Widgets Amazon.fr

11 septembre 2001 : ce que Paul McCartney a vu depuis le tarmac de JFK — son témoignage, le Concert for New York City et l’histoire vraie de Freedom

Le 11 septembre 2001, Paul McCartney est bloqué dans un avion sur le tarmac de JFK et voit les tours fumer. Trente-neuf jours plus tard, il clôt le Concert for New York City au Madison Square Garden en créant Freedom. Témoignages datés, organisation du concert, enregistrement, classements, Super Bowl, retrait de la chanson : le dossier complet, vingt-cinq ans après.

Dans les séances de « Double Fantasy » : les musiciens, la méthode et l’ambiance du retour de John Lennon

Enquête experte sur l’enregistrement de Double Fantasy : les maquettes des Bermudes, Jack Douglas, Tony Levin, Earl Slick, la méthode de studio de John Lennon et les séances de Yoko Ono.

Le retrait de John Lennon en 1975 : anatomie d’une disparition volontaire, du Waldorf au Dakota

Le 18 avril 1975, John Lennon monte sur scène pour la dernière fois de sa vie. Six mois plus tard naît Sean, et le silence commence. Enquête sur l’année où le Beatle le plus bavard du monde a organisé sa propre disparition — et sur les quatre verrous qui se sont fermés en même temps.

« Refaisons tout » : le vœu insensé de John Lennon qui a sidéré George Martin

Un soir, dans l’appartement du Dakota, John Lennon confie à George Martin qu’il aimerait réenregistrer l’intégralité du catalogue des Beatles. Le producteur, incrédule, avance le titre qu’il croit inattaquable : « Même Strawberry Fields ? » Réponse de Lennon : « Surtout Strawberry Fields. » L’anecdote circule depuis quarante ans comme une curiosité. Elle est en réalité la clé de voûte du rapport que Lennon entretenait avec sa propre œuvre — et, accessoirement, l’explication la plus économique de tout ce que les Beatles sont devenus depuis sa mort : les remixages, les démixages, Love, Now and Then. Enquête sur une phrase que personne n’a enregistrée, à propos du disque le plus laborieusement fabriqué de l’histoire du groupe.

« Across the Universe » : anatomie de la chanson que les Beatles ont mise deux ans à sortir, qui a changé trois fois de tonalité et qui a fini dans l’espace

Il existe peu de chansons des Beatles dont l’histoire soit à ce point une histoire de bandes magnétiques. « Across the Universe » n’a pas été enregistrée trois fois : elle a été enregistrée une seule fois, en février 1968, puis retouchée, accélérée, ralentie, remixée, dénudée et remixée encore, jusqu’à exister aujourd’hui sous une demi-douzaine de formes officielles qui ne sonnent pas dans la même tonalité, ne durent pas la même durée et ne contiennent pas les mêmes musiciens.

C’est aussi l’une des rares chansons du catalogue dont l’auteur ait publiquement dit à la fois qu’elle contenait ses meilleures paroles et que son groupe l’avait ratée. Et c’est la seule, à ce jour, qu’une agence spatiale ait délibérément expédiée vers une étoile.

Cet article reprend le récit courant — celui qui circule sur les réseaux sociaux et dans une bonne partie de la littérature de seconde main — et le confronte, ligne à ligne, aux journaux de séance d’Abbey Road tels que Mark Lewisohn les a établis, aux crédits officiels des rééditions et aux notes d’Anthology. Plusieurs points très répandus ne résistent pas à l’examen : la date de la première séance, l’identité de l’instrumentiste au swarmandal, la nature « purement acoustique » de la prise, la chronologie de la donation caritative, et jusqu’à l’idée que Phil Spector aurait travaillé à partir du disque du WWF. Neuf correctifs factuels sont signalés en clair dans le texte.

Le « Lost Week-end » de John Lennon : histoire d’un exil de dix-huit mois

Séparé de Yoko, John Lennon vécut 18 mois d’exil avec May Pang : Los Angeles, sessions Spector, Troubadour, trois albums et la réconciliation. L’histoire complète.

Une nuit de 1974 où Bowie n’ose pas dire “Beatles” à Lennon

Bowie et Lennon, 1974 : une rencontre hollywoodienne, deux heures de silence gênant, puis le déclic… jusqu’à “Fame” à Electric Lady. Les détails savoureux, les coulisses et le vrai tournant. À lire.

