Le Merseybeat, c’est la scène de centaines de groupes de Liverpool qui, du journal de Bill Harry à la Cavern, des nuits de Hambourg à l’écurie de Brian Epstein, a conquis la Grande-Bretagne en 1963. Origines, clubs, groupes, déclin, renaissance de la Cavern et place exacte des Beatles : l’histoire complète, avec les faits rétablis.
Le 1er janvier 1962, les Beatles enregistrent quinze chansons pour Decca. Trois compositions Lennon-McCartney, des Coasters, du Chuck Berry, du Buddy Holly et des standards d’avant-guerre choisis par Brian Epstein. Qui chante quoi, d’où vient chaque titre, ce qu’il est devenu, où l’écouter légalement : le guide complet des chansons de l’audition Decca.
Né le 7 janvier 1944, Mike McCartney a refusé d’être le “frère de”. Devenu Mike McGear, il a connu le numéro un de Noël avec le Scaffold, enregistré l’album McGear avec Paul et les Wings, puis photographié le Liverpool des Beatles. La biographie complète, vérifiée et corrigée.
Le 10 décembre 1960, John Lennon quitte seul Hambourg, sans argent, son ampli sur le dos. Ses camarades ont été expulsés, Stuart reste en Allemagne. Récit complet du mois où les Beatles ont failli s’arrêter, jusqu’au choc de Litherland.
En février 1967, Paul McCartney lit dans le Daily Mail la disparition de Melanie Coe, 17 ans. Il en tire She’s Leaving Home sans savoir qu’il l’avait déjà rencontrée quatre ans plus tôt sur le plateau de Ready Steady Go!. Enquête sur la vraie fugue, sur ce que la chanson invente, sur ce qui s’est passé dix jours plus tard — et sur la femme qui ne peut toujours pas écouter le morceau.
Gerry and the Pacemakers, Billy J. Kramer, Cilla Black, les Fourmost, le Big Three, Tommy Quickly, Sounds Incorporated, les Silkie, les Moody Blues, les Cyrkle : enquête complète sur l’écurie d’artistes que Brian Epstein dirigeait à côté des Beatles. Histoire, discographies vérifiées, citations, chronologie, correctifs factuels et postérité.
D’Ob-La-Di à Maxwell’s Silver Hammer : d’où vient la formule sur la musique de grand-mère, ce qui s’est réellement passé pendant les deux séances qui ont failli faire éclater le groupe, et pourquoi ces chansons méprisées ont été des succès.
En bref — Au mois d’août 1963, les Beatles tiennent six soirs d’affilée l’affiche du Gaumont de Bournemouth. George Harrison, cloué au lit par un médecin dans une chambre du Palace Court Hotel, prend une guitare et écrit une chanson pour voir s’il en est capable. Elle s’appellera Don’t Bother Me. Trois semaines plus tard, il faudra deux séances entières et dix-neuf prises pour la mettre en boîte, et Harrison passera la soirée à se plaindre de ne pas arriver à chanter et à jouer le solo en même temps.
Une chanson que McCartney avait honte d’avoir écrite, un chanteur de dix-huit ans rebaptisé par Epstein, trois tournées avec les Beatles, trente mille dollars de promotion — et rien. L’histoire complète du seul échec de NEMS.
Le 4 novembre 1963, au Royal Variety Performance, John Lennon demande aux places chères de faire tinter leurs bijoux. Le déroulé exact, la version bien plus crue prévue en répétition, la peur d’Epstein et six erreurs à corriger.












