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La granny music : enquête complète sur les chansons de Paul McCartney que les trois autres Beatles détestaient

D’Ob-La-Di à Maxwell’s Silver Hammer : d’où vient la formule sur la musique de grand-mère, ce qui s’est réellement passé pendant les deux séances qui ont failli faire éclater le groupe, et pourquoi ces chansons méprisées ont été des succès.

Soixante-quatre prises pour un cri : le journal de production de « John Lennon/Plastic Ono Band », séance par séance

Treize séances au Studio Three d’Abbey Road, du 26 septembre au 29 octobre 1970. Le journal de production de l’album le plus nu de John Lennon dit ce que la légende ne dit pas : soixante et une prises de « Mother » le premier jour, un producteur crédité qui arrive entre la prise 37 et la prise 38, des cris doublés, un couplet oublié rattrapé au montage.

1er septembre 1967 : la réunion de Cavendish Avenue qui a relancé les Beatles

Cinq jours après la mort de Brian Epstein, McCartney réunit les Beatles chez lui et dessine le plan de Magical Mystery Tour. Récit et vérifications.

Mary McCartney fête ses 57 ans : de la pochette de McCartney à celle de McCartney III, une vie de collaborations avec son père

Mary McCartney fête ses 57 ans le 28 août 2026 : Wingspan, McCartney III, If These Walls Could Sing… retour sur ses collaborations avec Paul McCartney.

Les Beatles en Inde : anatomie des huit semaines de Rishikesh qui ont produit l’Album blanc et fissuré le groupe

Huit semaines. Une clairière de dix-huit acres au-dessus du Gange. Quatre-vingt-quatre huttes de pierre en forme d’igloo, une soixantaine d’élèves venus de Suède, du Danemark, d’Allemagne, des États-Unis, et un régime végétarien strict. Entre le 16 février et le 12 avril 1968 — quatre mois avant le premier des trois départs qui précéderont la séparation […]

Les bandes du White Album : « Blackbird », ou l’anatomie d’un perfectionnisme mal compris

Trente-deux prises, onze complètes, une bande de répétition de quarante et une minutes, un pied qui bat la mesure, un merle enregistré dans un jardin de banlieue trois ans plus tôt. Le 11 juin 1968, Paul McCartney a passé une soirée entière seul dans le Studio Two à polir deux minutes et dix-neuf secondes de […]

« Rocky Raccoon » : la chanson des Beatles que John Lennon « remerciait Dieu » de ne pas avoir écrite — enquête sur une citation et sur un western de poche

Lennon a-t-il « remercié Dieu » de ne pas avoir écrit « Rocky Raccoon » ? Enquête sur la citation virale, la genèse à Rishikesh, l’enregistrement de 1968 et le dernier harmonica de John sur un disque des Beatles.

Il y a 62 ans : le jour où George Harrison acheta Kinfauns

17 juillet 1964 : George Harrison achète Kinfauns, à Esher, pour 20 000 £ — la première maison qu’il visite. Récit complet : Walter Strach et le mythe fiscal, les fresques tantriques de 1967, les Esher Demos de mai 1968 sur l’Ampex quatre pistes, la descente Pilcher, Friar Park et la démolition de 2003.

Les Beatles : un tour d’horizon de leur oeuvre en 212 chansons !

Via cet article, découvrez un panorama complet des chansons des Beatles et plongez avec nous dans cette oeuvre fabuleuse, inégalée.

John Lennon chantait-il mieux sans les Beatles ? La voix libérée de Plastic Ono Band

John Lennon chantait-il mieux sans les Beatles ? Retour sur Plastic Ono Band, Yoko Ono, Phil Spector et la voix nue d’un Lennon libéré du mythe.

Il faut toujours se méfier des grandes phrases de John Lennon, surtout lorsqu’elles semblent lâchées comme des vérités définitives au milieu des ruines encore chaudes des Beatles. En 1970, au moment de défendre John Lennon/Plastic Ono Band, Lennon affirme qu’il chante probablement mieux parce qu’il n’a plus Paul McCartney et George Harrison face à lui, ces frères, rivaux et juges intimes qui l’avaient porté autant qu’ils l’avaient parfois inhibé. La formule est brutale, injuste peut-être, mais elle ouvre une question passionnante : que devient une voix lorsqu’elle quitte la plus belle cage du monde ? Sur Plastic Ono Band, Lennon ne chante pas forcément mieux qu’au temps de Twist and Shout, Help!, Strawberry Fields Forever ou Come Together. Il chante autrement. Sans les harmonies protectrices, sans la magie collective, sans la politesse du mythe Beatles. Avec Yoko Ono, Phil Spector, Ringo Starr et Klaus Voormann autour de lui, il trouve un espace où sa gorge peut crier, murmurer, accuser, pleurer, sans demander l’autorisation de sa propre légende. Ce disque n’est pas seulement son grand album solo : c’est le moment où John Lennon cesse de devenir Beatles pour redevenir une voix seule, abîmée, arrogante, enfantine et magnifique.

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