De « Some People Never Know » à « Getting Closer » : vingt titres pour comprendre les Wings, le groupe de Paul McCartney, ses sept formations et ses dix années (1971-1981).
Né le 21 juillet 1943, Henry McCullough aurait eu 83 ans. De Woodstock au solo mythique de « My Love » avec Wings, biographie complète du guitariste irlandais de Paul McCartney.
On se souvient de 1972 pour les coups de sang et les polémiques, mais Paul McCartney a aussi gagné la bataille par le sourire. Face B devenue presque face A, C Moon est ce petit miracle « reggaeish » où Wings avance sur un contretemps de travers, comme s’il découvrait un autre tempo en gardant l’accent mélodique de Liverpool. Née dans l’ombre d’un voyage en Jamaïque et d’une obsession pour les 45-tours, la chanson transforme un gag d’argot (« ne soyons pas L7 ») en philosophie pop : rester rond, rester cool, ne pas se figer. En studio, tout respire la liberté : instruments échangés, prises imparfaites conservées, éclats de voix laissés dans le mix. Et quand la BBC s’emmêle avec Hi, Hi, Hi, c’est C Moon qui passe en boucle, consolidant Wings au moment où le groupe devait prouver qu’il n’était pas un simple projet domestique. Derrière la comptine, il y a un McCartney vulnérable et joueur, qui rappelle une vérité simple : la légèreté peut être une forme d’élégance — et parfois, une stratégie de survie.
On demande toujours aux légendes de se réduire en médailles : le meilleur disque, la meilleure période, la meilleure chanson. Avec Paul McCartney, l’exercice est presque absurde tant l’homme a vécu plusieurs vies dans une seule. Et pourtant, au détour d’une déclaration, il lâche un choix qui fait tiquer : pour lui, “Hi, Hi, Hi” serait le meilleur single de Wings. Pas le plus célèbre, pas le plus “noble”, mais le plus juste dans sa fonction. Et c’est là que l’aveu devient passionnant : McCartney ne couronne pas une œuvre, il remercie un outil. “Hi, Hi, Hi”, c’est le morceau de fin de set, celui qui met la salle debout, qui sent la sueur et l’instinct plus que la vitrine. Un rock de début des années 70, ambigu juste ce qu’il faut, assez suggestif pour se faire taper sur les doigts, assez efficace pour devenir un slogan. La BBC le bannit, évidemment, et l’interdiction lui colle une aura de transgression à l’anglaise, comique et révélatrice. Dans ce single, on entend surtout un McCartney en pleine reconquête : post-Beatles, post-dépression, en train d’apprendre à exister sans le miracle collectif, et décidant que le “meilleur” n’est pas forcément le plus grandiose — mais celui qui prouve qu’on est encore vivant.
Supervisée par Paul McCartney, la compilation WINGS (sortie le 7 novembre 2025) propose une anthologie purement dédiée au groupe Wings. Offrant 32 titres en formats variés (CD, vinyle, Blu-ray Atmos), elle exclut les morceaux solo pour se concentrer sur l’identité du groupe. Entre classiques, raretés et mixages Atmos inédits, ce projet veut réévaluer l’héritage musical de Wings avec exigence sonore et direction artistique soignée.
Nos économies vont être mis en souffrance en cette fin d’année ! Après l’annonce de la publication du méga-coffret de John Lennon, de l’Anthology des Beatles, c’est au tour de Paul McCartney de dégainer ses atouts, et non des moindres ! Alors qu’il nous avait promis un nouvel album, c’est plutôt du côté de sa […]
En 1972, Paul McCartney et Wings sortent « Hi, Hi, Hi », rapidement interdit par la BBC pour ses allusions jugées sexuelles et liées aux drogues. Mais la censure n’empêche pas le titre de devenir un succès mondial et un classique des concerts, symbole de liberté rock et de malice pop.
Le 27 juin 2007, Paul McCartney donne un concert intime et gratuit chez Amoeba Music à Los Angeles, devant un public restreint incluant Ringo Starr et Jeff Lynne. La setlist mélange nouveautés de Memory Almost Full et classiques des Beatles et Wings. L’enregistrement, d’abord diffusé en partie, est publié intégralement en 2019 sous le titre Amoeba Gig, capturant l’énergie brute et la proximité unique de cette soirée.
Sir Paul McCartney, membre du groupe The Beatles, a longuement évoqué ses expériences de fouille de caisses chez les disquaires de Montego Bay, il y a plusieurs décennies, alors qu’il découvrait la musique reggae, dans ce qu’il a appelé « une grande aventure ». Dans l’avant-propos des notes de la pochette de son nouveau The 7″ Singles […]
Depuis hier, la Toile semble en transe après l’annonce officielle de la publication d’un coffret de singles de Paul McCartney. On en sait plus sur ce nouveau coffret, qui coûte… 730 euros ! Ce coffret numéroté, en édition limitée, de quatre-vingts 45 tours supervisé par Paul McCartney contient : 65 singles avec les pochettes originales provenant […]
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