Paul McCartney a souvent produit lui-même ses disques. Pourquoi a-t-il alors sollicité George Martin, Jeff Lynne, Nigel Godrich ou Greg Kurstin ? De ses premiers enregistrements domestiques aux séances avec Andrew Watt, ce dossier examine le rôle de ses producteurs dans sa carrière solo, Wings compris. Crédits originaux, témoignages et exemples musicaux éclairent les méthodes de travail, les désaccords et les choix qui ont transformé les chansons. Une plongée dans les studios de McCartney pour comprendre ce que chaque collaboration apporte, sans oublier la place de Linda et les expériences de The Fireman.
Vingt-six albums studio en cinquante-six ans, plus cinq œuvres classiques, quatre disques électroniques et deux publications sous pseudonyme : la discographie solo complète de Paul McCartney, dans l’ordre, avec les classements, les correctifs et les dossiers associés.
De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.
Rêvée en 1980 sous les traits d’une chanson des Rolling Stones, répétée le 30 novembre 1980, retravaillée en février 1981, écartée de « Tug of War » puis de « Pipes of Peace », enregistrée au début de 1983 avec Ringo Starr, Dave Edmunds et Chris Spedding, publiée en octobre 1984 sur la bande originale la plus mal-aimée de sa carrière. Enquête complète sur « No Values » : la chronologie réelle, le groupe éphémère, les différences entre vinyle et CD, et sept idées reçues à corriger.
Vingt épisodes datés, sourcés et cités, de 1960 à 2015 — et pas un seul de ceux que tout le monde répète. L’harmonica chapardé à Arnhem qu’on entend sur « Love Me Do », la plaque gravée offerte à tante Mimi, les lunettes rondes nées d’un costume de cinéma, la Phantom V repeinte pour 290 livres et revendue 2,3 millions de dollars, les glands refusés en terre consacrée, le sac de Vienne, l’accident de Golspie, le concert de Toronto répété dans l’avion, la lettre à la Reine, Nutopie et son hymne de silence, l’OVNI daté et signé sur la pochette de Walls and Bridges, cinq ans de procédure d’expulsion, un élevage de holsteins et une guitare disparue pendant un demi-siècle. Avec, en prime, cinq anecdotes célèbres qu’il faudrait cesser de répéter telles quelles.
Le 16 janvier 1980, l’arrestation de Paul McCartney à Narita annule onze dates japonaises et met les Wings en sommeil. Onze mois plus tard, Denny Laine publie « Japanese Tears », album mi-solo mi-archive qui exhume trois inédits des Wings — « I Would Only Smile » (1972), « Send Me the Heart » (Nashville 1974, seule cosignature de McCartney) et « Weep for Love » (1978). Enquête complète : la chronologie exacte de Tokyo, le contrat signé à Cannes pendant la détention, l’économie invisible d’un membre salarié, la fin réelle du groupe en 1981, et douze correctifs factuels.
Fin août 2026, Sean Ono Lennon et Charlotte Kemp Muhl ont eu un fils, Aurelius, premier petit-enfant de John Lennon. Au-delà de la dépêche : portrait complet du fils de John et Yoko, portrait de la musicienne, productrice et ingénieure du son qu’est Charlotte Kemp Muhl, et récit de vingt et un ans de vie commune — de la rencontre à Coachella en 2005 au label Chimera Music, du GOASTT à UNI and the Urchins. Avec douze correctifs factuels, une chronologie, un guide d’écoute, une FAQ et un glossaire.
Give My Regards to Broad Street (1984) : genèse, synopsis, distribution, bande son titre par titre, box-office, critiques et postérité du film écrit par Paul McCartney. Analyse experte et 12 correctifs factuels.
Elliot Mintz affirme avoir assisté, à Noël 1978, à la véritable dernière rencontre entre John Lennon et Paul McCartney : une branche dans un vase, une pizza servie en fraude chez Elaine’s, et six mots échangés devant une fenêtre. L’histoire est belle. Est-elle vraie ? Enquête, contre-enquête et état complet du dossier.
Le 10 avril 1970, un communiqué de presse glissé dans les exemplaires promotionnels de l’album McCartney apprend au monde que Paul McCartney ne travaille plus avec les Beatles. La légende retient de cette date une porte qui claque, quatre hommes qui se tournent le dos et vingt-cinq ans de silence jusqu’à l’Anthology. C’est une belle […]












