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11 septembre 2001 : ce que Paul McCartney a vu depuis le tarmac de JFK — son témoignage, le Concert for New York City et l’histoire vraie de Freedom

Le 11 septembre 2001, Paul McCartney est bloqué dans un avion sur le tarmac de JFK et voit les tours fumer. Trente-neuf jours plus tard, il clôt le Concert for New York City au Madison Square Garden en créant Freedom. Témoignages datés, organisation du concert, enregistrement, classements, Super Bowl, retrait de la chanson : le dossier complet, vingt-cinq ans après.

Paul McCartney album par album : la discographie solo complète, de « McCartney » (1970) à « The Boys of Dungeon Lane » (2026)

L’œuvre solo de Paul McCartney, de 1970 à aujourd’hui, est un laboratoire d’inventions et d’émotions : analyse d’un musicien inépuisable, de ses chansons cultes à ses choix artistiques, entre mémoire et modernité.

Vingt-six albums studio en cinquante-six ans, plus cinq œuvres classiques, quatre disques électroniques et deux publications sous pseudonyme : la discographie solo complète de Paul McCartney, dans l’ordre, avec les classements, les correctifs et les dossiers associés.

Les musiciens de scène de Paul McCartney après les Beatles : cinquante-cinq ans de compagnons de tournée

De Denny Seiwell à Abe Laboriel Jr., une vingtaine de musiciens ont accompagné Paul McCartney sur scène depuis les Beatles. Cinq batteurs de Wings, la reconstruction de 1989 avec Hamish Stuart et Robbie McIntosh, les trente-sept ans de Paul « Wix » Wickens, le groupe le plus durable de sa vie depuis 2002 et les Hot City Horns depuis 2018. Enquête complète, correctifs factuels, chronologie et guide d’écoute — et la question que pose la rumeur d’un départ d’Abe Laboriel Jr. vers Pearl Jam : McCartney reconstruira-t-il un groupe une fois de plus, à quatre-vingt-quatre ans ?

L’œuvre discographique de Yoko Ono : cinquante-huit ans de disques, de « Two Virgins » à « Grapefruit » (1968-2026)

Il existe une phrase qui revient dans presque tous les articles consacrés à Yoko Ono, et qui est fausse : « la veuve de John Lennon a aussi fait des disques ». L’ordre des termes est inversé. Quand Yoko Ono entre pour la première fois dans un studio d’enregistrement professionnel, en février 1968, elle a […]

Le retrait de John Lennon en 1975 : anatomie d’une disparition volontaire, du Waldorf au Dakota

Le 18 avril 1975, John Lennon monte sur scène pour la dernière fois de sa vie. Six mois plus tard naît Sean, et le silence commence. Enquête sur l’année où le Beatle le plus bavard du monde a organisé sa propre disparition — et sur les quatre verrous qui se sont fermés en même temps.

La vidéographie de Paul McCartney après les Beatles : cinquante-six ans de films, de clips et de captations (1970-2026)

Films, clips, concerts filmés et documentaires de Paul McCartney depuis 1970 : Rockshow, Broad Street, Rupert, McCartney 3,2,1, Man on the Run. Inventaire complet et correctifs.

Driving Rain, le disque que tout le monde a eu tort d’enterrer : plaidoyer pour l’album le plus mal-aimé de Paul McCartney

Pire classement de sa carrière, seize titres, deux semaines d’enregistrement : pourquoi Driving Rain de Paul McCartney mérite d’être réécouté en 2026.

1970-1980 : la décennie des ex-Beatles

Panorama professionnel des carrières solo de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr entre 1970 et 1980 : albums, tournées, chiffres, sources et citations.

From a Lover to a Friend (Driving Rain, 2001) : collage sonore, mesures irrégulières et geste de solidarité post-11 septembre

« From A Lover To A Friend », extrait de l’album Driving Rain, est une chanson émotive de Paul McCartney qui aborde la transition délicate entre l’amour romantique et l’amitié. Avec des paroles introspectives et une structure musicale atypique, cette chanson illustre la capacité de McCartney à allier simplicité et profondeur. Bien que son succès commercial ait été limité, elle demeure un morceau apprécié pour sa richesse émotionnelle et sa démarche créative unique, soutenue par un geste de solidarité après les événements du 11 septembre 2001.

Out the Blue : la chanson d’amour de John Lennon que le temps a fini par révéler

Dans la discographie solo de John Lennon, il y a les chansons que tout le monde connaît, celles qu’on a placées très tôt au rang des monuments, et puis il y a les autres, plus secrètes, moins commentées, qui finissent pourtant par révéler des pans entiers de l’homme et de l’œuvre. Out the Blue, glissée en 1973 sur Mind Games, appartient à cette famille discrète. Lennon lui-même la traitait d’un revers de main, comme une simple chanson d’amour, « nothing special ». C’est peut-être justement là que commence son mystère. Car cette ballade adressée à Yoko Ono surgit au moment exact où le couple vacille, au seuil du fameux Lost Weekend, quand l’amour n’est déjà plus une évidence mais pas encore un souvenir. En moins de quatre minutes, Lennon y fait tenir une vie entière : la douleur ancienne, l’irruption miraculeuse de Yoko, la gratitude, la peur de perdre, et cette certitude presque déraisonnable d’être né pour la rencontrer. Derrière ses airs de morceau mineur, Out the Blue condense tout ce qui fait la grandeur du Lennon solo : la nudité du Plastic Ono Band, la sophistication pop héritée des Beatles, les élans orchestraux de Mind Games et cette façon unique de transformer une crise intime en prière profane. Longtemps sous-estimée, réhabilitée par les rééditions et les lectures critiques, la chanson mérite aujourd’hui qu’on la regarde pour ce qu’elle est : non pas une parenthèse, mais l’une des plus belles déclarations d’amour jamais écrites par John Lennon.

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