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Yellow-Sub.net · Friar Park 1980–1981 · Hommage à John Lennon

All Those Years Ago : la chanson de Ringo devenue hommage de George Harrison à John Lennon

D’une composition destinée à Ringo aux chœurs de Paul, Linda et Denny Laine : l’histoire vérifiée des séances, du master à la batterie et des versions discutées de 1980–1981.

De Ringo au souvenir de John : une chanson qui change de destin

« All Those Years Ago » occupe une place particulière dans l’histoire des collaborations musicales après les Beatles. La chanson est signée George Harrison et publiée en mai 1981 comme hommage à John Lennon, assassiné le 8 décembre 1980. Mais son origine est antérieure au drame. Harrison avait d’abord écrit une chanson portant ce titre, ou une forme proche, pour Ringo Starr, alors occupé à préparer son album Stop And Smell The Roses. Le batteur juge le chant trop haut pour sa tessiture et se montre peu enthousiaste devant les paroles initiales. George conserve la chanson et, après la mort de Lennon, modifie profondément son texte, remplace la voix principale et fait intervenir Paul et Linda McCartney ainsi que Denny Laine aux chœurs.

La batterie que l’on entend sur le disque publié demeure celle de Ringo Starr. Cette particularité rend la chanson à la fois une collaboration Harrison–Starr, un témoignage de la solidarité des anciens Beatles et une œuvre dont l’histoire d’enregistrement ne se confond pas avec le texte final. Trois anciens Beatles figurent ainsi sur le même single, mais ils ne se sont pas nécessairement retrouvés ensemble devant les microphones au moment de l’exécution instrumentale. La chanson s’est construite par couches, entre novembre 1980 et les premières semaines de 1981.

La question dépasse la nostalgie. Une sessionographie rigoureuse doit documenter le passage d’une chanson conçue pour un album solo de Ringo à un single de George ; l’instrumentiste qui reste sur la bande ; les nouveaux choristes ; les dates de travail ; les différences entre la prise initiale, un éventuel chant de Ringo et le master commercial. Le fait qu’un titre soit devenu un hommage à Lennon ne signifie pas que celui-ci ait joué sur la bande : sa présence relève du sujet de la composition, non du personnel de studio.

Le contexte de 1980 : un album de Ringo fabriqué avec plusieurs producteurs

En 1980, Ringo Starr prépare un nouvel album en sollicitant différents amis et producteurs. Paul McCartney enregistre avec lui une série de titres au studio Super Bear, dans le sud de la France. Harry Nilsson, Ronnie Wood et Stephen Stills participent à d’autres sessions, tandis que George Harrison accueille son ancien partenaire à Friar Park Studio, Henley-on-Thames, abrégé FPSHOT. L’album qui sera finalement publié en octobre 1981 s’intitule Stop And Smell The Roses ; une version de travail avait porté le titre Can’t Fight Lightning.

Cette méthode éclatée explique pourquoi une chanson préparée par Harrison peut rester hors du programme final de Ringo tout en continuant sa vie dans le catalogue de George. Les musiciens ne construisent pas un nouvel album des Beatles. Chaque section du disque de Starr possède son producteur, son studio, parfois sa formation complète et ses choix d’arrangement propres. La série de Friar Park constitue donc une branche particulière de ce grand chantier, dont deux chansons — « Wrack My Brain » et « You Belong to Me » — apparaîtront sur le disque de Ringo.

« All Those Years Ago » appartient à cette même histoire de travail, mais son destin sera différent. Elle ne doit pas être rangée parmi les pistes de l’album de Ringo en 1981 au seul motif qu’elle lui fut initialement proposée. L’œuvre commercialisée relève de Somewhere In England et du catalogue de George Harrison, avec une batterie enregistrée par Starr.

