Widgets Amazon.fr

Les producteurs de Paul McCartney et les métamorphoses de sa carrière solo

Paul McCartney a souvent produit lui-même ses disques. Pourquoi a-t-il alors sollicité George Martin, Jeff Lynne, Nigel Godrich ou Greg Kurstin ? De ses premiers enregistrements domestiques aux séances avec Andrew Watt, ce dossier examine le rôle de ses producteurs dans sa carrière solo, Wings compris. Crédits originaux, témoignages et exemples musicaux éclairent les méthodes de travail, les désaccords et les choix qui ont transformé les chansons. Une plongée dans les studios de McCartney pour comprendre ce que chaque collaboration apporte, sans oublier la place de Linda et les expériences de The Fireman.

« Wild Life » : enquête sur le disque le plus mal aimé de Paul McCartney — et sur la légende des trois jours

On répète depuis cinquante ans que le premier album des Wings a été bâclé en trois jours. Les relevés de séance disent autre chose : du 24 juillet au 16 octobre 1971, orchestration comprise. Enquête complète sur la méthode empruntée à Dylan, le pseudonyme « Sam Browne », la naissance de Stella qui a donné son nom au groupe, « Dear Friend » adressée à Lennon — et sept idées reçues corrigées, à commencer par les classements, systématiquement inversés.

Les musiciens de scène de Paul McCartney après les Beatles : cinquante-cinq ans de compagnons de tournée

De Denny Seiwell à Abe Laboriel Jr., une vingtaine de musiciens ont accompagné Paul McCartney sur scène depuis les Beatles. Cinq batteurs de Wings, la reconstruction de 1989 avec Hamish Stuart et Robbie McIntosh, les trente-sept ans de Paul « Wix » Wickens, le groupe le plus durable de sa vie depuis 2002 et les Hot City Horns depuis 2018. Enquête complète, correctifs factuels, chronologie et guide d’écoute — et la question que pose la rumeur d’un départ d’Abe Laboriel Jr. vers Pearl Jam : McCartney reconstruira-t-il un groupe une fois de plus, à quatre-vingt-quatre ans ?

« Japanese Tears » : comment Denny Laine a transformé le désastre de Tokyo en album

Le 16 janvier 1980, l’arrestation de Paul McCartney à Narita annule onze dates japonaises et met les Wings en sommeil. Onze mois plus tard, Denny Laine publie « Japanese Tears », album mi-solo mi-archive qui exhume trois inédits des Wings — « I Would Only Smile » (1972), « Send Me the Heart » (Nashville 1974, seule cosignature de McCartney) et « Weep for Love » (1978). Enquête complète : la chronologie exacte de Tokyo, le contrat signé à Cannes pendant la détention, l’économie invisible d’un membre salarié, la fin réelle du groupe en 1981, et douze correctifs factuels.

20 chansons pour découvrir les Wings

De « Some People Never Know » à « Getting Closer » : vingt titres pour comprendre les Wings, le groupe de Paul McCartney, ses sept formations et ses dix années (1971-1981).

Il y a 55 ans, Paul McCartney annonçait un groupe qui n’avait pas encore de nom

Le 3 août 1971, McCartney présentait un groupe encore sans nom. Wings, de Wild Life au Kingdome : formation, ruptures, chronologie et correctifs factuels.

Henry McCullough, le guitariste irlandais de Wings : il aurait eu 83 ans aujourd’hui

Né le 21 juillet 1943, Henry McCullough aurait eu 83 ans. De Woodstock au solo mythique de « My Love » avec Wings, biographie complète du guitariste irlandais de Paul McCartney.

1970-1980 : la décennie des ex-Beatles

Panorama professionnel des carrières solo de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr entre 1970 et 1980 : albums, tournées, chiffres, sources et citations.

Little Lamb Dragonfly : L’agneau, la libellule et l’orchestre de George Martin

Sorti en 1973 sur Red Rose Speedway, Little Lamb Dragonfly est un morceau poignant de Paul McCartney, inspiré par la perte d’un agneau dans sa ferme en Écosse. À travers une orchestration soignée et des harmonies émouvantes, cette chanson incarne la sensibilité artistique de McCartney après les Beatles. D’abord pensé pour un projet d’animation, le titre évolue jusqu’à devenir l’un des joyaux les plus sous-estimés de Wings, mêlant introspection et envolées mélodiques.

Il y a 55 ans sortait RAM de Paul McCartney !

l y a des disques qui arrivent trop tôt, et Ram fait partie de ceux-là. Quand Paul McCartney le publie en mai 1971, à peine un an après l’implosion officielle des Beatles, le monde n’a pas envie d’entendre un ex-Beatle chanter la campagne écossaise, l’amour conjugal, les enfants, les béliers et les petites joies domestiques. La critique attend de lui une grande déclaration, une revanche, un manifeste. Elle reçoit un album bizarre, libre, brinquebalant, tendre, parfois féroce, où les mélodies les plus lumineuses croisent le nonsense britannique, les orchestrations grandioses, les attaques à peine voilées contre Lennon et une forme de bonheur familial que le rock de l’époque juge presque suspecte.

On sait aujourd’hui à quel point le malentendu fut immense. Derrière sa pochette de gentleman-farmer et ses airs de récréation à deux voix avec Linda, Ram cache l’un des sommets de McCartney : un disque de reconstruction, d’invention et de liberté, enregistré entre New York, Los Angeles et les souvenirs humides du Kintyre. Méprisé en 1971, il est devenu avec le temps une pierre fondatrice de l’indie pop, une matrice pour des générations de musiciens qui y ont reconnu ce que les contemporains n’avaient pas voulu entendre : la beauté étrange d’un artiste refusant de devenir le monument qu’on exigeait de lui.

JE M'ABONNE A LA NEWSLETTER

Envie de ne rien manquer des Beatles et de Yellow-Sub ? Abonnez-vous à la newsletter et recevez nos actus, offres et information concours
JE M'ABONNE
Garantie sans SPAM ! Conformité RGPD.
close-link