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When We Was Fab : l’histoire complète de la chanson où George Harrison a pastiché les Beatles — Aussie Fab, Jeff Lynne, Ringo et le morse qui n’était pas McCartney

Commencée en Australie en marge du Grand Prix d’Adélaïde sous le titre Aussie Fab, coécrite avec Jeff Lynne, jouée avec Ringo Starr, When We Was Fab (1988) est le pastiche affectueux des Beatles de 1967 par George Harrison. Genèse, enregistrement à Friar Park, références, déclarations datées, clip de Godley et Creme, classements et correctifs : l’enquête complète.

11 septembre 2001 : ce que Paul McCartney a vu depuis le tarmac de JFK — son témoignage, le Concert for New York City et l’histoire vraie de Freedom

Le 11 septembre 2001, Paul McCartney est bloqué dans un avion sur le tarmac de JFK et voit les tours fumer. Trente-neuf jours plus tard, il clôt le Concert for New York City au Madison Square Garden en créant Freedom. Témoignages datés, organisation du concert, enregistrement, classements, Super Bowl, retrait de la chanson : le dossier complet, vingt-cinq ans après.

Les collaborations des ex-Beatles après la séparation : anatomie d’un réseau qui n’a jamais cessé de fonctionner (1970-2026)

Le 10 avril 1970, un communiqué de presse glissé dans les exemplaires promotionnels de l’album McCartney apprend au monde que Paul McCartney ne travaille plus avec les Beatles. La légende retient de cette date une porte qui claque, quatre hommes qui se tournent le dos et vingt-cinq ans de silence jusqu’à l’Anthology. C’est une belle […]

George Martin sans les Beatles : anatomie artistique d’un producteur, de Peter Sellers à « Candle in the Wind »

On lui a collé une étiquette dont il n’a jamais voulu — « le cinquième Beatle » — et cette étiquette a produit un effet pervers : elle a réduit soixante ans de travail à huit années de collaboration. Comme si George Martin était né en juin 1962 dans le studio deux d’Abbey Road et […]

15 chansons pour découvrir la carrière solo de Ringo Starr

En bref — Entre mars 1970 et avril 2026, Ringo Starr — dont on peut aussi lire ici l’histoire familiale à travers ses enfants Zak, Jason et Lee Starkey — a publié vingt-deux albums studio, décroché deux numéros un américains, essuyé une décennie de naufrages commerciaux, cessé de boire, réinventé le concept de tournée nostalgique […]

Le « Lost Week-end » de John Lennon : histoire d’un exil de dix-huit mois

Séparé de Yoko, John Lennon vécut 18 mois d’exil avec May Pang : Los Angeles, sessions Spector, Troubadour, trois albums et la réconciliation. L’histoire complète.

1970-1980 : la décennie des ex-Beatles

Panorama professionnel des carrières solo de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr entre 1970 et 1980 : albums, tournées, chiffres, sources et citations.

Une roseraie en hommage à Sir George et Lady Judy Martin

Sir George Martin a profondément marqué l’histoire de la musique, en étant LE producteur des Beatles. Une roseraie vient de lui être dédiée à Liverpool.

Andrew Watt, Paul McCartney et la gifle nécessaire : quand produire un Beatle devient un acte de foi

Il y a des anecdotes promotionnelles qui s’évaporent aussitôt racontées, et d’autres qui disent quelque chose de plus profond sur notre rapport aux Beatles. Andrew Watt demandant à Paul McCartney de le gifler pour vérifier qu’il ne rêve pas appartient clairement à la seconde catégorie. On peut sourire de la scène : le producteur star, déjà passé par Ozzy Osbourne, Elton John, Iggy Pop, les Rolling Stones ou Pearl Jam, soudain ramené à l’état de fan sidéré parce qu’un Beatle va entrer dans sa cuisine. Mais derrière la drôlerie, tout est là : produire Paul McCartney, ce n’est pas simplement enregistrer une légende, c’est trouver le courage de ne pas s’agenouiller devant elle. Avec The Boys of Dungeon Lane, Watt devait aimer Paul assez pour comprendre le poids de l’histoire, mais aussi assez pour le pousser encore, lui dire non, relancer une prise, chercher la chanson derrière le mythe. Cette gifle symbolique raconte donc bien plus qu’un moment de studio : elle marque le passage du fan au producteur, de la révérence au travail, et rappelle que McCartney, à 83 ans, n’est pas une relique à admirer sous verre, mais un musicien vivant que l’on peut encore bousculer.

Quand John Lennon enviait “Rock Your Baby” : le Beatle, le disco et l’art impossible de la simplicité

John Lennon enviait Rock Your Baby de George McCrae : découvrez comment ce tube disco révèle le rapport du Beatle à la simplicité, au groove et à l’écriture pop.

On a souvent réduit John Lennon au rôle confortable du vieux rocker revenu à ses premières amours, comme si le gamin de Liverpool, nourri à Chuck Berry, Little Richard et aux 45-tours américains, avait fini par se réfugier dans le musée du rock and roll. C’est oublier un détail essentiel : Lennon n’a jamais été un gardien de temple. En mars 1975, dans un entretien mené par Frances Schoenberger et publié bien plus tard par Spin, il lâche même un aveu désarmant : il aurait donné très cher pour avoir écrit “Rock Your Baby”, l’immense tube disco de George McCrae. La phrase est magnifique parce qu’elle renverse toute une mythologie. Lennon, l’homme des slogans, des confessions à vif et des chansons qui cherchent toujours à dire quelque chose, se retrouve fasciné par une œuvre qui semble ne rien forcer, ne rien expliquer, mais tout résoudre par le groove. Derrière cette admiration se dessine une autre histoire des Beatles et de leur héritage : celle d’un groupe qui n’a jamais cessé d’absorber la musique noire américaine, la soul, le rhythm and blues, le doo-wop, puis d’un Lennon solo encore capable d’entendre dans le disco non une menace, mais une leçon. “Rock Your Baby” devient alors bien plus qu’un tube de 1974 : le miroir cruel d’un songwriter génial, trop lucide peut-être, face à l’art le plus difficile de la pop — paraître simple.

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