19–25 novembre 1980 : la fenêtre de Friar Park

Les chronologies de référence situent les bases de « All Those Years Ago » entre le 19 et le 25 novembre 1980, à FPSHOT. Le personnel du master comprend George Harrison au chant définitif, aux guitares électriques et au synthétiseur, Ringo Starr à la batterie, Herbie Flowers à la basse, Al Kooper au piano électrique et Ray Cooper au tambourin. George Harrison et Ray Cooper assurent la production. Phil McDonald est l’ingénieur de la séance d’origine.

Il faut distinguer deux informations parfois fondues dans un même récit. Premièrement, George a proposé la chanson à Ringo, qui ne souhaitait pas la retenir telle quelle. Deuxièmement, le master publié en 1981 crédite bel et bien Ringo Starr à la batterie. Ce deuxième point est la certitude discographique. Les sources divergent davantage sur le statut exact et le destin de la voix-guide de Ringo dans les premières bandes. Le récit le plus répandu signale un chant de Starr enregistré sur la première forme de la chanson, ensuite remplacé par George.

Les dates du 19 au 25 novembre constituent une fenêtre de travail, non le calendrier complet détaillé de chaque overdub. Sans les boîtes de bande de Friar Park et leurs feuilles de prise, on ne saurait attribuer arbitrairement un numéro de prise précis à la batterie, pas davantage identifier le jour exact de chaque correction. L’encyclopédie retiendra donc cette fenêtre confirmée et réservera le champ du numéro de prise à de futures vérifications.

Les souvenirs des deux artistes ne sont pas parfaitement identiques

Dans un entretien accordé à Musician en 1988, Ringo explique que George et lui ont commencé trois morceaux : « Wrack My Brain », la reprise « You Belong to Me » et une première forme de « All Those Years Ago ». Il précise que la tessiture de la chanson lui paraissait trop élevée et que les paroles ne lui convenaient pas. Le souvenir donne une raison concrète à l’abandon du titre dans son propre projet, sans en déduire un désaccord personnel majeur avec Harrison.

George Harrison, interrogé à son tour en 1987, se montre moins précis sur ces premières séances : il se souvient d’une chanson pensée pour Ringo, avec un refrain comparable et des paroles différentes, mais émet un doute sur la réalisation effective des sessions prévues pour Starr. Cette divergence de mémoire ne doit pas être dissimulée. Elle ne suffit pas non plus à effacer le crédit instrumental de Ringo sur la bande commercialisée, confirmé par les notices de session et les crédits de Somewhere In England.

Une méthode prudente consiste donc à séparer les témoignages portant sur une version vocale préparatoire des crédits de la performance instrumentale publiée. On peut affirmer que la chanson fut initialement destinée à Ringo, qu’il ne l’a finalement pas publiée comme chanteur et qu’il joue de la batterie sur le disque de 1981. Le numéro et l’état précis de l’éventuelle première prise vocale de Starr ne doivent pas être présentés comme définitivement établis par une seule déclaration rétrospective.

8 décembre 1980 : une tragédie transforme le sens de la chanson

Le 8 décembre 1980, John Lennon est assassiné à New York. George Harrison, Paul McCartney et Ringo Starr traversent alors une période de deuil intensément exposée. George retravaille une chanson déjà existante pour lui donner un sens totalement différent. Le texte final évoque directement le souvenir de Lennon, certaines de ses idées et l’empreinte qu’il a laissée dans la musique populaire. Le titre prend alors une résonance mémorielle, que sa première version destinée à Ringo n’avait pas nécessairement.

Le producteur et musicien Ray Cooper a raconté que Harrison avait travaillé sur le chant du morceau aux alentours du jour où la nouvelle tragique fut annoncée. Cette déclaration apporte un témoignage personnel fort, mais ne suffit pas à dater avec certitude l’ensemble des opérations de réécriture ou des overdubs. Il est préférable de dire que l’œuvre a été remaniée après la mort de Lennon, en identifiant séparément le matériau musical de novembre et le travail vocal de la nouvelle version.

Il ne s’agit pas de faire comme si les quatre Beatles se retrouvaient dans le studio pour un dernier hommage collectif : Lennon n’est pas interprète de la chanson, Ringo joue sur une bande préexistante, Paul apporte ensuite ses voix et George conserve la responsabilité d’auteur, chanteur et producteur. C’est précisément ce caractère fragmenté qui donne au morceau son poids historique.

