Widgets Amazon.fr

Les producteurs de Paul McCartney et les métamorphoses de sa carrière solo

Paul McCartney : les producteurs de sa carrière solo

Paul McCartney a souvent produit lui-même ses disques. Pourquoi a-t-il alors sollicité George Martin, Jeff Lynne, Nigel Godrich ou Greg Kurstin ? De ses premiers enregistrements domestiques aux séances avec Andrew Watt, ce dossier examine le rôle de ses producteurs dans sa carrière solo, Wings compris. Crédits originaux, témoignages et exemples musicaux éclairent les méthodes de travail, les désaccords et les choix qui ont transformé les chansons. Une plongée dans les studios de McCartney pour comprendre ce que chaque collaboration apporte, sans oublier la place de Linda et les expériences de The Fireman.

Paul McCartney album par album : la discographie solo complète, de « McCartney » (1970) à « The Boys of Dungeon Lane » (2026)

L’œuvre solo de Paul McCartney, de 1970 à aujourd’hui, est un laboratoire d’inventions et d’émotions : analyse d’un musicien inépuisable, de ses chansons cultes à ses choix artistiques, entre mémoire et modernité.

Vingt-six albums studio en cinquante-six ans, plus cinq œuvres classiques, quatre disques électroniques et deux publications sous pseudonyme : la discographie solo complète de Paul McCartney, dans l’ordre, avec les classements, les correctifs et les dossiers associés.

« Uncle Albert/Admiral Halsey » : histoire complète du numéro un le plus improbable de Paul McCartney

Uncle Albert/Admiral Halsey : l'histoire complète du numéro un de McCartney

Enregistré le 6 novembre 1970 à New York, assemblé au montage à partir de fragments inachevés, publié en single aux seuls États-Unis le 2 août 1971 : « Uncle Albert/Admiral Halsey » devient numéro un du Billboard le 4 septembre 1971. Enquête complète sur la séance, les musiciens recrutés dans une cave du Bronx, l’oncle de Liverpool, l’amiral américain, l’orage prélevé sur une bande de film, le procès d’édition, le massacre critique de 1971 et la réhabilitation.

20 chansons pour découvrir Paul McCartney en solo

20 chansons pour découvrir Paul McCartney en solo

De « Maybe I’m Amazed » à « Find My Way » : vingt chansons commentées, avec dates de séances, classements et correctifs, pour entrer dans la carrière solo de Paul McCartney.

Il y a 55 ans sortait RAM de Paul McCartney !

Ram Paul McCartney : l’album maudit devenu chef-d’œuvre

l y a des disques qui arrivent trop tôt, et Ram fait partie de ceux-là. Quand Paul McCartney le publie en mai 1971, à peine un an après l’implosion officielle des Beatles, le monde n’a pas envie d’entendre un ex-Beatle chanter la campagne écossaise, l’amour conjugal, les enfants, les béliers et les petites joies domestiques. La critique attend de lui une grande déclaration, une revanche, un manifeste. Elle reçoit un album bizarre, libre, brinquebalant, tendre, parfois féroce, où les mélodies les plus lumineuses croisent le nonsense britannique, les orchestrations grandioses, les attaques à peine voilées contre Lennon et une forme de bonheur familial que le rock de l’époque juge presque suspecte.

On sait aujourd’hui à quel point le malentendu fut immense. Derrière sa pochette de gentleman-farmer et ses airs de récréation à deux voix avec Linda, Ram cache l’un des sommets de McCartney : un disque de reconstruction, d’invention et de liberté, enregistré entre New York, Los Angeles et les souvenirs humides du Kintyre. Méprisé en 1971, il est devenu avec le temps une pierre fondatrice de l’indie pop, une matrice pour des générations de musiciens qui y ont reconnu ce que les contemporains n’avaient pas voulu entendre : la beauté étrange d’un artiste refusant de devenir le monument qu’on exigeait de lui.

