Fender vient d’en sortir une réplique à 9 500 dollars : la Bass VI des Beatles est l’instrument que John Lennon empoignait quand Paul McCartney passait au piano. Rocky Raccoon, Back in the U.S.S.R., Helter Skelter, Dig It, The Long and Winding Road et la basse effacée de Let It Be : ce qui est documenté, ce qui reste discuté.
Le 11 septembre 2001, Paul McCartney est bloqué dans un avion sur le tarmac de JFK et voit les tours fumer. Trente-neuf jours plus tard, il clôt le Concert for New York City au Madison Square Garden en créant Freedom. Témoignages datés, organisation du concert, enregistrement, classements, Super Bowl, retrait de la chanson : le dossier complet, vingt-cinq ans après.
Douze jours en août-septembre 1968 : pourquoi Ringo Starr a quitté les Beatles, ce que les trois autres ont enregistré sans lui, le télégramme, les fleurs de George Harrison et sa vraie rentrée.
Le 25 août 2026, le Fender Custom Shop a dévoilé la Limited Edition George Harrison 1967 Bass VI : une reproduction main dans les moindres détails, construite à Corona (Californie), vieillie au procédé Relic, vendue 9 500 dollars et réservée aux revendeurs Showcase de la marque. L’argumentaire tient en une phrase, reprise mot pour mot par toute la presse spécialisée : la Bass VI sunburst de George Harrison serait devenue « une voix essentielle aux studios d’Abbey Road », fournissant les contrechants mélodiques et les couches de texture qui ont façonné quelques-uns des arrangements les plus admirés de la musique populaire. La phrase est belle. Elle est aussi, sur au moins trois points vérifiables, inexacte.
De « Ticket to Ride » à « Helter Skelter » : les 10 chansons les plus rock des Beatles, classées selon quatre critères, avec dates de séance, citations et 12 correctifs factuels.
Avant le communiqué du 10 avril 1970, trois Beatles avaient déjà quitté le groupe : Ringo Starr en août 1968, George Harrison en janvier 1969, John Lennon en septembre 1969. Enquête sur les trois démissions que l’histoire officielle a longtemps rangées au rayon des anecdotes.
Huit semaines. Une clairière de dix-huit acres au-dessus du Gange. Quatre-vingt-quatre huttes de pierre en forme d’igloo, une soixantaine d’élèves venus de Suède, du Danemark, d’Allemagne, des États-Unis, et un régime végétarien strict. Entre le 16 février et le 12 avril 1968 — quatre mois avant le premier des trois départs qui précéderont la séparation du groupe —, les quatre musiciens les plus célèbres de la planète disparaissent dans les contreforts de l’Himalaya pour apprendre à méditer.
Il existe peu d’albums sur lesquels on ait autant écrit. Mark Lewisohn en a reconstitué les séances jour par jour dans The Complete Beatles Recording Sessions. Ian MacDonald en a disséqué les trente titres dans Revolution in the Head. Kenneth Womack en a raconté les coulisses du côté de George Martin.
Pire classement de sa carrière, seize titres, deux semaines d’enregistrement : pourquoi Driving Rain de Paul McCartney mérite d’être réécouté en 2026.
Paul McCartney à la batterie sur « Dear Prudence » ? Carnets de Mal Evans, photos inédites et redatation du voyage de Ringo rouvrent l’enquête. Décryptage.