Paul, Linda et Denny Laine : une séance de chœurs à Friar Park

La partie vocale finale bénéficie des interventions de Paul McCartney, Linda McCartney et Denny Laine, alors liés au travail de McCartney sur Tug Of War. Leurs chœurs sont enregistrés à Friar Park durant les premiers mois de 1981. Les récits situent cette rencontre entre janvier et le printemps ; la date exacte varie selon les reconstructions publiées. La bonne chronologie doit donc conserver cette incertitude plutôt que de donner une date unique sans feuille de bande.

La séance est d’autant plus remarquable qu’elle se déroule avec la présence du producteur George Martin et de l’ingénieur Geoff Emerick. Tous deux collaborent alors avec Paul McCartney. Les récits rapportent que le déplacement avait initialement été envisagé pour un travail de guitare de Harrison sur une chanson de Paul, mais que le programme a changé afin de compléter les chœurs de « All Those Years Ago ». Une source documentaire associe ce projet à « Wanderlust », qui verra finalement le jour sans solo de Harrison.

Il faut éviter de transformer la présence de Martin et Emerick en crédit de musicien. Leur participation au contexte d’enregistrement est attestée, mais ni l’un ni l’autre n’est crédité comme instrumentiste du master. De même, la présence de Denny Laine ne signifie pas que Wings se réunissent pour enregistrer un titre de leur discographie : il s’agit d’une intervention de chœurs sur un single de George Harrison.

La batterie de Ringo : ce qui traverse les deux versions de la chanson

Au-delà de la transformation des paroles et du chant, c’est précisément la batterie de Ringo Starr qui relie les deux états historiques du morceau. Dans la version commercialisée, son jeu soutient un arrangement immédiatement mélodique, dont le caractère relativement enjoué contraste avec le deuil exprimé dans les paroles. La basse de Herbie Flowers et le piano électrique d’Al Kooper complètent une section rythmique souple, tandis que le tambourin de Ray Cooper ajoute des accents qui ne doivent pas être attribués au kit de batterie.

Cette distinction instrumentale est importante : le crédit de Ray Cooper au tambourin ne crée pas un deuxième batteur sur le morceau, contrairement aux collaborations à deux batteries de Starr et Jim Keltner au début des années 1970. Dans « All Those Years Ago », la batterie du master est attribuée à Ringo. L’accompagnement peut être analysé comme un soutien léger à une chanson de mémoire, mais la répartition exacte de chaque détail sonore demande l’accès au multipiste.

L’intérêt musical vient de la relation entre le rythme et le texte. Harrison ne transforme pas la chanson en élégie lente ; il conserve une pulsation pop qui permet à la mémoire de Lennon d’être célébrée plutôt qu’uniquement pleurée. Ce choix esthétique correspond aussi à une histoire de création atypique : une base destinée à un disque de Ringo est conservée quand le texte devient plus grave. L’ancienne performance instrumentale prend ainsi un sens nouveau sans être forcément rejouée.

Une réunion sur bande, pas une réunion des Beatles en studio

« All Those Years Ago » réunit sur son master trois anciens Beatles encore en vie en 1981 : George Harrison, Paul McCartney et Ringo Starr. C’est un événement significatif, mais la méthode de travail par overdubs interdit de le présenter comme une séance où les trois hommes auraient intégralement joué ensemble à la même heure. La présence de Ringo est celle du batteur de la bande de 1980 ; Paul intervient comme choriste au cours d’une autre étape ; George ajoute ses propres guitares et sa voix définitive.

Ce fonctionnement est caractéristique de nombreuses collaborations solo après 1970. Les artistes se retrouvent ponctuellement, échangent des prises, enregistrent dans les studios des uns et des autres, puis les bandes sont complétées ailleurs. Une sessionographie claire doit donc prévoir plusieurs champs : date de la performance de base, date des overdubs, studio, rôle instrumental et date de publication. Une seule ligne « George, Paul et Ringo — 1981 » ne suffit pas.