Il y a des rencontres qui devraient être simples — deux génies se saluent, échangent des compliments, passent à autre chose — et puis il y a celles qui se grippent comme une porte trop lourde. En 1974, David Bowie croise John Lennon à Hollywood, présenté par Elizabeth Taylor comme dans une scène écrite à l’avance… sauf que rien ne se passe comme prévu. Bowie, maître des métamorphoses et des poses impeccables, se retrouve soudain désarmé : trop d’admiration, trop de pression, la peur idiote de prononcer le mot “Beatles” et de redevenir un fan qui bafouille. Le récit vire même au “douloureusement gênant” quand Bowie, tétanisé, invite Tony Visconti en renfort et s’enferme dans le silence, assis par terre à dessiner, pendant que Lennon attend. Puis, fidèle à son humour de démineur, Lennon brise la glace à sa manière : un bloc de papier déchiré en deux, des caricatures, un rire libérateur. De cette gêne presque touchante naîtra pourtant une connivence, et bientôt un moment-clé à Electric Lady : “Across the Universe”, et surtout “Fame”, chanson miroir qui crache sur la célébrité tout en la nourrissant.

Fame, ou la gloire qui mord : Lennon et Bowie dans deux prisons dorées

Fame : comment John Lennon et David Bowie ont transformé la célébrité en mise en garde pop. Beatlemania, masques, management, Electric Lady (1975) : les coulisses d’un hit qui mord. Découvrez l’histoire et lisez l’article sur Yellow-Sub.

On croit connaître la célébrité parce qu’on en voit les photos : les flashes, les limousines, les sourires, les refrains qui collent à la peau. Mais vécue de l’intérieur, elle ressemble moins à une récompense qu’à une contrainte, une camisole cousue dans un tissu de lumière. John Lennon l’a appris le premier, en mode expérimental, quand la Beatlemania a transformé quatre garçons en propriété publique. David Bowie, lui, a tenté de survivre autrement : en inventant des masques, en changeant de peau pour ne pas se laisser dévorer par la même machine. Au milieu des années 70, leurs trajectoires se croisent à New York, dans cette ville qui accélère tout — le groove, l’argent, les excès, les contrats, les malentendus. Et de cette rencontre naît “Fame”, chanson paradoxale entre funk et mise en garde : un morceau qui crache sur la gloire et qui, ironie parfaite, devient un hit massif. Derrière le refrain, il y a une vérité sèche : la célébrité prend, contrôle, récupère, et laisse l’artiste gérer les ruines. Ici, on remonte le fil : Beatlemania, personnages, management, Electric Lady… et ce prix réel que la lumière fait payer, même aux plus grands.

Bowie & Lennon : la blague des millions qui scella une amitié rock

En 1974, Bowie rencontre Lennon grâce à Liz Taylor et hérite de sa réplique culte « No, but I wish I had his money ». Une amitié pleine d’humour qui donnera naissance au tube « Fame ».

La rencontre entre David Bowie et John Lennon, orchestrée par Elizabeth Taylor à Los Angeles en 1974, débouche sur une amitié pleine d’esprit. Au cœur du « Lost Weekend » de Lennon et de la phase décadente de Bowie, les deux icônes partagent un goût féroce pour l’autodérision. Bowie, intimidé, balbutie, mais Lennon le rassure puis lui confie sa parade face aux fans : « No, but I wish I had his money ». Bowie l’emploie jusqu’à recroiser Lennon, qui lance en riant : « You wish you had my money ! ». De cette connivence naît « Fame » (1975), funk acerbe contre l’industrie. Leur camaraderie, tissée d’humour britannique, de respect mutuel et d’un refus de l’idolâtrie, influencera l’écriture du Thin White Duke et prouve qu’un bon trait d’esprit vaut blindage contre la célébrité.

Comment les Beatles ont influencé David Bowie et son univers musical

L’influence des Beatles sur David Bowie est indéniable. Le groupe de Liverpool a révolutionné la musique des années 60, ouvrant la voie à des artistes comme Bowie, qui s’est nourri de leur audace et de leurs expérimentations. Des morceaux comme Lovely Rita ont inspiré Bowie, notamment sur Star, témoignant d’un dialogue musical subtil entre les deux univers. Plus qu’un simple hommage, Bowie a intégré l’esprit novateur des Beatles dans sa propre démarche, créant un pont entre le rock psychédélique et le glam rock, et confirmant que la musique est un art d’échange et de réinvention.

JE M'ABONNE A LA NEWSLETTER

Envie de ne rien manquer des Beatles et de Yellow-Sub ? Abonnez-vous à la newsletter et recevez nos actus, offres et information concours
JE M'ABONNE
Garantie sans SPAM ! Conformité RGPD.
close-link