Le 7 février 1964, quatre musiciens de Liverpool descendent d’un Boeing à New York devant quelques milliers d’adolescentes. Six mois plus tard, ils bouclent trente-deux concerts en un mois à travers l’Amérique du Nord, encaissent plus d’un million de dollars — et font découvrir à 73 millions d’Américains, sur la grosse caisse de Ringo, le […]
Née le 4 août 1946, Maureen Starkey aurait eu 80 ans. Cavern, mariage de 1965, Rishikesh, « Thanks Mo », divorce, Seattle 1994 : sa biographie complète et vérifiée.
Lennon a-t-il « remercié Dieu » de ne pas avoir écrit « Rocky Raccoon » ? Enquête sur la citation virale, la genèse à Rishikesh, l’enregistrement de 1968 et le dernier harmonica de John sur un disque des Beatles.
En 1964, les Beatles ont déjà mis l’Amérique à genoux. I Want to Hold Your Hand vient d’ouvrir la brèche, l’Ed Sullivan Show a transformé quatre garçons de Liverpool en phénomène national, et A Hard Day’s Night s’apprête à figer sur pellicule cette déflagration pop qui dépasse tout le monde, y compris ceux qui prétendent l’organiser. C’est alors qu’une idée aussi absurde que révélatrice surgit dans les couloirs de l’industrie : pour le public américain, ne faudrait-il pas doubler les voix de John, Paul, George et Ringo avec un accent plus neutre, plus propre, plus “mid-Atlantic” ? En somme, retirer Liverpool de la bouche des Beatles. Paul McCartney refuse net, avec cette intelligence instinctive qui sait reconnaître une humiliation sociale derrière une précaution commerciale. Car l’accent Scouse n’est pas un folklore ni un obstacle à la conquête du monde : il est une partie de leur vitesse, de leur humour, de leur insolence, de leur vérité. En gardant leurs vraies voix dans A Hard Day’s Night, les Beatles ne sauvent pas seulement un détail sonore. Ils protègent leur territoire, leur classe, leur ville, et rappellent que la pop devient universelle lorsqu’elle accepte de venir de quelque part.
« Wide Prairie » est un album posthume de Linda McCartney mêlant reggae, pop, dub et militantisme. Pensé avec Paul McCartney, il retrace près de 30 ans de création musicale, révélant une artiste libre, engagée, et trop souvent réduite à son rôle d’épouse.
Parue en 1968 sur le White Album, Rocky Raccoon est une chanson atypique de Paul McCartney, mêlant humour et talking blues. Inspirée par un séjour en Inde, elle raconte l’histoire burlesque d’un cow-boy maladroit en quête de vengeance. Enregistrée en une session, elle doit beaucoup à l’improvisation et aux ajouts de George Martin. Truffée de références et de jeux de mots, elle s’inscrit à part dans l’univers des Beatles, témoignant du goût de McCartney pour l’expérimentation et la légèreté narrative.
Tout au long de la décennie qu’il a passée à coécrire avec Paul McCartney pour les Beatles, John Lennon a développé une approche innovante et multiforme de la composition et du lyrisme. Dans des compositions complexes inspirées de la Beat Generation, comme « Happiness Is a Warm Gun » et « A Day in the Life », il a […]
TLDR: Les Beatles, surnommés les « Fab Four », sont tous devenus des pères de famille. Ringo Starr, le batteur du groupe, a eu un fils, Zak Starkey, avec sa première femme, Mo Starkey. Malgré le fait qu’il porte un nom à consonance « occidentale », Ringo Starr a nié qu’il s’agissait d’un nom de cow-boy. Les « Fab […]
Lors d’une récente conversation avec Louder Sound, Steven Van Zandt, membre du E Street Band, a révélé que si le projet d’émigration de Ringo Starr aux États-Unis s’était réalisé, il aurait pu changer entièrement l’avenir des Beatles. Alors que John Lennon, Paul McCartney et George Harrison étaient ensemble lorsque les Beatles se sont formés, Ringo […]
LINE-UP Paul McCartney SET LIST Venus And Mars Rock Show Jet Let Me Roll It Spirits Of Ancient Egypt Medicine Jar Maybe I’m Amazed Call Me Back Again Lady Madonna The Long and Winding Road Live And Let Die Picasso’s Last Words (Drink To Me) Richard Corey Bluebird I’ve Just Seen a Face Blackbird Yesterday […]
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