Le rapprochement avec « I’m The Greatest », enregistré en 1973 sur l’album Ringo avec Lennon, Harrison et Starr, est naturel. Mais les deux disques sont très différents : le premier est une chanson de Lennon destinée au projet de Starr, le second une chanson de Harrison dédiée à Lennon après sa mort. On ne peut pas les confondre sous l’étiquette d’un « retour des Beatles ».

Somewhere In England : un album révisé avant sa publication

L’album Somewhere In England devait initialement paraître dans une configuration différente. Le label demande à Harrison de revoir son projet et d’y introduire des chansons susceptibles de toucher un public plus large. Plusieurs titres prévus pour la première mouture sont donc écartés du programme de 1981, et d’autres sont enregistrés ou révisés. « All Those Years Ago » apparaît comme la quatrième piste de la version publiée.

Ce contexte industriel ne doit pas effacer l’événement humain de décembre 1980, ni conduire à croire que la composition aurait été écrite intégralement à la demande du label après la disparition de Lennon. Ses premières étapes précèdent celle-ci, comme le confirme son lien avec le travail préparatoire de l’album de Ringo. L’histoire conjugue donc une logique de production commerciale, l’évolution d’un répertoire et une urgence affective.

Le catalogue officiel de George Harrison donne « All Those Years Ago » au programme de Somewhere In England, album paru en juin 1981. Les rééditions ont ensuite rendu accessible une image de pochette qui avait été envisagée pour une première version et réintroduit certains titres refusés en bonus. Ces éléments enrichissent la discographie physique mais ne modifient pas les crédits de batterie du single.

11 et 15 mai 1981 : le 45-tours avant l’album

La chronologie de The Beatles Bible donne le 11 mai 1981 pour la mise en vente américaine du single, puis le 15 mai pour le Royaume-Uni. Le 45-tours paraît sur le label Dark Horse. Sa face B est « Writing’s On The Wall », un autre titre du programme de Somewhere In England. La présence de deux chansons de George sur le même disque ne signifie pas que Ringo joue sur les deux faces : son crédit confirmé concerne « All Those Years Ago ».

La chanson rencontre un succès majeur aux États-Unis, où elle atteint la deuxième place du Billboard Hot 100, et une treizième place au Royaume-Uni. Les chiffres aident à comprendre l’importance commerciale du morceau dans la carrière solo de Harrison, mais ils ne définissent pas la valeur de la collaboration de Starr. Un batteur peut apparaître sur une œuvre célèbre ou sur une prise restée inédite ; la sessionographie doit documenter les deux sans hiérarchie fondée sur le classement.

Le disque connaît des configurations promotionnelles et des éditions à pochette différentes selon les territoires. Les références exactes et les matrices doivent être examinées dans la discographie des supports. Un exemplaire qui réutilise le même master n’est pas une nouvelle séance ; une édition mono destinée à la radio ne change pas automatiquement la performance de batterie.

Le film promotionnel et les archives de Lennon

Le clip de « All Those Years Ago » utilise un montage d’images d’archives consacrées à John Lennon et aux années Beatles. Ce procédé répond directement au propos de la chanson, mais il ne représente pas une performance scénique collective de Harrison, McCartney et Starr. Le son reste celui du master de studio. La présence de photographies de John Lennon ne permet pas non plus de le créditer comme participant musical au titre.

Une discographie audiovisuelle peut enregistrer séparément le single, son film de promotion et ses apparitions dans des compilations vidéo. Ces supports sont des expressions éditoriales distinctes d’une même interprétation sonore. Le lecteur qui souhaite retrouver la batterie de Ringo doit connaître cette relation afin de ne pas additionner plusieurs fois la même prestation.

