Le 16 janvier 1980, l’arrestation de Paul McCartney à Narita annule onze dates japonaises et met les Wings en sommeil. Onze mois plus tard, Denny Laine publie « Japanese Tears », album mi-solo mi-archive qui exhume trois inédits des Wings — « I Would Only Smile » (1972), « Send Me the Heart » (Nashville 1974, seule cosignature de McCartney) et « Weep for Love » (1978). Enquête complète : la chronologie exacte de Tokyo, le contrat signé à Cannes pendant la détention, l’économie invisible d’un membre salarié, la fin réelle du groupe en 1981, et douze correctifs factuels.
Denny Laine, cofondateur des Moody Blues et membre clé de Wings, a marqué l’histoire du rock britannique avec ses multiples contributions. Un parcours jalonné de collaborations mémorables, de succès en solo et d’un héritage musical indéniable. Il reste une figure de référence pour les amateurs de pop anglaise des années 60 et 70.
« Time To Hide » est une rareté dans le répertoire de Wings : entièrement écrite et interprétée par Denny Laine, elle témoigne de son talent au sein du groupe dominé par Paul McCartney. Enregistrée en 1976 pour Wings At The Speed Of Sound, la chanson se distingue par son approche expérimentale et son mélange de rock et de blues. Elle prend toute son ampleur sur scène lors du Wings Over The World Tour, notamment dans l’album live Wings Over America, où l’harmonica de Laine brille particulièrement.
En 1976, Wings At The Speed Of Sound marque l’apogée du groupe Wings, en pleine tournée mondiale. Paul McCartney souhaite prouver qu’il ne s’agit pas d’un simple prolongement de sa carrière solo et partage ainsi le chant avec les autres membres. L’album, enregistré rapidement entre deux concerts, inclut les tubes « Silly Love Songs » et « Let ‘Em In », qui assurent son immense succès commercial. Malgré des critiques mitigées sur son homogénéité, l’album s’impose comme un jalon clé de l’ère Wings.
Certains considéraient simplement Denny Laine comme le gars de Wings qui n’était pas Paul McCartney. Il était bien plus que cela. Laine a apporté d’importantes contributions aux Moody Blues (comme leur premier succès « Go Now », qu’il chantait lors des concerts des Wings), puis a enregistré un tas de chansons trop souvent négligées avec les Wings […]












