Sur la pochette de Sgt. Pepper, une poupée porte un pull “Welcome The Rolling Stones”. Six mois plus tard, les visages des quatre Beatles se cachent sur la pochette en relief de Their Satanic Majesties Request. Un même photographe, Michael Cooper, un pull venu d’une radio de Memphis, les procès de 1967 : l’histoire complète du dialogue d’images entre les deux groupes, avec le guide pour retrouver les Beatles cachés.
Du Delta du Mississippi au Chicago blues, de Robert Johnson à Muddy Waters, Howlin’ Wolf, John Lee Hooker et B.B. King : l’histoire du blues noir, son arrivée en Angleterre avec le British blues boom, et la manière dont les Beatles l’ont reçu, de Matchbox à Yer Blues, For You Blue et The Blues White Album.
La dernière minute d’All You Need Is Love empile six citations musicales : La Marseillaise, l’Invention n° 8 de Bach, Greensleeves, In the Mood de Glenn Miller, She Loves You et des bribes de Yesterday. Décryptage complet de la coda, de l’arrangement de George Martin, de la nuit du 25 juin 1967 et de la facture de droits d’auteur qui a suivi — avec sept correctifs factuels.
Gerry and the Pacemakers, Billy J. Kramer, Cilla Black, les Fourmost, le Big Three, Tommy Quickly, Sounds Incorporated, les Silkie, les Moody Blues, les Cyrkle : enquête complète sur l’écurie d’artistes que Brian Epstein dirigeait à côté des Beatles. Histoire, discographies vérifiées, citations, chronologie, correctifs factuels et postérité.
Mai-octobre 1970 : la fabrication du disque, jour par jour et personne par personne. Les trente démos des 26 et 27 mai, l’effondrement de Phil Spector, l’interruption d’un deuil, le passage aux seize pistes de Trident, Badfinger en section acoustique, Phil Collins coupé du disque — et pourquoi personne n’a tenu le registre des musiciens.
Lennon a bien désigné une « meilleure période » — mais il a précisé « en matière de célébrité », et il situe le sommet musical du groupe ailleurs, dans le même entretien. Enquête sur une citation de 1970, les clubs londoniens de 1964-1966, la contradiction avec Hambourg, et les réponses des trois autres Beatles à la même question.
De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.
Rêvée en 1980 sous les traits d’une chanson des Rolling Stones, répétée le 30 novembre 1980, retravaillée en février 1981, écartée de « Tug of War » puis de « Pipes of Peace », enregistrée au début de 1983 avec Ringo Starr, Dave Edmunds et Chris Spedding, publiée en octobre 1984 sur la bande originale la plus mal-aimée de sa carrière. Enquête complète sur « No Values » : la chronologie réelle, le groupe éphémère, les différences entre vinyle et CD, et sept idées reçues à corriger.
Portrait complet et documenté de l’homme le plus contesté de l’histoire de la musique. La méthode Klein décomposée en quatre gestes, le contrat Sam Cooke de 1963 qui a inventé la propriété des masters, l’avance Decca des Rolling Stones, la nuit du Dorchester avec John Lennon, le contrat que Paul McCartney n’a jamais signé, le jugement du 12 mars 1971 et sa phrase assassine, l’affaire ABKCO contre Harrisongs devenue un cas d’école du droit américain, la condamnation pénale de 1979, El Topo et l’invention du midnight movie, « Bitter Sweet Symphony » — et les quatre héritages qui structurent encore l’industrie du disque en 2026.
Le 27 août 1967, Brian Epstein meurt à trente-deux ans dans sa chambre de Chapel Street. Cinquante-neuf ans plus tard, l’anniversaire est l’occasion de poser la seule question qui vaille : qu’a-t-il concrètement fait pour les Beatles ? Non pas une biographie, mais l’inventaire raisonné d’une action — ses coups de génie, ses erreurs colossales, et ce que personne d’autre n’aurait su faire à sa place.