Deux autres titres de Friar Park : Wrack My Brain et You Belong to Me

L’histoire de « All Those Years Ago » devient réellement intelligible lorsqu’on la replace dans la série de novembre 1980. George Harrison offre à Ringo « Wrack My Brain », qu’il compose et produit, ainsi qu’une nouvelle version de « You Belong to Me », standard écrit par Pee Wee King, Redd Stewart et Chilton Price. Ces deux chansons sont retenues pour Stop And Smell The Roses, au contraire de la première mouture du futur hommage à Lennon.

Le personnel de ces séances met à contribution Ringo au chant et à la batterie, George Harrison aux guitares et aux chœurs, Al Kooper aux claviers, Ray Cooper à plusieurs instruments et aux percussions et Herbie Flowers à la basse et parfois au tuba. Le projet représente une série cohérente de rencontres où l’ancien Beatle n’intervient pas seulement comme invité instrumental : il est le chanteur principal d’un album dont une partie est produite par son ami George.

La notice d’« All Those Years Ago » appartient dès lors à deux dossiers : collaborations où Ringo joue sur les disques d’autres artistes et collaborations où George écrit et produit pour Ringo. La structure encyclopédique doit permettre de passer de l’un à l’autre, au lieu de traiter chaque chanson comme une anecdote isolée.

Fiche sessionographique : séparer les faits assurés des zones ouvertes

Œuvre : « All Those Years Ago », auteur George Harrison. Projet initial : chanson proposée à Ringo Starr pour son album en préparation. Séances de base : 19–25 novembre 1980, Friar Park Studio (FPSHOT), Henley-on-Thames. Personnel du master publié : George Harrison, chant, guitare électrique, synthétiseur et production ; Ringo Starr, batterie ; Herbie Flowers, basse ; Al Kooper, piano électrique ; Ray Cooper, tambourin et coproduction ; Paul McCartney, Linda McCartney et Denny Laine, chœurs ultérieurs.

Chronologie de production : travail initial destiné au projet Ringo en novembre 1980 ; décès de Lennon le 8 décembre ; réécriture et nouvelles voix de Harrison, puis chœurs ajoutés par les McCartney et Denny Laine en 1981. Première édition : single américain du 11 mai 1981 et britannique du 15 mai, Somewhere In England en juin 1981. Face B commerciale : « Writing’s On The Wall », à ne pas créditer automatiquement à Starr.

Certitude élevée : Ringo est le batteur du master et Paul/Linda/Denny apportent les chœurs ; la chanson devait d’abord figurer dans le projet de Ringo. État à vérifier : numéro de prise et statut exact de la voix initiale de Starr, date précise des overdubs des McCartney, éventuelles différences des bandes de travail non publiées. Les témoignages rétrospectifs de George et de Ringo ne concordent pas totalement sur les premières tentatives vocales.

Sources et documentation critique

George Harrison Official Website, Somewhere In England (1981), programme de l’album et statut de la chanson. The Beatles Bible, « All Those Years Ago », chronologie des prises entre le 19 et le 25 novembre 1980, personnel du single, dates de publication et contexte de la transformation en hommage à Lennon. Ringo Starr, entretien paru dans Musician (1988), témoignage sur la chanson refusée et sur les trois titres travaillés avec George ; George Harrison, entretien de 1987 sur l’écriture initiale et son souvenir plus incertain des séances.

The Paul McCartney Project, notice du single et des overdubs des trois choristes, complétée par les souvenirs de McCartney au sujet du projet « Wanderlust ». Universal Music / uDiscover Music, rétrospective officielle de Somewhere In England, description de la version destinée à Ringo et de la réécriture après la disparition de Lennon.

Documents : https://www.georgeharrison.com/releases/somewhere-in-england/ ; https://www.beatlesbible.com/people/george-harrison/songs/all-those-years-ago/ ; https://www.beatlesbible.com/people/george-harrison/albums/somewhere-in-england/ ; https://www.the-paulmccartney-project.com/song/all-those-years-ago/ ; https://www.beatlesbible.com/people/ringo-starr/albums/stop-and-smell-the-roses/ ; https://www.beatlesbible.com/people/paul-mccartney/songs/wanderlust/ .

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