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Paul McCartney album par album : la discographie solo complète, de « McCartney » (1970) à « The Boys of Dungeon Lane » (2026)

L’œuvre solo de Paul McCartney, de 1970 à aujourd’hui, est un laboratoire d’inventions et d’émotions : analyse d’un musicien inépuisable, de ses chansons cultes à ses choix artistiques, entre mémoire et modernité.

Vingt-six albums studio en cinquante-six ans, plus cinq œuvres classiques, quatre disques électroniques et deux publications sous pseudonyme : la discographie solo complète de Paul McCartney, dans l’ordre, avec les classements, les correctifs et les dossiers associés.

« My Brave Face » : Costello, la Höfner et le veto sur les harmonies de Lennon — anatomie de la chanson qui a relancé Paul McCartney

« My Brave Face » (1989) : Costello, la Höfner et l'histoire complète | Yellow-Sub

Le 23 octobre 1987, McCartney et Elvis Costello enregistrent une démo acoustique à Hog Hill Mill. Dix-neuf mois plus tard, « My Brave Face » relance une carrière — et signe le dernier Top 40 américain de McCartney pendant vingt-cinq ans. Séances, crédits, pressages, classements et correctifs factuels.

Paul McCartney collaborateur : cinquante-huit ans de duos, de séances volées et de rencontres improbables (1968-2026)

Les collaborations de Paul McCartney après les Beatles (1968-2026) | Yellow-Sub

De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.

Les 10 plus belles chansons d’amour de Paul McCartney : anatomie d’un métier, de « Things We Said Today » à « Maybe I’m Amazed »

Les 10 plus belles chansons d'amour de Paul McCartney

Il existe une accusation qui poursuit Paul McCartney depuis un demi-siècle, et il a eu l’élégance de la transformer en numéro un mondial : celle d’écrire des chansons d’amour idiotes. L’accusation est fausse pour une raison très simple, que ce classement voudrait démontrer pas à pas — non pas parce que les chansons seraient plus profondes qu’on ne le dit, mais parce qu’elles sont techniquement plus difficiles qu’on ne le croit. Écrire « Yesterday » est un accident biographique. Écrire, à trente ans de distance, « Things We Said Today », « Maybe I’m Amazed », « Calico Skies » et « My Valentine » relève d’un métier — un métier dont on peut décrire les outils, dater les acquisitions et mesurer les échecs.

Elvis Costello fête ses 72 ans : le partenaire qui a rendu à Paul McCartney le goût d’écrire à deux

Elvis Costello a 72 ans : son œuvre avec Paul McCartney

Pour ses 72 ans, retour sur la carrière d’Elvis Costello et sa collaboration majeure avec Paul McCartney, de Veronica aux maquettes de Flowers in the Dirt.

« Press to Play » a quarante ans : anatomie de l’album que Paul McCartney a passé sa vie à ne pas défendre

Press to Play (1986) : les 40 ans de l'album mal-aimé de McCartney

Il y a quarante ans jour pour jour, le 25 août 1986, paraissait aux États-Unis un disque que la plupart des discographies de Paul McCartney franchissent en courant. Press to Play : dix titres sur vinyle, treize sur compact disc, une pochette en noir et blanc léchée comme un portrait de studio hollywoodien, et un producteur star chargé de faire entrer le plus célèbre mélodiste vivant dans la décennie du réverbe numérique et de la boîte à rythmes. L’affaire s’est mal passée. Press to Play est le plus mauvais vendeur de la carrière solo de McCartney à cette date : 250 000 exemplaires aux États-Unis, une trentième place au Billboard 200, un huitième rang britannique sans durée, un disque d’or de la BPI et rien d’autre.

20 chansons pour découvrir Paul McCartney en solo

20 chansons pour découvrir Paul McCartney en solo

De « Maybe I’m Amazed » à « Find My Way » : vingt chansons commentées, avec dates de séances, classements et correctifs, pour entrer dans la carrière solo de Paul McCartney.

Paul McCartney, le perfectionnisme avant tout

Paul McCartney : le perfectionnisme avant tout

Comment Paul McCartney a fait du travail, de la remise en question et des collaborations une méthode. De Hambourg à Andrew Watt, enquête sur un perfectionnisme.

C’est l’été : 20 chansons pour découvrir Paul McCartney

20 chansons pour découvrir et aimer Paul McCartney cet été

De « Maybe I’m Amazed » à « Home to Us » avec Ringo Starr : vingt titres solo et Wings, en cinq actes, pour découvrir la carrière post-Beatles de Paul McCartney.

Il y a 55 ans sortait RAM de Paul McCartney !

Ram Paul McCartney : l’album maudit devenu chef-d’œuvre

l y a des disques qui arrivent trop tôt, et Ram fait partie de ceux-là. Quand Paul McCartney le publie en mai 1971, à peine un an après l’implosion officielle des Beatles, le monde n’a pas envie d’entendre un ex-Beatle chanter la campagne écossaise, l’amour conjugal, les enfants, les béliers et les petites joies domestiques. La critique attend de lui une grande déclaration, une revanche, un manifeste. Elle reçoit un album bizarre, libre, brinquebalant, tendre, parfois féroce, où les mélodies les plus lumineuses croisent le nonsense britannique, les orchestrations grandioses, les attaques à peine voilées contre Lennon et une forme de bonheur familial que le rock de l’époque juge presque suspecte.

On sait aujourd’hui à quel point le malentendu fut immense. Derrière sa pochette de gentleman-farmer et ses airs de récréation à deux voix avec Linda, Ram cache l’un des sommets de McCartney : un disque de reconstruction, d’invention et de liberté, enregistré entre New York, Los Angeles et les souvenirs humides du Kintyre. Méprisé en 1971, il est devenu avec le temps une pierre fondatrice de l’indie pop, une matrice pour des générations de musiciens qui y ont reconnu ce que les contemporains n’avaient pas voulu entendre : la beauté étrange d’un artiste refusant de devenir le monument qu’on exigeait de lui.

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