et Keltner — drums » serait discographiquement faux. Pour mesurer les collaborations de Ringo chez Nilsson en 1974, cette plage compte comme une prestation musicale distincte, sans être comptée parmi ses six batteries du LP. Le titre double est celui d’un master articulant deux œuvres, et non la preuve de deux séances séparées.
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Étude 14 / 45 · 1974 · Pussy Cats, plage 8
« Loop de Loop » : trois batteurs pour la chanson de Teddy Vann
Fonction établie : Batterie avec Keith Moon et Jim Keltner. Statut : Crédit de trois batteries sur la plage.
« Loop de Loop », chanson de Teddy Vann reprise par Nilsson, est l’un des cas les plus spectaculaires du LP : Keith Moon, Jim Keltner et Ringo Starr sont tous trois crédités à la batterie. Les instruments d’accompagnement incluent les guitares de Jesse Ed Davis et Danny Kortchmar, la basse de Voormann, le piano de Jane Getz, plusieurs saxophones et une chorale d’enfants. La production de Lennon se prête à l’exubérance de cet assemblage.
La présence de trois batteurs dans le livret ne suffit pas à établir qu’ils ont enregistré simultanément une prise continue : une production multipiste peut juxtaposer des interventions de différentes séances. Le crédit reste valide sans cette hypothèse supplémentaire. Le titre ne doit pas non plus être confondu avec d’autres versions de « Loop de Loop » ou avec les collaborations de Ringo et Keith Moon de l’année suivante. Ici, les trois noms se trouvent bien sous la catégorie « drums », contrairement à « All My Life » ou « Mucho Mungo ».
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Étude 15 / 45 · 1974 · Pussy Cats, plage 10
« Rock Around the Clock » : Nilsson revisite l’origine du rock
Fonction établie : Batterie avec Keith Moon et Jim Keltner. Statut : Crédit sur le final du LP.
Le dernier titre de Pussy Cats est une reprise de « Rock Around the Clock », œuvre de Max Freedman et James Myers, connu sous le nom de Jimmy De Knight, popularisée par Bill Haley. Le livret confirme trois batteries : celles de Ringo Starr, Keith Moon et Jim Keltner. La formation comprend également un ensemble de cuivres, des guitares, claviers et basse. La réunion de ces musiciens autour d’un standard du rock des années 1950 relie les débuts de leurs vocations à une production débridée du milieu des années 1970.
Le master de Nilsson appartient à une œuvre ancienne, avec un nouveau personnel et un nouveau producteur, John Lennon. Il ne faut ni l’identifier comme une version des Beatles ni confondre la présence de Moon avec son travail parallèle sur son propre album. Les livres et rééditions de Pussy Cats permettent de reconstruire la distribution piste par piste. Au terme du LP, Ringo totalise six chansons à la batterie et une aux maracas, pas dix chansons interprétées indistinctement.
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Lot 4 — Keith Moon, Steve Cropper et Nilsson : studio et coécriture (1975–1980)
Trois bandes longtemps absentes du LP de Moon complètent une prestation chez Nilsson et une coécriture dont la batterie reste à établir.
Étude 16 / 45 · 1975 · studios Clover / CD ultérieur
« Naked Man » : Randy Newman passe par Keith Moon et Steve Cropper
Fonction établie : Batterie sur une bande de Keith Moon. Statut : Témoignage d’ingénieur ; première édition tardive.
En août 1975, Keith Moon travaille avec Steve Cropper aux studios Clover de Los Angeles sur des chansons qui n’avaient pas trouvé place sur le premier LP Two Sides of the Moon. « Naked Man », composition narrative et ironique de Randy Newman, fait partie de ces trois nouvelles bandes. L’ingénieur Barry Rudolph rapporte la présence de Ringo Starr à la batterie et de Moon, ainsi que de Klaus Voormann, Joe Sample, Booker T. Jones, Cropper et d’autres musiciens. Son récit constitue une source de première main rare sur la mise en place du groupe.
Rudolph décrit des essais de double batterie peu concluants, suivis d’une base plus régulière et d’ajouts de Moon. Ce témoignage doit être rapporté à la campagne de séances, non à un découpage de mesures arbitrairement attribuées à « Naked Man ». La bande, absente du LP initial de 1975, apparaît dans des rééditions CD ultérieures, notamment celles de 1997 et 2006. La date de prise n’est pas celle de première publication. Il faut également éviter d’attribuer sans preuve à cette chanson tous les invités de l’album d’origine.
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Étude 17 / 45 · 1975 · studios Clover / archives
« Do Me Good » : l’écriture de Cropper, la batterie de Ringo
Fonction établie : Batterie · ensemble dirigé par Steve Cropper. Statut : Témoignage Barry Rudolph ; version d’archive.
« Do Me Good » est une composition de Steve Cropper, qui produit les séances organisées pour Keith Moon aux studios Clover en 1975. Ringo Starr intervient à la batterie, au sein d’une formation où Voormann tient la basse et où figurent Joe Sample, Booker T. Jones et plusieurs guitaristes. La singularité du titre est aussi documentaire : une séquence de conversation baptisée « OK Mr. Starkey » accompagne certaines rééditions, montrant que les bandes conservent des fragments du travail en studio.
Le dialogue d’archive n’est ni une composition nouvelle ni une seconde exécution intégrale de « Do Me Good ». Le témoignage de Rudolph explique que les gros fûts de Moon et la batterie de Ringo n’ont pas été enregistrés en duo continu comme on l’imagine parfois ; Moon a ajouté des interventions sur une base stabilisée. Sans les multipistes du titre, la répartition par mesure demeure indéterminée. Le fait que Cropper soit à la fois auteur et producteur doit être conservé dans deux colonnes distinctes du générique.
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Étude 18 / 45 · 1975 · studios Clover / éditions CD
« Real Emotion » : Ringo, Keith Moon et Bowie dans une archive
Fonction établie : Batterie ; David Bowie aux chœurs. Statut : Crédit de réédition et mémoire de l’ingénieur.
Troisième bande du groupe de séances Clover, « Real Emotion » est également écrite par Steve Cropper. Elle réunit la voix principale de Keith Moon, la batterie de Ringo Starr et une contribution vocale de David Bowie identifiée dans les notes des rééditions. Barry Rudolph se souvient du travail de chœurs de Bowie et de sa demande de doublage automatique, l’ADT, effet mis au point dans l’univers des studios des Beatles. Ce détail restitue une technique de production, pas seulement un défilé de noms célèbres.
