Du basculement végétarien de High Park en 1975 à la lettre adressée au président de la COP30 en novembre 2025 : cinquante ans d’engagement de Paul McCartney pour les animaux, l’humanitaire et la philanthropie, avec dates, montants, citations sourcées et dix correctifs factuels.
Le 16 janvier 1980, l’arrestation de Paul McCartney à Narita annule onze dates japonaises et met les Wings en sommeil. Onze mois plus tard, Denny Laine publie « Japanese Tears », album mi-solo mi-archive qui exhume trois inédits des Wings — « I Would Only Smile » (1972), « Send Me the Heart » (Nashville 1974, seule cosignature de McCartney) et « Weep for Love » (1978). Enquête complète : la chronologie exacte de Tokyo, le contrat signé à Cannes pendant la détention, l’économie invisible d’un membre salarié, la fin réelle du groupe en 1981, et douze correctifs factuels.
Films, clips, concerts filmés et documentaires de Paul McCartney depuis 1970 : Rockshow, Broad Street, Rupert, McCartney 3,2,1, Man on the Run. Inventaire complet et correctifs.
De « Some People Never Know » à « Getting Closer » : vingt titres pour comprendre les Wings, le groupe de Paul McCartney, ses sept formations et ses dix années (1971-1981).
De « Maybe I’m Amazed » à « Find My Way » : vingt chansons commentées, avec dates de séances, classements et correctifs, pour entrer dans la carrière solo de Paul McCartney.
Le 3 août 1971, McCartney présentait un groupe encore sans nom. Wings, de Wild Life au Kingdome : formation, ruptures, chronologie et correctifs factuels.
De « Maybe I’m Amazed » à « Home to Us » avec Ringo Starr : vingt titres solo et Wings, en cinq actes, pour découvrir la carrière post-Beatles de Paul McCartney.
De janvier 1969 à Band on the Run : comment Paul McCartney s’est reconstruit studio par studio après la séparation des Beatles. Récit détaillé et analyse.
Panorama professionnel des carrières solo de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr entre 1970 et 1980 : albums, tournées, chiffres, sources et citations.
Il faut parfois qu’un destin tienne à presque rien : un club de Soho, une table trop étroite, un homme qui se lève au mauvais moment, une jeune femme blonde qui tente de passer, et quelques mots d’une banalité désarmante lancés dans le brouhaha d’un concert. Le 15 mai 1967, Paul McCartney vient de sortir des dernières célébrations de Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, au sommet absolu de son pouvoir créatif, quand il croise au Bag O’Nails Linda Eastman, photographe new-yorkaise déjà rompue aux coulisses du rock. Lui ne sait pas encore qu’elle deviendra la femme de sa vie ; elle ne sait pas encore qu’elle partagera avec lui la fin des Beatles, la naissance de Wings, RAM, Band on the Run, les fermes écossaises, le végétarisme militant, les enfants, les tournées, les disputes, les chansons et les deuils. Rien, dans cette première rencontre, ne ressemble à une scène écrite pour la légende. Et c’est précisément ce qui la rend si bouleversante. Car de cette maladresse minuscule naîtra l’une des histoires d’amour les plus longues, les plus attaquées et les plus fécondes de la culture rock : celle d’un Beatle qui cherchait un sol, et d’une photographe qui sut lui apprendre à regarder autrement.












