APPLE RECORDS · COLLECTION · ARTISTES · 1968–1976
Pressages Apple Records des artistes : éditions rares, variantes et 45 tours
Au-delà des Beatles, les disques Apple de Billy Preston, Badfinger, James Taylor et d’autres artistes racontent une histoire de pressages, de faces B alternatives et de publications parfois annulées. Voici comment les identifier sans confondre les éditions.
Douze autres études : pressages rares et versions radio
Retrouvez les références APPLE 8, 18, 19, 43 à 49, les éditions américaines et les exemplaires atypiques, classés par thème.
Pièces britanniques atypiques
Pressages américains et faces B
Yoko Ono et la fin d’APPLE 1–49
Au-delà des Beatles : l’autre discographie Apple
Mary Hopkin, Badfinger, Billy Preston, Jackie Lomax, James Taylor, Doris Troy ou le Radha Krishna Temple ont signé certains des 45 tours les plus singuliers du catalogue Apple. Leur histoire commerciale varie souvent d’un territoire à l’autre : un même titre peut changer de face B, de référence ou de présentation d’étiquette, tandis que la version britannique peut être annulée alors qu’une édition étrangère est réellement vendue.
Cette rubrique réunit les enquêtes consacrées à l’objet enregistré et fabriqué. Elle complète les biographies des artistes et les fiches historiques des singles sans leur répéter leur contenu. Une variante d’impression n’est pas une nouvelle chanson ; une réédition n’est pas un pressage original ; une promotion radio ne prouve pas nécessairement un tirage commercial. Ces distinctions guident chaque notice.
Identifier une version : cinq informations à relever
Une comparaison fiable commence par le nom de l’artiste, les deux faces, le territoire, le numéro commercial et la date documentée de publication. On y ajoute les inscriptions dans la cire morte, la forme du centre, les mentions légales, les particularités de police et la pochette. Ce relevé ne demande pas de posséder le disque le plus rare : il demande de regarder attentivement les exemplaires disponibles.
Le numéro APPLE 14 des Iveys existe notamment sur des marchés européens alors que la publication britannique a été abandonnée. Le numéro américain 1805 de James Taylor possède plusieurs configurations de face B et de titre imprimé. Le 1808 de Billy Preston se retrouve en 1969 puis dans une réédition de 1972. Ces trois cas prouvent que le numéro ne suffit pas à établir une date et un statut de pressage.
Les disques américains : re-pressages et promotions
Les presses américaines de Capitol ont utilisé plusieurs ateliers et plusieurs générations de textes d’étiquettes. Le passage d’une mention de fabrication de la pomme coupée à la pomme entière, le crédit d’une année phonographique ou l’apparition de la mention « MONO » peuvent aider à séparer des rééditions. Certaines rondelles blanches de radio utilisent une autre configuration des faces ou une durée différente destinée aux programmateurs.
Les exemples étudiés dans cette section concernent notamment Billy Preston, Badfinger, le Radha Krishna Temple, Ronnie Spector et James Taylor. Il est essentiel de distinguer le nouveau montage d’une chanson destiné au single d’une simple impression différente : seule l’écoute ou un document de fabrication peut justifier l’emploi du mot « remixage ».
Royaume-Uni et continent : publications retirées et numéros partagés
La série britannique APPLE 1–49 comporte quelques numéros prévus puis retirés. Mais un projet annulé à Londres peut avoir donné lieu à une fabrication commerciale dans un autre pays. Les Iveys, au numéro APPLE 14, illustrent cette situation. À l’inverse, une chanson peut être réellement publiée aux États-Unis sous une référence 18xx sans avoir reçu au Royaume-Uni le même couplage.
Les fiches comparent donc toujours la publication britannique et les marchés pertinents, en conservant les numéros locaux, les titres exacts des deux faces et la situation de chaque tirage. Un exemplaire étranger sous pochette locale n’est pas automatiquement une contrefaçon ni un tirage antérieur : ces conclusions demandent des preuves.
Lire les variantes sans exagérer la rareté
Les inventaires de collection sont utiles pour signaler des différences de centre ou de typographie, mais ils ne fournissent pas toujours la quantité de copies produites. Les annonces de ventes mettent parfois en avant un adjectif spectaculaire ou un « premier pressage » dont le statut est incertain. Ici, les objets sont classés en publications commerciales, exemplaires promotionnels, projets non diffusés, variantes d’étiquette et rééditions vérifiables.
Lorsqu’un couplage initial paraît avoir été retiré rapidement, l’existence de copies survivantes peut être attestée sans qu’on sache combien ont été vendues ou éliminées. Cette prudence concerne particulièrement le James Taylor américain 1805 et les singles conçus à la frontière entre la promotion et la distribution commerciale.
Comment explorer cette rubrique sur ordinateur et sur téléphone
Les études détaillées sont organisées par artiste et par famille de pressages. Le lecteur peut commencer par une fiche du guide, revenir à l’index ou rejoindre les pages nationales du dossier Apple Records. Les boutons de navigation utilisent les composants Flatsome et les pages conservent la barre latérale habituelle du dossier lorsque l’espace le permet.
Cette organisation permet d’atteindre une nouvelle étude depuis les index du dossier, sans imposer aux lecteurs du téléphone une liste de dizaines de liens sans hiérarchie. Les fiches individuelles comportent un retour vers cette rubrique et vers la page artistique associée.