La présence de Bowie dans l’enregistrement ne constitue pas un « duo de chant à parts égales » avec Moon : les sources parlent d’une contribution aux chœurs. Les interventions de batterie, dans cette campagne, sont construites en plusieurs étapes plutôt qu’en compétition de deux kits simultanés. Le titre paraît sur des éditions enrichies du disque de Moon, et non sur le LP d’origine paru au début de 1975. Les variantes de montage doivent être liées aux bandes de Clover, sans fabriquer une séance par CD.
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Étude 19 / 45 · 1975 · Duit on Mon Dei
« Kojak Columbo » : Nilsson, les séries télévisées et deux batteurs
Fonction établie : Batterie avec Jim Keltner. Statut : Crédits piste par piste de l’album RCA.
« Kojak Columbo », quatrième titre de Duit on Mon Dei, prolonge l’humour de Harry Nilsson par une chanson consacrée aux images de la télévision américaine. La documentation du disque attribue Ringo Starr et Jim Keltner aux batteries. Autour de Nilsson figurent Klaus Voormann à la basse, Jesse Ed Davis et Danny Kortchmar aux guitares, Doug Dillard au banjo, Dr. John au piano, Bobby Keys parmi les saxophonistes, et différents percussionnistes, dont Joe DeAguero au marimba. Van Dyke Parks participe à l’environnement artistique de l’album.
La ligne détaillée du personnel indique Ringo sur la quatrième plage, alors que Jim Keltner apparaît sur un plus grand nombre de chansons. En conséquence, l’affirmation « Ringo joue sur Duit on Mon Dei » doit être précisée par le titre et la fonction ; elle ne permet pas de recopier son nom sur les autres morceaux. Le disque paraît en 1975, mais le jour exact de la partie de Ringo n’est pas établi par le simple programme RCA. Les deux batteries sont créditées, leur répartition n’est pas transcrite.
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Étude 20 / 45 · 1980 · Flash Harry
« How Long Can Disco On » : Ringo et Nilsson coauteurs
Fonction établie : Coécriture avec Harry Nilsson ; batterie par titre non établie. Statut : Crédit de composition certain, instrument incertain.
Sur Flash Harry, publié de manière relativement limitée en 1980 avant des rééditions plus visibles, « How Long Can Disco On » réunit les signatures de Harry Nilsson et Richard Starkey. Le titre, jeu de mots sur la popularité du disco, accompagne une chanson teintée de reggae et d’ironie. C’est donc un véritable crédit de coécriture de Ringo, qui rejoint le sens de l’humour partagé avec Nilsson depuis les projets du début de la décennie.
Les listes globales de l’album mentionnent plusieurs batteurs, dont Ringo, Jim Keltner, Fred Staehle, Rick Shlosser et Ricky Lawson, mais les documents consultés ne les répartissent pas définitivement sur cette chanson. La responsabilité d’auteur est vérifiée ; la batterie de Ringo sur ce master doit rester non attribuée faute de source piste par piste. Cette prudence ne diminue pas la collaboration : elle empêche de confondre une œuvre cosignée, une éventuelle intervention instrumentale et un simple crédit collectif d’album.
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Lot 5 — Bob Dylan, Harrison et les Beach Boys : bandes et scène (1981–1984)
La principale ligne de partage est celle des versions : prises originales de 1981, archives commerciales de 2017 et 2021, et concert de 1984 publié en 1986.
Étude 21 / 45 · 1981 · Shot of Love
« Heart of Mine » : Ringo, percussionniste chez Dylan
Fonction établie : Toms ; Jim Keltner et Chuck Plotkin aux batteries. Statut : Livret officiel de Bob Dylan.
Le site officiel de Bob Dylan reproduit un personnel particulièrement utile pour « Heart of Mine », sur Shot of Love (1981). Bob chante et joue du piano ; Clydie King apporte une seconde voix, Donald « Duck » Dunn la basse, Ronnie Wood la guitare, William « Smitty » Smith l’orgue. Jim Keltner et Chuck Plotkin sont indiqués à la batterie, tandis que Ringo Starr est crédité aux toms. Cette différence invalide les notices qui le présentent comme l’un des deux batteurs principaux sans précision.
Le tom est un élément de la batterie, mais le crédit individuel décrit ici une fonction de percussion plus circonscrite. Une partie de batterie complète ne peut être déduite de sa présence sur la pochette. Les éditions et compilations ultérieures qui conservent le master ne créent aucune prestation nouvelle. Cette collaboration croise plusieurs réseaux musicaux — soul, rock britannique et gospel — et montre l’intérêt d’une consultation du livret par chanson plutôt que de la liste générale des participants au disque.
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Étude 22 / 45 · 15 mai 1981 · archive publiée 2021
« Mystery Train » : une batterie révélée quarante ans après
Fonction établie : Batterie avec Jim Keltner sur une prise écartée. Statut : Archives officielles Bob Dylan/Columbia.
Lors des séances de Shot of Love, Bob Dylan tente le 15 mai 1981 « Mystery Train », classique du rhythm and blues et du rockabilly associé à Junior Parker puis Elvis Presley. Le site officiel de Dylan attribue la batterie de cette prise à Ringo Starr et Jim Keltner, avec Donald Dunn à la basse, Fred Tackett et Danny Kortchmar aux guitares, Willie Smith aux claviers et Steve Douglas au saxophone. Carolyn Dennis et Madelyn Quebec participent aux voix. La prise ne paraît pas sur le LP original de 1981.
Elle devient accessible officiellement en 2021 dans le coffret Springtime in New York: The Bootleg Series Vol. 16, sur le premier CD de l’édition étendue. Il faut donc dater l’interprétation de 1981 et sa première exploitation de 2021. Le crédit de Ringo repose ici sur le détail d’une archive de label, pas sur l’hypothèse qu’il aurait joué toutes les batteries de Shot of Love. La même période comporte une autre prise alternative documentée, « Watered-Down Love », avec ses propres données.
