Ni cinq, ni une poignée : Ringo Starr a chanté onze chansons publiées par les Beatles, de “Boys” en 1963 à “Octopus’s Garden” en 1969, plus un inédit exhumé en 1996. Dates, séances, crédits, numéro un et correctifs : l’inventaire complet du batteur qui chantait une chanson par album.
Né le 7 janvier 1944, Mike McCartney a refusé d’être le “frère de”. Devenu Mike McGear, il a connu le numéro un de Noël avec le Scaffold, enregistré l’album McGear avec Paul et les Wings, puis photographié le Liverpool des Beatles. La biographie complète, vérifiée et corrigée.
Gerry and the Pacemakers, Billy J. Kramer, Cilla Black, les Fourmost, le Big Three, Tommy Quickly, Sounds Incorporated, les Silkie, les Moody Blues, les Cyrkle : enquête complète sur l’écurie d’artistes que Brian Epstein dirigeait à côté des Beatles. Histoire, discographies vérifiées, citations, chronologie, correctifs factuels et postérité.
De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.
De « Some People Never Know » à « Getting Closer » : vingt titres pour comprendre les Wings, le groupe de Paul McCartney, ses sept formations et ses dix années (1971-1981).
Huit semaines. Une clairière de dix-huit acres au-dessus du Gange. Quatre-vingt-quatre huttes de pierre en forme d’igloo, une soixantaine d’élèves venus de Suède, du Danemark, d’Allemagne, des États-Unis, et un régime végétarien strict. Entre le 16 février et le 12 avril 1968 — quatre mois avant le premier des trois départs qui précéderont la séparation du groupe —, les quatre musiciens les plus célèbres de la planète disparaissent dans les contreforts de l’Himalaya pour apprendre à méditer.
Le 10 août 1968, les Beatles et Stanley Gortikov signent les contrats Apple dans une suite du Royal Lancaster. Disques gravés à la main, pomme de cristal manquante, concert improvisé : le récit complet.
McCartney n°1 puis 18e au Royaume-Uni, 5e puis 145e aux États-Unis ; les Stones n°1 et 7e. Analyse experte des chiffres et du modèle économique qui les produit.
Brainwashed, ultime album de George Harrison sorti en 2002, est un disque posthume pensé et presque finalisé par l’ex-Beatle avant sa disparition. Achevé par son fils Dhani et Jeff Lynne, il incarne un testament musical empreint de spiritualité, d’humilité et d’élégance. Sa production sobre, ses compositions cohérentes et sa slide reconnaissable font de cet album un adieu apaisé et profondément humain, salué par la critique et aimé du public.
Il y a des albums posthumes qui donnent l’impression de classer les affaires d’un mort, et d’autres qui réussissent, par miracle ou par pudeur, à laisser une pièce encore habitée. Brainwashed, publié en novembre 2002 presque un an après la disparition de George Harrison, appartient à cette seconde catégorie. Terminé par Dhani Harrison et Jeff Lynne à partir des indications, des carnets et des chansons laissés par George, le disque ne ressemble ni à un mausolée ni à une opération patrimoniale. Il respire au contraire comme une maison ouverte, traversée par la voix fragile, l’humour sec, la colère spirituelle et la tendresse domestique de l’ex-Beatle. Au cœur de cet album d’adieu qui refuse obstinément de se prendre pour un tombeau, une reprise presque modeste déplace tout : Between The Devil And The Deep Blue Sea. Pour Dhani, ce vieux standard au ukulélé était le morceau qui « sentait » le plus son père. Une formule magnifique, parce qu’elle ramène George Harrison à ce qu’il fut aussi, loin des mythes et des biographies : un homme dans sa maison, jouant de vieilles chansons avec un sourire de biais. C’est peut-être là que Brainwashed trouve son secret le plus bouleversant.












