Il y a des morceaux qui concluent un album en refermant poliment la porte, et d’autres qui choisissent de tout faire exploser avant le générique. Nineteen Hundred and Eighty-Five appartient évidemment à la seconde catégorie. Placé à la fin de Band On The Run, le titre ne se contente pas d’offrir à Paul McCartney et Wings une sortie spectaculaire : il condense toute l’énergie de fuite, de reconstruction et de revanche qui traverse le disque. Un piano martelé comme une alarme, une voix au bord de la rupture, une orchestration de Tony Visconti qui gonfle jusqu’à la démesure, puis ce retour final au thème de Band On The Run comme si l’album entier venait de trouver sa boucle secrète. Longtemps resté dans l’ombre des évidences que sont Jet ou le morceau-titre, Nineteen Hundred and Eighty-Five a fini par gagner son statut de classique caché, notamment grâce aux archives, à One Hand Clapping et à sa redécouverte sur scène. Derrière son titre futuriste et sa phrase énigmatique, McCartney n’écrivait pourtant pas une dystopie, mais une chanson d’amour sous masque de science-fiction : une promesse lancée vers un avenir déjà périmé, mais que la musique, elle, continue de faire courir.
En 1973, après les décombres des Beatles, Paul McCartney compose « Band On The Run », chef-d’œuvre des Wings. Né dans l’adversité, enregistré à Lagos, il fusionne autobiographie, épopée pop et élan libérateur. Ce titre-symbole, conçu en trois mouvements, incarne sa résilience artistique et marque une renaissance musicale, célébrée encore 50 ans plus tard par une réédition événement.
Nos économies vont être mis en souffrance en cette fin d’année ! Après l’annonce de la publication du méga-coffret de John Lennon, de l’Anthology des Beatles, c’est au tour de Paul McCartney de dégainer ses atouts, et non des moindres ! Alors qu’il nous avait promis un nouvel album, c’est plutôt du côté de sa carrière avec les Wings qu’il faudra regarder ! En effet, le 7 novembre, seront éditées une série d’albums destinés à mettre en avant ce groupe, bien trop souvent sous-estimé.
En 1973, Paul McCartney joue son va-tout avec « Band On The Run ». Après des débuts mitigés avec Wings, il enregistre cet album au Nigeria, dans des conditions chaotiques : départs de musiciens, climat hostile et braquage. Malgré ces épreuves, l’album devient un triomphe critique et commercial, propulsant Wings au sommet. Porté par des titres phares comme « Jet » et « Band On The Run », il assoit McCartney comme l’ex-Beatle ayant le mieux réussi en solo, marquant un tournant majeur de sa carrière.
Comme vous le savez sans doute, c’est le 2 février prochain que sera réédité une nouvelle version de « Band On The Run » à l’occasion du 50eme anniversaire de ce disque. Vous pouvez d’ores et déjà précommander votre version préférée : VERSION 1LP Face A Band on the Run Jet Bluebird Mrs. Vandebilt Let Me Roll It Face B Mamunia No Words Helen Wheels Picasso’s Last Words (Drink to Me) Nineteen Hundred and Eighty Five Précommander VERSION 2CD AVEC POSTER CD 1 – Original Album Band on the Run Jet Bluebird Mrs. Vandebilt Let Me Roll It Mamunia No Words Helen Wheels Picasso’s Last Words (Drink to Me) Nineteen Hundred and Eighty Five CD 2 – Underdubbed Mixes Band on the Run Mamunia No Words Jet Bluebird Mrs. Vandebilt Nineteen Hundred and Eighty Five Picasso’s Last Words (Drink to Me) Let Me Roll It Précommander Version 2 CD CD 1 – Original Album Band on the Run Jet Bluebird Mrs. Vandebilt Let Me Roll It Mamunia No Words Helen Wheels Picasso’s Last Words (Drink to Me) Nineteen Hundred and Eighty Five CD 2 – Underdubbed Mixes Band on the Run Mamunia No Words Jet Bluebird Mrs. Vandebilt Nineteen Hundred and Eighty Five Picasso’s Last Words (Drink to Me) Let Me Roll It Précommander
TLDR : Paul McCartney révèle que sa chanson « Nineteen Hundred and Eighty Five » est un hommage à l’amour éternel dans un futur lointain, inspiré par sa fascination pour la littérature et le cinéma futuristes. Paul McCartney a déclaré que sa chanson « Nineteen Hundred and Eighty Five » est une chanson d’amour sur l’avenir. Tout le monde souhaite qu’une relation amoureuse dure éternellement, même jusqu’à une époque que l’on ne peut même pas imaginer. L’ancien Beatle estimait que l’avenir dans la littérature et le cinéma semblait si lointain Dans son livre The Lyrics : 1956 to the Present, Paul écrit qu’il n’était qu’un enfant lorsqu’il a lu 1984 de George Orwell.
L’impact culturel du roman sombre et impénétrable de George Orwell, Dix-neuf cent quatre-vingt-quatre, s’est étendu à presque toutes les formes de médias. Où que vous regardiez, vous pouvez trouver des films, des émissions de télévision, des podcasts et de la musique qui reflètent les régimes autocratiques et les ruines brûlées du monde décrit dans les pages du chef-d’œuvre d’Orwell. Il y a même un terme pour ça maintenant : Orwellien. Cela montre à quel point l’œuvre d’Orwell a pénétré dans la conscience du public.
Pas une année ne passe sans que Paul McCartney, l’infatigable bassiste des Beatles ne donne une série de concerts, pour le plus grand bonheur des fans. Yellow-Sub.net vous propose donc de découvrir cet article, qui sera remis constamment à jour, et qui vous permettra de suivre toutes les informations sur cette tournée mondiale… qui devrait vraisemblablement faire une escale en France. Bonne découverte !