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Étude 23 / 45 · 15 mai 1981 · archive publiée 2017
« Watered-Down Love » : l’alternative, pas le master du LP
Fonction établie : Batterie sur la prise alternative avec Jim Keltner. Statut : Livret Trouble No More, version circonscrite.
« Watered-Down Love » figure sur Shot of Love, mais l’identité de la version est décisive. Le livret de l’album initial donne Jim Keltner à la batterie du master standard, sans attribuer à Ringo la même fonction. En revanche, une prise alternative enregistrée le 15 mai 1981 crédite Ringo Starr et Keltner aux batteries. Cette version est publiée bien plus tard, dans l’édition augmentée de Trouble No More: The Bootleg Series Vol. 13 (1979–1981) en 2017.
Il serait faux de modifier rétrospectivement les crédits du LP de 1981 au seul motif qu’une bande alternative fait maintenant partie du catalogue Dylan. L’œuvre reste identique ; les prises, formations et supports diffèrent. Cette nuance est au cœur de la sessionographie : un crédit exact doit pointer vers une version sonore identifiée, non vers un simple titre de chanson. Les dates de 1981 et 2017 restent toutes deux pertinentes, mais n’occupent pas la même colonne.
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Étude 24 / 45 · novembre 1980 · single 1981
« All Those Years Ago » : la chanson donnée à Ringo devient hommage à Lennon
Fonction établie : Batterie sur l’hommage de George Harrison. Statut : Chronologie FPSHOT et crédits de master.
George Harrison commence « All Those Years Ago » au studio de Friar Park entre le 19 et le 25 novembre 1980. Le titre est initialement destiné à Ringo Starr, qui juge la mélodie trop haute pour sa voix et ne retient pas la chanson pour Stop and Smell the Roses. Harrison en conserve pourtant la base, avec Ringo à la batterie, Herbie Flowers à la basse, Al Kooper au piano électrique et Ray Cooper au tambourin, avant que l’assassinat de John Lennon le 8 décembre ne transforme entièrement la destination du morceau.
Harrison réécrit les paroles pour rendre hommage à Lennon et enregistre de nouveaux éléments vocaux. Paul McCartney, Linda McCartney et Denny Laine ajoutent leurs chœurs à la version définitive, publiée en 1981 sur Somewhere in England. Le résultat rassemble donc trois anciens Beatles à des moments distincts du processus, sans « réunion en studio des Beatles » à quatre. La batterie de Ringo appartient à la base préexistante, tandis que les nouvelles voix donnent au master son sens mémoriel.
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Étude 25 / 45 · 4 juillet 1984 · LP live en 1986
« Back in the U.S.S.R. » : Ringo joue enfin le morceau sur scène
Fonction établie : Batterie avec les Beach Boys en concert. Statut : Presse contemporaine et enregistrement commercial.
Le 4 juillet 1984, les Beach Boys se produisent au National Mall de Washington lors de la fête nationale américaine. Ringo Starr vient jouer de la batterie avec eux, notamment sur « Back in the U.S.S.R. », la chanson des Beatles publiée en 1968. L’anecdote historique est savoureuse : lors de l’enregistrement original du White Album, Ringo avait quitté temporairement le groupe et la batterie avait été assurée par ses partenaires, notamment Paul McCartney. Seize ans plus tard, il tient les fûts pour cette reprise sur scène.
La performance est documentée par des reportages de presse de 1984, puis paraît sur Fourth of July: A Rockin’ Celebration of America en 1986. Cette compilation comprend également des bandes provenant d’autres journées ; sa date de publication ne doit pas être assimilée à la date de toutes ses chansons. Les setlists mentionnent d’autres titres joués pendant le concert, mais la présente notice est attachée à la version de « Back in the U.S.S.R. » identifiée sur le disque, non à une attribution automatique de toutes les batteries de la soirée.
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Lot 6 — Water, Wembley et New York : la performance filmée (1985–1991)
Un groupe fictif dans un film n’est pas un deuxième master. Les crédits de chant, de tambourin et de batterie exigent une lecture de chaque captation.
Étude 26 / 45 · 1985 · film Water / bande originale
« Freedom » : la musique de la république imaginaire de Cascara
Fonction établie : Batterie visible à l’image ; master audio à corroborer. Statut : Preuve filmée, crédit du vinyle à vérifier.
Water, comédie de Dick Clement liée à HandMade Films, met en scène une île caribéenne fictive et se conclut par un concert de solidarité parodique. George Harrison y fait venir plusieurs amis, dont Eric Clapton, Jon Lord, Ray Cooper et Ringo Starr. Sur « Freedom », chanson associée à cette séquence et écrite par Clapton avec Ian La Frenais aux paroles, le film montre Ringo derrière une batterie. Le collectif fictif The Singing Rebel’s Band participe au dispositif, tandis que Billy Connolly et d’autres interprètes sont cités pour la chanson.
Cette image établit une participation au tournage, mais pas automatiquement la provenance de la batterie que l’on entend sur chaque pressage de la bande originale. Un musicien peut jouer devant la caméra sur un playback préparé, et un master de disque peut être remonté. Certaines discographies attribuent la batterie du morceau à Ringo, sans fournir toutes les feuilles de piste. Le classement retenu est donc « apparition instrumentale filmée confirmée ; identité de la prise audio à contrôler », une distinction indispensable entre cinéma et sessionographie.
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Étude 27 / 45 · 1984–1985 · Water, HandMade Films
The Singing Rebel’s Band : un groupe de cinéma, pas une tournée
Fonction établie : Membre du groupe fictif filmé, à la batterie. Statut : Générique et séquence audiovisuelle.
Le générique et la scène finale de Water identifient un groupe de fiction nommé The Singing Rebel’s Band, auquel participent Ringo Starr, George Harrison, Eric Clapton, Jon Lord, Chris Stainton, Mike Moran et Ray Cooper. Ringo y occupe la batterie. Ce rassemblement doit être traité comme une collaboration audiovisuelle authentique — des artistes ont joué un rôle et enregistré une scène — sans en faire une formation ayant nécessairement donné des concerts publics ni une nouvelle entité discographique régulière.
