Du basculement végétarien de High Park en 1975 à la lettre adressée au président de la COP30 en novembre 2025 : cinquante ans d’engagement de Paul McCartney pour les animaux, l’humanitaire et la philanthropie, avec dates, montants, citations sourcées et dix correctifs factuels.
Commencée en Australie en marge du Grand Prix d’Adélaïde sous le titre Aussie Fab, coécrite avec Jeff Lynne, jouée avec Ringo Starr, When We Was Fab (1988) est le pastiche affectueux des Beatles de 1967 par George Harrison. Genèse, enregistrement à Friar Park, références, déclarations datées, clip de Godley et Creme, classements et correctifs : l’enquête complète.
Le 11 septembre 2001, Paul McCartney est bloqué dans un avion sur le tarmac de JFK et voit les tours fumer. Trente-neuf jours plus tard, il clôt le Concert for New York City au Madison Square Garden en créant Freedom. Témoignages datés, organisation du concert, enregistrement, classements, Super Bowl, retrait de la chanson : le dossier complet, vingt-cinq ans après.
Le 10 avril 1970, un communiqué de presse glissé dans les exemplaires promotionnels de l’album McCartney apprend au monde que Paul McCartney ne travaille plus avec les Beatles. La légende retient de cette date une porte qui claque, quatre hommes qui se tournent le dos et vingt-cinq ans de silence jusqu’à l’Anthology. C’est une belle histoire. Elle est fausse.
On lui a collé une étiquette dont il n’a jamais voulu — “le cinquième Beatle” — et cette étiquette a produit un effet pervers : elle a réduit soixante ans de travail à huit années de collaboration. Comme si George Martin était né en juin 1962 dans le studio deux d’Abbey Road et mort en avril 1970 avec le medley d’Abbey Road. C’est faux dans les deux sens. Avant les Beatles, Martin dirigeait depuis sept ans un label et avait déjà inventé, dans le laboratoire improbable du disque comique, la moitié des procédés qui feraient plus tard la réputation de Revolver et de Sgt.
En bref — Entre mars 1970 et avril 2026, Ringo Starr — dont on peut aussi lire ici l’histoire familiale à travers ses enfants Zak, Jason et Lee Starkey — a publié vingt-deux albums studio, décroché deux numéros un américains, essuyé une décennie de naufrages commerciaux, cessé de boire, réinventé le concept de tournée nostalgique avec le All-Starr Band, et fini par obtenir à quatre-vingt-quatre ans le premier album numéro un de sa carrière solo. Voici quinze chansons — une par étape décisive — pour traverser cinquante-six ans d’une discographie qu’on croit connaître et qu’on connaît mal. Le paradoxe Ringo : le Beatle dont on n’attendait rien et qui a gagné la première manche Au printemps 1970, quand les Beatles se disloquent publiquement, les paris de l’industrie sont vite faits. John Lennon a l’aura idéologique et le Plastic Ono Band.
Séparé de Yoko, John Lennon vécut 18 mois d’exil avec May Pang : Los Angeles, sessions Spector, Troubadour, trois albums et la réconciliation. L’histoire complète.
Panorama professionnel des carrières solo de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr entre 1970 et 1980 : albums, tournées, chiffres, sources et citations.
Sir George Martin a profondément marqué l’histoire de la musique, en étant LE producteur des Beatles. Une roseraie vient de lui être dédiée à Liverpool.
Il y a des anecdotes promotionnelles qui s’évaporent aussitôt racontées, et d’autres qui disent quelque chose de plus profond sur notre rapport aux Beatles. Andrew Watt demandant à Paul McCartney de le gifler pour vérifier qu’il ne rêve pas appartient clairement à la seconde catégorie. On peut sourire de la scène : le producteur star, déjà passé par Ozzy Osbourne, Elton John, Iggy Pop, les Rolling Stones ou Pearl Jam, soudain ramené à l’état de fan sidéré parce qu’un Beatle va entrer dans sa cuisine. Mais derrière la drôlerie, tout est là : produire Paul McCartney, ce n’est pas simplement enregistrer une légende, c’est trouver le courage de ne pas s’agenouiller devant elle. Avec The Boys of Dungeon Lane, Watt devait aimer Paul assez pour comprendre le poids de l’histoire, mais aussi assez pour le pousser encore, lui dire non, relancer une prise, chercher la chanson derrière le mythe. Cette gifle symbolique raconte donc bien plus qu’un moment de studio : elle marque le passage du fan au producteur, de la révérence au travail, et rappelle que McCartney, à 83 ans, n’est pas une relique à admirer sous verre, mais un musicien vivant que l’on peut encore bousculer.












