Écrite en 1972 sur le papier à lettres d’un hôtel new-yorkais, So Sad est la première chanson où George Harrison aborde la fin de son mariage avec Pattie Boyd. Écartée, confiée à Alvin Lee, puis chantée d’une voix brisée sur Dark Horse en 1974 : l’histoire complète, corrigée et documentée.
Du basculement végétarien de High Park en 1975 à la lettre adressée au président de la COP30 en novembre 2025 : cinquante ans d’engagement de Paul McCartney pour les animaux, l’humanitaire et la philanthropie, avec dates, montants, citations sourcées et dix correctifs factuels.
Né le 12 septembre 1977, James McCartney fête ses 49 ans en 2026. Derrière un patronyme qui a longtemps faussé la perception de son travail se dessine pourtant un musicien singulier : guitariste précoce, multi-instrumentiste, ancien étudiant en sculpture et auteur habité par le deuil, la spiritualité et le rock alternatif. De ses premières séances sur Flaming Pie et Wide Prairie à Me, The Blackberry Train, Beautiful Nothing et ses singles de 2025-2026, cette enquête retrace une carrière discrète et bien plus personnelle que ne le suggère sa filiation.
Le 25 août 1967, les Beatles quittent Londres pour Bangor afin de suivre l’enseignement du Maharishi Mahesh Yogi. Derrière les vêtements psychédéliques et l’enthousiasme d’une excursion improvisée, le voyage révèle leur dépendance à l’organisation de Brian Epstein, Neil Aspinall et Mal Evans. Cynthia Lennon manque le train, tandis que le groupe découvre la méditation transcendantale et annonce renoncer aux hallucinogènes. Deux jours plus tard, la mort accidentelle de Brian Epstein transforme cette retraite spirituelle en l’un des tournants les plus douloureux de l’histoire des Beatles.
Huit semaines. Une clairière de dix-huit acres au-dessus du Gange. Quatre-vingt-quatre huttes de pierre en forme d’igloo, une soixantaine d’élèves venus de Suède, du Danemark, d’Allemagne, des États-Unis, et un régime végétarien strict. Entre le 16 février et le 12 avril 1968 — quatre mois avant le premier des trois départs qui précéderont la séparation du groupe —, les quatre musiciens les plus célèbres de la planète disparaissent dans les contreforts de l’Himalaya pour apprendre à méditer.
De « Don’t Bother Me » à « Something » : comment George Harrison est passé de cadet toléré à auteur majeur des Beatles. Chronologie, chansons, sources.
Ringo Starr, le batteur des Beatles, fête aujourd’hui son 86eme anniversaire ! Retour sur une carrière singulière, rythmée pas ce véritable métronome humain !
Via cet article, découvrez un panorama complet des chansons des Beatles et plongez avec nous dans cette oeuvre fabuleuse, inégalée.
Elle aurait pu n’être que la veuve d’un Beatle. Elle a choisi d’être la mémoire vivante d’un artiste, la conscience philanthropique d’un héritage, la voix poétique d’un amour que la mort n’a pas interrompu. Olivia Trinidad Harrison fête aujourd’hui ses 78 ans. Portrait d’une femme que l’histoire de la musique populaire ne peut plus se permettre d’ignorer.
Il y a des films qui semblent avoir été tournés moins pour traverser le temps que pour en capturer une vibration précise, un éclat fugitif, presque impossible à reproduire. Wonderwall, présenté à Cannes le 17 mai 1968, appartient à cette famille-là : celle des objets un peu bancals, furieusement datés et pourtant miraculeusement vivants, où toute une époque vient se regarder dans un miroir déformant. On y trouve le Londres psychédélique, ses couleurs acides, ses chambres closes, ses fantasmes de libération, mais aussi cette mélancolie plus souterraine qui accompagne toujours les révolutions culturelles quand elles comprennent qu’elles ne changeront pas le monde aussi vite qu’espéré. Le film de Joe Massot pourrait n’être qu’une curiosité du Swinging London, avec Jane Birkin en apparition solaire, Jack MacGowran en savant reclus et The Fool en éclaboussures visuelles. Il est pourtant bien davantage : un récit de désir, de solitude et de regard, porté par une bande originale qui occupe une place singulière dans l’histoire des Beatles. Car Wonderwall Music n’est pas seulement la première échappée solo de George Harrison : c’est un laboratoire où se rencontrent pop anglaise, musique indienne, drones mystiques et rêveries de studio. Cinquante-huit ans après Cannes, Wonderwall mérite qu’on le revoie enfin pour ce qu’il est : un trou dans le mur par lequel toute la psychédélie britannique continue de nous observer.