Cette notice est volontairement distincte de « Freedom » : elle décrit le groupe et le tournage, non un deuxième master autonome intitulé « The Singing Rebel’s Band ». La date des prises de vues à Shepperton, la sortie du film en 1985 et la commercialisation de la bande originale sont trois événements différents. La comparaison avec le Concert for Bangladesh illustre l’humour du projet, mais une fiction satirique ne peut être cataloguée comme un autre concert humanitaire historique.
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Étude 28 / 45 · 5 juin 1987 · Wembley Arena
« Stand by Me » : Ben E. King, Harrison et Ringo au Prince’s Trust
Fonction établie : Chœurs/chant collectif ; tambourin possible, batterie non établie. Statut : Archives filmées et crédits divergents.
Le Prince’s Trust Rock Gala réunit à Wembley deux soirées les 5 et 6 juin 1987. Ben E. King chante « Stand by Me » lors du premier concert, entouré de nombreux invités. Les archives consacrées aux apparitions des Beatles placent George Harrison et Ringo Starr parmi les voix accompagnatrices. Certains relevés de vidéographie attribuent à Ringo du tambourin, tandis que d’autres lui prêtent la batterie ; le programme de Where’s Eric! mentionne Phil Collins au poste de batteur et identifie Ringo parmi les chanteurs.
Le crédit le plus sûr est celui d’une participation vocale collective, avec tambourin à confirmer. La captation télévisuelle est un montage des soirées et n’offre pas nécessairement une représentation intégrale de chaque titre. Le disque The Prince’s Trust Concert, référence A&M PTA 1987, répertorie la prestation de King et plusieurs passages de Harrison et Ringo. Il faut éviter de transposer à ce « Stand by Me » des participations attestées sur d’autres chansons du gala.
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Étude 29 / 45 · 20 janvier 1988 · Waldorf-Astoria
« I Saw Her Standing There » : George, Ringo et une constellation du rock
Fonction établie : Batterie dans la jam d’intronisation. Statut : Archives officielles du Rock Hall et presse.
Lors de l’intronisation des Beatles au Rock & Roll Hall of Fame le 20 janvier 1988, à New York, George Harrison et Ringo Starr participent à une grande jam, Paul McCartney étant absent et John Lennon représenté par sa famille. « I Saw Her Standing There » réunit plusieurs figures du rock, parmi lesquelles Mick Jagger, Bruce Springsteen, Billy Joel et Bob Dylan. Ringo tient la batterie, fonction visible dans les archives filmées et identifiée par la communication officielle de l’institution.
Le morceau avait été enregistré par les Beatles en 1963 ; la soirée de 1988 en fournit une nouvelle interprétation collective, sans constituer une « réunion » des quatre membres du groupe. Les guitares et voix se succèdent au sein d’un ensemble très chargé, dont la répartition exacte varie selon les descriptions. Le document à cataloguer est une prestation de scène d’une cérémonie, pas une séance d’album. Le lieu, le jour, les artistes présents et les extraits diffusés permettent de la distinguer des nombreuses reprises ultérieures de cette chanson.
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Étude 30 / 45 · 1991 · Curly Sue, Giant Records
« You Never Know » : Ringo chante pour le cinéma de John Hughes
Fonction établie : Chant principal d’une chanson de film. Statut : AFI, générique et discographie.
Le film Curly Sue, réalisé par John Hughes et sorti aux États-Unis en octobre 1991, comprend « You Never Know », chanson interprétée par Ringo Starr. Les catalogues de l’American Film Institute et de la bande originale attribuent la composition à Steve Dorff et John Bettis ; Dorff en assure la production. Georges Delerue signe pour sa part la partition orchestrale du long métrage, qui doit être distinguée des chansons additionnelles du programme musical.
Le rôle vérifiable de Ringo est le chant : les fiches accessibles ne permettent pas de lui attribuer la batterie ou de reconstruire l’ensemble du personnel de la prise. Le titre apparaît parfois dans des listes sous la variante « You’ll Never Know », mais cette différence de transcription ne prouve pas deux enregistrements. La date de sortie du film n’indique pas le jour de studio ; faute de feuille de séance, il convient de laisser cette date ouverte. Cette collaboration appartient à la branche « chanteur invité et cinéma » des dix-huit chapitres.
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Lot 7 — R.A.D.D., Nilsson et Paul McCartney : œuvres et retrouvailles (1994–1997)
Ringo contribue à une campagne, chante avec Stevie Nicks, puis retourne chez McCartney : deux titres comme batteur et un comme coauteur.
Étude 31 / 45 · 1994 · campagne R.A.D.D.
« Drive My Car » : les Beatles au service de la prévention routière
Fonction établie : Participant à une reprise collective et à son clip ; instrument non spécifié. Statut : Presse professionnelle et vidéo promotionnelle.
En 1994, la campagne américaine R.A.D.D. — Recording Artists Against Drunk Driving — choisit « Drive My Car », chanson de Lennon–McCartney publiée sur Rubber Soul en 1965, pour défendre l’idée du conducteur désigné. Une version collective réunit Paul McCartney, Ringo Starr, Harry Nilsson, Julian Lennon, Little Richard, Phil Collins, Graham Nash, David Crosby et de nombreux autres musiciens. La présentation lors des American Music Awards, le 7 février 1994, et les éditions promotionnelles sont des repères de diffusion distincts.
Le crédit de Ringo comme participant au projet et à son clip est établi, mais aucune source individuelle retenue n’autorise à lui assigner une partie complète de batterie sur le master. Une campagne où chacun peut contribuer à distance ne correspond pas à une unique prise de groupe. Le titre du disque promotionnel et les versions du film doivent être décrits sans créer artificiellement un nouvel enregistrement des Beatles. L’intérêt de cette collaboration tient à la réutilisation d’une œuvre emblématique dans un message public contemporain.
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Étude 32 / 45 · 17 janvier 1995 · album hommage en mai
« Lay Down Your Arms » : Stevie Nicks et l’adieu à Harry Nilsson
Fonction établie : Duo vocal avec Stevie Nicks. Statut : Témoignage de Ringo et crédits du disque.
Après la mort de Harry Nilsson, Ringo participe à For the Love of Harry: Everybody Sings Nilsson, album collectif paru en mai 1995. Le 17 janvier, il enregistre au Chomsky Ranch de Los Angeles « Lay Down Your Arms », chanson de Nilsson écrite dans le contexte du deuil de John Lennon. Stevie Nicks vient partager la voix principale avec Ringo et apporte ses choristes ; Don Was assure l’accompagnement et la direction musicale, avec Robby Turner aux guitares selon les crédits recensés.
