Le 14 juin 1965, en fin de soirée, dans le Studio Two d’Abbey Road, Paul McCartney s’assoit seul devant un micro avec une guitare acoustique désaccordée d’un ton. En deux prises, il enregistre une chanson que le groupe vient de déclarer injouable à quatre. Trois jours plus tard, quatre musiciens de séance londoniens entrent dans […]
55 600 spectateurs, 34 minutes, 304 000 dollars de recette : le 15 août 1965, les Beatles inventent le concert de stade. Mais presque personne n’a entendu ce concert — et la bande-son que le monde connaît a été refaite en studio, en secret, le 5 janvier 1966.
Le 5 décembre 1965, les Beatles jouaient pour la dernière fois à Liverpool, à l’Empire Theatre. Récit d’un adieu doux-amer à leur ville natale.
Il suffit parfois d’une phrase pour faire craquer le vernis de la légende. Dans une vidéo projetée lors d’un concert célébrant Look Up, le nouvel album country de Ringo Starr, Paul McCartney a rappelé ce que l’on oublie trop vite : le son des Beatles ne s’est pas bâti uniquement sur trois plumes et un producteur, mais aussi sur un batteur qui amenait son propre monde. La country, dit Paul, n’était pas un costume : c’était une fibre intime de Ringo, une musique de récits, de pudeur et de sourire discret, qui a trouvé sa place au cœur de Help! avec Act Naturally, puis jusque sur les plateaux télé américains. De Liverpool aux studios d’Abbey Road, du “nous” de Yellow Submarine à Nashville et au Ryman Auditorium, notre histoire suit ce fil souterrain qui relie l’évidence au malentendu : comment Ringo a été central sans réclamer le centre. Swing, silences, placement : ce qu’il ne joue pas compte autant que le reste. Et si Look Up sonne comme un retour au pays d’origine, c’est peut-être parce que ce pays a toujours été là, caché dans la batterie.
À 85 ans, Ringo Starr finalise un nouvel album country prévu pour 2026, en collaboration avec T Bone Burnett. Inspiré par ses racines musicales et l’héritage des Beatles, il y rend hommage à Carl Perkins et poursuit l’exploration amorcée avec « Look Up ». Annoncé à Milwaukee, ce disque s’inscrit dans une démarche collective et une volonté de faire vibrer la scène.
Le 12 février 1963, Buck Owens enregistre « Act Naturally » aux studios Capitol, lançant son premier numéro un et l’intérêt des Beatles pour la country. Écrit par Johnny Russell et initialement ignoré, le morceau gravit les classements pour séduire Ringo Starr, qui l’interprète en 1965 sur l’album Help! et lors d’apparitions télévisées. La reprise, fusionnant Nashville et Liverpool, a marqué un dialogue musical entre générations et genres, consolidant l’héritage de la country et son influence sur le rock international. Ce chef-d’œuvre musical a traversé les époques pour marquer l’histoire. !!!
En 1965, les Beatles enregistrent « Act Naturally », une reprise country interprétée par Ringo Starr sur l’album Help!. Ce titre, popularisé par Buck Owens, reflète l’amour de Ringo pour le genre et marque la dernière reprise du groupe avant Let It Be. Enregistrée en une session efficace, elle devient un moment fort de leur passage dans The Ed Sullivan Show. Bien qu’anecdotique dans leur discographie, elle témoigne de leur diversité musicale et influence la carrière solo de Ringo, qui explorera davantage la country.
Le 26 mars 1966, l’EP Yesterday des Beatles atteignait la première place au Royaume-Uni, mais cette date marque aussi le début de la controverse autour de John Lennon et sa déclaration sur Jésus. Entre succès musical et tempête médiatique, retour sur un tournant majeur dans la carrière du groupe. Le 26 mars 1966, l’EP Yesterday […]