Thrillington : Paul McCartney derrière le masque, ou l’art de transformer Ram en fantôme de music-hall

Thrillington : Paul McCartney transforme Ram en double orchestral

On a longtemps rangé Thrillington dans la catégorie commode des curiosités maccartneyiennes : un disque pour collectionneurs, un canular de studio, une plaisanterie orchestrale signée sous le nom improbable de Percy “Thrills” Thrillington. C’est aller un peu vite, car derrière ce masque de gentleman fictif se cache l’un des gestes les plus passionnants de Paul McCartney dans les années 70. En reprenant Ram sans les voix, sans Linda au micro, sans la présence immédiatement identifiable de Paul, Thrillington ne retire pas l’âme du disque : il en révèle la charpente. Enregistré dès 1971 à Abbey Road avec les arrangements de Richard Hewson, puis publié en 1977 sous pseudonyme, l’album transforme les chansons de Ram en fantômes de music-hall, en miniatures lounge, en génériques de films anglais jamais tournés. Ce qui pouvait passer pour une blague devient alors une démonstration éclatante : McCartney n’est pas seulement un mélodiste prodigieux, il est un metteur en scène, un constructeur de mondes, un homme capable de faire vivre ses chansons sous un autre costume. Et derrière Percy Thrillington, c’est peut-être le vrai Paul que l’on entend le mieux.

Percy « Thrills » Thrillington, le fantôme mondain de Paul McCartney

Thrillington : le double orchestral de RAM par Paul McCartney

Il y a chez Paul McCartney une façon bien à lui de disparaître sans jamais vraiment quitter la pièce. Quand Lennon transforme le masque en règlement de comptes et Bowie en théâtre permanent, Paul préfère les fausses identités bricolées avec le sérieux d’une plaisanterie anglaise : des noms improbables, des biographies de poche, des doubles qui lui permettent de respirer à l’écart du vacarme Beatles. Percy “Thrills” Thrillington est sans doute le plus délicieux de ces fantômes. Faux dandy, faux chef d’orchestre, faux mondain sorti d’un salon où le champagne aurait tiédi depuis 1938, il signe pourtant en 1977 un vrai disque : la version instrumentale et orchestrale de RAM, enregistrée dès 1971 à Abbey Road sous l’œil de McCartney et les arrangements de Richard Hewson. Longtemps resté dans l’ombre, Thrillington n’est pas une simple curiosité lounge ni un caprice luxueux. C’est un miroir déformant tendu à l’un des albums les plus étranges, les plus mal compris et les plus féconds de Paul. En retirant sa voix, il révèle la charpente. En inventant Percy, il raconte autre chose de lui-même : l’art de fuir son propre nom pour mieux faire entendre ses chansons.

Ram : La Révolution Rock de McCartney qui Fait Scandale !

Ram - McCartney révolutionne le rock solo

Après la séparation des Beatles, Paul McCartney se réinvente avec l’album Ram, fruit d’une collaboration intime avec Linda. Alliant modernité, tendresse et ironie, l’album oscille entre l’effervescence new-yorkaise et la sérénité écossaise. Ses textes acerbes et ses arrangements audacieux marquent un tournant décisif dans sa carrière solo et ouvrent la voie à l’indie pop, faisant de Ram un manifeste de liberté créative et un héritage incontournable dans l’histoire du rock.

Thrillington : Le projet secret et audacieux de Paul McCartney

Paul McCartney : Thrillington, l’album secret enfin révélé

Enregistré en 1971 mais publié en 1977, Thrillington est une réinterprétation orchestrale de Ram, l’album de Paul McCartney. Signé sous le pseudonyme de Percy « Thrills » Thrillington, ce projet surprenant et avant-gardiste mêle big band, easy listening et arrangements sophistiqués signés Richard Hewson. Avec son mystère marketing et son humour décalé, Thrillington est longtemps resté une curiosité avant d’être réhabilité comme une œuvre audacieuse et avant-gardiste de McCartney.

Paul McCartney annonce une deuxième série de SHM-CD japonais

Paul McCartney annonce une deuxième série de SHM-CD japonais

Des albums classiques de Paul McCartney et Wings (ainsi qu’un album spécial de Percy Thrills Thrillington) sortiront le 6 décembre sous forme de SHM-CD japonais. La première série a été lancée le 20 septembre. McCartney a annoncé que les albums de Wings Venus And Mars, Wings At The Speed Of Sound, Wings Over America et Wings Greatest seraient publiés dans ce format spécial, en plus de Percy Thrills Thrillington’s Thrillington. Sorti en 1975, Venus And Mars fut le premier des deux albums à présenter ce que beaucoup (y compris Paul) considèrent comme la formation parfaite de Wings, avec les McCartney, Denny Laine, le guitariste Jimmy McCulloch et le batteur Joe English.

JE M'ABONNE A LA NEWSLETTER

Envie de ne rien manquer des Beatles et de Yellow-Sub ? Abonnez-vous à la newsletter et recevez nos actus, offres et information concours
JE M'ABONNE
Garantie sans SPAM ! Conformité RGPD.
close-link