Ringo a raconté avoir organisé une séance très courte avec Don Was, les voix et le mixage étant achevés en quelques heures. Ce témoignage situe concrètement la fabrication du master sans fournir un relevé exhaustif de tous les instruments. L’attribution sûre demeure le chant de Ringo aux côtés de Stevie Nicks, non une batterie qu’aucune feuille de prise ne lui affecte individuellement. La composition de Nilsson, sa réinterprétation de 1995 et l’histoire personnelle des artistes doivent rester différenciées.
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Étude 33 / 45 · 13 mai 1996 · Flaming Pie 1997
« Beautiful Night » : le retour de Ringo au studio de Paul
Fonction établie : Batterie, percussions, chœurs. Statut : Archives et discographie officielles McCartney.
Paul McCartney enregistre une nouvelle version de « Beautiful Night » le 13 mai 1996 à Hog Hill Mill, dans le Sussex, avec Ringo à la batterie et Jeff Lynne à la coproduction. La chanson avait déjà connu une tentative en 1986, sans Ringo : il faut donc éviter de récrire dix années d’histoire comme une seule séance. Sur le master publié dans Flaming Pie en 1997, Ringo apporte batterie, percussions et chœurs, au milieu du jeu de piano et de basse de Paul, des interventions de Lynne et des arrangements orchestraux de George Martin.
La coda conserve une intervention vocale spontanée du batteur, ce qui montre que sa contribution n’est pas seulement rythmique. Le single paraît le 15 décembre 1997 selon le catalogue officiel de McCartney. Les maquettes, versions « run through » et restaurations de l’Archive Collection de 2020 ont d’autres fonctions : elles documentent la préparation ou présentent différemment une ancienne bande. Seul le master de 1996 identifie ici la rencontre recherchée, à ne pas confondre avec le souvenir des séances de Anthology.
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Étude 34 / 45 · 14 mai 1996 · Flaming Pie 1997
« Really Love You » : quand une improvisation devient une coécriture
Fonction établie : Batterie et coécriture avec Paul McCartney. Statut : Crédit McCartney–Starkey du LP.
Le lendemain de « Beautiful Night », Paul McCartney, Ringo Starr et Jeff Lynne prolongent leur réunion à Hog Hill Mill par des improvisations. Paul saisit sa basse Höfner, Ringo reprend les baguettes et Lynne joue de la guitare. « Really Love You » naît de ce travail très libre et reçoit un crédit d’auteur McCartney–Richard Starkey sur Flaming Pie, publié en 1997. C’est une fonction remarquable : Ringo n’est pas seulement invité à la batterie, il cosigne une œuvre du catalogue solo de son ancien partenaire.
Jeff Lynne joue et coproduit, mais cela ne lui confère pas automatiquement la qualité de coauteur. Des voix et guitares complémentaires sont ajoutées après la séance de trio. La version finale ne doit donc pas être décrite comme une prise exclusivement live sans retouches ; la base est spontanée, la production reste construite. Les notes de l’album permettent de séparer le travail de composition, la partie de batterie et les ajouts ultérieurs. L’année de première publication ne remplace pas la date de mai 1996.
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Étude 35 / 45 · 14 mai 1996 · face B en 1997
« Looking for You » : une troisième chanson, mais un autre statut d’auteur
Fonction établie : Batterie et congas ; composition signée Paul seul. Statut : Crédits de master et éditions Young Boy.
La journée du 14 mai 1996 produit aussi « Looking for You », interprétée par Paul McCartney avec Ringo à la batterie et aux congas et Jeff Lynne à la guitare et aux chœurs. Le morceau ne fait pas partie des quatorze titres de la première édition de Flaming Pie. Il apparaît en 1997 comme face complémentaire de singles, notamment « Young Boy » au Royaume-Uni, avant de rejoindre les suppléments de l’Archive Collection. Le contexte de studio est voisin de « Really Love You », mais les programmes commerciaux diffèrent.
La nuance essentielle concerne l’écriture : malgré la participation active de Ringo à l’improvisation instrumentale, « Looking for You » est créditée à Paul McCartney seul. On ne peut transporter la cosignature McCartney–Starkey du titre précédent à toutes les idées de la séance. Les documents de production indiquent McCartney et Lynne à la réalisation, Geoff Emerick et Jon Jacobs à l’ingénierie. C’est un exemple utile de séparation entre contribution musicale réelle et droit d’auteur inscrit sur le support.
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Lot 8 — Jeff Lynne, Platinum Weird et Klaus Voormann (2001–2009)
Deux chansons avec Jeff Lynne, deux avec le projet promotionnel Platinum Weird et une relecture de « You’re Sixteen » chez Voormann.
Étude 36 / 45 · 2001 · Zoom, plage 2
« Moment in Paradise » : Ringo dans le studio privé d’ELO
Fonction établie : Batterie chez Jeff Lynne. Statut : Crédits ELO et témoignage de Lynne.
En 2001, Jeff Lynne publie Zoom sous le nom d’Electric Light Orchestra, tout en enregistrant lui-même la plupart des instruments. « Moment in Paradise », deuxième plage du disque, fait partie des deux titres où Ringo Starr est crédité à la batterie. Marc Mann participe à la guitare rythmique, tandis que Lynne assure le chant, les autres instruments principaux et la production. L’utilisation du nom ELO ne signifie pas le retour au complet de la formation orchestrale des années 1970.
Dans un entretien de juin 2001, Lynne raconte que Ringo lui a proposé de jouer sur quelques nouvelles chansons ; il l’a invité à enregistrer dans son studio. Ce témoignage direct établit la collaboration réelle et permet d’écarter l’idée d’un simple crédit de courtoisie. En revanche, le nom de Ringo ne doit pas être étendu aux onze autres plages de l’édition standard. Les remixes et rééditions de Zoom restent des exploitations de la même prise, à moins qu’une bande nouvelle soit expressément identifiée.
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Étude 37 / 45 · 2001 · Zoom, plage 7
« Easy Money » : la deuxième batterie de Ringo pour Jeff Lynne
Fonction établie : Batterie · second master du même projet. Statut : Crédits individualisés et entretien de Lynne.
