Le 11 septembre 2001, Paul McCartney est bloqué dans un avion sur le tarmac de JFK et voit les tours fumer. Trente-neuf jours plus tard, il clôt le Concert for New York City au Madison Square Garden en créant Freedom. Témoignages datés, organisation du concert, enregistrement, classements, Super Bowl, retrait de la chanson : le dossier complet, vingt-cinq ans après.
55 600 spectateurs, 34 minutes, 304 000 dollars de recette : le 15 août 1965, les Beatles inventent le concert de stade. Mais presque personne n’a entendu ce concert — et la bande-son que le monde connaît a été refaite en studio, en secret, le 5 janvier 1966.
Il y a des entretiens qui s’apparentent à des exercices de promotion, et d’autres qui ressemblent à des confessions. Celui que Julian Lennon a accordé récemment à un podcast européen, à l’occasion de la sortie de son somptueux livre de photographies « Life’s Fragile Moments », appartient sans conteste à la seconde catégorie. Pendant plus […]
Paul McCartney confirme en 2025 que la chanson qu’il aurait aimé écrire est « Just The Way You Are » de Billy Joel. Un hommage cohérent avec son culte de la mélodie et des harmonies raffinées : Rhodes soyeux, iv mineur emprunté, solo d’alto de Phil Woods, Grammys à la clé. L’article replace ce choix dans l’estime réciproque McCartney–Joel, de l’onde Ed Sullivan à la poignée de main de Shea Stadium (2008).
En 1977, Billy Joel transforme une scène banale dans un restaurant italien de Manhattan en une mini-symphonie narrative : « Scenes from an Italian Restaurant ». Inspiré par le medley de la face B d’Abbey Road des Beatles, Joel assemble trois chansons en une seule, racontant la rencontre de deux anciens lycéens. À la fois hommage et réinvention, ce morceau illustre l’influence profonde des Beatles sur sa manière de structurer la musique et de raconter une histoire.
Paul McCartney, malgré son immense répertoire avec les Beatles et en solo, a toujours su reconnaître le talent des autres. Parmi les chansons qu’il aurait aimé écrire, Just The Way You Are de Billy Joel occupe une place de choix. Ce tube de 1977, sacré aux Grammy Awards, a marqué la carrière de Joel et témoigne de son admiration pour les Beatles. Une admiration mutuelle qui s’est concrétisée par des collaborations et des hommages sur scène.
Billy Joel, admirateur des Beatles, distingue avec clarté ce qu’il considère comme leur sommet — la face B d’Abbey Road — et leur point faible — le White Album. Il salue l’ingéniosité du medley final, qui l’a inspiré pour « Scenes from an Italian Restaurant », tout en critiquant la dispersion de 1968, qu’il juge inégal et mal finalisé. Cette prise de position nuance son admiration, révélant un regard d’auteur passionné par la forme et la cohérence musicale.
Billy Joel ravive la controverse en traitant le White Album de « chansons à moitié finies ». Né du séjour indien des Beatles, le double LP voit chaque membre défendre ses idées dans un climat tendu : Ringo part deux semaines, Harrison veut plus de place, Lennon se concentre sur Yoko, McCartney pousse les limites sonores de « Helter Skelter ». De ces sessions éclatées naît un patchwork de rock abrasif, folk, musique concrète et proto-metal qui déroute la critique en 1968 mais conquiert le public. Cinquante-sept ans plus tard, ses inachèvements fascinent, anticipant l’ère des playlists et inspirant d’innombrables artistes. Le White Album, laboratoire Beatles, inspire toujours U2, Radiohead et d’autres. Sa mosaïque de genres, du ragtime au proto-metal, défie la notion d’album « parfait ».
En 2009, Paul McCartney enregistre Good Evening New York City, un album live capturant trois concerts au Citi Field, lieu chargé d’histoire pour les Beatles. Accompagné de son groupe et rejoint par Billy Joel, McCartney revisite ses classiques des Beatles, de Wings et de sa carrière solo. Le coffret CD/DVD, avec des images immersives et un mixage signé Geoff Emerick, reçoit un accueil enthousiaste. La version live de Helter Skelter décroche même un Grammy, confirmant l’aura intacte de McCartney sur scène.
Les Beatles sont sans conteste l’un des meilleurs groupes que le monde ait jamais connu et sont restés populaires pendant plus de 60 ans. Il est facile d’oublier que lorsque les Beatles sont devenus célèbres au début des années 1960, ils n’étaient pas toujours appréciés. Les Beatles n’étaient pas respectés en tant que musiciens et […]












