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Lady Madonna : où Paul McCartney a puisé l’inspiration — Bad Penny Blues, Fats Domino, la Madone et la photo du National Geographic

Un disque de jazz anglais de 1956, Fats Domino, la Vierge des églises de Liverpool, une photographie du National Geographic et les mères ouvrières : enquête sur les sources de Lady Madonna, en distinguant le prouvé du supposé.

Paul McCartney album par album : la discographie solo complète, de « McCartney » (1970) à « The Boys of Dungeon Lane » (2026)

L’œuvre solo de Paul McCartney, de 1970 à aujourd’hui, est un laboratoire d’inventions et d’émotions : analyse d’un musicien inépuisable, de ses chansons cultes à ses choix artistiques, entre mémoire et modernité.

Vingt-six albums studio en cinquante-six ans, plus cinq œuvres classiques, quatre disques électroniques et deux publications sous pseudonyme : la discographie solo complète de Paul McCartney, dans l’ordre, avec les classements, les correctifs et les dossiers associés.

La période préférée de John Lennon chez les Beatles : ce que sa phrase la plus citée dit vraiment — et les deux mots qu’on lui coupe

La période préférée de John Lennon chez les Beatles : la vraie citation | Yellow-Sub

Lennon a bien désigné une « meilleure période » — mais il a précisé « en matière de célébrité », et il situe le sommet musical du groupe ailleurs, dans le même entretien. Enquête sur une citation de 1970, les clubs londoniens de 1964-1966, la contradiction avec Hambourg, et les réponses des trois autres Beatles à la même question.

« My Brave Face » : Costello, la Höfner et le veto sur les harmonies de Lennon — anatomie de la chanson qui a relancé Paul McCartney

« My Brave Face » (1989) : Costello, la Höfner et l'histoire complète | Yellow-Sub

Le 23 octobre 1987, McCartney et Elvis Costello enregistrent une démo acoustique à Hog Hill Mill. Dix-neuf mois plus tard, « My Brave Face » relance une carrière — et signe le dernier Top 40 américain de McCartney pendant vingt-cinq ans. Séances, crédits, pressages, classements et correctifs factuels.

Paul McCartney collaborateur : cinquante-huit ans de duos, de séances volées et de rencontres improbables (1968-2026)

Les collaborations de Paul McCartney après les Beatles (1968-2026) | Yellow-Sub

De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.

Les 10 plus belles chansons d’amour de Paul McCartney : anatomie d’un métier, de « Things We Said Today » à « Maybe I’m Amazed »

Les 10 plus belles chansons d'amour de Paul McCartney

Il existe une accusation qui poursuit Paul McCartney depuis un demi-siècle, et il a eu l’élégance de la transformer en numéro un mondial : celle d’écrire des chansons d’amour idiotes. L’accusation est fausse pour une raison très simple, que ce classement voudrait démontrer pas à pas — non pas parce que les chansons seraient plus profondes qu’on ne le dit, mais parce qu’elles sont techniquement plus difficiles qu’on ne le croit. Écrire « Yesterday » est un accident biographique. Écrire, à trente ans de distance, « Things We Said Today », « Maybe I’m Amazed », « Calico Skies » et « My Valentine » relève d’un métier — un métier dont on peut décrire les outils, dater les acquisitions et mesurer les échecs.

Les 10 plus belles chansons d’amour des Beatles : anatomie d’une forme, de « All My Loving » à « Something »

Les 10 plus belles chansons d'amour des Beatles

Le classement expert des 10 plus belles chansons d’amour des Beatles, de « All My Loving » à « Something » : genèse, séances d’Abbey Road, analyses et 11 correctifs factuels.

Elvis Costello fête ses 72 ans : le partenaire qui a rendu à Paul McCartney le goût d’écrire à deux

Elvis Costello a 72 ans : son œuvre avec Paul McCartney

Pour ses 72 ans, retour sur la carrière d’Elvis Costello et sa collaboration majeure avec Paul McCartney, de Veronica aux maquettes de Flowers in the Dirt.

« Press to Play » a quarante ans : anatomie de l’album que Paul McCartney a passé sa vie à ne pas défendre

Press to Play (1986) : les 40 ans de l'album mal-aimé de McCartney

Il y a quarante ans jour pour jour, le 25 août 1986, paraissait aux États-Unis un disque que la plupart des discographies de Paul McCartney franchissent en courant. Press to Play : dix titres sur vinyle, treize sur compact disc, une pochette en noir et blanc léchée comme un portrait de studio hollywoodien, et un producteur star chargé de faire entrer le plus célèbre mélodiste vivant dans la décennie du réverbe numérique et de la boîte à rythmes. L’affaire s’est mal passée. Press to Play est le plus mauvais vendeur de la carrière solo de McCartney à cette date : 250 000 exemplaires aux États-Unis, une trentième place au Billboard 200, un huitième rang britannique sans durée, un disque d’or de la BPI et rien d’autre.

Les auteurs-compositeurs qui ont fabriqué Lennon-McCartney : enquête sur la bibliothèque secrète des Beatles

Les auteurs qui ont influencé Lennon-McCartney : l'enquête complète

On raconte volontiers l’histoire des Beatles comme celle d’une génération spontanée : deux adolescents de Liverpool se rencontrent lors d’une fête paroissiale, décident d’écrire des chansons, et le vingtième siècle musical bascule. C’est une belle histoire. C’est aussi une histoire fausse — ou plutôt, une histoire amputée de sa première moitié. Avant d’être des auteurs, John Lennon et Paul McCartney ont été des lecteurs.

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