« Easy Money », septième plage de Zoom, est la seconde contribution identifiée de Ringo à la batterie sur le disque d’ELO publié en 2001. Jeff Lynne en demeure l’auteur, le chanteur, le producteur et le principal instrumentiste, tandis que les crédits des plateformes et les souvenirs du musicien confirment l’invitation de Ringo. Cette rencontre prolonge un travail commun amorcé autour de George Harrison et des dernières productions Beatles de l’ère Anthology.
La présence d’un ami prestigieux sur deux pistes d’un disque très largement réalisé par un seul artiste ne doit pas être transformée en « Ringo rejoint ELO » ou en nouveau membre du groupe. Les deux titres méritent chacun leur fiche de master, mais la documentation disponible ne démontre pas deux journées distinctes de session. Le cas illustre une collaboration de studio ponctuelle, menée sans les exigences d’une tournée ni d’un album de groupe traditionnel. L’édition de 2001 sert de référence pour localiser la plage.
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Étude 38 / 45 · 2006 · Platinum Weird, piste 4
« Make Believe » : la vraie batterie d’un faux groupe des années 1970
Fonction établie : Batterie sur un album présenté par une fiction promotionnelle. Statut : Crédits du CD et enquête contemporaine.
Dave Stewart et Kara DioGuardi lancent Platinum Weird en 2006 sous un dispositif promotionnel volontairement trompeur : le groupe est présenté comme la redécouverte d’une formation oubliée des années 1970, avec une chanteuse appelée Erin Grace. La presse de l’époque, notamment le Los Angeles Times, établit qu’il s’agit d’une création contemporaine. Ringo Starr apparaît néanmoins comme véritable batteur sur « Make Believe », quatrième plage du disque homonyme, aux côtés de Stewart, de DioGuardi et d’une équipe de studio moderne.
Ce crédit est paradoxalement plus fiable que la chronologie fictive du projet. L’année 2006 est celle de la publication, pas la révélation de vieilles séances de Ringo. L’alias Erin Grace fait partie du récit artistique de Kara DioGuardi ; il n’indique pas une autre chanteuse historique. Il faut donc distinguer ce qui relève de la mise en scène promotionnelle, des compositions enregistrées et des instruments réellement attribués. Le rôle de Ringo est borné à deux plages de l’album, pas à l’ensemble du projet.
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Étude 39 / 45 · 2006 · Platinum Weird, piste 6
« If You Believe in Love » : le second master sous le masque Platinum Weird
Fonction établie : Batterie · deuxième titre du disque. Statut : Personnel piste par piste.
La sixième plage de Make Believe, « If You Believe in Love », porte elle aussi le crédit de Ringo Starr à la batterie. Stewart et DioGuardi poursuivent une esthétique de rock mélodique qui évoque la première moitié des années 1970, mais la séance appartient au projet contemporain de Platinum Weird. Les distributions citées pour le disque comprennent notamment Noel Chambers aux claviers et Matthew Sugarman à la basse, à vérifier selon le titre précis.
Le disque connaît des variantes de catalogue et de titres, dont certaines communications utilisent une formule raccourcie proche de « If You Believe ». Ce voisinage ne suffit pas à identifier deux masters ou à déplacer la batterie de Ringo sur une maquette antérieure. Le présent inventaire retient la plage 6 de l’album commercial, sans transformer la biographie inventée du groupe en chronologie factuelle. Deux chansons avec Ringo : ce décompte repose sur le personnel individuel, pas sur les images de l’émission promotionnelle.
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Étude 40 / 45 · 2008 prises · A Sideman’s Journey 2009
« You’re Sixteen » : la réunion Ringo–Keltner chez Voormann
Fonction établie : Batterie avec Jim Keltner ; voix principale de Max Buskohl. Statut : Témoignage direct de Klaus Voormann.
Le bassiste Klaus Voormann construit A Sideman’s Journey comme un album de mémoire, revisitant des chansons qui ont jalonné sa carrière d’accompagnateur. Pour « You’re Sixteen », standard écrit par les frères Sherman et devenu un grand succès solo de Ringo en 1973, Voormann rapporte une séance au Blue Palm Digital Studio de Los Angeles avec Ringo Starr et Jim Keltner tous deux à la batterie. La voix principale revient à Max Buskohl : Voormann indique que Ringo ne souhaitait pas reprendre le morceau au chant.
Le témoignage du producteur identifie les batteurs et le changement de chanteur mieux qu’un simple crédit général d’album. Les séances de A Sideman’s Journey sont réparties entre plusieurs studios, notamment une session distincte avec Paul McCartney en Angleterre pour « I’m in Love Again » ; rien ne permet de les fusionner en une réunion unique réunissant Paul, Ringo et Klaus. L’enregistrement de « You’re Sixteen » s’inscrit dans les travaux de 2008, puis paraît sur l’album de 2009.
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Lot 9 — Joe Walsh, blues, Americana et nouveaux groupes (2012–2023)
Du rock au blues et à la country, les témoignages des artistes et les crédits individualisés permettent de suivre cinq invitations récentes.
Étude 41 / 45 · 2012 · Analog Man, plage 3
« Lucky That Way » : Joe Walsh retrouve Ringo derrière les fûts
Fonction établie : Batterie sur le disque de Joe Walsh. Statut : Label Concord et personnel de l’album.
Sur Analog Man, paru en 2012, Joe Walsh reprend son activité de compositeur solo avec Jeff Lynne à la production. « Lucky That Way », troisième piste, est cosignée par Walsh et Tommy Lee James ; elle dresse un bilan ironique d’une carrière rock mouvementée. Le label Concord et les crédits du disque identifient Ringo Starr à la batterie. Cette participation prolonge des années de concerts, de sessions et de liens personnels entre les deux musiciens, sans transformer Walsh en membre de l’All-Starr Band permanent de toutes les époques.
Une autre chanson de l’album, « Band Played On », crédite également Ringo, mais le présent cas se limite au master de « Lucky That Way ». La production appartient à Walsh et Lynne ; la batterie à Ringo sur ce titre, sans rôle général de producteur à lui attribuer. Les dates de prise sont moins précisément documentées que celle de la sortie de 2012. Une citation d’artiste sur la relation de travail ne remplace pas une feuille de piste, mais confirme ici la coopération retrouvée.
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Étude 42 / 45 · 2014 · Goin’ Home, piste 10
« Cut You Loose » : Kenny Wayne Shepherd et un crédit disputé
Fonction établie : Batterie d’overdub selon Kenny Wayne Shepherd ; crédits secondaires divergents. Statut : Témoignage direct du guitariste, catalogues à réconcilier.
Le Kenny Wayne Shepherd Band enregistre Goin’ Home comme un retour aux standards du blues, avec de nombreux invités. « Cut You Loose », dixième plage, reprend une chanson de Mel London associée à la tradition de Buddy Guy et Junior Wells. Dans un entretien donné à MusicRadar en mai 2014, Shepherd affirme avoir accompagné Ringo Starr dans son studio personnel au moment de l’enregistrement de sa contribution. Cette parole d’un participant établit une présence réelle. Dans le même entretien, Shepherd dit expressément que Ringo joue de la batterie sur ce morceau, une preuve directe plus forte qu’une simple ligne promotionnelle.
Il subsiste néanmoins une discordance dans les catalogues secondaires : certains donnent Chris Layton à la batterie de la prise de base et Ringo aux voix. Les deux mentions pourraient correspondre à des étapes différentes, le disque ayant accueilli des overdubs, mais aucune feuille de pistes ne détaille la répartition finale. Notre conclusion privilégie la déclaration explicite de Shepherd pour la batterie de Ringo, tout en conservant la contradiction de métadonnées comme point à vérifier, et sans effacer le crédit de Layton dans le groupe d’origine.
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Étude 43 / 45 · 2019 · Texas, plage 5
« You’re Only Happy When You’re Miserable » : Ringo rejoint la country texane
Fonction établie : Batterie et invité de Rodney Crowell. Statut : Site officiel de Crowell et crédits d’album.
Rodney Crowell publie Texas en août 2019, un album traversé de souvenirs et de styles musicaux liés à son État natal. Ringo Starr apparaît sur la cinquième chanson, « You’re Only Happy When You’re Miserable », dont la présentation officielle mentionne sa participation. Les crédits détaillés le donnent à la batterie. D’autres plages accueillent Willie Nelson, Vince Gill, Billy F Gibbons, Lee Ann Womack ou Steve Earle : ce sont des invitations réparties entre les chansons, pas l’effectif d’un supergroupe unique.
Un piège de métadonnées concerne la date : la page Bandcamp associée à l’album porte une date de mise en ligne de 2021, alors que la première sortie du disque remonte à 2019. La chronologie de session ne doit pas être fixée par une date numérique postérieure. Plusieurs batteurs figurent dans les crédits généraux de Texas, mais leur présence sur les autres chansons n’affecte pas le rôle individualisé de Ringo sur celle-ci. Aucune date précise de captation de sa batterie n’est avancée sans document de studio.
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Étude 44 / 45 · 2020 · The Second Album
« Remember Days Like These » : Clem Burke cède son siège à Ringo
Fonction établie : Batterie ; Clem Burke au tambourin. Statut : Crédits du groupe et témoignage du batteur.
The Empty Hearts réunissent Wally Palmar, Elliot Easton, Andy Babiuk et Clem Burke, musiciens fascinés par le rock des années 1960. Leur deuxième album paraît en août 2020 et sa deuxième chanson, « Remember Days Like These », accueille Ringo Starr à la batterie. Clem Burke, batteur de Blondie et membre permanent du groupe, a raconté avoir tenu le tambourin sur ce titre tandis que Ringo s’installait derrière les fûts. Ce renversement des rôles fait écho, selon Burke lui-même, aux tout premiers enregistrements des Beatles.
Palmar avait connu Ringo au sein de l’All-Starr Band et lui propose la chanson. Le producteur Ed Stasium coordonne les travaux de studio, avec des échanges de pistes qui ne requièrent pas nécessairement la présence simultanée de tous les musiciens. Les instruments des autres membres restent individualisés : Easton à la guitare, Babiuk à la basse, Palmar au chant et à la guitare rythmique. Le récit de Burke ne prouve ni une date exacte de batterie ni une nouvelle session pour chaque version du single.
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Étude 45 / 45 · 2023 · Mountains, plage 1
« Ain’t the Truth Enough » : Lofgren retrouve Ringo pour ouvrir Mountains
Fonction établie : Batterie chez Nils Lofgren. Statut : Livret du vinyle et programme de l’album.
Nils Lofgren publie Mountains en 2023, disque de chansons personnelles qui accueille notamment Neil Young, David Crosby, Ron Carter et Ringo Starr, mais sur des titres différents. « Ain’t the Truth Enough », placé en première position et diffusé comme extrait annonçant l’album, porte le crédit de Ringo à la batterie. Lofgren chante et joue de ses instruments, avec Kevin McCormick à la basse. La contribution se rattache à la longue histoire d’amitié professionnelle du guitariste avec l’univers des anciens Beatles.
Le même album comprend « We Better Find It », où Ringo intervient cette fois à la voix, et non comme batteur. Cette seconde fiche devra être comptée séparément lors d’une passe ultérieure. Les autres invités prestigieux du disque ne forment pas avec Ringo un orchestre unique présent sur toute la production : chaque chanson possède son propre personnel. Le classement de 2023 repose sur le programme du vinyle et les crédits individualisés, sans inventer une journée de session ou une prise commune avec Neil Young.
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Bibliographie et contrôle des attributions
24 références externes et 33 monographies distinctes de Yellow-Sub.net soutiennent les 45 études. Les sources directes indiquent l’origine des bandes et des crédits, les notices de référence détaillent personnel, pressages et divergences. Les liens vers des reproductions de livrets ou des témoignages identifient leur provenance ; ils ne sont pas confondus avec les sites officiels des artistes.
Éditions originales, archives officielles et témoignages directs
- John Lennon — John Lennon/Plastic Ono Band, livret, musiciens et dates originales.
- John Lennon — Who Are the Plastic Ono Band?, distribution par album.
- George Harrison — All Things Must Pass, archive du cinquantenaire et chronologie des démos.
- George Harrison — All Things Must Pass, réédition du cinquantenaire.
- Harry Nilsson — Pussy Cats, liste officielle des dix titres.
- Harry Nilsson — The RCA Albums Collection, éditions et bandes alternatives.
- John Lennon — Harry Nilsson, Pussy Cats, notice de collaboration.
- Barry Rudolph — Keith Moon : souvenirs directs des séances Clover de 1975.
- The London Howlin’ Wolf Sessions — notes originales reproduites.
- Bob Dylan — Shot of Love, crédits détaillés de Heart of Mine.
- Bob Dylan — Springtime in New York, personnel de Mystery Train.
- Bob Dylan — Trouble No More, prise alternative publiée en 2017.
- George Harrison — The Concert for Bangladesh, programmation historique de contrôle.
- Rock & Roll Hall of Fame — The Beatles, intronisation et jam de 1988.
- Paul McCartney — Flaming Pie, discographie officielle.
- Paul McCartney — Beautiful Night, single et histoire de la version de 1996.
- Paul McCartney — Flaming Pie Archive Collection, annexes et Looking for You.
- Klaus Voormann — A Sideman’s Journey, projet officiel.
- Concord — Joe Walsh, Analog Man et la batterie de Lucky That Way.
- Kenny Wayne Shepherd — entretien sur l’enregistrement de Cut You Loose.
- The Empty Hearts — The Second Album, catalogue officiel Bandcamp.
- Clem Burke — entretien sur le tambourin et la batterie de Ringo.
- Rodney Crowell — Texas, liste des chansons et invités.
- Nils Lofgren — site officiel et ressources de Mountains.
Les 33 monographies de concordance
- Ringo Starr et Billy Preston sur God : prises 1970 et archives de John Lennon.
- All Things Must Pass : Ringo Starr et les sessions de George Harrison en mai 1970.
- I Ain’t Superstitious : Ringo Starr derrière Howlin’ Wolf en 1970.
- Photograph : Ringo Starr et George Harrison, écriture et enregistrement de 1973.
- Ringo Starr et Jim Keltner sur Don’t Let Me Wait Too Long : prise 49 de George Harrison.
- Ringo Starr et Jim Keltner sur Ding Dong Ding Dong : George Harrison et la double batterie de 1973.
- Pussy Cats (1974) : Ringo Starr à la batterie sur six titres, aux maracas sur un autre.
- Naked Man de Randy Newman, Keith Moon.
- Do Me Good, Steve Cropper, Keith Moon.
- Real Emotion, Keith Moon et Bowie.
- Ringo Starr et Harry Nilsson : Kojak Columbo, la batterie sur Duit on Mon Dei (1975).
- Ringo Starr et Harry Nilsson : How Long Can Disco On, Flash Harry (1980).
- Heart of Mine : Ringo Starr joue des toms sur Shot of Love de Bob Dylan (1981).
- Ringo Starr et Bob Dylan : Mystery Train et Watered-Down Love (1981).
- All Those Years Ago : Ringo Starr, George Harrison et Paul McCartney (1980–1981).
- Ringo Starr et les Beach Boys : Back in the U.S.S.R. à Washington (1984), publication 1986.
- Ringo Starr dans Water : Freedom et The Singing Rebel’s Band (1985).
- Ringo Starr, Ben E. King et George Harrison : Stand by Me au Prince’s Trust (1987).
- Ringo Starr au Rock & Roll Hall of Fame : I Saw Her Standing There avec George Harrison (1988).
- Ringo Starr : You Never Know, chanson du film Curly Sue (1991).
- Ringo Starr et Paul McCartney : Drive My Car pour R.A.D.D. (1994).
- Ringo Starr et Stevie Nicks : Lay Down Your Arms, hommage à Nilsson (1995).
- Beautiful Night : Ringo Starr et Paul McCartney, sessions de Flaming Pie en 1996.
- Really Love You : Paul McCartney et Ringo Starr coauteurs en 1996.
- Ringo Starr et Paul McCartney : Looking for You (1996–1997).
- Ringo Starr chez Jeff Lynne : Moment in Paradise et Easy Money sur Zoom (2001).
- Ringo Starr et Platinum Weird : Make Believe et If You Believe in Love (2006).
- Ringo Starr et Klaus Voormann : I’m in Love Again, You’re Sixteen et les séances de 2008.
- Ringo Starr et Joe Walsh : Lucky That Way et Band Played On (2012).
- Ringo Starr et Kenny Wayne Shepherd : Cut You Loose (2014), enquête sur les crédits.
- Ringo Starr et Rodney Crowell : You’re Only Happy When You’re Miserable sur Texas (2019).
- Ringo Starr et The Empty Hearts : Remember Days Like These, Clem Burke et Wally Palmar (2020).
- Ringo Starr et Nils Lofgren : Ain’t the Truth Enough et We Better Find It (2023).
Questions restant ouvertes
- Flash Harry : la coécriture Nilsson–Starkey de « How Long Can Disco On » n’est pas une preuve de batterie individuelle.
- Water : la batterie visible dans le film ne prouve pas à elle seule la provenance du mixage publié sur le LP ; le groupe fictif n’est pas une deuxième composition autonome.
- Prince’s Trust 1987 : la participation vocale à « Stand by Me » est plus solide que les identifications instrumentales divergentes.
- Kenny Wayne Shepherd : le témoignage direct établit les overdubs de batterie de Ringo ; les crédits secondaires qui citent Chris Layton et des voix doivent être réconciliés avec les feuilles de piste.
- Pussy Cats et Keith Moon : congas, blocs de bois et batterie sont documentés séparément selon les chansons.
- Versions d’archives : les dates 1974, 1986, 1997, 2017, 2020 ou 2021 ne représentent pas nécessairement le jour de l’enregistrement.
Sommaire général des dix-huit chapitres → · Septième passe : 40 cas →
Suite de l’enquête — neuvième passe : 50 collaborations et archives en dix lots (1968–2024), avec les interventions auprès de Lennon et Yoko Ono, les liens avec Apple, Edgar Winter, le cinéma et la télévision, et le dossier Anthology. Chaque participation est évaluée selon la fonction et la date de la source.
Après les études de masters : la dixième passe relie 55 portraits de collaborateurs en onze lots, depuis les arrangeurs du premier album solo de Ringo jusqu’aux musiciens de Look Up et Long Long Road.